La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Tournoi Tic2f -U17 à Porto-Novo: La compétition démarre dimanche prochain
[caption id="attachment_28567" align="alignnone" width="1024"]Tournoi Tic2f -U17[/caption]

Le tournoi international des centres de formations de football (Tic2f) démarre le dimanche 1er avril prochain, au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo.

 Cette compétition est destinée aux centres venus de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Mali, du Nigeria, du Togo et du Bénin, pays hôte. Il s’agit de Fc San Pedro, Ceaf d’Abidjan (Côte d’Ivoire) ; Lizzy Sport de Marcel Dessailly, Rising Star d’Accra (champion en titre) (Ghana); Etoile de Mande 3e en 2017, Fc M’Barakou (Mali); 
Sunsel Fc, Fc Heart d’Abuja 
(Nigeria), Cefak (Togo), Aspa, Apj, et de Cefes du Bénin.
Cette compétition qui vise la promotion du football à la base, est placée sous le haut parrainage des internationaux, Jean-Pierre Papin, Mikael Sylvestre, Japhet N’Doram, Olivier Kapo, de Oswald Homéky, ministre des Sports. Elle bénéficie du soutien de la Fédération béninoise de football?

Sports 28 mars 2018


Exposition à Maison Rouge: « Trafficity », la collection de toiles qui valorise les Zémidjans et les femmes »

Invité par Hervé Borna, directeur de Hbmc, l’artiste plasticien franco-togolais, Yao Metsoko, a présenté pour la première fois, jeudi 22 mars dernier, une série de  tableaux à la résidence Maison Rouge à Cotonou, dans le cadre d’une exposition unique. A travers la collection « Trafficity », il fait revivre la vie quotidienne à la fois intemporelle et pittoresque des Zémidjans et des femmes, deux piliers de l’économie béninoise.

La magie des couleurs chatoyantes et des étoffes aux mille nuances, la beauté, le mouvement, les formes rebondies et généreuses…. C’est bien dans cet univers pittoresque  que le pinceau du Togolais Yao Metsoko a embarqué le public, ce jeudi 22 mars, à la résidence Maison Rouge à Cotonou. Cette exposition qui s’articule autour du thème « Trafficity » avait pour but de valoriser les femmes et les Zémidjans (taxi-motos) de Cotonou, la capitale économique du Bénin, une ville sans cesse en mouvement. C’est ainsi qu’à travers ses toiles, Yao Metsoko a conduit le public venu nombreux, dans le quotidien de la ville de Cotonou. Ce fut un voyage à travers une réalité  où se mêlent humour, originalité, absurdité et sensualité. Mais ce parcours décrit aussi les conditions difficiles de vie ordinaires.  

Pour l’artiste Yao Metskoto, qui a déjà visité Cotonou en 2015, nul ne peut se passer de l’aide de ces incontournables Zémidjans qui marquent de leur présence le trafic urbain de cette cité. L’artiste a voulu rendre hommage à ces hommes qui transportent à longueur de journée des hommes, des femmes, des familles entières et des marchandises et tout cela contribue à la bonne marche de l’économie surtout de nos marchés en Afrique. Quelques scènes familières nous interpellent comme le Zémidjan portant la lourde responsabilité de convoyer à bon port et avec sa seule moto, une famille entière répartie comme elle le peut devant le guidon et sur le siège arrière. Ou encore des matrones  aux formes généreuses cherchant leur équilibre, des vendeuses de pagnes ou de légumes avec leurs étalages débordants sur la tête.
« J’ai voulu restituer un travail qui tient compte de la culture locale et des valeurs qui sont les nôtres », a justifié l’artiste. Avec le sentiment d’avoir proposé quelque chose d’authentique au public, Hervé Borna explique les réelles motivations d’une telle initiative : « Yao est un artiste qui faisait partie de ma collection. Je lui ai proposé une exposition à Cotonou et c’est là que nous nous sommes dit qu’il fallait choisir un thème qui puisse toucher le plus grand nombre de Béninois. C’est ainsi que nous avons choisi ‘’Trafficity’’ qui prend en compte un pan de la vie quotidienne au Bénin », a-t-il déclaré. Avec l’objectif de promouvoir les artistes africains en général et les Béninois en particulier, Hervé Borna prend date avec les Béninois pour de futurs rendez-vous artistiques.

Culture 28 mars 2018


Coupe d'Afrique de taekwondo: Jehudiel Kiki et Saddat Boni Bio défendent les couleurs nationales
[caption id="attachment_28564" align="alignnone" width="1024"]Taekwondo[/caption]

Le Bénin prendra part du 29 mars au 1er avril à Agadir au Maroc à la Coupe d'Afrique de Taekwondo et à la deuxième Coupe du président avec deux athlètes. Il s’agit de Jehudiel Kiki et Saddat Boni Bio, deux internationaux qui ambitionnent porter haut l’étendard du taekwondo béninois à cette compétition. Ils auront comme mission de reconquérir des médailles en terre marocaine.

Jéhudiel Kiki est un athlète international béninois de taekwondo. Agé de 23 ans, il est de la catégorie senior -68 Kg. Plusieurs fois champion du Bénin, Jéhudiel Kiki est l’un des six athlètes béninois bénéficiaires des bourses de la Solidarité olympique. L’athlète au parcours élogieux vise la médaille d’or à cette compétition. Jéhudiel Kiki a connu le haut niveau depuis juin 2010 lors de la Coupe du monde francophone de la discipline à Cotonou où il a atteint les quarts de finale pour une première fois. Ensuite, il est allé à Singapour pour les Jeux olympiques juniors en 2010. Jéhudiel Finagnon Kiki a décroché beaucoup d’autres médailles, notamment lors des Jeux africains juniors à Rabat au Maroc en 2010, lors de la Coupe Onatel à Ougadougou en 2014, de la Coupe du Monde francophone en 2016, du Tournoi international de l’Amitié à Lomé en 2017 et bien d’autres.
Quant à Saddat Boni Biao, catégorie -55 kg, il est un pur produit de l’Académie Inna du grand maître Pierre Ogoudjobi. Saddat Boni Biao avait remporté en mars 2016 la médaille d’argent de l’Open BS de l’Amitié en Côte d’Ivoire dans la même catégorie. Au Festival des enfants, de la culture et de l’art, organisé en 2015 au Bénin sous le parrainage de l’ambassade de la France près le Bénin, Saddat Boni Bio a remporté une médaille de bronze dans la catégorie des moins de 51 kilogrammes. En 2014, il est sacré champion de l’Open des jeunes talents en taekwondo organisé par l’Académie Ogoudjobi. Il était au tournoi international organisé à Séoul en Corée en août 2015.
Ces deux athlètes vont combattrenon seulement en « poomsae », (démonstrations) mais en combats (Kyorugi) au « president’s Cup », qui attribue des points pour le ranking aux olympiques de Tokyo 2020. « Pour ces championnats d’Afrique, l’objectif est de se positionner afin de retrouver notre place au niveau africain et bien préparer les joutes internationales », indique Jéhudiel Kiki.

Sports 28 mars 2018


Programme Technologies de transformation de l’agriculture en Afrique: Mettre en œuvre les synergies pour le développement
[caption id="attachment_28563" align="alignnone" width="1024"]Le présidium à l'ouverture de l'atelier de lancement du projet Taat[/caption]

Les 27 et 28 mars, se tient à Cotonou l’atelier de lancement du projet des technologies de transformation de l’agriculture en Afrique, (Taat en anglais), avec l’appui du groupe de la Banque africaine de développement et de ses partenaires. Ledit atelier a été lancé par le ministre en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Cossi Dossouhoui, en présence d’experts venus d’Afrique.

« Nous attendons que les synergies soient mises en œuvre pour le développement, afin que la transformation de l’agriculture béninoise et africaine soit une réalité ». Tel est l’ardent vœu formulé par Gaston Cossi Dossouhoui, ministre en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche dans le cadre du lancement de l’atelier Taat. 

Pour lui, la révolution verte doit être inclusive et fondée sur la transformation agricole. L’Afrique est la région du monde où l’insécurité alimentaire est la plus forte, poursuit le ministre. « Plus de 32 millions d’enfants africains âgés de 5 ans souffrent d’insuffisance pondérale. Parmi eux, 10 millions souffrent d’insuffisance pondérale sévère », déplore le ministre.
La problématique de l’éradication de la faim et de la malnutrition et l’amélioration du bien-être des populations, admet Gaston Cossi Dossouhoui, sont bien inscrites dans les programmes d’action de gouvernement.
L’Afrique, fait remarquer le ministre, à travers ses centres de recherche agricole dispose aujourd’hui de plus de technologies de production alimentaire que n’en avait l’Asie à l’époque de sa révolution verte et ce, dans la variété des cultures et des races d’animaux d’élevage à haut rendement. Il en déduit que le problème réside dans l’absence d’un transfert massif de technologies vers les agriculteurs. A ce problème, s’ajoute, selon lui, le manque de plateau de diffusion bien coordonné de technologies de production alimentaire pour aborder tous les problèmes connexes de formation, vulgarisation et de politiques de marchés, des problèmes institutionnels, de recherche et développement, ainsi que les problèmes de réglementation qui entravent l’utilisation généralisée desdites technologies. « C’est donc pour pallier cette situation que la Bad a initié avec ses partenaires le programme technologies pour la transformation de l’agriculture en Afrique dont l’objectif est d’améliorer radicalement l’agriculture en tant qu’activité économique en Afrique en déployant des technologies permettant d’augmenter la productivité de l’agriculture et de l’élevage. », justifie le ministre.

Eliminer la faim et la malnutrition

Le programme Taat fait partie, relève-t-il, de la nouvelle stratégie à la Bad pour la transformation de l’agriculture en Afrique, pour qu’elle contribue mieux à l’élimination de la pauvreté, de la faim, de la malnutrition et notamment à l’arrêt des importations des produits qui peuvent être produits en Afrique.
Pour le ministre Gaston Cossi Dossouhoui, les travaux conduits par le système national de recherche agricole ont permis de générer des technologies prometteuses de production, de transformation et de conservation des produits végétaux, animaux et halieutiques. Mais les pertes post-récoltes et la productivité agricole, indique-t-il, sont encore dominantes pour les raisons sus-évoquées. « Nous devons alors consacrer plus de ressources aux questions de sécurité alimentaire et de malnutrition dans un contexte marqué par la résurgence des crises alimentaires, sécuritaires et migratoires », recommande le ministre.
Il s’agira d’insuffler une nouvelle dynamique pour favoriser l’utilisation et l’adoption de nouvelles technologies prometteuses pour la transformation effective de l’agriculture en Afrique.
Selon Patrick Chukuka Agboma, chef division Recherche, production agricole et durabilité à la Bad, la population continue de s’accroître tandis que la production agricole évolue en sens inverse en Afrique. Dans ces conditions, la Banque africaine de développement s’est engagée avec d’autres partenaires à financer le projet des technologies de transformation de l’agriculture en Afrique (Taat), car il urgeait de mettre fin à la malnutrition, la faim et la pauvreté à l’horizon 2025. « Nous serons jugés dans 10 ans ; nous serons jugés sur notre engagement pour l’atteinte des résultats, à faire en sorte de doter les petits exploitants en système de vulgarisation pour développer leurs activités », pense Patrick Chukuka Agboma.
Pour Iava Wright, le chargé de partenariat à l’Institut international d’agriculture tropicale, la rencontre de Cotonou réunit des partenaires dans le cadre du programme lié aux chaînes de valeur tropicale. Ce qui requiert une contribution des systèmes nationaux de recherche agricole pour impacter des millions de paysans.
C’est l’Institut international d’agriculture tropicale antenne du Bénin qui abrite le projet Taat.

Actualités 28 mars 2018


Crise dans le secteur de l'éducation: Les établissements scolaires toujours fermés dans le Borgou et l’Alibori
[caption id="attachment_28562" align="alignnone" width="1024"]CEG MAGA[/caption]

Plusieurs établissements scolaires aussi bien du primaire que du secondaire sont restés fermés dans le Borgou et l’Alibori, en dépit de la suspension de la motion de la grève annoncée en fin de semaine dernière par plusieurs syndicats, dont celui des enseignants vacataires.

Le mot d’ordre relatif à la levée de la motion de grève décidé par un certain nombre de syndicats du secteur de l’éducation, n’a pas eu un écho favorable dans des établissements scolaires publics du Borgou et de l’Alibori. Il n’est pas suivi.

Du Ceg Hubert Maga au Ceg Titirou, en passant par ceux de Zongo, d’Albarika et le lycée Mathieu Bouké, certaines salles de classe étaient ouvertes, d’autres fermées. Les enseignants se faisant désirer, les rares apprenants qui ont effectué le déplacement étaient livrés à eux-mêmes et contraints de retourner chez eux.
Les enseignants honoraires du Borgou, à travers cette désaffection, n’entendent pas abdiquer. Selon eux, il n’y a eu aucune avancée significative au cours de la rencontre que leurs responsables ont eue, vendredi 23 mars dernier, avec le ministre en charge de l’Enseignement secondaire. Ils estiment que la base n’est pas prête pour retourner dans les salles de classe. « Nos représentants ont levé, mais nous ne sommes pas impliqués. Nous sommes allés en grève pour une cause, mais nous n’avons encore rien obtenu », a expliqué le représentant des enseignants honoraires du lycée Mathieu Bouké, Géofroi Gbaguidi.
Triste était également l’ambiance dans les écoles primaires publiques de Parakou. Le constat était le même à l’école primaire publique de Gando, dans la commune de Bembèrèkè.
Dans les Ceg de Komiguéa et de Boko, à N’Dali, seul le personnel administratif était présent. Les salles de classe attendaient désespérément les apprenants. Quant aux enseignants, ils ont brillé par leur absence. « Les élèves ont déjà pris goût du repos. En traversant le village, il y a quelques instants, j’ai constaté qu’ils étaient pour la plupart habillés en civil. Ils m’ont vu en train de me rendre dans l’établissement, mais ils ne sont pas venus », a déploré le directeur du Ceg Komiguéa, Abdou Ayouba. « Actuellement dans la cour, il n’y a que des moutons. S’agissant des apprenants et de leurs enseignants, je n’en ai pas vu un seul depuis 7 h », a indiqué son homologue du Ceg Boko, Moumouni Assouma. La situation était la même dans les écoles primaires publiques de la commune de N’Dali.
A Malanville, les enseignants de la maternelle, du primaire et du secondaire ont, quant à eux, préféré organiser, lundi dernier, une marche qui a pris fin à la mairie. Ils ont, une nouvelle fois, dénoncé le mauvais traitement dont ils estiment être victimes depuis plusieurs années. Selon le porte-parole du collectif des syndicats de la maternelle, du primaire et du secondaire de la commune, Chabi Bachirou Doukia, l’enseignant béninois est placé au bas de l’échelle sociale avec un salaire de misère. Fustigeant une banalisation de leurs revendications, ils n’entendent pas démordre. Recevant leur motion, le maire Inoussa Dandakoé a promis de rendre compte à qui de droit?


Toujours pas d’audiences dans les tribunaux à Parakou
Le mot d’ordre de poursuite de la grève de cinq jours sur cinq lancé par l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab) continue d’être suivi à Parakou. Tel est le constat effectué, lundi 26 mars dernier et ce mardi, à la Cour d’appel et au Tribunal de première instance et de première classe de la ville. Bien que présents à leurs postes, les magistrats réquisitionnés par le ministre en charge de la Justice ne tenaient pas les audiences, lesquelles n’auront également pas lieu toute cette semaine. Pendant ce temps, le personnel non magistrat vaque à ses occupations quotidiennes au profit des usagers.

Education 28 mars 2018


Couffo: Sylvain Dahouè, nouveau maire par intérim d’Aplahoué
[caption id="attachment_28561" align="alignnone" width="1024"]Sylvain Dahouè, nouveau maire par intérim d’Aplahoué[/caption]

Sylvain Dahouè assure désormais l’intérim du maire d’Aplahoué suspendu pour deux mois, depuis le jeudi 22 mars dernier, par le ministre de tutelle, rapporte l’Agence Bénin Presse (Abp). A l’occasion, le maire suspendu, Casimir Sossou, se serait félicité d’avoir œuvré pour le rayonnement d’Aplahoué au cours des trente-et-un mois passés à la tête de la commune, malgré les turbulences.
Le maire entrant par intérim, pour sa part, s’est engagé à relever les défis, tout en plaidant pour l’entente, le pardon et l’amour du prochain, renseigne la même source.

Le maire Casimir Sossou aurait commis des « fautes lourdes » dans l’exercice de ses fonctions, qui ont motivé la décision du ministre de tutelle, Barnabé Dassigli. Sa suspension fait suite à son audition par le Conseil départemental de concertation et de coordination (Cdcc) du Couffo sous l’égide du préfet Christophe Amègbédji, conformément à l’article 54 de la loi sur la décentralisation qui dispose qu'en cas de fautes lourdes, que « Le ministre peut prononcer la suspension du maire ou de l'adjoint et proposer, le cas échéant, la révocation au Conseil des ministres ». Le Conseil des ministres devra donc se prononcer sur le rapport qui sera déposé par le ministre en charge de la Décentralisation et de la Gouvernance locale.
Franck Kinninvo, spécialiste des questions de décentralisation, joint au téléphone, estime que la révocation de Casimir Sossou pourrait intervenir, compte tenu des faits retenus à sa charge dans l’arrêté de suspension.
Le cas d’Aplahoué n’est pas inédit. En juillet 2017, l’ancien maire de Cotonou, Léhady Vinagnon Soglo, avait été suspendu pour fautes lourdes un vendredi a été révoqué le mercredi suivant en Conseil des ministres.
Au total, onze griefs sont portés à l’encontre du maire d’Aplahoué. L’on évoque, entre autres, « des manquements par rapport à la passation des marchés publics, le non reversement des recettes issues de la vente des tickets de droit de stationnement au titre de l’année 2016, le non-respect des procédures requises ou de bonnes pratiques à l’occasion du recrutement et de la nomination à des postes de responsabilités de divers agents, le paiement des indemnités à un ancien conseiller, malgré l’invalidation de l’élection de celui-ci par un arrêt de la Cour suprême rendu en septembre 2016, la délivrance d’un faux certificat de travail en qualité de conseiller juridique à un intéressé, qui n’aurait jamais servi à la mairie d’Aplahoué ».
Des chefs d’accusation par rapport auxquels le maire Casimir Sossou était appelé à se défendre, lors de son audition à huis clos, le 2 mars dernier à la préfecture d’Aplahoué. Aux dires du préfet du Couffo, Christophe Mègbédji, le maire a reconnu certains faits qui lui sont reprochés et a demandé la clémence du Cdcc, du gouvernement et du chef de l’Etat.

 

Société 28 mars 2018


Crise dans le secteur de l'éducation: Un réaménagement du calendrier scolaire s’impose
[caption id="attachment_28560" align="alignnone" width="1024"]Calendrier scolaire[/caption]

Alors qu’une lueur d’espoir pointe à l’horizon quant à la reprise intégrale des activités pédagogiques dans les établissements d’enseignement secondaire général, technique et de la formation professionnelle, des voix commencent par s'élever pour avertir de l’impérieuse nécessité de réaménager le calendrier scolaire. Pour Albert Rodriguez, directeur du Ceg l’Entente, il est désormais impossible de valider l’année sans la réaménager. 

Seulement, ce réaménagement ne saurait toucher le calendrier du Baccalauréat. Et, vu cette contrainte, « Cela veut dire qu’on va nous demander des efforts supplémentaires », estime-t-il.
Dans cette perspective, ce directeur signale qu’il avait déjà pris des dispositions pour anticiper. « En dehors des heures de cours, il y aura des séances de renforcement de capacités. Et c’est prévu au budget qu’on doit motiver les enseignants et les sensibiliser pour qu’ils puissent, même les week-ends, venir s’occuper des enfants », dévoile-t-il.
Aussi, M. Rodriguez signale-t-il avoir déjà commencé par sensibiliser, pendant la grève, tous les candidats pour qu’ils s’occupent eux-mêmes. « L’école a toujours été ouverte, et tout élève qui arrive a accès aux salles. Les élèves peuvent travailler même en groupe. Je leur conseillais de toujours faire la chasse aux épreuves, de travailler avec les élèves des autres établissements, et surtout d'éviter l’oisiveté », confie-t-il.
Et à la reprise, il dit sensibiliser déjà ses collègues pour qu’ils « se plient en quatre » pour accompagner les élèves.

 

Education 28 mars 2018


Les grévistes ne baissent pas la garde à Lokossa
[caption id="attachment_28559" align="alignnone" width="1024"]Les enseignants en grève ne sont toujours retournés dans les salles de classe[/caption]

Les tentatives de levée de grève distillées dans l’opinion publique ont du mal à produire leur effet à Lokossa, une commune du département du Mono. Des apprenants continuent de trainer dans les rues. « Nous n’avons pas fait cours. On nous a dit de revenir vendredi », explique Pascal Sessou, élève au Ceg 2 Lokossa, sur le chemin de retour à son domicile situé au quartier Agonvè. Tout comme lui, Eliane Pédanou et son groupe de condisciples du Ceg 4 Lokossa se disent démotivés des reports répétés de la reprise des cours dans leurs établissements scolaires. En somme, ne s’animent que les établissements scolaires et spécifiquement les groupes pédagogiques dont les animateurs n’ont pas fait l’option du débrayage. C’est le cas du groupe A, au complexe scolaire Guinkomey, où les activités se poursuivent. Tout le personnel a répondu présent, avec à leur tête, le directeur Symphorien Houénou.

Quant aux enseignants grévistes, qui sont d’ailleurs les plus nombreux, ils occupent le temps en multipliant des assemblées générales. Ce mardi 27 mars, ils se sont rendus encore massivement à une rencontre syndicale organisée au complexe scolaire primaire publique d’Agonvè. Rejoints par leurs collègues de la commune d’Athiémé, ils ont passé en revue les différentes motions de grève et les résultats des différentes rencontres gouvernement/centrales syndicales. Cet exercice a été effectué sous la houlette de Rodolphe Yeropa Sègnanka, 1er responsable de la Fédération des syndicats de l’éducation nationale de la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Fésen/Cstb). A ses côtés pour l’animation de la rencontre, il y avait Basile Aholou, porte-parole des organisations syndicales de la maternelle et du primaire et François Kpohouégbé, porte-parole de toutes les Organisations syndicales de l’éducation en lutte dans le département du Mono.
Lundi 26 mars dernier, les syndicalistes avaient déjà tenu une assemblée générale autour du thème « Point des différentes rencontres avec les membres du gouvernement et décisions à prendre ». Des deux rencontres consécutives, la décision retenue est que « les lignes n’ont pas bougé » pour une décision favorable à la reprise des classes.
A rappeler que les enseignants vacataires, eux aussi, n’ont effectivement pas repris les cours, en dépit de la suspension de grève prononcée par certaines de leurs organisations syndicales.

 

Education 28 mars 2018


Revue conjointe des projets financés par la Banque mondiale au Bénin: Relever les failles pour améliorer les taux de décaissement
[caption id="attachment_28555" align="alignnone" width="1024"]Le ministre d’Etat, chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané et la représentante résidente de la Mission de la Banque mondiale au Bénin, Katrina Sharkey[/caption]

Le portefeuille des projets financés par la Banque mondiale au Bénin a fait l’objet d’une revue conjointe, ce mardi 27 mars au ministère chargé du Plan et du Développement à Cotonou. Cette rencontre d’échanges qui s’est tenue en prélude à la réunion du printemps de la Banque mondiale en avril prochain, a été une occasion pour relever les failles au niveau des différents projets afin d’améliorer leur taux de décaissement.

« Globalement, le portefeuille des projets financés par la Banque mondiale au Bénin se porte bien », a déclaré hier, la représentante résidente de la Mission de la Banque mondiale au Bénin, Katrina Sharkey. C’était à l’ouverture des travaux de la revue conjointe des projets financés par son institution au Bénin. Elle a annoncé qu’il y aura bientôt de nouvelles opérations. 

Pour Katrina Sharkey, la réunion d’hier a été une occasion pour passer en revue les projets du portefeuille en prélude à la réunion de printemps de la Banque mondiale qui se tiendra en avril prochain. « Il y a des avancées », constate-t-elle. Seulement, estime-t-elle, des efforts restent encore à faire pour améliorer le taux de décaissement au niveau de certains projets.
Le ministre d’Etat, chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, indique que la revue conjointe est très importante dans la mesure où les projets financés par la Banque mondiale au Bénin touchent le quotidien des Béninois. Il estime qu’il s’agit des projets essentiels qui engagent également les responsabilités de leurs coordonnateurs. Des coordonnateurs qui, de son avis, doivent savoir que les actions qu’ils posent impactent la vie des compatriotes.
Pour Abdoulaye Bio Tchané, l’objectif de cette revue conjointe est d’identifier les contraintes qui affectent les performances des projets et d’envisager des solutions pour l’amélioration des taux de décaissement. La Banque mondiale, indique-t-il, ne peut pas continuer à prendre des engagements si le Bénin persiste dans la défaillance au niveau de certains projets. C’est pourquoi, il a invité les coordonnateurs à mieux gérer les différents projets financés par l’institution pour que le Bénin continue à bénéficier de sa confiance.
Les projets sont relatifs à l’accès à l’eau potable, à la santé, à la lutte contre le Vih/Sida, à la fourniture d’énergie, au renforcement du capital humain, au soutien à l’emploi des jeunes, à l’éducation, etc.

Société 28 mars 2018


Décision de la Fbf relative au barrage Asvo Fc#Upi-Onm: Valère Kakaï-Glèlè relève des incohérences
[caption id="attachment_28554" align="alignnone" width="1024"]Point de Presse Fbf[/caption]

Saisi d’une correspondance l’informant d’un match de barrage entre son équipe et l’Asvo, le président d’honneur de l’Upi-Onm Fc, Valère Kakaï-Glèlè, a rencontré, ce mardi 27 mars, les hommes des médias. Au cours d’e ce point de presse, il a dénoncé les « incohérences » de cette décision prise par certains responsables de la Fédération béninoise de football dont il est le vice-président, ce lundi 26 mars.

Le président d’honneur de l’Upi-Onm Fc, Valère Kakaï-Glèlè, était, ce mardi 27 mars, face aux hommes des médias au siège de l’Upib à Cotonou. Au cours de la rencontre, il a soulevé les incohérences relatives à l’organisation d’un match de barrage entre son club et Asvo Football club. Conscient que la famille du football est à une période cruciale du processus de réconciliation de ses acteurs, le président Valère Kakaï-Glèlè a tenu à présenter à la face du monde cette situation qui risque, selon lui, de ternir l’image du pays. 

Pour les faits, raconte-t-il,  « A la dernière journée de la Ligue2, le 23 décembre 2017, Espoir de Savalou a perdu (5-0) face à Upi-Onm tandis que, Asvo et Delta se sont séparés dos à dos (0-0). Cette victoire d’Upi-Onm (11 points+6), le classe devant Asvo, 9 points + 2. Or au cours du match Asvo – Delta, deux cartons rouges ont été donnés à des joueurs de Delta et un penalty a été accordé à Asvo et raté par le tireur. L’équipe de Pobè, vainqueur d’Entente, est championne, et Upi-Onm, vainqueur d’Espoir de Savalou, est vice-championne. Conformément aux textes en vigueur, Pobè et Upi-Onm sont promus en Ligue 1 ».
Selon Valère Kakaï-Glèlè, malheureusement ces données n’ont pas été prises en compte systématiquement par la commission d’homologation qui, au mois de janvier dernier, a informé Asvo et Delta de la reprise de leur match qui selon l’arbitre central, devra se rejouer le 10 janvier 2018. « Or, le même arbitre a affirmé avoir arrêté la rencontre après le temps réglementaire. La preuve, dans son rapport confidentiel, il a fait mention que le joueur portant dossard numéro 4 de Delta, a reçu un carton jaune à la 90e minute. Ce match n’aura finalement plus lieu », a-t-il déclaré. Valère Kakaï-Glèlè dit avoir même fait des démarches à l’endroit du président de la Fbf, Anjorin Moucharaf, pour comprendre comment un match déroulé dans le respect des règles doit être rejoué après la fin du championnat.C’est pourquoi, il se dit surpris d’être saisi d’une lettre l’informant d’un match entre Asvo Fc et Upi-Onm qui devront jouer un match de barrage prévu pour le 7 avril pour déterminer le promu en ligue 1. Selon lui, cette décision ne répond à aucune règle du football. Car, pour lui, un match de barrage ou un match d’appui ne peut se jouer pour départager deux équipes qui ont le même nombre de points, de buts marqués et encaissés et si possible les résultats identiques en confrontation directe. Le président Valère Kakaï-Glèlè fustige cette attitude de certains membres de la Fbf qui « frise l’arbitraire ». Car, aucun match de football dans les normes ne peut se jouer à huis clos loin des caméras et des supporters.
Fort de tous ces constats, il appelle à la rescousse le Comité national olympique et sportif béninois, le ministre en charge des Sports, les autres membres du Comité exécutif de la Fbf, l’Assemblée générale de la Fbf, la Caf, la Fifa, le Tribunal arbitral des sports, les médias et tous les supporters du sport-roi.

Sports 28 mars 2018


1754 - 2237