La Nation Bénin...
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Sessimè[/caption]Dimanche 1er avril prochain au stade général Mathieu Kérékou, les finalistes de la deuxième saison de « Moule de Stars » seront sur scène pour dégager les meilleurs de cette compétition. L’artiste musicienne béninoise Sessimè est la marraine de la présente édition et aura à ses côtés, pour la circonstance, un autre artiste qui fait mouche depuis peu : Vano Baby.
« J’ai l’obligation de soutenir Moule de stars. J’ai été lancée moi-même par une compétition similaire. C’est une bonne initiative. J’ai vu les candidats à l’œuvre et je peux assurer qu’ils ont du talent. Avec notre soutien et un bon encadrement, on obtiendra de bons rendements ». L’artiste Sessimè, marraine de la deuxième saison de « Moule de Stars » est optimiste quant à la pépinière des arts qui sortira de cette compétition organisée par la structure Atl S.A. Mercredi 28 mars, elle a pris part à la séance de répétition de ces stars en herbe et en garde une bonne impression. Pour elle en effet, les conditions faites à ces artistes en herbe qui s’essaient à la musique, au chant et à la danse constituent un tremplin, sinon une aubaine à saisir. Les faire prester en live avec les conditions techniques requises constitue, de l’avis de l’artiste, un moyen de vite mettre ces stars en devenir dans les moules professionnelles et de les façonner à devenir une relève de qualité. « Beaucoup d’artistes confirmés n’ont pas eu cette chance et ne bénéficient pas souvent de l’opportunité du live », fait observer Sessimè qui salue par ailleurs l’investissement et l’engagement des responsables de Atl S.A.
Dimanche prochain, le temps sera à l’ambiance et à la fête autour de ces jeunes artistes en herbe, annonce par ailleurs Sessimè qui rappelle que le seul moyen d’aider les candidats est de venir les soutenir. Son soutien est déjà acquis, assure-t-elle au terme du point de presse organisé hier à Cotonou par Atl S.A. pour annoncer la grande finale du dimanche prochain. Mais elle ne sera pas seule. A ses cotés pour doper le moral des compétiteurs, il y aura également un autre artiste dont la musique fait tabac. Vano Baby encore appelé Azéto Gbèdé sera également de la partie et ne manquera pas lui aussi d’apporter sa touche à cette soirée qui se veut un moment de célébration des jeunes talents.
Que savoir de « Moule de Stars » ?
« Moule de Stars » est une compétition qui met aux prises de jeunes talents dans des disciplines comme le mannequinat, la chanson et la danse. L’initiative en est à sa seconde édition, déclare Franck Espérat Mègnassan, premier responsable de Atl S.A. et initiateur du projet. La compétition est ouverte aux jeunes âgés de 18 ans au moins. L’objectif de cette compétition est de promouvoir l’art, de préparer la relève artistique, de donner l’opportunité aux jeunes talents de s’exprimer et de permettre aux artistes confirmés d’avoir une opportunité scénique. « C’est pourquoi tout se déroule en live », appuie Franck Espérat Mègnassan.
En prélude à la phase finale qui se tient dimanche prochain, il y a eu l’audition des candidats, une phase de sélection, six primes et deux demi-finales. Ces phases éliminatoires ont permis de dégager les deux meilleurs chanteurs, les quatre meilleurs mannequins (deux garçons et deux filles) et enfin les deux meilleurs groupes de danse. Dimanche prochain, ce sont ces rescapés des phases éliminatoires antérieures qui rivaliseront d’ardeur pour partir avec les nombreux lots mis en jeu. C’est ce qui justifie sans doute l’ardeur dont ils font montre et l’effort déployé par chacun d’eux au cours des répétitions pour corriger les imperfections notées.
Franck Espérat Mègnassan indique que le meilleur groupe de danse partira avec une enveloppe financière d’une valeur de 1 million de francs Cfa. Le meilleur chanteur empochera la somme de 500 000 francs Cfa, la réalisation d’un single, la production entière d’un clip et une tournée nationale offerte par la marraine Sessimè. Pour ce qui est du meilleur mannequin, il gagnera aussi 500 000 francs Cfa, bénéficiera d’une formation professionnelle d’un mois dans une agence et si celui-ci était concluant, il débouchera sur un contrat. Rendez-vous est donc pris pour le dimanche prochain.
Centre Songhaï[/caption]La formation des formateurs de trois semaines initiée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) au profit de quarante jeunes entrepreneurs agricoles de onze pays africains s’est achevée, ce mercredi 28 mars, au centre Songhaï de Porto-Novo. Les participants ont reçu leurs parchemins avec l’engagement de mettre les notions théoriques et pratiques acquises au service du développement de l’agrobusiness sur le continent.
Quarante jeunes producteurs agricoles provenant de la Côte d’Ivoire, du Nigeria, du Mali, du Rwanda, du Tchad, de la Zambie, du Kenya, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, du Ghana et du Bénin seront désormais sur le terrain pour contribuer à l’essor de l’agriculture et l’autosuffisance alimentaire du continent africain. Par le biais de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), ils ont été formés pendant trois semaines au centre régional Songhaï. Ils sont des formateurs chargés de partager dans leurs pays respectifs les connaissances théoriques et pratiques acquises pour intensifier durablement la production agricole à travers un système intégré couvrant les cultures, la pisciculture, l’élevage et la bioénergie.
Cette session de renforcement de capacités s’insère dans le cadre du mécanisme d’appui au programme multipartenaire de la Fao. Elle vient en appui aux efforts des pays bénéficiaires pour créer un réseau de formateurs capables de promouvoir la performance de chefs de micro et petites entreprises et de coopératives dans le domaine agricole afin d’être compétitives sur les différents marchés.
Pour le représentant du représentant résident de la Fao au Bénin, Jean Adanguidi, son institution est très fière, comme ce fut d’ailleurs le cas pour toutes les autres promotions, d’avoir offert cette opportunité exceptionnelle aux lauréats pour leur permettre d’améliorer leur savoir-faire pour devenir davantage des pionniers, des agents de changement socioéconomique dans leurs communautés respectives. « J’ose croire qu’avec cette immersion de trois semaines au centre régional Songhaï, vous allez devenir de vrais entrepreneurs capables de stimuler le progrès économique dans vos communautés en pratiquant et en vulgarisant les connaissances pour une agriculture intégrée, innovante et durable », espère le fonctionnaire onusien qui a officiellement cloturé la formation. Jean Adanguidi a remercié le Centre régional Songhaï, un centre d’excellence reconnu par les Nations Unies, pour son accueil et son expertise dans la formation des quarante jeunes entrepreneurs agricoles.
Pour une agriculture durable
Le représentant du directeur du Centre régional Songhaï, Justin Lèkoto, témoigne sa gratitude à la Fao pour ce partenariat croissant entre les deux institutions visant notamment à développer l’Afrique par l’agriculture et à enrichir et nourrir les Africains par une agriculture intégrée et durable. Il loue l’initiative de la Fao qui fait de sa priorité la formation du capital humain permettant d’inscrire les jeunes producteurs agricoles dans la ligne d’une prise en charge de leur propre destin, en leur donnant des outils appropriés pour faire face aux grands défis du développement économique durable de la communauté africaine. « Vous êtes des ambassadeurs du Centre Songhaï et de la Fao et vous allez promouvoir et mettre en pratique les connaissances que cette formation vous offre, avec vous et à travers vous, le vent du développement de l’Afrique va souffler plus fort et avec succès », indique le représentant du directeur du Centre régional Songhaï.
Un challenge que promettent de relever les participants par la voix de leur porte-parole, Hannah Nammondo Mbua Esué, qui se réjouit de la qualité de cette formation leur ayant permis d’apprendre une autre façon de faire l’agriculture, l’agriculture biologique et économique. Laquelle prend en compte les chaînes de valeurs telles que la production végétale, la production animale, la pisciculture, la transformation agro-alimentaire, la nutrition animale et les nouvelles technologiques. « A partir de maintenant, nous vous assurons que nous sommes équipés et prêts à relever les défis de l’innovation et du succès de nos entreprises respectives à travers une nouvelle pratique de l’agriculture », s’engagent les quarante stagiaires pour rassurer la Fao et le centre Songhaï.
CES[/caption]Le président du Conseil économique et social, Augustin Tabé Gbian a procédé, ce mercredi 28 mars à Cotonou, à la clôture de la première session ordinaire de l’année 2018 de son institution. C’était en présence des conseillers avec l’espoir d’une décrispation imminente de la tension sociale.
« Dans le cadre de la session qui s’achève, notre institution n’est pas restée en marge des efforts qui se mènent pour une sortie durable et définitive de la crise sociale que traverse le pays », a déclaré Augustin Tabé Gbian, ce mercredi 28 mars, lors de la clôture de la première session ordinaire 2018 de l’institution qu’il préside. Par rapport à la situation sociopolitique, Augustin Tabé Gbian relève que toute gouvernance qui opte pour des réformes reste toujours confrontée à des tensions sociales. Il a promis que son institution jouera toujours sa partition avec la ferme conviction que la décrispation n’est plus qu’une question de jours.
C’est une session très fructueuse, relève le président du Ces, car tous les points inscrits au calendrier des séances ont été épuisés. Notamment la saisine du ministre en charge de la Décentralisation, visant à obtenir l’éclairage de l’institution sur la relecture des textes de lois sur la réforme de l’administration territoriale au Bénin. A ce sujet, fait remarquer le président du Ces, l’initiative du gouvernement de doter le Bénin d’un code unique de l’administration territoriale innovant et couvrant les enjeux de la décentralisation et de la déconcentration est noble. Toutefois, conçoit Augustin Tabé Gbian, il y a un effort à faire de la part des gouvernants pour l’application effective des textes existants. Le Ces, relève-t-il, a soulevé les insuffisances et préconisé des approches de solutions idoines. L’institution souhaite que le gouvernement tranche définitivement les questions relatives au transfert des ressources et compétences aux collectivités décentralisées comme le prévoient les textes y relatifs confortés par les recommandations de l’Union économique et monétaire ouest-africaine.
Au sujet de l’adoption de son rapport d’activités au titre de l’année 2017, le président s’est engagé à mieux s’investir afin que le Ces participe mieux au développement socio-économique du pays.
Il s’est également réjoui que les sujets d’auto-saisine portant sur la coopération décentralisée au service du développement socio-économique, la territorialisation du développement agricole et l’apport du privé dans le secteur de la santé aient été abordés de manière avantageuse en commission.
La prochaine session, selon lui, permettra certainement de finaliser les rapports et recommandations à formuler à l’endroit du président de la République et de l’Assemblée nationale.
l’éclairage public à Natitingou[/caption]La Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) ne se sent nullement responsable de l’entretien des lampadaires installés le long de la Rnie 3 de la ville de
Natitingou au grand dam des autorités communales. En souffrance, la gestion de l’éclairage public agite les esprits.
Les lampadaires qui faisaient le charme de la ville de Natitingou la nuit sont en souffrance et il est loisible de s’en rendre compte avec le manque d’éclairage sur la Rnie 3, longue de 7 km. ‘’Nati la belle’’ affiche depuis peu le visage d’une ville ordinaire avec un bon nombre de lampadaires endommagés par des usagers de la route et la défectuosité de ceux qui tiennent encore debout. Ampoules usées et dispositif d’installation en panne, les lampadaires de la Cité des Nanto sont au cœur d’un malentendu entre les autorités communales et la direction départementale de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee).
Installés lors des festivités du 1er août 2011 et suite aux travaux de réhabilitation de la ville, leur entretien pose problème et suscite bien des débats, les deux parties se rejetant la responsabilité.
De l’entendement de la direction départementale de la Sbee, il existe un cadre légal qui établit les conditions d’entretien de l’éclairage public. Selon Samadi Adéchoubou, directeur départemental de la société, la gestion de l’éclairage public est concédée depuis longtemps aux communes. Aussi, indique-t-il, que sur chaque facture, 3 F Cfa par kilowatt sont prélevés de la consommation de tous les clients et reversés aux mairies, tel que le stipulent les termes du partenariat. « Cet argent est destiné normalement à la réparation et à la mise à niveau des lampadaires dans la commune », clarifie-t-il.
La Sbee est appelée à apporter son expertise à la mairie pour des conseils avisés et une assistance technique au cas où la mairie la solliciterait. Cette dernière, forte de cet appui, pourrait prendre les dispositions idoines pour un meilleur entretien de l’infrastructure.
Un avis qu’est loin de partager Antoine N’da, maire de la commune. Pour l’édile, la gestion des lampadaires de la Rnie 3 relève de la compétence de l’Etat central d’autant plus que la responsabilité de la mairie n’a jamais été engagée. « Les travaux d’installation de ces lampadaires ont été gérés par l’État et lors de leur réception la mairie n’a pas été associée », confie-t-il. Il s’attend avant tout engagement de la part de la mairie à une remise officielle de ces infrastructures par l’État. Et ceci, après un audit de l’existant. « Cela nous permettra de mettre les choses dans l’ordre normal de fonctionnement tel que le stipule le partenariat qui nous lie juridiquement », laisse-t-il entendre.
En attendant une telle suite, la route principale de la ville reste peu éclairée et expose les usagers de la voie à nombre d’impairs .

Dans le cadre du projet « Air Artistes », la compagnie Archimusic en collaboration avec un collectif d’artistes au Bénin était, ce mercredi 28 mars face aux hommes des médias à Cotonou. L’objectif de cette conférence de presse est d’expliquer les tenants et les aboutissants de cette initiative qui facilitera non seulement le brassage entre les artistes français et béninois, mais aussi leur circulation à travers le monde.
Les musiciens français de la compagnie Archimusic, Yves Rousseau et Valentin Leveau ainsi que Lucrèce Atchadé, chorégraphe de la compagnie Walô et Djamile Mama Gao, slameur, étaient, ce mercredi, face à la presse pour expliquer leur projet dénommé « Air Artistes ».
Selon Valentin Leveau, « Air Artistes » est un réseau international et local qui réunit des compagnies, des lieux de spectacles, des producteurs, des librairies-cafés, des entreprises et particuliers désireux de soutenir financièrement une initiative artistique. C’est l’occasion pour les artistes béninois, notamment les chorégraphes Rachelle Agbossou et Marcel Gbeffa ; les slameurs Sergent Marcus et Djamile Mama Gao et les musiciens d’Archimusic de prester en un même lieu. « C’est un projet qui a vocation de s’étendre à d’autres destinations », a-t-il déclaré.
Yves Rousseau ajoute que l’objectif de ce projet est également de promouvoir la circulation des artistes et les conditions nécessaires à la création artistique. Selon lui, Air Artistes est un pont artistique, gage d’une collaboration pérenne entre les musiciens d’Archimusic en France et les artistes d’un collectif au Bénin.
La particularité de ce projet, selon Lucrèce Atchadé, c’est sa vocation à donner naissance à des prestations métissées, des temps de présences artistiques croisées, des performances et des concerts communs qui emmêlent des artistes d’Europe et d’Afrique. Ces temps d’échanges artistiques ont été coproduits par la compagnie et ses partenaires.
Pour le slameur Djamile Mama Gao, cette expérience va permettre aux artistes de donner et de recevoir de leurs pairs. « C’est la rencontre entre deux univers et le brassage entre deux cultures », a-t-il renchéri. Ainsi, l’Institut français de Cotonou accueille ce jeudi soir et demain vendredi, les deux premiers spectacles du projet Air Artistes. Ils sont attendus samedi soir, au Bar Parking à Fidjrossè pour l’apothéose de ce projet

Le député Guy Mitokpè veut comprendre les tenants et les aboutissants d’une lettre du ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni, en date du 1er février dernier, et à travers laquelle il mandate la Société de gestion et d’intermédiation (Sgi) du Bénin de rechercher des investisseurs potentiels pouvant racheter la dette intérieure bancaire du Bénin, d’un montant de 350 milliards francs Cfa. Par le biais d’une question d’actualité qu’il a introduite, mardi 27 mars dernier, l’élu du peuple réclame au gouvernement tous les contours de ce dossier.
Le député Guy Mitokpè demande au gouvernement d’expliquer à la Représentation nationale la pertinence d’une telle démarche pour l’économie béninoise. Surtout que, selon lui, le 28 avril 2016, par l’entremise du ministre d’Etat Pascal Irénée Koupaki, le gouvernement annonçait la nécessité, cite-t-il, de « contenir le risque de refinancement de la dette parce que le refinancement de la dette, lorsqu’il est fréquent, limite les interventions de l’Etat dans d’autres domaines prioritaires ». Mieux, à en croire le parlementaire, membre de l’Opposition, selon les dernières données de la Caisse autonome d’amortissement (Caa), en vingt-et-un mois, c’est-à-dire du 31 mars 2016 au 31 décembre 2017, la dette publique du Bénin serait passée de 2101,17 à 2927,44 milliards F Cfa. Guy Mitokpè exige par ailleurs du gouvernement la liste des actionnaires de la Sgi-Bénin chargée de mener l’opération de rachat de la dette intérieure bancaire pour le compte de l’Etat béninois et les dates à partir desquelles ils ont acquis lesdites actions. L’élu du groupe parlementaire « La voix du peuple » fonde sa question d’actualité sur la base des dispositions de l’article 110 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale
Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Politique 29 mars 2018
Police -Lokossa cybercriminels interpelés[/caption]La Police républicaine a mis la main sur cinq présumés cybercriminels, ce mercredi 28 mars à Aligoudo, village de l’arrondissement d’Agamè, dans la commune de Lokossa.
Aux dires des témoins, la bande de présumés arnaqueurs via internet filés, depuis quelques jours, a essayé, à la vue du dispositif sécuritaire, de se sauver. Ils seront alors pris en chasse, rattrapés puis immobilisés avant d’être embarqués avec leurs motos et sacs par l’équipe du chef d’escadron Jacques Tonoukouin, directeur départemental de la Police républicaine du Mono.
Les jeunes gens appréhendés auraient pris leurs quartiers à Aligoudo, il y a seulement quelques jours, où ils occupent la maison familiale de l’un d’entre eux.
A la suite de l’opération d’arrestation qu’il a conduite lui-même, le chef d’escadron a rassuré les populations de la détermination de la Police républicaine à tenir en respect tout individu suspect qui leur serait dénoncé au moyen du numéro 166. L’anonymat des informateurs, a-t-il promis, est également assuré.
Avant les arrestations d’hier, dix présumés auteurs de cybercriminalité étaient déjà tombés dans les filets des agents de la Police républicaine intervenant dans le Mono, lundi 26 mars dernier.
Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo
Société 29 mars 2018

La Centrale syndicale du privé, public, parapublic et informel du Bénin (Cspib) a levé sa motion de grève lancée depuis janvier, à la faveur d’une réunion de son bureau directeur tenue ce mercredi 28 mars. Elle invite en conséquence tous les enseignants affiliés à reprendre les classes dès le mardi 3 avril prochain. La centrale recommande au gouvernement de poursuivre les négociations pour vider les derniers points de la plateforme revendicative en suspens.
Le vent de suspension et de levée de motion de grève souffle sur les syndicats. À la suite de certaines intersyndicales, de collectifs et autres syndicats notamment du secteur de l’éducation, la Centrale syndicale du privé, public, parapublic et informel du Bénin (Cspib) a décidé de lever sa motion de grève lancée depuis janvier dernier. Au détour d’une déclaration à la presse, ce mercredi 28 mars 2018, son secrétaire général, Christophe Cossi Dovonon, a porté la nouvelle à l’attention du public, suite à une réunion du bureau directeur de cette centrale.
Cette décision de suspension du mouvement de débrayage a été prise, après analyse de la situation sociale du pays, indique Christophe Cossi Dovonon. Dans sa déclaration hier à la presse, il a déploré le silence inquiétant des partenaires sociaux, après leur dernière rencontre avec le gouvernement et le résultat « peu élogieux » auquel ils sont parvenus à l’issue de la séance, à cause, dénonce-t-il, du mot "préjudiciel" les obligeant à se séparer dos-à-dos, sans consensus.
La déclaration de la Cspib souligne qu’à l’aune des multiples démarches de certains corps sociaux (clergés, notables traditionnels, etc.) et de l'engagement personnel du président du Conseil économique et social (Ces) et surtout de l’acte de dégel posé par le gouvernement en payant intégralement le salaire du mois de mars sans distinction, son bureau directeur autorise son secrétaire général à lever la motion de grève.
Le bureau directeur de la centrale syndicale affirme que c’est une volonté de la majorité des enseignants y affiliés. Mais, il demande, en revanche, au gouvernement et à son chef, qu’en réponse à cette levée de motion, d’autoriser le président de la commission de négociation à convoquer ladite commission aux fins de vider les derniers points inscrits à l’ordre du jour. M. Dovonon estime, par ailleurs, que cet acte « aidera tout un chacun à sortir la tête haute du bourbier dans lequel nous nous sommes empêtrés ».
Pour matérialiser cette volonté d'en finir avec la crise, le secrétaire général de la Cspib invite en conséquence tous les enseignants affiliés à reprendre les classes le mardi 03 avril prochain. M. Dovonon précise que c’est pour le bonheur des enfants qu’il est impérieux de renouer avec l’école
Le miel béninois de retour sur le marché européen[/caption]Il y a quelques mois, le monde agricole avait jubilé à l’annonce de la possibilité pour l’ananas béninois de retrouver à nouveau le sol européen après des mesures d’interdiction. Il devra encore pousser des cris de joie. Le Conseil des ministres de ce mercredi 28 mars a, en effet, annoncé que le miel béninois est de nouveau autorisé en Europe.
Par une décision en date du 15 février 2018 de la Commission européenne, le Bénin est inscrit sur la liste des six pays africains autorisés à exporter les animaux et les produits d’origine animale au sein de l’espace communautaire européen. Cette décision est la conséquence de l’adoption par le Bénin d'un plan de surveillance des résidus de médicaments vétérinaires dans les produits d’origine animale. Un plan dont le défaut avait mis notre pays sur la liste noire. Réuni en Conseil des ministres, ce mercredi 28 mars à Cotonou, le gouvernement « a pris acte et officialisé l’inscription du Bénin » sur la liste de ces six pays africains.
« Cette décision profite en particulier au miel béninois », a salué le ministre de la Justice, Joseph Djogbénou au cours de son traditionnel point de presse à l’issue du Conseil des ministres. Aussi, « les producteurs de nos communes devront-ils s’organiser pour faire du miel, à terme, une filière porteuse au même titre que l’ananas, l’anacarde ou le karité », rapporte le communiqué du Conseil des ministres. Lequel précise également que « cela implique la mise en place diligente des itinéraires techniques appropriés pour une culture de qualité du miel, conformément aux exigences sanitaires réglementaires auxquelles seront désormais astreints les exportateurs de ce produit, l’instauration de l’accréditation des méthodes d’analyse des résidus de médicaments vétérinaires du Laboratoire central de contrôle de la sécurité sanitaire des aliments (Lcssa).
Le gouvernement prévoit aussi d’accompagner ce laboratoire dans la mise en place des technologies ainsi que des méthodes d’analyse spécifiques du miel et de soutenir le processus d’accréditation des méthodes d’analyse initiées par ledit laboratoire en vue de son extension aux méthodes d’analyse des résidus de médicaments vétérinaires dans le miel. La filière miel prend ainsi corps pour le Bénin et vient s’ajouter aux autres filières agricoles et constituent une aubaine pour le monde agricole qui devrait en profiter pour travailleur à sa promotion

Les Ecureuils juniors poursuivent leurs préparatifs pour le deuxième tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) des moins de 20 ans. La présélection sous l’égide du sélectionneur, Valère Houandinou, jouera, ce mercredi 28 mars, au stade René Pleven de Cotonou son cinquième match test face à Soleil Football club de Cotonou.
Pour ce test, les Écureuils juniors qualifiés sur tapis vert suite au forfait du Liberia, auront à cœur d’améliorer leur performance après trois matchs nuls et une défaite. Après cette rencontre, la présélection U-20 va mettre le cap sur le nord du pays où d’autres matchs sont annoncés, notamment contre Buffles du Borgou, Panthères de Djougou et autres. Le staff technique est désormais à pied d’œuvre pour mettre sur pied une équipe compétitive avant la double confrontation face à la Gambie.