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Nouvelles

Espèce rare: Le « Azongouégoué » sous pression
Avec sa forme ovoïde, sa couleur orange ou parfois jaune à maturité, le « Azongouégoué » est un fruit très apprécié au sud du Bénin. Cependant, les populations locales pourraient ne plus avoir cette espèce à portée de main les prochaines décennies si rien n’est fait pour la protéger. De son nom scientifique « Chrysophyllum albidum », cet arbre à feuilles argentées, dont le fruit est appelé en langue locale fon « Azongouégoué » est en voie d'extinction. Il se retrouve d’ailleurs sur la liste des espèces menacées de disparition au Bénin. En effet, selon certaines études, la distribution des peuplements de la pomme étoile blanche fait l’objet d’une régression drastique à cause des pressions foncières. Les peuplements sont dominés par de vieux individus dont il devient urgent de développer des stratégies de conservation par la régénération de l’espèce. Avec la vente des terres qui s’effectue actuellement, l’agrofesterie traditionnelle autour de l’espèce régresse. Il n’est donc pas exclu que, d’un jour à l’autre, le « Chrysophyllum albidum » disparaisse totalement. Pour le moment, l’arbre aux rameaux tomenteux est identifiable dans le district phytogéographique côtier, dans la vallée de l’Ouémé, le Plateau et à Bassila. La pomme étoile blanche est très appréciée à Calavi, Allada, Dangbo, Pahou, Adjara, Bantè, Pira et Ouèssè où l’on retrouve l’espèce dans la forêt dense humide. Les Yoruba l’appellent Azonbobwe tandis que les Goun l’appellent Azonvovwe. En dehors de la dégradation de l’habitat de l’espèce, la cueillette des fruits entraine un manque de semences au sein des populations naturelles. Le fruit est comestible et l’arbre est aussi exploité pour l’énergie? Environnement 06 oct. 2021


Covid-19 : Ce que révèle une étude sur le vaccin Pfizer
Une étude publiée le 5 octobre 2021 dans la revue The Lancet révèle que deux doses de vaccin Pfizer/BioNTech sont efficaces contre les formes graves pendant au moins six mois. Le vaccin Pfizer est efficace. Du moins, c’est ce qu’a confirmé l’étude publiée dans
la revue The Lancet et qui a porté, entre le 14 décembre 2020 et le 8 août 2021, sur 4 920 549 personnes. « Pour les personnes entièrement vaccinées, l'efficacité contre les infections au Sras-CoV-2 était de 73 % et contre les hospitalisations liées au COVID-19 était de 90 %. L'efficacité contre les infections est passée de 88 % au cours du premier mois après la vaccination complète à 47 % après 5 mois », révèlent les résultats. Selon les auteurs, parmi les infections séquencées, l'efficacité du vaccin contre les infections du variant delta était élevée au cours du premier mois après la vaccination complète, soit 93 %. Cependant, elle a diminué à 53 % après 4 mois. « L'efficacité contre d'autres variantes (non-delta) le premier mois après la vaccination complète était également élevée à 97 %, mais a diminué à 67% à 4-5 mois. L'efficacité du vaccin contre les admissions à l'hôpital pour des infections avec la variante delta pour tous les âges était élevée dans l'ensemble de 93 % jusqu'à 6 mois. « Nos résultats confirment l'efficacité élevée du BNT162b2 contre les hospitalisations jusqu'à environ 6 mois après avoir été complètement vacciné, même face à la dissémination généralisée du variant delta. La réduction de l'efficacité du vaccin contre les infections au SRAS-CoV-2 au fil du temps est probablement principalement due à la diminution de l'immunité avec le temps plutôt qu'à la variante delta échappant à la protection vaccinale », interprètent les auteurs, dans la publication scientifique. Suivant ces données, la vaccination reste un outil essentiel pour prévenir le Coronavirus, en particulier les hospitalisations associées. Cependant, l’étude présente quelques limites potentielles. « Il est difficile d'atteindre un équilibre parfait entre les modèles de test et d'autres caractéristiques entre les patients vaccinés et non vaccinés dans cette conception d'étude d'observation du monde réel », précisent les auteurs. Les données par rapport au port de masques, les interactions sociales et la profession, qui sont susceptibles d'affecter également la probabilité de tester le Covid-19, n’ont pas été prises en compte.   Santé 05 oct. 2021


Hackerlab 2021: La ville de Parakou accueille l’édition 2021
La phase finale de l’édition 2021 de Hackerlab se tiendra en novembre prochain à Parakou. Après la phase de pré-qualification de cette initiative dont l’objectif est de détecter des talents en matière de cybersécurité et de les former, 15 équipes sont retenues pour la dernière étape dans la cité des Kobourou. 18 équipes ont pu tirer leur épingle du jeu au terme de la phase de présélection de l’édition 2021 du Hackerlab. Elles sont attendues du 9 au 13 novembre prochain dans la ville de Parakou. Selon Guéric Gonçalves de l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information, pour la première fois, l’évènement aura lieu loin de Cotonou et se déroulera en mode attaque-défense. Chaque équipe aura la possibilité de défendre son système et pourra attaquer le système des autres. « Défends ton empire tout en attaquant les empires voisins », a-t-il confié. Le Hackerlab est une activité du troisième axe de la Stratégie nationale de sécurité numérique qui s’intitule : « Le développement des compétences et de la sécurité numérique ». Pour Guéric Gonçalves, l’objectif de cette initiative est de détecter des talents numériques, les former et leur donner une certaine visibilité sur les plans national et international. A l’instar des trois premières éditions, le Hackerlab 2021 permettra aux participants de relever des défis purement techniques et de démontrer leurs compétences en matière de lutte contre la cybercriminalité. Les jeunes intéressés sont invités à constituer des équipes de deux à quatre personnes dès maintenant pour participer à ce challenge. Les équipes seront soumises à des épreuves de type : exploitation système, exploitation web, reverse engineering et forensic. Cette compétition vise à constituer une base qualifiée de profils nationaux orientés vers la cybersécurité au profit du Bénin, selon Ouanilo Médégan, directeur général de l’Anssi. Il s’agit de constituer un vivier dans lequel il sera possible de puiser des ressources à former puis à intégrer au sein des différents projets d’opérationnalisation de la stratégie nationale de cybersécurité. Les hackers sont des éléments essentiels dans la lutte contre la cybercriminalité, selon ce dernier. Signalons qu’au terme de l’évènement, les lauréats vont repartir avec plusieurs lots dont des certifications professionnelles? Société 05 oct. 2021


Sélection nationale du Bénin : Un Écureuil attend un heureux évènement
Les Écureuils du Bénin vont quitter Cotonou cet après-midi pour la capitale tanzanienne où ils vont affronter les Taifa Stars, jeudi 7 octobre à la faveur de la 3e journée des éliminatoires du Mondial Qatar 2022. Cette délégation sera privée de  Cèbio Soukou qui attend un heureux évènement. Ce dernier est resté auprès de son épouse qui attend leur premier enfant. Sports 05 oct. 2021


Cédric Hountondji : "Il va falloir faire un grand match en Tanzanie"
Au terme de la séance d'entraînement de ce mardi 5 octobre à Cotonou, Cédric Hountondji a rassuré le public sportif sur la forme de la sélection nationale à 48 heures de la rencontre fatidique contre les Taifa Stars de la Tanzanie. Pour lui, les Écureuils feront ce déplacement avec comme objectif de remporter les trois points en terre étrangère avant le match retour à Cotonou. " Il va falloir faire un grand match en Tanzanie et  gagner à domicile dimanche prochain", a-t-il confié. Sports 05 oct. 2021


3e journée des éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022: Les Ecureuils embarquent pour Dar es Salam
Quelques heures après leur deuxième séance d'entrainement de match contre la Tanzanie dans le cadre de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2022, les Écureuils du Bénin ont quitté Cotonou ce mardi 5 octobre en destination de Dar es Salam. A bord du vol affrété par le gouvernement béninois, il y avait les 23 joueurs convoqués, les membres du staff technique, les cadres du ministères des sports et des membres de la Fédération béninoise de Football. Signalons que la rencontre est prévue pour le jeudi 7 octobre prochain à partir de 13h (Gmt) contre les Taifa Stars de la Tanzanie.
Actualités 05 oct. 2021


France : Voici le nombre de pédocriminels recensés dans l’Eglise catholique en 70 ans
En France, la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Église (Ciase) a publié les conclusions de son enquête sur l'ampleur de la pédocriminalité au sein de l'Eglise catholique depuis 1950. Environ 3 000 pédocriminels ont été recensés sur 115 000 prêtres et religieux depuis les années 1950, a fait savoir le président de la Ciase, Jean-Marc Sauvé, ce mardi 5 octobre, lors de la remise du rapport d’enquête à la Conférence des évêques de France (Cef) et à la Conférence des religieux et religieuses de France (Corref). D'après le document, deux tiers des pédocriminels sont des prêtres diocésains. La Ciase a demandé aux évêques et supérieurs de relayer son désir d'entendre les abuseurs. « Finalement, onze auteurs ont accepté d'être auditionnés », a révélé le président de la Commission dans les colonnes du journal Jdd repris par France24. Créée il y a plus deux ans, la Ciase est chargée de faire la lumière sur les abus sexuels dans l'Église et de proposer des mesures correctives et réparatrices. L'enquête effectuée pour le Ciase par l'Institut national de la santé et de recherche médicale (Inserm) sur la base d'un sondage réalisé par l'Ifop auprès d'un échantillon représentatif 28.000 personnes. Actualités 05 oct. 2021


Programme Learn: Les 50 lauréats sélectionnés
Les premiers bénéficiaires du Programme Levier d'Apprentissage pour la Reconversion dans le Numérique (Learn) sont connus depuis mercredi 29 septembre dernier, au terme du processus de sélection lancé en juin par Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation. Ces 50 lauréats sélectionnés prendront part à une formation intensive de six mois, suivie d'un stage d'une durée de quatre semaines à six mois. A l’issue des différentes étapes du processus de sélection des jeunes béninois ayant postulé au Programme Levier d'Apprentissage pour la Reconversion dans le Numérique (Learn), 50 lauréats dont 16 femmes ont été sélectionnés pour suivre une formation intensive de six mois, suivie d'un stage d'une durée allant de quatre semaines à six mois, sanctionné par un rapport. Ce programme portera chaque année sur un métier précis choisi sur une liste élaborée par le ministère du Numérique et de la Digitalisation et Epitech, le partenaire en charge de la formation. Parmi les lauréats retenus pour cette première édition, 58 % soit 29 viennent du Grand Nokoué notamment de Cotonou (10), Abomey-Calavi (15), Porto-Novo et Sèmè-Kpodji (1). Outre le Grand Nokoué, Natitingou (1), Djougou (1), Parakou (4), Savè (1), Bohicon (5), Lokossa (4), Dogbo (1), Allada (1), Bonou (1) ont pu tirer leur épingle du jeu. Au total, 18 466 candidats ont postulé à cette initiative gouvernementale portée par le ministère du Numérique et de la Digitalisation. Ce programme vise à offrir chaque année à des jeunes béninois, sélectionnés sur toute l'étendue du territoire national, des bourses de formation dans le domaine du numérique. « Il accueillera chaque année des jeunes âgés de 18 à 35 ans qui sont motivés et passionnés du numérique », avait expliqué Jessica Gaba, coordonnatrice du Fonds d'Appui à l'Entrepreneuriat du Numérique (Faen) au lancement du programme. Pour elle, tous les métiers d’avenir dans le secteur du numérique sont couverts par le programme Learn et les jeunes seront accompagnés à l'insertion professionnelle ou à la reconversion dans le numérique. Pour Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, le programme Learn est né de la volonté du gouvernement béninois de répondre aux besoins des grandes entreprises du Bénin qui se sont souvent plaintes du manque de ressources humaines disponibles dans le secteur du numérique? Société 05 oct. 2021


Descente de l’Up dans l’Alibori et le Borgou: La tenue du premier congrès ordinaire en ligne de mire
Les responsables de l’Union progressiste étaient, le week-end dernier, dans l’Alibori et le Borgou. C’est dans le cadre d’une tournée nationale qu’ils ont entreprise depuis quelques jours, en vue des préparatifs du prochain congrès de leur parti. Après Kandi, dans le département de l’Alibori où ils étaient, samedi 2 octobre dernier, le président de l’Union progressiste, Bruno Amoussou et les membres de sa délégation ont mis le cap sur Parakou, chef-lieu du Borgou. Leur descente sur le terrain qui s’inscrit dans le cadre d’une tournée nationale vise à raffermir les bases du parti puis à préparer son premier congrès. A chaque étape, la délégation a rencontré ses militants dans ces deux départements. L’occasion a permis au président Bruno Amoussou de réaffirmer le respect des principes démocratiques qui a toujours caractérisé les prises de décisions au sein du parti. Il a ensuite exhorté les élus et militants à la base à se laisser guider, au cours de leur premier congrès ordinaire, par ce même esprit démocratique. Que ce soit à Kandi ou Parakou, l’objectif de cette rencontre avec les militants, selon le président, est de voir comment est-ce qu’ils pourront réfléchir ensemble sur le devenir de leur parti. Ils vont également prendre un certain nombre de mesures pour préparer leur congrès qui est en vue. « L’axe principal que nous avons choisi et qui explique notre présence ici, c’est de tout faire pour démontrer qu’au sein de notre parti, nous allons nous comporter en démocrates. Et que nous allons montrer par le processus qui conduit au congrès, qu’il est possible au sein d’un parti, de développer une démocratie interne et active », a indiqué le président de l’Up. A Kandi et à Parakou où ils étaient respectivement conviés, les militants venus des six communes de l’Alibori et des huit du Borgou ont réaffirmé leur adhésion aux idéaux de leur parti, puis leur mobilisation pour la réussite des assises en vue. Le président Bruno Amoussou avait à ses côtés des membres du bureau politique comme Antoine Idji Kolawolé, Aké Natondé, Issa Salifou, Séidou Alassane, Christelle Houndonougbo, Sèdami Médegan Fagla et bien d’autres leaders du parti dans les départements de l’Alibori et du Borgou. Les enjeux du parti, ainsi que le point du retrait des cartes de membres font également partie des questions qui ont été abordées. Les participants ont, par ailleurs, eu droit à la parole. C’est pour exprimer leurs préoccupations sur la vie de leur formation politique et avoir des éclaircissements sur tous les points d’ombre. Actualités 05 oct. 2021


Promotion et protection de la femme: Patrice Talon, un infatigable défenseur de la cause féminine
De la promotion politique à l’autonomisation économique en passant par la protection contre toutes sortes d’abus, le président de la République, Patrice Talon, aura démontré toute sa sensibilité à la cause féminine. Un engagement soutenu par une série de réformes dont celle visant le renforcement de l’arsenal légal sur la répression des infractions commises à raison du genre avec l’Institut national de la femme comme bras opérationnel. Patrice Talon mérite la palme d’or pour son engagement à la cause de la femme. Ses actes concrets font parler de lui ces dernières années surtout dans les domaines politique, économique et de protection de la femme contre des abus. Le président de la République a fait un autre grand pas en faveur de cette couche à travers la réforme constitutionnelle de novembre 2019 prévoyant dès la prochaine législature l’entrée d’au moins 24 femmes au Parlement. Tout récemment, il y a eu l’avènement initiatives du projet de loi portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du genre et de protection de la femme. Une initiative qui s’ajoute aux nombreuses autres du président Patrice Talon en faveur de la femme, témoignant du grand intérêt qu’il porte pour la gent féminine. En effet, l’utilité du projet de loi sur la répression des infractions commises à raison du genre et de protection de la femme en examen au Parlement n’est plus à démontrer face aux nombreux abus et violences dont est victime la gent féminine. La bonne parade est que le nouveau texte protège davantage les femmes contre le harcèlement, les viols, les agressions physiques et autres. La réforme sera portée par l’Institut national de la femme. Lequel disposera des antennes de relais sur toute l’étendue du territoire national et des moyens et du personnel suffisants pour faire des investigations dans toutes les écoles, les universités, les administrations publiques, maisons et autres pour s’informer sur des cas avérés de violences faites aux femmes. L’institut est compétent pour traduire en justice les auteurs, instigateurs, co auteurs et complices en qualité de partie civile au nom de l’Etat, même si les victimes ne se plaignent pas. Le jugement de ces infractions commises à raison du genre sera du ressort de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui sera dotée d’une chambre spéciale à cet effet. L’avènement de cette loi va vraiment sonner le glas des injustices contre la gent féminine au Bénin. Or, bien avant l’initiative de cette réforme, l’on a encore en esprit la détermination avec laquelle le président de la République a réussi à fait entrer une femme au sein de l’actuelle mandature du Conseil électoral qui, au départ, n’en comptait point. Une nouvelle ère ! Les cinq membres de l’institution électorale installés, le 14 juillet dernier, étaient tous des hommes. Une telle composition n’aurait pas été du goût du chef de l’Etat. Il aurait souhaité que le Parlement saisisse l’aubaine de la démission du membre Bakary Adam Soulé pour corriger le tir. Patrice Talon aurait émis le vœu que le Parlement qui a désigné le membre démissionnaire puisse le remplacer par une femme. Mais ce souhait n’a pas été réalisé à l’arrivée. Le Parlement a désigné au poste l’ancien vice-Premier ministre, François Abiola. En tant que chef de file de la mouvance présidentielle, le président de la République n’a certainement pas voulu forcer la main à l’Assemblée nationale qui jouit de son indépendance. Le principe de la séparation des pouvoirs oblige. Mais Patrice Talon n’a pas reculé. Déterminé à voir la gent féminine représentée au sein du Conseil électoral comme c’est le cas lors de la mandature de la Cena écoulée, Patrice Talon a saisi au bond la balle de la démission de son représentant au sein de l’institution électorale en la personne d’Adolphe Djima. Il remplace ce dernier par le deuxième adjoint au maire d’Abomey, Laurentine Adossou Davo déjà installée le 8 septembre dernier. Ce qui permet ainsi au chef de l’Etat de satisfaire son désir d’avoir au moins une femme au sein du Conseil électoral. Aussi, toujours grâce au régime de la Rupture, le Parlement comptera dès la législature de mai 2023 au moins 24 femmes contre huit comme le plus grand nombre depuis la première législature. Le nombre de femmes oscille depuis la première législature jusqu’ici entre cinq et huit. Un effectif de 24 députés femmes au moins à la 9e législature sera une grande première au Bénin. Chaque circonscription électorale aura au moins une parlementaire grâce à la réforme. Laquelle est à l’actif du président Patrice Talon qui l’a favorisée. Mieux, l’on constate que Patrice Talon a été le seul candidat à l’élection présidentielle à avoir aligné une femme en la personne de Mariam Chabi Talata, lors de l’élection du duo présidentiel du 11 avril dernier. Celle-ci est aujourd’hui le vice-président de la République et grand chancelier de l’Ordre national. Les lignes de la promotion de la femme dans les instances de prise de décisions politiques semblent désormais bouger. En outre, il y a le programme relooké du microcrédit aux pauvres. Lequel a impacté, depuis 2016 à ce jour, plusieurs milliers de femmes. Ce programme a rendu les femmes bénéfiaires un tant soi peu économiquement autonomes pour le bien-être de leurs foyers. A vrai dire, aucun régime n’a jusqu’ici fait mieux que le président Patrice Talon en matière de promotion, d’émancipation et de protection de la gent féminine. Le président de la République mérite d’être porté en triomphe par les femmes qui peuvent trouver en lui un bon avocat de leur cause, surtout avec l’avènement du projet de loi portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du genre et de protection de la femme et le projet de loi portant modification de la loi n°2003-04 du 3 mars 2003 relative à la santé sexuelle et à la reproduction? Actualités 05 oct. 2021


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