La Nation Bénin...
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Photo de famille des autorités de l'Ens et des meilleurs élèves-professeurs récompensés[/caption]L’Ecole normale supérieure (Ens) de Natitingou a célébré, dimanche 1er avril dernier, la neuvième Journée du normalien. A l’occasion de cet évènement marqué par des activités culturelles et sportives, les meilleurs élèves-professeurs au titre de l’année académique 2016-2017 ont été récompensés par la direction de l’école.
Les meilleurs élèves-professeurs de l’Ecole normale supérieure (Ens) de Natitingou au titre de l’année académique 2016-2017 ont été récompensés à l’occasion de la neuvième édition de la Journée du normalien, célébrée en mémoire des faits marquants de l’établissement. La cérémonie de distinction des plus méritants des différentes classes qui est à sa deuxième édition, selon Dr Serge Dègla, directeur de l’école, tient d’une volonté de l’administration de promouvoir l’excellence. L’initiative qu’il souhaite pérenne vise à reconnaître aux meilleurs normaliens leurs mérites et à susciter l’émulation au sein de l’école. Un établissement dont la vocation est de mettre à la disposition du système éducatif des enseignants compétents, prêts à administrer un savoir de qualité aux élèves dans les collèges et lycées du pays. Les élèves-professeurs sont appelés à se surpasser pour des résultats encourageants. Il s’agit en somme d’encourager le goût de l’effort, a indiqué le directeur qui salue par ailleurs la bonne collaboration entre l’administration et les normaliens. Passés les instants de mésententes connus naguère, il a salué l’accalmie observée depuis quelques années.
Tout autour de l’espace dédié aux spectacles dans l’enceinte de l’école, enseignants, élèves-professeurs ainsi que leurs parents ont marqué de leur présence l’évènement dont l’historique a été rappelé par Sosthène Bidojésussi Hounzinhin, président du Bureau de l'Union des élèves professeurs de Natitingou (Buepn). Pour lui, il convient de décerner un satisfécit aux autorités de l’Ens pour l’innovation que constitue la distinction des plus méritants et tout l’appui qu’elles apportent à l’organisation des manifestations artistiques, culturelles et sportives dans le cadre de la célébration.
Présentant le bilan de l’année académique 2016-2017, Dr Cyril Vodounon, directeur adjoint de l’école, a indiqué que sur 448 élèves professeurs inscrits, 372 passent en année supérieure, soit un taux d’admission de 83,03 % pour 77,61 % au titre de l’année académique 2015-2016.
Le meilleur des récipiendaires à la cérémonie s’est distingué avec 16,14 de moyenne. Il répond au nom de Firmin Dah Tognon et est en troisième année de SVT.
Le trophée mis en jeu pour une compétition de football a été remporté par la première année de Physique et Chimie (PC1).
Des concours de chants et de chorégraphie ont par ailleurs permis aux talents de l’école de se révéler au public satisfait de leurs prestations scéniques.
Des cyclistes béninois sur la ligne de départ[/caption]Les cyclistes béninois seront présents à la vingt-septième édition du tour cycliste international du Togo. L’évènement a été lancé, vendredi 30 mars dernier à Lomé par le président de la Fédération togolaise de cyclisme, Donné Gagou.
Au total, treize pays dont le Bénin prendront part à cette randonnée du 8 au 15 avril prochain.
Pour une première fois, le Tour cycliste international du Togo aura pour point de départ la ville de Dapaong avec comme point d’arrivée Agoè. L’étape la plus longue du tour est Sokodé-Anié (157 km).
Selon le promoteur du tour, Francis Ducreux, la nouveauté de cette édition est la présence de deux nouvelles équipes, à savoir la Hollande et le Congo Brazzaville. C’était l’occasion pour lui de présenter les différents maillots qui seront décernés aux coureurs. Le pays hôte, le Togo, participe à cette édition avec douze coureurs repartis en deux équipes de six athlètes chacune. Ainsi, le maillot du meilleur sprinter, celui de la meilleure remontée, celui du plus ancien et du plus jeune, seront décernés lors de cette compétition. Avec la nouvelle dynamique du cyclisme béninois porté par le président de la Fédération, Romuald Hazoumè, les Béninois ne manquent plus aucune rencontre. Ils sont attendus sur ce parcours avant le tour cycliste du Bénin prévu au mois de mai
Ch. H.

L’université d’Abomey-Calavi est toujours secouée par une grève ‘’campus mort’’ de 96 heures. Ce mardi 3 avril, les quelques étudiants et enseignants venus pour les activités académiques ont repris le chemin de leur maison.
Selon une étudiante en première année d’économie, toute triste, rencontrée sur le chemin de retour à son domicile, ses camarades et elle ont été appelés gentiment par les responsables des fédérations d’étudiants à vider l’amphithéâtre pour cause de grève. Même témoignage de plusieurs autres étudiants. Une étudiante en deuxième année d’économie a rapporté qu’une de ses camarades qui a refusé de sortir de la salle de cours de l’Uémoa aurait reçu une paire de gifles avant de s'exécuter.
Selon d’autres témoignages d’étudiants en première année d’économie, venus prendre part au cours de microéconomie, leur professeur est arrivé ce matin au cours mais n’a pas pu enseigner sa matière. Il a évité de s’introduire dans l’amphithéâtre par peur d'être bastonné par les étudiants grévistes ‘’en faction’’.
Le cas de cet enseignant n’est pas isolé. La preuve, dans la zone de Master aussi déserte que presque toutes les entités, les enseignants, à défaut d’enseigner se sont enfermés dans une salle pour concevoir un programme de formation des étudiants de niveau doctoral, a-t-on constaté.
Selon le premier vice-président de la Fédération nationale des étudiants du Bénin (Fneb), M. Mama Moussa Mohamed, les étudiants poursuivent leur mouvement de grève démarré en début de mois de mars. Selon le calendrier des grévistes, cette semaine, le mouvement de grève passe de 72 heures antérieurement à 96 heures. Ce mouvement sera reconduit à une durée de sept jours sur sept, la semaine prochaine, si leur plateforme revendicative n’est pas satisfaite, a-t-on appris.
Rappelons que le mot d'ordre de ce mouvement de grève a été lancé, vendredi 3 mars dernier, par les responsables des trois associations estudiantines, à savoir la Fédération nationale des étudiants du Bénin (Fneb), l’Union nationale des étudiants du Bénin (Uneb) et l’Union nationale des scolaires et étudiants du Bénin (Unseb). Ils protestent contre le décret n° 2017-155 du 10 mars 2017 portant critère d’octroi des allocations d’études universitaires en République du Bénin et le décret n° 2017 – 485 définissant les modalités de collaboration des organisations estudiantines avec l’Etat et les autorités des universités publiques en République du Bénin. Pour eux, le premier décret fermera la porte des universités aux enfants de parents pauvres.
Les étudiants exigent également la réintégration de vingt-et-un étudiants exclus des cours, l’annulation de la décision du Conseil des ministres relative à la hausse des frais d’inscription dans les universités nationales du Bénin pour le compte de l’année académique à venir, le paiement des arriérés de bourses, secours, frais de mémoire et de stage et sommairement de meilleures conditions d’études dans les établissements de formation et dans les résidences.
Lors des échauffourées qui ont eu lieu, début mars, trente-huit étudiants ont été arrêtés et mis en garde en vue au commissariat de police d’Abomey-Calavi avant d’être mis en liberté grâce à la magnanimité du procureur de la République auprès du tribunal de première instance d’Abomey-Calavi et de la plaidoirie de la défense?

Prévu pour être joué le samedi 7 avril prochain à huis-clos au stade municipal de Parakou, le match de barrage entre l’Asvo et l’Upib-Onm est annulé par la Fédération béninoise de football ce mardi 3 avril. Le secrétaire général de la Fbf, Rigobert Koutonin, à travers un courrier, a informé les présidents des deux clubs de la décision du comité exécutif de la Fbf de surseoir à cette rencontre. Le dossier sera renvoyé au Congrès ordinaire statutaire prévu pour le 18 avril prochain où une décision définitive sera prise.
En effet, le lundi 26 mars dernier, le comité exécutif de la Fbf avait pris sur lui, la responsabilité de faire jouer un match de barrage entre les deux clubs, ce qui n’a pas été du goût du président d’honneur de l’Upi-Onm Fc, Valère Kakaï-Glèlè, qui dénonce le choix de l’organisation d’un match de barrage entre son club et Asvo Football club, alors même que les deux équipes n’ont pas le même nombre de points, ni le même nombre de buts marqués et encaissés, encore moins des résultats identiques en confrontation directe.
Faut-il le rappeler, à la dernière journée de la Ligue 2, le 23 décembre 2017, Espoir de Savalou a perdu (5-0) face à Upi-Onm tandis que, Asvo et Delta se sont séparés dos-à-dos (0-0). Cette victoire d’Upi-Onm (11 points+6), le classe devant Asvo, 9 points+2. L’équipe de Pobè, vainqueur d’Entente, est championne, et Upi-Onm, vainqueur d’Espoir de Savalou, est vice-championne. En fustigeant cet état de choses dans les médias, le président Valère Kakaï-Glèlè avait saisi la Fbf et a souhaité l’arbitrage des autorités sportives à divers niveaux. Ce courrier sonne comme un nouveau rebondissement dans cette affaire qui défraie la chronique à quelques jours du congrès de relecture des textes de la Fbf et du démarrage du championnat national prévu pour le 5 mai prochain?
Christian HOUNONGBE (Stag.)
Actualités 04 avr. 2018
Des bars climatisés et restaurants connaissent la mévente[/caption]On s’imaginait bien que la traque lancée depuis quelques jours contre les cybercriminels ne manquera pas d’avoir des conséquences sur certaines activités dans la ville de Cotonou. Le week-end pascal et bien avant, nombre de bars climatisés, restaurants et autres lieux de distraction ont chômé. Pas de trace des jeunes branchés en général dépensiers. Conséquence, les promoteurs de bars et autres craignent des jours plus tristes pour leurs affaires dans les prochaines semaines.
Le complexe « Jet7 » situé à Godomey n’a pas connu, lundi 2 avril dernier, l’affluence qu’escomptait son promoteur. Il est resté quasi vide, sans grand monde. Pourtant, Uriel Alapini qui en est le responsable a mis les bouchées doubles. Le tarif a été revu à la baisse. Les locaux ont été réaménagés. Pour le lundi de pâques, ce promoteur prévoyait le grand show avec sa « clientèle spéciale ». Mais au finish, rien. Son désarroi, raconte-t-il, avait commencé depuis la veille. Il avait prévu de rééditer « la nuit du Jp Chenet » organisée l’année dernière et qui a connu une grande affluence. Fameuse nuit au cours de laquelle le champagne a coulé comme de l’eau. « Certains clients se sont offert des bains en direct dans le bar avec du Jp Chenet », souffle à côté de lui, le Dj de la boîte qui se plaint d’avoir passé une nuit sinistrée « à jouer de la musique pour les chaises vides ».
Les serveuses de Jet7, elles, avec leurs tresses multicolores avaient rêvé de s’en mettre aussi plein les poches, grâce aux pourboires de cette ‘’soirée de ouf’’. Mais en vain. Les acteurs tant attendus de la fameuse fête n’ont pas été au rendez-vous. Pourtant, certains parmi eux avaient fait des réservations et juré ‘’gâter le coin’’ au nom de la résurrection du Christ. Que s’est-il donc passé ? « La faute est à la Police républicaine », lance furieuse une serveuse. Sans être aussi péremptoire, le maître des lieux bémolise que ce coup raté est la conséquence de la traque livrée aux cybercriminels depuis plusieurs jours.
Rentré de Côte d’Ivoire depuis plus de trois ans, celui-ci ne nie pas que sa clientèle est constituée en majeure partie « des jeunes nouveaux riches de Cotonou ». L’appellation cybercriminels ou « gaymen », il n’aime pas trop. « Pour moi, ce sont des jeunes devenus subitement riches », rectifie-t-il par enphénisme. Et c’est cette clientèle que l’homme dit avoir espérée en vain durant le du week-end pascal.
Avec l’opération de démantèlement des nids de cybercriminalité lancée par les hommes en bleu, les « amis du clavier » ont préféré se cacher. Plusieurs parmi eux ont été pris, ces derniers jours, aux frontières, à l’extérieur du pays, ou retranchés dans des hôtels à l’intérieur du pays. Conséquence, les coins chauds de Cotonou chôment et sont déserts.
On risque de fermer !
A trois rues de la Jet7 en allant vers Fidjrossè, c’est un maquis qui fait également les frais de cette traque. Les abonnés au « Retour d’Abobo » ont laissé la gérante à son sort. « Des ventes journalières de 150 000 F Cfa, voire 200 000 F Cfa, nous sommes passés à 50 000F et parfois durant toute la semaine d’avant Pâques », confesse non sans dépit la responsable. Deux de ses ouvrières (une à la cuisine et une serveuse) ont été remerciées le week-end d’avant Pâques. « D’autres partiront encore », assure-t-elle. « La mévente est criante », reprend-elle. « Ils ont tous fui et c’est nous qui en payons le prix », se lamente encore la spécialiste du mets ‘’Atchièkè’’.
Loin d’être des cas isolés, ces situations traduisent le malaise qui affecte les secteurs de la restauration et des bars climatisés dans la ville de Cotonou et ses environs depuis la guerre ouverte contre les cybercriminels. Nous avons joint au téléphone le promoteur du bar « Level3 » dans la commune d’Abomey-Calavi qui, lui aussi, n’a pas hésité à confirmer que « ça va mal ». La mévente est générale, laisse-t-il entendre, inquiet. « Son bar climatisé s’est soudainement vidé de sa clientèle », confesse-t-il. Pourtant, il y a quelques trois semaines encore, les lieux grouillaient de monde, surtout les week-ends. Des dizaines de casiers de boissons se vidaient au fil des heures et la fumée de la chicha emballait le bar, indique au téléphone le promoteur du bar « Level3 ». « Mais ces derniers jours ont été secs et on se demande si on ne risque pas de fermer », s’inquiète-t-il.
Traque sans pitié
Les inquiétudes des promoteurs de bars iront grandissantes au regard de la volonté affichée par le gouvernement de mettre hors d’état de nuire les cybercriminels, faux féticheurs et autres tueurs qui sèment la terreur dans le pays. Mardi 27 mars dernier au cours d’une rencontre avec les dignitaires des religions endogènes, des membres du gouvernement et des autorités à divers niveaux ont promis de leur mener la vie dure. Ils ont été identifiés comme des ennemis du développement et contre lesquels les autorités veulent sévir avec la dernière rigueur.
« L’Etat a la responsabilité et le devoir de sanctionner et de réprimer avec rigueur si ces actes sont avérés » afin que « de tels actes ne se perpétuent dans un Etat de droit », avait déclaré à l’occasion le ministre de la Justice, Joseph Djogbénou. « En tant qu’autorité de police administrative, nous sommes les premiers concernés. Nous avons pour ambition de faire en sorte que la quiétude soit totale », s’était engagé de son côté, le préfet Modeste Toboula du Littoral. « Le gouvernement va enclencher une lutte sans faille pour décourager », disait le ministre en charge de la Sécurité publique, Sacca Lafia. En somme, la traque ne fait que commencer et les commerçants qui tenaient leurs sources de revenus des forfaits des ‘’gaymen’’ auront du mal à maintenir leur business.
17e édition de la Fête « Gbédokpo[/caption]Dénommée « Gbédokpo », la fête des retrouvailles des ressortissants d’Agamé et de Koudo, deux arrondissements de Lokossa, était à sa dix-septième édition, du vendredi 30 mars au dimanche 1er avril dernier au Ceg1 Agamè. Placée sous le parrainage du ministre Romuald Wadagni, cette célébration qui sonne la mobilisation autour des actions de développement, a enregistré la participation du préfet du Mono, Komlan Zinsou, du député Dakpè Sossou et du maire de la ville de Lokossa, Pierre Awadji.
L’édition 2018 de la fête « Gbédokpo » revêt, pour ses organisateurs, une double importance. Au-delà des retrouvailles festives annuelles entre filles et fils d’Agamé et de Koudo, l’événement vise à célébrer, de leur vivant, des acteurs de développement des deux arrondissements, dira Norbert Gangbédji, président de l’Union pour le développement économique, social et culturel de l’arrondissement d’Agamè (Udesca).
Dans ce cadre, Dr Sotelle Houessou, l’opérateur économique Casimir Awadji qui a fait venir la star togolaise King Mensah en vue de rehausser l’ambiance de la célébration, et plusieurs autres personnalités ont été distingués. Pour le président de l’Udesca, les nominés sont ainsi reconnus comme « artisans de la paix et du développement local et effectuent leur entrée dans la classe privilégiée des sages qui doivent anticiper sur les crises et les missions de paix locales ». Ces missions de paix et de développement, précise-t-il, passent par la recherche de solution à la gestion tumultueuse de la coopérative d’aménagement rural d’Agamè. « Au lieu de les conduire vers le bonheur et le bien-être, regrette le président de l’Udesca, cette coopérative est le premier handicap à l’épanouissement des populations d’Agamè ». C’est pourquoi, en plus des nominés, il invitera les cadres, la diaspora et les autres ressortissants, ainsi que les autorités communales et préfectorales à « accompagner sincèrement la coopérative lors du renouvèlement de ses responsables prévu en juillet prochain dans un esprit de démocratie à la base ». Gage d’une gestion rationnelle de la coopérative, le renouvellement des membres du bureau, projette Norbert Gangbédji, marquera un nouvel essor du développement de leurs localités, voire de toute la commune de Lokossa ».
Cap : développement
Les arrondissements d’Agamè, de Koudo et de Houin, clame Norbert Gangbédji, ont tout ce qu’il leur faut pour se développer et impacter tout Lokossa, chef-lieu du Mono. « Pourtant, avec plus de 500 millions francs Cfa par an de recettes pour la coopérative, celle-ci n’arrive pas à réhabiliter des pistes rurales, à construire des salles de classe, à soutenir le budget communal, à soulager les peines de ses sociétaires incapables de payer les redevances locatives des terres et les salaires de leurs ouvriers », regrette-il. Autant de contre-performances qu’il a souhaitées voir corrigées, à partir de la présente édition, à travers des actions de développement.
En effet, la dix-septième édition de Gbédokpo annonce le changement de cap avec l’organisation d’une collecte de fonds en vue de contribuer au financement d’un ouvrage sociocommunautaire. Il s’agit du téléthon « un paquet de ciment pour la réalisation de la clôture du Ceg 1 Agamé » qui a rapporté plus de 228 000 francs Cfa. Se servir du creuset Gbédokpo pour promouvoir des valeurs de fraternité, de solidarité et soutenir les plus vulnérables, accompagner le développement local a été également le vœu de l’abbé qui a célébré le culte catholique de dimanche dernier, jour de l’apothéose des festivités démarrées depuis vendredi dernier par des libations dans des couvents de religions endogènes. Au regard de cela, il invitera les populations en fête à aller à l’école de Jésus-Christ, de la victoire du bien sur le mal. « S’il y a une chose à demander au cours de ce culte, soulignera-t-il, c’est de travailler à l’unité ». Car, pour lui, rien de beau ou de bien ne se fait sans l’endurance, l’humilité et l’abaissement qui mène vers son prochain.
Au cours de la messe, l’abbé Mathieu Messangbo, initiateur de Gbédokpo, a été également célébré, à titre posthume, pour rappeler l’objectif de pacifier les relations entre les filles et fils d’Agamè et de Koudo, ayant motivé sa vision.
Plusieurs activités récréatives ont jalonné la célébration de Gbédokpo 2018 dont les plus marquantes, dimanche, ont été les démonstrations des Zangbéto, les prestations des artistes de la musique moderne tels que King Mensah et Allézé Détonfo.
La journée du lendemain samedi 31 mars a été meublée, entre autres, par une soirée dansante et plusieurs jeux sportifs dont le match de football qui a opposé une équipe des femmes mariées à celle de jeunes filles. Remportée par les femmes mariées sur un score de 2-0, ce match insolite restera longtemps gravé dans les esprits. Aussi Dr Sotelle Houessou et Casimir Sossou se soucient-ils déjà de comment maintenir, au cours des prochaines éditions, la ferveur et la liesse populaires enregistrées au cours de Gbédokpo 2018?

Dans le cadre de l’examen du premier dossier inscrit au rôle de sa première session au titre de l’année 2018, la cour d’assises de la cour d’appel de Cotonou a statué, ce mardi 3 avril, sur le sur le cas de Pierre Pyrrus Abbey poursuivi pour assassinat. Après les débats, il a été reconnu coupable d’assassinat et condamné à 10 ans de réclusion criminelle.
Suite à l’examen de la cause d’assassinat qui lui était soumise, la cour d’assises de la cour d’appel de Cotonou a reconnu coupable Pierre Pyrrus Abbey et l’a condamné à 10 ans de réclusion criminelle sur la base des articles 295 à 298 et 302 du Code pénal. Il est pénalement responsable d’avoir volontairement commis un homicide avec cette circonstance que ledit homicide a été commis avec guet-apens et préméditation.
A la barre, Pierre Pyrrus Abbey déclare reconnaitre les faits d’assassinat qui pèsent contre lui. Expliquant les circonstances du drame, il indique qu’il était locataire chez la victime Cécile Zounnon. L’accusé informe que sa femme avait du mal à tomber enceinte. Elle menait donc avec des soucis de santé ses activités lucratives. L’accusé dit avoir reçu des menaces de sa propriétaire qui, déclare-t-il, épiait sa femme et lui. L’épouse se plaignait souvent de fatigue. Puis les maux s’accentuant, ils se sont rendus à l’hôpital Bethesda avant d’être évacués sur le Cnhu de Cotonou. L’épouse se faisait souvent transfuser. L’accusé confie que les charges de transfusion et celles de produits pharmaceutiques l’ont ruiné.
Pierre Pyrrus Abbey relève qu’il ne saurait dire ce qui l’a poussé à commettre le crime. Dépassé, il explique qu’avec les malentendus, il avait voulu sortir de la maison lorsque sa propriétaire lui a imposé d’épuiser ses avances sur loyer au lieu de les lui rembourser. N’en pouvant plus un matin, il est passé à l’acte en la poignardant.
Bertrand Kakpo, témoin des faits, et conseiller chargé de la sécurité à l’époque des faits, déclare avoir rencontré, du retour du sport un jour, Pierre qui est sorti brusquement de la ruelle et s’est échappé. Le témoin atteste que la victime a été atteinte mortellement au ventre et a décrit comment il a essayé de l’assister en vain.
Solange Kakpo, unique fille survivante de la victime, déclare ne rien réclamer à titre de dommages-intérêts.
La personne humaine, sacrée et inviolable
Après la lecture des pièces, Emmanuel Opita, procureur général près la cour d’appel de Cotonou, dans le rôle de ministère public, a pris ses réquisitions.
La personne humaine est sacrée et inviolable, relève-t-il, empruntant cette formule à la Constitution, elle-même s’étant inspirée de la Charte africaine des Droits de l’Homme et des peuples. L’accusé a passé outre ces dispositions en supprimant la vie à son semblable, explique-t-il. La violence gratuite doit être bannie des habitudes sociales pour donner l’exemple aux citoyens. Emmanuel Opita rappelle les faits de la cause, les qualifie d’assassinat et en détermine les éléments constitutifs.
L’accusé a reconnu, démontre-t-il, les faits à toutes les étapes de la procédure et à la barre ; il ne les a pas niés, fait observer le ministère public.
Le crime d’assassinat requiert, selon le ministère public, les éléments légal, matériel et intentionnel. Pour l’élément légal, le ministère public relève qu’il est contenu dans les articles 295 à 298 et 302 du Code pénal. L’homicide suppose, selon le représentant du ministère public, un acte positif. Le fait de donner la mort, qui est un acte matériel et peu importe la nature ou l’instrument du geste criminel.
S’agissant de la victime, l’assassinat suppose une victime vivante dont la mort consomme le crime. L’accusé a-t-il donné la mort ? La victime est-elle une personne vivante et comment la victime a-t-elle succombé des suites des coups ? Des interrogations auxquelles il faut répondre par l'affirmative, note Emmanuel Opita.
L’élément intentionnel est la volonté, poursuit-il, le dessein d’attenter à la vie ; le mobile est indifférent, relève cependant le ministère public. Dans le cas d’espèce, l’accusé s’est servi d’un couteau et il l’a avoué, déclare-t-il, poursuivant que le certificat atteste du genre de mort dont est victime dame Cécile Zounnon. « On ne peut se servir d’un couteau pour faire plaisir à quelqu’un. Le moment est choisi et l’heure est expressive », fait-il remarquer.
Sur la préméditation qui suppose le dessein formé avant l’action, le projet de meurtre doit précéder l’action, explique le ministère public. Cette dernière résulte du fait qu’il a pris le temps de ruminer son acte entre le décès de son épouse en février 2015 et l’acte d’assassinat intervenu en novembre de la même année, fait-il remarquer.
S’agissant du guet-apens, le ministère public explique que l’accusé a guetté la victime et est passé à l’acte ; après la mort de l’épouse, la victime qui se reposait dehors se terrait désormais dans sa chambre du matin au soir, a relevé l’accusé lui-même, fait-il observer. Tous les éléments du crime d’assassinat sont réunis, selon Emmanuel Opita. Et il faut répondre par l’affirmative sur son effectivité dans le secret de votre délibéré, lance le ministère public aux membres de la cour.
« L’accusé est accessible à la sanction pénale. La peine capitale punit l’assassinat », relève Emmanuel Opita. Mais notre pays a adhéré à la convention qui supprime la peine de mort et la Cour constitutionnelle a défini les contours de la peine qui convient en de pareilles circonstances, retient le ministère public.
« Je requiers de le reconnaitre coupable du crime d’homicide commis avec guet-apens et préméditation et de le condamner à15 ans de réclusion criminelle», a requis Emmanuel Opita.
Plaider coupable
Pour la défense de l’accusé, c’est d’abord Me Mohamed Toko qui est intervenu.
Toute faute avouée est à moitié pardonnée, souligne-t-il ; donc tout crime avoué est à moitié pardonné. « Mais dans nos circonstances actuelles, le dossier est empreint de sorcellerie. La cour est saisie d’assassinat dans des circonstances qu’il a décrites. Toute vie humaine est équivalente à toute autre vie. Il rappelle les circonstances de la cohabitation et souligne l’ardent désir de l’accusé d’avoir un enfant. « On a dit qu’il a monté un guet-apens, et une préméditation ne peut avoir une durée de six à sept mois. Ce qui est certain, le coup fatal est intervenu. Je plaide une large clémence, car il reconnaît avoir porté le coup et également qu’il se serait rendu lui-même à un commissariat », soutient la défense. Il est resté, selon lui, sur le sol national ; ce fait est constant et il n’y a pas eu délit de fuite. « Vous lui ferez dans le secret de votre délibéré une douce application de la loi parce qu’il n’y a pas eu de préméditation et permettez-lui de se resocialiser », plaide Me Mohamed Toko.
A sa suite au profit du même accusé, Me Saïdou Agbantou réitère les observations de son prédécesseur : « Je m’associe aux éléments de la plaidoirie de mon confrère. Ce dossier, messieurs les jurés, par un pan, vous interpelle en tant que citoyen ». Me Saïdou Agbantou rappelle aux jurés la détresse dans laquelle se trouvait son client. S’adressant à eux, il relève que le hibou et le chat sont des animaux en quoi se transforment les chasseurs pour guetter les animaux qu’ils veulent tuer. Il s’appesantit sur l’arrêt Lambaréné du nom de cette ville du Gabon où un chasseur a été innocenté du fait de cette façon de faire qui consiste à se transformer en animal pour faire le guet et tuer.
« Il a perdu sa femme ; mais auparavant, il y a eu plusieurs situations de souffrance de la femme. Nous allons plaider coupable en vous demandant de larges circonstances atténuantes en ne suivant pas entièrement le ministère public », défend-il. Il vous faut soupeser les faits tels qu’ils vous ont été exposés en rétablissant l’équilibre de la balance qui se trouve au-dessus de vos têtes, demande-t-il à la cour. Aux jurés, il rappelle que la sorcellerie est une réalité de notre société et demande d’accorder à l’accusé de larges circonstances atténuantes.
Le représentant du ministère public a répliqué. L’existence de la sorcellerie, affirme-t-il, n’est pas un permis pour ôter la vie. « Lorsqu’on est menacé de sorcellerie, il faut s’adresser aux autorités compétentes pour se rendre justice et non se faire justice », a-t-il objecté, rappelant que le rôle en cours d’exécution traite de sorcellerie. La défense n’a pas voulu contre-répliquer.
Après délibérations, la cour a déclaré coupable d’homicide avec guet-apens et préméditation Pierre Pyrrus Abbey et l’a condamné à 10 ans de réclusion criminelle. Ayant été mis sous mandat de dépôt depuis le 22 novembre 2015, il retourne en prison pour près de huit ans encore?
Les faits
Le nommé Pierre Pyrrus Abbey est locataire de dame Cécile Zounnon depuis environ huit ans et habitait la maison avec son épouse. Un jour, ayant découvert l’apparition mystérieuse d’un hibou dans la cour de leur concession, Pierre Pyrrus Abbey a décidé de tuer l’oiseau mais aurait été confronté à l’opposition farouche de madame Cécile Zounnon qui aurait menacé d’en découdre avec lui s’il tuait l’oiseau. Peu de temps après, l’épouse de l’accusé s’est retrouvée enceinte et a eu de nombreuses complications qui l’ont emmenée à être admise à l’hôpital Bethesda. Elle a été soumise à des transfusions toutes les trente minutes. Elle a été finalement évacuée au Cnhu Hubert Coutoukou Maga où elle a rendu l’âme après avoir fait une fausse couche.
Cette situation a amené l’accusé à désigner dame Cécile Zounnon comme responsable du décès de son épouse et l’a soupçonnée de pratique de sorcellerie. C’est ainsi que le mardi 17 novembre 2015, aux environs de 5 h 30, alors que Cécile Zounnon revenait de la douche, l’accusé qui l’attendait est allé chercher un couteau dans sa chambre et l’a poignardée mortellement, abandonnant sur les lieux, le couteau avant de prendre la fuite.
Interpellé et poursuivi pour assassinat, Pierre Pyrrus Abbey a reconnu les faits qui lui sont reprochés à toutes les étapes de la procédure.
Le rapport d’expertise psychologique et psychiatrique de l’accusé ne révèle aucun trouble mental dont il souffrait au moment des faits. Son casier judiciaire ne porte mention d’aucune condamnation antérieure.
L’enquête de moralité lui est favorable?
Composition de la cour
Président : Hubert Arsène Dadjo
Assesseurs : Aboudou Ramanou Ali et Jules Chabi Mouka
Liste des jurés :
Michel Moïse Lètchécon
Fatondji Hyacinthe Ezin-Wota
Gbèmablékpo Adolphe Dadaglo
Sosthène Jean Noël d’Almeida
Ecureuils juniors[/caption]Les Ecureuils juniors du Bénin concèdent leur deuxième défaite (1-2) en six matches tests joués, dont la première au cours de leur tournée dans le septentrion. C’était face aux Buffles du Borgou, dimanche 1er avril, au stade municipal de Parakou.
Le Bénin et sa sélection nationale junior de football ont de quoi se réjouir de la défection de leurs homologues des U-20 du Liberia. S’ils ne s’étaient pas retirés, quelle copie Rodrigue Kossi, Charbel Gomez et leurs coéquipiers auraient présentée à Monrovia, dimanche 1er avril dernier ?
En effet, à chacune de leurs sorties, les poulains de Valère Houandinou ne cessent de laisser transparaître des doutes sur leur réel niveau. Passer la hâte avec laquelle elle a été montée, cette sélection peine encore à s’imposer une stratégie de jeu. Mais encore faudrait-il que le staff technique appelé au pied levé à son chevet, puisse enfin disposer d’une équipe. Ce qui n’est pas le cas. Un groupe existe, mais avec seulement des individualités remarquables.
Avant d’affronter la Gambie au prochain tour, les juniors béninois ont une quarantaine de jours devant eux. Pourquoi ne pas les mettre à profit, et travailler sérieusement ? L’option de commencer déjà à livrer des matches tests, ne paraît-il pas suicidaire ? Pour preuve, en six matches de préparation joués, ils ont enregistré quatre nuls et deux défaites dont celle du dimanche 1er avril dernier à Parakou, face aux Buffles du Borgou. Et pourtant, ce sont eux qui ont ouvert la marque à la 26e min, par l’intermédiaire de Bio Odo Chabi, sur un coup de coin bien exécuté. Au retour des vestiaires en seconde partie de jeu, les Buffles renverseront les données, grâce d’abord à deux changements effectués par leur entraîneur Idrissou Moutari. Ce dernier, par ironie du sort ou simple coïncidence, a fait entrer Moussa Mayé et Nasri Oroukpénon, deux joueurs recalés par le staff des U-20 lors des phases de pré-sélection. A deux, ils ont changé la physionomie du match. Avant le but victorieux de Fousséni Fahadou à la 70e min, c’est Moussa Mayé qui a d’abord remis les pendules à l’heure, à la 68e minute.
Les U-20 ont effectué une seconde sortie, ce lundi 2 avril au stade municipal de Parakou. C’était face au Réal Sport de la ville, une équipe nouvellement promue en deuxième division. Valère Houandinou et ses poulains mettront le cap sur Djougou demain, mercredi 4 avril. Ils ont rendez-vous avec les Panthères de la localité, au stade Atchoukouma.
Commune de Lalo[/caption]Un collectif d’enseignants a fait, vendredi 30 mars dernier à Lalo, une déclaration pour appeler à la reprise des activités dans les établissements scolaires de cette commune du Couffo. Lue par Cyrille Kpatènon, la déclaration ne nie nullement la pertinence des revendications qui sous-tendent les débrayages mais invite à faire confiance au gouvernement.
« Après lecture approfondie du Programme d’action du gouvernement, déclare le collectif, nous enseignants des syndicats de la maternelle, du primaire et du secondaire avons compris combien de fois le Pag du président Patrice Talon prend en compte la résolution totale de nos revendications et demandons que les grèves, que nous avons comencées depuis le 20 janvier 2018, puissent prendre fin et exhortons tous les camarades enseignants à reprendre les chemins des classes à partir de mardi 3 avril 2018, et lançons un vibrant appel au gouvernement à poursuivre le dialogue avec les partenaires sociaux. »
Toutefois, cet appel n’est pas du goût d’autres enseignants. C’est dans cette ambiance de controverse qu’un autre collectif d’enseignants a tenté en vain, hier, lundi 2 avril, d’organiser une autre séance de déclaration publique contradictoire au sein d’une école du centre-ville.
Affaire à suivre donc.
Société 03 avr. 2018

La sixième édition des trophées ‘’Femmes de feu’’ a eu lieu, samedi 31 mars dernier à Cotonou, avec des distinctions attribuées aux femmes battantes dans huit différents domaines, dont un prix spécial pour une femme leader venue d’ailleurs.
Les trophées ‘’Femmes de feu’’ célèbrent le mérite des femmes aux parcours remarquables. Pour cette édition 2018, elles sont au total huit lauréates dont sept Béninoises et une Sénégalaise à être honorées dans différentes catégories : Germaine Gbaguidi, dans la catégorie femme de l’art ; Amélie Delphine Akplogan dans la catégorie femme de cœur ; Gisèle Kènou, femme sportive 2018 ; Monia Hounhoui, femme leader de demain, Sabira Ezin, femme entrepreneure ; Angèle Adanlé, femme de médias ; Sakina Abdou Alfa Orou Sidi, femme d’exploit et la Sénégalaise Ami Sarr Fall, femme leader venue d’ailleurs.
Elles ont été célébrées, samedi 31 mars dernier, pour leurs expériences de réussite atypique. Chacune d’elles a su impacter la société à travers son domaine d’activité. C’était une rencontre aux couleurs exclusivement féminines qui a permis à ces différentes ‘’braves femmes’’ de faire vivre leurs parcours académique et professionnel, et de partager leurs expériences et acquis avec l’assistance.
L’évènement intervient dans le cadre de la Journée internationale de la femme et se veut surtout une occasion pour réveiller des talents et susciter des vocations dans les rangs des jeunes filles.
Pour la promotrice des trophées femmes de feu, Carina Bertin, l’évènement marque un grand jour dans la vie des femmes. «Pour nous femmes africaines, aujourd’hui, nous faisons un pas en avant dans notre lutte pour l’inclusion sociale et notre intégration dans le développement socioéconomique de notre pays », se réjouit-elle. Elle invite les femmes à se faire confiance elles-mêmes en vue de s'élever. « Il est de notre intérêt de croire en notre avenir, car l’environnement national et international nous est favorable tant sur le plan juridique, économique et politique », lance-t-elle. C’est pour cela, exhorte-t-elle, « qu’il faudra des actions volontaristes visant à briser les stéréotypes et les tabous à tous les niveaux et à promouvoir un véritable changement vers une société où la femme aura toute sa place ».
Les trophées femmes de feu se proposent de tenir ce challenge. « Il faudrait que chaque personne contribue et s’engage à la promotion et à la sensibilisation des femmes, à susciter le dynamisme et le leadership des femmes et les inciter à devenir des actrices incontournables de développement », insiste Carina Bertin.
En cela, l’engagement des organisateurs des trophées femmes de feu est clair : « mettre à la lumière les femmes battantes pour qu’elles servent d’exemples à d’autres, car chaque femme qui réussit inspire une autre ».
Les trophées ‘’Femmes de feu’’ sont un rendez-vous annuel de célébration de la réussite féminine qui mobilise depuis six ans des femmes béninoises et africaines autour d’un évènement pour célébrer ces femmes qui, tous les jours, s’engagent, s’impliquent et améliorent leurs conditions de vie et celles de leur entourage.
Pour les lauréates de cette édition, leur distinction consacre le couronnement de plusieurs années d’engagement au service de la nation. Elles promettent de maintenir la flamme toujours allumée et de la raviver auprès d’autres femmes.