La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Onu : L'accès à un environnement sain est déclaré droit de l'homme
Le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies a reconnu ce  8 octobre 2021, que disposer d'un environnement propre, sain et durable est un droit humain. La décision émane de la résolution 48/13. Le texte, proposé par le Costa Rica, les Maldives, le Maroc, la Slovénie et la Suisse, a été adopté par 43 voix pour et 4 abstentions - de la Russie, de l'Inde, de la Chine et du Japon. Par conséquent, la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Michelle Bachelet, a appelé les États membres à prendre des mesures audacieuses pour donner rapidement et réellement effet au droit à un environnement sain. « Des mesures audacieuses sont maintenant nécessaires pour que cette résolution sur le droit à un environnement sain serve de tremplin pour faire pression en faveur de politiques économiques, sociales et environnementales transformatrices qui protégeront les personnes et la nature », a-t-elle précisé. La nouvelle résolution reconnaît les dommages infligés par le changement climatique et la destruction de l'environnement à des millions de personnes dans le monde. Elle souligne également que les segments les plus vulnérables de la population sont plus durement touchés. La question va maintenant être soumise à l'Assemblée générale des Nations Unies à New York, pour un examen plus approfondi. Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), 24 % de tous les décès dans le monde, soit environ 13,7 millions de décès par an, sont liés à l'environnement, en raison de risques tels que la pollution atmosphérique et l'exposition aux produits chimiques Actualités 08 oct. 2021


Réforme de la décentralisation: Pas de conflit d'attributions entre maire et secrétaire exécutif
La réforme du processus de la décentralisation annoncée ne fera pas des communes des monstres à deux têtes. Il n’y aura aucune rivalité possible entre le maire et le secrétaire exécutif. C’est l’explication donnée ce vendredi 8 octobre, par Wilfried Léandre Houngbédji lors de son talk intitulé « Rendez-vous avec le porte-parole ». Pour le secrétaire général adjoint du gouvernement, « le secrétaire exécutif est le bras opérationnel de la vision et de la politique du maire et de son conseil communal ». Il ne saurait donc avoir quelque concurrence entre le maire et le secrétaire exécutif. Ce dernier étant un agent de la mairie et donc sous tutelle de l’autorité communale. D’ailleurs, c’est le maire qui le nomme au terme de la procédure qui sera indiquée par la loi. Le gouvernement, depuis le Conseil des ministres du 2 juin 2021, a annoncé une réforme du processus de décentralisation et de la gouvernance locale. Cette ambition prend peu à peu corps avec la transmission à l’Assemblée nationale du projet de loi concernant cette réforme. Un projet de loi qu’étudient les députés lors de la session extraordinaire en cours. C’est justement cette future législation qui instaure dans l’administration communale le poste de secrétaire exécutif. Mais très tôt, des inquiétudes sont nées avec des craintes de conflit d’attributions entre le maire et son secrétaire exécutif. Actualités 08 oct. 2021


FMI: L'allègement de la dette prolongé à 24 pays dont le Bénin
Le Conseil d'administration du Fonds monétaire international (Fmi) a approuvé le 6 octobre 2021 une 4e tranche d'allégement du service de la dette pour 24 pays dont la dette éligible arrive à échéance au cours de la période jusqu'au 10 janvier 2022. Bonne nouvelle pour le Bénin.
Le pays fait partie des 24 pays autorisés à bénéficier de l’allégement de la dette, pour la période du 16 octobre 2021 au 10 janvier 2022. « Le Bénin a un service de la dette de 2,122 millions de DTS venant à échéance au cours de l'intervalle du 16 octobre 2021 au 10 janvier 2022, durée maximale couverte par la 4e tranche de dette allègement de service en vertu du CCRT. Le service de la dette venant à échéance, la période restante sera couverte par la suite sous réserve de la disponibilité des ressources », lit-on dans l’annexe du document à la page 31. Le Conseil d'administration a également approuvé l'inclusion de la République kirghize et du Lesotho parmi les pays bénéficiaires, permettant à ces membres de bénéficier d'un allégement du service de leur dette due au Fonds jusqu'au 10 janvier 2022. En effet, l'approbation de la quatrième tranche, d'un montant total d'environ 87,9 millions de DTS (124 millions de dollars américains), fait suite à trois tranches précédentes approuvées le 13 avril 2020, le 2 octobre 2020 et le 1er avril 2021. Selon le Fmi, cet allégement du service de la dette permet de libérer des ressources financières limitées pour un soutien sanitaire, social et économique vital afin d'atténuer l'impact de la pandémie de Covid-19. Sous réserve de la disponibilité de ressources suffisantes, un allégement du service de la dette pour tous les pays bénéficiaires pourrait être accordé pour la période restante du 11 janvier au 13 avril 2022, pour un montant d'environ 82,1 millions de DTS et un allégement cumulé du service de la dette d'environ 690 DTS, millions de dollars (973 millions de dollars) pour l'ensemble de la période de deux ans. La liste des pays est publiée à la page 14 du document.   Télécharger le document du FMI sur les pays concernés en cliquant ici   Actualités 08 oct. 2021


Après la signature de contrat par les parties : la cité administrative prête en 2023
Dans deux ans, Abomey-Calavi va disposer d’une cité administrative. Lors de la signature du contrat pour sa construction, ce 7 octobre 2021, le ministre José Tonato a insisté sur le respect des délais et la qualité des ouvrages. Paraphe et échange de documents. Ces formalités remplies, les regards sont aussitôt tournés vers octobre 2023. A cette date, la construction de la cité administrative devra déjà prendre fin à Abomey-Calavi. Le compte à rebours a commencé. « Nous signons le contrat aujourd’hui. Les prochains jours, l’’ordre de démarrage sera émis pour lancer le compteur. Nous espérons que dans ces conditions, toutes choses égales par ailleurs, la cité administrative sera livrée en octobre 2023 », a fait savoir Moïse Achille Houssou, directeur général de la Société immobilière et d'aménagement urbain (Simau). En effet, le projet sera mis en œuvre sur un domaine de 40 ha à Ahossougbéta dans la commune d’Abomey-Calavi. La cité qui sera d’ailleurs assez verte comprend 16 bâtiments administratifs de type R+3 avec des bureaux et locaux techniques qui totalisent 60 080m² de surface de plancher. Il est aussi prévu des parkings, un restaurant, des salles de conférences, un centre médical, des ouvrages divers, sans oublier des équipements modernes de communication. Les mobiliers seront livrés en même temps que le bâtiment. Le coût du projet est évalué à 73,695 milliards Fcfa. Selon Moïse Achille Houssou, les diligences sont faites pour un démarrage imminent. « Le site est déclaré d’utilité publique. Les personnes affectées par le projet sont recensées et une bonne partie a été déjà payée. Avec l’appui de la mairie et du préfet, les prochains jours, nous allons procéder à la libération entière du site pour faciliter le démarrage des travaux », a-t-il précisé. La concrétisation du projet sera un pas majeur en matière d’aménagement urbain, en dehors de l’opportunité de créer de meilleures conditions de travail pour les cadres béninois. Cependant, Abomey-Calavi a beaucoup à y gagner, déjà au lancement des travaux de construction, au regard des emplois générés. Raison pour laquelle Angelo Ahouandjinou ne se fait pas prier pour oeuvrer à la réussite du projet. « Nous allons contribuer à la libération rapide et effective de ce domaine pour que le projet prenne corps les jours à venir », a-t-il promis. En réalité, avec les projets d’aménagement qui y sont en cours, Abomey-Calavi a toutes les chances d’avoir les attributs d’une commune à statut particulier. Pour le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, le Programme d’action du gouvernement a sérieusement préparé cet projet avec les infrastructures de dimension nationale, voire sous régionale. « Quand on regarde le marché de gros, c’est une infrastructure qui va rayonner dans la sous-région ouest-africaine, et même au-delà », a déclaré José Tonato. Le ministre n’a pas manqué de saluer le rôle précieux que joue la Simau dans la concrétisation des projets. Et pour le cas de la cité administrative, le gouvernement attend des infrastructures de qualité. L’entreprise Shanxi Construction en est consciente. « Aucune compétence humaine ni technique ne sera de trop pour mener à bien ce projet qui s’inscrit dans la construction d’un Bénin nouveau et prospère», a rassuré son représentant. Dans tous les cas, la Simau entend veiller au strict respect du contrat, en sa qualité de Maître d’ouvrage délégué (Mod). « Nous serons toujours à vos côtés pour nous assurer que le travail se fasse dans une collaboration étroite, au quotidien, pour que tous les aspects du projet puissent se réaliser dans les conditions optimales », a laissé entendre Rizwan Haider, président du Conseil d’administration de Simau? Actualités 08 oct. 2021


Afrimma 2021 : Zeynab, porte-étendard du Bénin
Les nominés de l’édition 2021 d’organisateurs d’African Muzik Magazine Awards (Afrimma) sont connus. Le Bénin est représenté par Zeynab qui va affronter Tiwa Savage, Simi, et autres. Cliquez et votez pour la compatriote!  Afrimma 2021, pas sans le Bénin. Zeynab, la reine du Bolodjo, fait partie des nominés dans cette compétition qui réunit les grandes voix de la musique africaine. Elle va essayer de tirer son épingle du jeu, dans la catégorie "Meilleure artiste de l’Afrique de l’Ouest". Dans cette même catégorie, on retrouve les Nigérianes Tiwa Savage, Simi et Tems. Les Ghanéennes Adina et Mz Vee seront de la partie, sans oublier Dior Mbaye et Yasmine de la Guinée Bissau. Le vote des Béninois est très attendu. Il suffit de cliquer sur le lien suivant et de choisir Zeynab. Dans les autres catégories, les artistes Fally Ipupa, Dadju, lToofan et tant d’autres. Le lien pour voter :  https://afrimma.com/afrimma-nominees/ Actualités 08 oct. 2021


Célébration de la journée mondiale du coton : une standing ovation pour l’or blanc béninois
La Journée mondiale du coton, 3e édition a été célébrée, hier jeudi 7 octobre. Occasion pour louer les performances inédites que réalise la filière au Bénin depuis quelques années. Tous les honneurs lui sont rendus à travers le monde en ce jour 7 octobre, où il est célébré. Plus encore au Bénin où il tient la chandelle de l’économie, le coton a été particulièrement honoré. Panel animé par deux ministres du gouvernement, exposition des produits issus de la graine et de la fibre du coton… Ce sont autant d’activités qui ont marqué cette 3e édition de la Journée mondiale de l’or blanc qui s’est déroulée au plan national à la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin à Cotonou. Par une heureuse coïncidence, cette célébration intervient au mois d’octobre, période consacrée au « Consommons local », a d’abord rappelé la ministre de l’Industrie et du Commerce. « Le coton mérite d’être célébré », a insisté Sadhya Alimatou Assouman. C’est donc logiquement qu’à plusieurs reprises et sur plusieurs plans, l’or blanc a été exalté au cours des manifestations. Selon les présentations, le coton est la culture qui a placé depuis deux ans le Bénin sur le toit de l’Afrique. Pour la dernière campagne agricole, une performance de 713 000 tonnes a été réalisée. Et les ambitions restent grandes. Pour la campagne en cours, « nous espérons atteindre les 800 000 tonnes… Puis dans deux ans, obtenir un million de tonnes », conjecture Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. En attendant, les impacts de la production cotonnière sur les populations sont positifs. Au cours de la campagne écoulée, plus de 103 milliards Fcfa ont été injectés dans le milieu paysan dont 101,5 milliards F Cfa distribués aux producteurs, 552 millions Fcfa aux organisations paysannes, etc. « Le coton a également permis de développer des infrastructures sociocommunautaires », ajoute le ministre Gaston Dossouhoui. Un mécanisme huilé Avec assurance, le ministre de l’Agriculture certifie que «le coton grandit et grandira toujours. Le Bénin également grandira grâce au coton qui est la culture locomotive des autres ». Selon lui, « quand le coton marche, les autres spéculations marchent ». C’est pourquoi, explique-t-il, de profondes réformes ont été opérées par le gouvernement. Les chiffres obtenus dans la production de l’or blanc ne sont pas le fait du hasard. Dans ses explications, Gaston Dossouhoui fait comprendre que ces records successifs sont la conséquence logique du mécanisme institutionnel mis en place. D’abord, l’accession du président Patrice Talon à la magistrature suprême « a redonné confiance aux producteurs de coton », a-t-il indiqué. Ayant connu par le passé son attachement au coton et son pragmatisme, dit-il, ils ont massivement renoué avec la culture de l’or blanc. Deuxième facteur de la hausse vertigineuse de la production cotonnière, le ministre évoque la restructuration de la filière. Désormais, informe Gaston Dossouhoui, il y a seulement deux familles. D’un côté, on retrouve la famille des producteurs qui a une organisation interne. De l’autre, il y a les égreneurs constitués des promoteurs des 19 usines d’égrenage qui, en dehors de leurs anciennes compétences, interviennent désormais dans la recherche. D’ailleurs, grâce à leurs œuvres, le rendement est actuellement de 1,2 tonne par hectare. Les expériences en cours font espérer une montée à 1,3 tonne par hectare. L’autre action menée, c’est que la fourniture des intrants de coton est intrinsèquement liée à celle des intrants du vivrier. Conséquence : les cotonculteurs ne délaissent pas les cultures vivrières. Sans oublier que de nombreuses facilités sont accordées aux investisseurs qui désirent s’installer au Bénin pour renforcer la transformation du coton. Actualités 08 oct. 2021


Assemblée nationale : la 3e session extraordinaire ouverte sur huit dossiers
L’Assemblée nationale a ouvert, ce jeudi 7 octobre, les travaux de sa troisième session extraordinaire de l’année 2021. L'ordre du jour passe désormais de six à huit dossiers tant du président de la République, Patrice Talon que des députés. C'est parti depuis ce jeudi pour quinze jours de travaux à l’Assemblée nationale. Les députés auront à se pencher sur huit dossiers pour le compte de cette troisième session extraordinaire de l’année 2021 demandée d’une part, par le président de la République, Patrice Talon et d’autre part par 48 députés. L’ordre du jour concerne le projet de loi portant Code de l’administration territoriale en République du Bénin ; le projet de loi portant Répression des infractions commises à raison du sexe et de protection de la femme en République du Bénin ; le projet de loi modifiant et complétant le code des personnes et de la famille ; le projet de loi portant modification de la loi n° 2003-04 du 03 mars 2003 relative à la santé sexuelle et la reproduction ; la proposition de résolution portant Code d’éthique et de déontologie des députés béninois et le remembrement du bureau de l’Assemblée nationale. L’examen des quatre premiers dossiers a été demandé par le président de la République. Et les deux derniers ont été une initiative de 48 députés. Mais cet ordre du jour s’est élargi ce jeudi au Parlement pour aller de six à huit points. Un groupe de 62 députés a sollicité encore l’ouverture d’une session extraordinaire sur deux nouveaux dossiers. Il s’agit du projet de loi portant loi de finances rectificative 2021 et du projet de loi portant protection du patrimoine culturel national. Cette demande de convocation d’une session extraordinaire a été jointe aux deux autres pour en faire une. Pour le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, le Parlement n’a plus matériellement le temps d’ouvrir une quatrième session après la troisième. Puisque l’ouverture des travaux de la seconde session ordinaire encore appelée session budgétaire est programmée pour le 26 octobre prochain. Or, les sessions extraordinaires durent quinze jours. Louis Vlavonou a expliqué que le Parlement n’a autre choix que de joindre la dernière demande de convocation d’une nouvelle session extraordinaire à celles sollicitées à la fois par le président de la République et 48 députés. La troisième session extraordinaire de l’année 2021 a donc été ouverte hier et prend en compte les trois demandes exprimées. L’issue de chacun des huit dossiers sera connue au terme des quinze jours de travaux? Actualités 08 oct. 2021


Copargo : Un chasseur meurt après avoir tué un varan
Fait insolite à Copargo, dans la Donga au Nord du Bénin. Un jeune chasseur qui a tiré sur un varan le 4 octobre 2021 est décédé par la suite, dans des conditions mystérieuses. Le héros de Copargo n’a pas eu longue vie. Le varan tué par le jeune chasseur a été la dernière cible de sa vie. Les faits se sont déroulés à Copargo le lundi 4 octobre 2021. Selon les recoupements, le fameux varan, une espèce mâle, a fait irruption dans une concession non clôturée aux environs de 10 heures. Les occupants ont détalé. C’est alors que le jeune chasseur a pris son courage à deux mains pour faire face à l’intrus. Il tira sur l’animal, avec son fusil, pour le mettre hors état de nuire. « Il a laissé à sa femme pour la sauce », précise une de nos sources. Mais alors qu’il pensait avoir vaincu, un autre fait s'est produit par la suite. Le chasseur qui s’est rendu au marché pour acheter des moutons, à 25 km de Copargo, est tombé en syncope. De Copargo, il a été évacué sur Natitingou, puisTanguiéta par la suite. Il serait mort d’une paralysie faciale. Le décès du jeune chasseur suscite dans son entourage bien de questions. Faut-il le rappeler, le varan est un reptile bien connu dans de nombreuses régions du Bénin. Le pays dispose au moins de deux espèces (V. niloticus et V. exanthematicus) sur les quatre signalées sur le continent. Actualités 08 oct. 2021


Bénin : Les pharmacies invitées à dégager de leurs stocks des lots de médicaments impropres à la consommation
Des lots de paracétamol, d'ibuprofène, d'amoxicilline et des produits artéméther/luméfantrine acquis par des établissements pharmaceutiques et structures sanitaires ne sont pas conformes aux normes requises. Ces derniers ont été invités à retourner les produits indexés aux sociétés de grossistes-répartiteurs pour les dispositions qui s’imposent. Il s'agit d'un lot de paracétamol comprimé, de trois lots d'ibuprofène comprimé, de cinq lots d'amoxicilline 500mg et de onze lots pour des produits artéméther/luméfantrine comprimé. Selon les explications fournies par le directeur de l'Agence béninoise de régulation pharmaceutique (Abrp), Dr Yossounon Chabi, dans des correspondances adressées à tous les regroupements des professionnels, structures de formation ou de soins en santé, de même qu'aux autorités sanitaires, aux fabricants eux-mêmes et aux associations de consommateurs, l'Agence a effectué des prélèvements dans certaines officines de pharmacie, sur l'ensemble du territoire national, dans le cadre de la surveillance du marché au Bénin. Malheureusement, les résultats issus des analyses de ces produits dans un laboratoire préqualifié par l’Organisation mondiale de la Santé (Oms), ne sont pas concluants. Autrement dit, les lots de paracétamol comprimé, d'ibuprofène comprimé, d'amoxicilline 500mg et des produits artéméther/luméfantrine en question ne sont pas conformes aux normes en la matière, et donc impropres à la consommation. Dans ses correspondances, Dr Yossounon Chabi a pris le soin de lister tous les noms et lots des médicaments concernés ainsi que les noms de leurs fabricants. Compte tenu des risques encourus, la première autorité de l'Abrp exige aux pharmacies de sortir tous les lots des produits en cause de leurs stocks, et de les retourner, sans plus attendre, aux sociétés de grossistes-répartiteurs pour les dispositions qui s’imposent. Actualités 08 oct. 2021


Éditorial de Paul Amoussou : le « nouveau sommet »
Comme un léger vent frais qui souffle sur les relations France-Afrique ? On est bien tenté de le croire, au regard du sommet du même nom qui s’ouvre à Montpellier ce jour. Sur la forme comme sur le fond, il y a comme un changement cataclysmique. Point de chefs d’Etat ni de gouvernement venant d’Afrique au nombre de son quota de 700 invités. Une première depuis 1973, année de l’édition inaugurale de ce grand raout appelé sommet France-Afrique et tant décrié au fil du temps. C’est en soi une petite révolution. Incontestable. Sont cependant présents, représentants de la société civile, acteurs de la culture, du sport, jeunes, entrepreneurs…Ils débattront, sémantique nouvelle à ce genre de rencontre, au cours de tables rondes prévues, de cinq grandes thématiques : l’engagement citoyen, l’entrepreneuriat, la recherche, la culture et le sport. Quelle va en être l’issue, quel en sera l’impact concret ? Attendons de savoir, mais d’ores et déjà, on peut se réjouir de ce qu’un terme soit mis à la formule obsolète de ce sommet, au regard des dynamiques tant en France qu’en Afrique. Les temps changent et demeurer sur les anciens items serait préjudiciable aux deux pôles, appelés à coopérer par un fatalisme historique que même le temps et les critiques les plus acerbes n’arrivent pas à user. Est bien loin le temps où les dirigeants africains, élus, mal élus ou pas du tout élus, s’assemblaient sous la férule de leur homologue français, pour discuter en toute amicalité des relations France-Afrique. Echanges de bons procédés, quelques discours convenus après, ils se disaient au revoir et à la prochaine ! On ne peut vraiment pas retenir de ces messes de grandes résolutions bénéfiques, utiles à l’avancée du continent africain. D’aucuns avanceraient que le sommet de La Baule fut décisif quant à l’avènement du renouveau démocratique en Afrique, mais c’est oublier que la chute du mur de Berlin, avec ce que cela implique comme bouleversements géopolitiques, rendait inéluctable un tel tournant. Quoi qu’il en soit, la nouvelle impulsion que veut bien donner Emmanuel Macron au sommet France-Afrique intègre les dynamiques nouvelles et il est dit que les « sujets tabous » seront mis sur table à Montpellier qui inaugure l’ère nouvelle de ce qu’à l’Elysée on nomme le « nouveau sommet ». Coup de communication ? s’interrogent les sceptiques. Croisons les doigts avec une sérieuse dose d’optimisme. Actualités 08 oct. 2021


1750 - 3210