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Nouvelles

Absence du Bénin dans les catégories majeures du Fespaco : les acteurs du 7e art situent les responsabilités
Depuis le sacre de Sylvestre Amoussou au Fespaco 2017 grâce à son film-fiction «Orage africain, un continent sous influence », le Bénin brille par son absence dans les catégories séries, courts et longs métrages (fictions et documentaires). Qu'est-ce qui peut justifier une telle situation au niveau du cinéma béninois ? Les acteurs se prononcent… Samson Adjaho, réalisateur « Il n'existe pas encore au Bénin une réelle politique cinématographique…» Ce que je sais, c'est qu'il n'existe pas encore au Bénin une réelle politique cinématographique pour représenter notre pays à ce festival qui est, rappelons-le, le plus grand rendez-vous panafricain de films. Car depuis quelques années, il faut le dire, les Burkinabè sont parvenus à hisser le Fespaco comme un défi majeur pour les réalisateurs et les maisons de production de plusieurs pays africains et du monde. Et pour ce faire, ces cinéastes ont réussi à persuader chefs d'Etat, ministres, institutions et autres fonds locaux qui, non seulement s'impliquent personnellement pour renforcer la visibilité de leurs pays, mais apportent également de grands renforts financiers pour les films en compétition. Il y a deux ans par exemple, le Sénégal, la Côte d'Ivoire ou le Burkina Faso ont débloqué plus du milliard pour financer les projets de leurs pays respectifs qui devraient être en compétition au Fespaco. Ce festival est donc devenu pour ces pays une arme idéologique, un moyen stratégique de se positionner dans le monde à travers le cinéma et la culture, avec des retours directs et indirects quantifiables. Je ne suis pas sûr qu'au Bénin nous voyions les choses de cette façon pour le moment. Est-ce la faute du gouvernement qui ne fait pas du cinéma une priorité ou celle des acteurs du secteur qui font tout sauf persuader et convaincre les décideurs? Je ne saurais le dire. Mais tout porte à croire que la fin des balbutiements de notre pays à ces grandes rencontres cinématographiques n'est pas pour demain. Noukpo Whannou, réalisateur « La faute n'est pas au gouvernement… » L'absence notoire aux différents rendez-vous de cette fin d'année dans le domaine du cinéma a sa source dans la politique culturelle du Bénin depuis plusieurs années. La faute n'est pas au gouvernement. Mais plutôt aux acteurs culturels, notamment ceux qui nous représentent au sein des instances de décisions. Aucun investissement notable n'est fait dans la production cinématographique et audiovisuelle. On n'a eu aucune aide pour créer et ensuite produire. Si vous prenez le cas de Clap Ivoire, au plan national, la sélection est ouverte et les films sont regardés. Et on juge de la capacité des films qui sont retenus pour aller représenter la Nation. Il est de même au niveau du Fespaco où on demande aux nationaux de sortir leurs productions. Mais, rien de tout ça n'est fait ici. Et comment voulez-vous qu'on juge de la qualité des films éventuellement soumis à la sélection de Fespaco. Laquelle qualité dépend évidemment du financement de ces productions. Arcade Assogba, réalisateur « Notre cinéma ne devrait plus se retrouver à la queue au Fespaco…» Déjà, il faut, non pas se féliciter d’avoir ses quelques représentants, mais féliciter chaleureusement leurs auteurs et les institutions, notamment les écoles Isma, Enstic-Uac et du dessin animé à Ouidah pour avoir sauvé la face. Ensuite, on a le droit de râler parce que le Bénin mérite mieux. Après le sacre de « L’orage africain, un continent sous influence » de Sylvestre Amoussou comme Etalon d’argent de Yenenga en 2017, notre cinéma ne devrait plus se retrouver à la queue au Fespaco. Si nous avions bien saisi les enjeux professionnels et de visibilité pour le pays que devraient constituer la vitrine et le marché du Fespaco après ce sacre, nous devrions déjà avoir fait fort en 2019 et être en train de faire rebelote maintenant en 2021. Comme le fait depuis lors le Sénégal. Il faut croire que la chose n’est pas encore suffisamment comprise ainsi par les décideurs. On ne peut pas non plus concentrer tous les reproches sur eux. Qu’avons-nous fait en termes de lobbying en tant que professionnels? J’espère que nous aurons l’occasion de faire un point à un moment donné. Autrement, le rêve du Bénin révélé que nourrit le gouvernement se passerait sans la magie du cinéma, et sans ces lumières du septième art, disons pour faire simple, qu’il va lui manquer l’essentiel. Je sais que certains collègues ont soumis des films qu’ils ont eu à faire dans la douleur, y compris pour la catégorie Long métrage. Ce n’est donc pas un défaut de production, pour répondre clairement à votre préoccupation. Les gens se battent vraiment avec les moyens de bord dans notre pays. Cela ne suffit pas, hélas ! Si à l’arrivée, leurs œuvres ne sont pas sur les plaquettes, c’est bien parce que la distribution d’un film ne se réussit plus avec les anciens standards où les efforts d’un auteur et de son producteur suffisent pour accéder à un certain niveau d’affichage. C’est un véritable effort collectif et de réseautage qui s’appuie sur une forte volonté politique. Dimitri Fadonougbo, réalisateur « L'environnement favorable pour produire des films de qualité fait défaut… » Le Bénin n'a pas encore fait d'efforts pour son cinéma car il souffre depuis des années de l'absence du vote du code de la cinématographie. Or le code prévoit des dispositions qui permettent de mettre en place les dispositifs pour favoriser et faciliter la production. Et mieux, le Bénin ne dispose pas jusqu'aujourd'hui de fonds propres à la production cinématographique. Pendant ce temps, les dispositions à l'international sont de plus en plus compliquées et l'environnement favorable pour produire des films de qualité fait défaut au Bénin. L'État n'a pas encore compris que faire de la production cinématographique, c'est une industrie qui fait appel à plusieurs autres. Et l'Etat doit y mettre beaucoup d'argent pour faire éclore les talents existant dans le 7e art. En attendant que le code ne soit voté, je souhaite que l'État prenne un décret pour mettre sur pied le fonds de la cinématographie. Quelle industrie cinématographique nous voulons pour les 10, 20, 30 et 50 ans à venir ? C'est en fonction de cela qu'on pourra travailler.   Propos recueillis par Henri MORGAN (Stag.) Culture 05 oct. 2021


Panne de Facebook et consorts : comme une sorte d’apocalypse
Problème d’aiguillage? Bug ? Problème de réseau ? Erreur de configuration ? Le monde était comme perdu en conjectures au sujet de la panne qui hier a frappé Facebook, Messenger, Instagram, WhatsApp et qui a privé les utilisateurs de ces applications numériques populaires de leurs outils de travail ou passe-temps favoris. La toile a été, comme qui dirait, tétanisée par la mise hors-réseau de ces géants hier dans l’après-midi. « Nous sommes au courant que certaines personnes ont des difficultés à accéder à nos applications et produits. Nous nous efforçons de revenir à la normale le plus rapidement possible, et nous nous excusons pour tout désagrément », a déclaré un porte-parole de l’entreprise Facebook à 20 Minutes (un média français). Selon le directeur technique de l’entreprise, Mike Schroepfer, il s’agirait de « problèmes de réseau ». Impossible d’accéder, hier dans l’après-midi, à ces plateformes populaires pendant plusieurs heures. Il s’agirait, d’après les premières constatations effectuées par les techniciens desdites plateformes d’un problème de maintenance qui semble concerner une infrastructure majeure qui permet d’« orienter » le trafic Internet, quand certains spéculent sur la probabilité d’une attaque de cyberpirates. Cet incident aurait touché également les employés de la plateforme en interne qui n’ont pas pu entrer dans leurs bureaux pour commencer à évaluer l’étendue de la panne parce que leurs badges ne fonctionnaient pas pour accéder aux portes, rapporte une journaliste du New York Times. Selon nos confrères du Monde, à Wall Street, le cours de Facebook, déjà en baisse en début de séance, a vu ses pertes s’accélérer. Le moins qu’on puisse dire est que Facebook n’a pas immédiatement pu expliquer l’origine de la panne, ni donner une estimation de temps avant un retour à la normale, et pour le faire, ses dirigeants ont dû emprunter une plateforme concurrente : « Nous nous efforçons de rétablir la situation aussi rapidement que possible et nous vous prions de nous excuser pour tout désagrément», a déclaré l’entreprise sur Twitter. Quoi qu’il en soit, ce bug planétaire qui a frappé plus de 3 milliards d’utilisateurs courants, devenus orphelins pendant des heures qui leur ont paru interminables, de ces plateformes, pose avec acuité la double problématique de dépendance et de la situation de quasi-monopole de ces géants du net. Tant et si bien qu’on a cru que le ciel est tombé hier sur la tête des internautes avant qu’ils ne puissent pousser un ouf de soulagement. Au moment où nous mettions sous presse hier, les plateformes reprennent peu à peu vie, mais restent globalement dans un état de sortie d’un coma profond. Répit précaire ? Les heures suivantes nous édifieront. Actualités 05 oct. 2021


Conseils @visés: L’intelligence émotionnelle pour mieux gérer ses émotions
L’émotion serait-elle nègre ? Et la raison, hellène ? Non et non aux deux questions. Rien n’est plus neutre que l’émotion quand il s’agit de races. Que l’on soit blanc, noir, rouge ou jaune, nous sommes tous en proie aux émotions. Et il est important au fil des années et des responsabilités, d’apprendre à en faire des alliés et ne surtout pas les refouler. Un exercice pas toujours évident cependant. Comment peut-on appréhender l’émotion? Comment peut-on la définir ? L’émotion, étymologiquement, vient du mot latin emoverer décomposé comme suit : E qui veut dire à l’extérieur et movérer qui veut dire mouvement, donc une émotion c’est ce qui nous met en mouvement vers l’extérieur. Et quand nous allons chez les Anglo-Saxons, on parle d’émotion prononcée en anglais sous le vocable « inmochonn » qui signifie l’énergie en mouvement, donc nous voyons bien que, dans tous les cas la définition d’une émotion, c’est bien tout ce qui nous met en mouvement vers l’extérieur. L’émotion est-elle négative ou positive ? Il n’y a pas d’émotion négative. C’est la façon dont nous y réagissons qui est négative. C’est parce qu’on ne sait pas ce qu’est l’intelligence émotionnelle qu’on a tendance à traiter l’émotion de négative. Les émotions sont pour l’être humain, ce qu’un tableau de bord est pour une voiture. Elles sont nos messagères. Elles nous appartiennent. Elles ne sont pas séparées de nous. Ce sont elles qui nous permettent d’être intelligent, vivant et de réussir. Elles sont en vrai, nos indicateurs de vie. Est-ce possible qu’une émotion soit constructive ? Si oui comment ? Une émotion est bien constructive parce qu’elle vient à point nommé pour nous renseigner sur une situation. En fait, l’esprit de l’être humain est divisé en deux dès l’âge de six ou sept ans. Il y a l’esprit conscient dit rationnel et l’esprit inconscient dit irrationnel, émotionnel. Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que notre esprit rationnel traite les données jusqu’à 2000 bit/s. Par contre, notre esprit inconscient 400 milliards bit/s. Vous voyez bien que notre partie consciente appréhende très faiblement (sent) les choses. Par contre, notre partie inconsciente a une forte appréhension des choses si elles doivent nous arriver. Elle a une vue globale des choses. Ce que notre partie consciente n’a pas. Vous qui me lisez, essayez de comparer 2000 à 400 milliards. Le rapport d’échelle est immense. Donc, dès que notre esprit inconscient appréhende quelque chose qui ne va pas, ou qu’il y a une ingérence, il alerte en même temps notre esprit conscient pour lui demander de faire quelque chose et le moyen par lequel il parle est l’utilisation des émotions. Les émotions constituent le langage utilisé par notre partie inconsciente pour communiquer avec notre partie consciente. En vrai, c’est le langage de notre esprit inconscient. Mais comme on n’a pas appris ce que c’est que l’intelligence émotionnelle, on a de véritables difficultés à gérer les émotions et bienvenus les problèmes de santé. Généralement, les personnes sont contrôlées par leurs émotions ? Comment arriver à gérer ses émotions? Chaque individu dispose certainement d’une manière de gérer ses émotions, qui n’est souvent pas la meilleure.  Il y a ceux qui vont hypertrophier leurs émotions en étant dans une réaction émotionnelle intense.  Il y a ceux qui vont hypotrophier leurs émotions en étant dans une réaction émotionnelle moindre, à la limite pas de réaction physique.  Il y a ceux qui vont éviter les émotions en refusant des propositions qu’on leur fait de peur de tomber dans les mêmes erreurs que par le passé. De tous ces trois groupes cités ci-dessus, aucun ne permet de mieux gérer les émotions. Ce qui est meilleur à mettre en pratique est d’apprendre à écouter ses émotions afin de poser l’action juste. Lorsque vous ressentez une émotion pourrie, c’est d’abord de vous calmer et de vous poser des questions sur ce que vous avez peut-être à faire dans un futur proche et qui est en train de générer cette émotion, ou de faire le check-up des ingérences, c’est-à-dire quelque chose que vous deviez faire, que vous n’aviez pas fait et de vite passer à l’action. Comme je l’avais déjà dit, l’émotion est un indicateur, un messager, notre tableau de bord nous permettant d’aller d’un point A à un point B. Mais généralement, nous restons là à trop réfléchir. Ce qui va augmenter le stress. Il est donc important de passer immédiatement à l’action de façon intelligente pour diminuer le stress et être zen. Trop de réflexions augmentent le stress et l’action juste diminue le stress. Sachez dès maintenant que nos émotions nous appartiennent. Nous devons nous faire ami avec elles. Nous ne devons pas nous séparer d’elles mais plutôt en faire des symboles et enfin pouvoir mieux les gérer sans précédent.   Conseils @visés: La rubrique Conseils @visés se propose d’aller à la rencontre d’experts sur des questions liées au développement personnel appliqué à tous les domaines de la vie. Rubrique proposée et animée par Lhys DEGLA Société 05 oct. 2021


Richard G. Odjrado : L’autre Béninois qui veut hisser son pays sur le toit du numérique en Afrique
Entrepreneur autodidacte dans le domaine des Tic et patron de la marque « Asuka Spirit »,
Richard Gauthier Odjrado, 32 ans, a déjà à son actif plusieurs inventions dont des objets connectés. Sa dernière innovation est un ordinateur préinstallé qui a un indice de réparabilité très élevé. Mais bien avant, sa marque a mis au point une montre connectée qui prévient contre les perte et vol de smartphone. « Il y a trois ans de cela, j'ai perdu mes deux téléphones en une soirée. Et après, j'ai acheté un autre portable et je ne voulais pas que la même chose m'arrive. Du coup, j'ai cherché des solutions d'antivol mais je me suis rendu compte que tout ce qui existait était comme des médecins après la mort. Parce que c'est après avoir perdu son téléphone qu'il faut géolocaliser et tracker. C’est trop tard. Je me suis donc dit qu’il faut que je trouve une solution préventive. C’est ainsi que j’ai inventé la montre qui, une fois connectée via Bluetooth à votre smartphone et que vous vous en éloignez de plus de trois mètres, la montre va vibrer à votre poignet et vous alerter. Cette solution empêche l’action et vous évite de perdre votre téléphone », explique-t-il. Ce génie béninois qui fait fureur dans son domaine d’activité à l’international, est aussi le créateur de plusieurs plateformes qui sauvent des vies telles que « isecours » et « Byebye Covid ». Au-delà du gain économique, le patron de la marque « Asuka Spirit » est fier que ses innovations génèrent des impacts aux plans écologique et sécuritaire. « Nos produits assurent la sécurité des informations sur nos smartphones grâce aux montres connectées qui évitent les vols de portables. Au sujet de la sécurité des personnes et des biens, les fonctionnalités de nos lunettes évitent les accidents de circulation. L’impact environnemental est aussi palpable car nos produits sont réparables grâce à notre politique de recyclage qui lutte contre les déchets informatiques », se réjouit-il. Le rêve de Richard Gauthier Odjrado pour le Bénin, d’ici quelques années, c’est de réussir à positionner le pays comme leader des plateformes et services numériques sur le continent. Actualités 05 oct. 2021


Financement des start-up : Le promoteur d'Asuka Spirit déplore la frilosité des banques
Richard G. Odjrado, l’un des génies béninois dans le domaine des Tic et patron de la marque « Asuka Spirit », ne comprend pas la frilosité des banques à financer les entreprises naissantes ; une politique qui constitue, en partie, un frein à l’éclosion des jeunes pousses. « Nous avons besoin de financement et c’est dommage que les banques ne financent pas les entreprises naissantes », regrette-t-il, en soulignant que ce défaut de financement impacte négativement les stocks vu que les entreprises naissantes n’ont pas la capacité de produire massivement. Face à ce blocage majeur, les jeunes entrepreneurs sont obligés de se tourner vers d’autres issues telles que la levée de fonds. C’est par ce moyen que l’entrepreneur béninois compte assurer la survie de sa boîte. « Nous avons besoin des personnes qui ont les moyens et qui croient au potentiel de nos inventions pour nous accompagner », déclare ce fabricant d’objets connectés, qui rêve grand pour son entreprise. « Nous avons pour ambition de grandir et pourquoi pas aller en bourse. Mais pour le moment, nous avons plutôt envie de prouver notre capacité d’exécution. Pour 2022, nous voulons des financements à titre de prêt, juste 150 millions F Cfa. Et nous allons produire, vendre, faire des bénéfices et rembourser ces financements », espère-t-il. Actualités 05 oct. 2021


Mercato : Mbappé fustige l’attitude de ses employeurs
Kylian Mbappé  n’est pas content de la manière dont son dossier a été traité l'été dernier suite à sa volonté de quitter le Paris Saint Germain (Psg). Dans une interview accordée à Rmc, l’attaquant des Bleus est revenu pour la première fois sur ses frustrations. « J'ai demandé à partir, parce qu'à partir du moment où je ne voulais pas prolonger, je voulais que le club ait une indemnité de transfert pour avoir un remplaçant de qualité », a-t-il confié.  Il reconnait que le club parisien lui a beaucoup apporté mais il aurait voulu que son choix soit accepté. «  J'ai voulu que tout le monde sorte grandi, qu'on sorte main dans la main, qu'on fasse un bon deal, et moi j'ai respecté ça. J'ai dit, si vous ne voulez pas que je parte, je reste. Les gens ont dit que j'avais refusé six ou sept offres de prolongation, que je ne veux plus parler à Leonardo, ce n'est absolument pas vrai ».  Mbappé regrette que tout ceci ait mal tourné alors qu’il aurait souhaité un gentleman agreement. Sports 04 oct. 2021


Grand-Popo : Alerte sur la présence d’un crocodile  
Les populations de Grand-Popo au Sud du Bénin ont aperçu, samedi 2 octobre 2021, un crocodile. Informées, les autorités communales appellent à la vigilance et rassurent. C’est un reptile réputé dangereux, mais qui a été aperçu dans des trous à poissons abandonnés. Le crocodile a été vu plusieurs fois le samedi entre la voie 40 et le marché de Onkuihoué au niveau du 2e ponceau de la voie inter-États. L’information a été confirmée par le maire de la commune de Grand-Popo, Jocelyn Henrico Ayicoue Martial Ahyi, joint au téléphone. « Après le débordement du cours d’eau, les étangs que la population avait créés l’ont sans doute piégé. Il s’est retrouvé dans les trous à poissons. On a constaté qu’il sort de l’eau pour venir à la terre ferme. Mais après, il retourne toujours dans l’eau », a-t-il expliqué. L’autorité communale invite la population à la prudence, en attendant que l’animal ne soit capturé. « Les services compétents sont informés. Ils s’activent pour le localiser, de concert avec les chefs de village, et le mettre hors d’état de nuire », a-t-il ajouté. Le crocodile ne peut pas être tué, car étant une espèce protégée par la Convention de Washington sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites). Actualités 04 oct. 2021


Eliminatoires Mondial U20 Dames : La délégation béninoise a rallié Rabat ce matin
Partie de Cotonou au petit matin de ce lundi 4 octobre, la délégation béninoise a foulé le sol marocain au bout de 4 heures de vol. Les Ecureuils juniors dames, les membres de l'encadrement technique et officiels sont logés dans un hôtel à Rabat où ils vont jouer avec leurs homologues du royaume chérifien, samedi 9 octobre prochain, à la faveur du match retour des éliminatoires du Mondial U20 Dames Cuba 2022. Au match aller, les Lionnes de l’Atlas ont réussi le hold-up parfait en dominant les Béninoises par le score de 1-2. Ch. H Sports 04 oct. 2021


Exposition collective à Hambourg en Allemagne: Georges Adéagbo et trois artistes présentent « Les miroirs qui parlent »
Georges Adéagbo, Eliane Aïsso, Ishola Akpo et Thierry Oussou, quatre artistes béninois de différentes générations, présentent depuis le 12 septembre dernier et ce jusqu’au 10 octobre prochain à Hambourg en Allemagne, l’exposition « Talking Mirrors » ou « Les miroirs qui parlent». L’initiative est portée par l’association Kulturforum Süd-Nord en collaboration avec l’espace M. Bassy. Ce sont quatre artistes béninois de différentes formations, de parcours sans commune mesure et chacun avec sa vision de l’art qui se donnent la main sur l’exposition «Talking Mirrors » ou « Les miroirs qui parlent ». Chaque artiste, à travers cette exposition, donne de la valeur à ce qui est considéré comme non pertinent ou n'étant plus utile et donne une voix à ceux qui sont habituellement condamnés à se taire ou contraints à des rôles qu'ils n'ont pas choisis. Ainsi, les quatre artistes poursuivent un seul but : renverser leurs pratiques artistiques pour regarder et être regardés. « Seule la complexité des perspectives, la confrontation de points de vue familiers et autres peuvent générer de nouvelles formes d'interconnexion et permettre le changement social et l'unité collective », indique Stephan Köhler, commissaire de l’exposition et fondateur de l’association Kulturforum Süd-Nord. « Les miroirs ont un rôle passif en montrant ce qui se trouve devant eux, sans altération. Un miroir qui parle se révolte contre ce rôle et brise le tabou d'être passif. Un miroir qui parle remet en question, contrôle la production des connaissances, l'information et la diffusion de l'information », explique-t-il. L’exposition dure du 12 septembre au 10 octobre prochain et est soutenue par les ministères allemands de la Culture et des Affaires étrangères. L’installation faite dans la salle principale de l’espace M. Bassy a accueilli des photos et vidéos des artistes et ? lms contemporains d’Eliane Aïsso, Ishola Akpo et Thierry Oussou. Dans cette exposition, tous les artistes abordent des thèmes étouffés, cachés, peu ou pas abordés par crainte de représailles. Une sorte de liberté artistique, mais aussi de revendication exprimée par les quatre exposants à l’aune de leurs parcours et expériences. Georges Adéagbo est connu pour ses installations singulières et son art a la réputation d’allier qualité et originalité. Pour cette exposition, il a composé une nouvelle installation en deux segments, combinant comme toujours plusieurs narrations. Dans la salle principale du lieu d’exposition, il présente une nouvelle commande de peinture à grande échelle réalisée par le peintre-ensemblier Benoît Adanhoumé et basée sur son choix d'images et son écriture. Dans le couloir, il poursuit les recherches qu'il a entamées en 2014 sur le passé colonial de la ville de Hambourg. Plus loin, dans la même ville, il présente d’autres réalisations, source d’interrogations sur la colonisation et ses affres. L’artiste donne libre cours à son inspiration au point de choquer certaines sensibilités. Diverses thématiques, différents angles d’attaque Dans le cadre de cette exposition, Eliane Aïsso rend hommage aux malades mentaux du Bénin et du Togo. La jeune artiste plasticienne béninoise, dont le travail exploite diverses matières comme les textiles, les sculptures et la photographie, met en lumière ‘’la petite camisole’’, une œuvre qui donne la parole aux malades mentaux dans les rues. Rejetés et livrés à la rue, ils racontent leurs histoires et parcours, leur rapport avec la maladie à travers une série de questions. Aïsso a réalisé aussi une série de portraits photographiques, apportant attention et humanité à ces individus abandonnés. Déterminé à redonner le pouvoir aux femmes, Ishola Akpo expose à nouveau ses Agbara women. Selon lui, la plupart des livres d'histoire et des archives traitent la royauté comme une exclusivité masculine. Les reines africaines sont très peu connues. Il est donc probable que des noms comme Tassi Hangbé, Yalla Ndaté, Yass Asantewaa ou Njinga ne rappellent pas grand-chose. Et pourtant, se plaint l’artiste, qui se propose de réparer cette injustice et de rendre hommage à ces femmes de pouvoir, en remplaçant dans des photos pour lithographies historiques les faces des hommes, des rois ou politiciens, par des portraits des femmes avec des fils d’or. Thierry Oussou, pour sa part, épate avec son film « What is left of the sugar … » Dans ce film, qui a pour thème le souvenir, il réfléchit à l'aspect collectif et transatlantique des collections de deux musées brésiliens. En 2018, le Museu Nacional, le plus ancien institut scientifique du Brésil, a été la proie des flammes. La plus grande partie de sa collection a été perdue. Immédiatement après la catastrophe, les scientifiques se sont mobilisés pour sauver le plus grand nombre possible d'artefacts des ruines. Ailleurs dans le même pays, à Rio de Janeiro, une fosse commune a été découverte lors de travaux de construction dans les années 1990. Les recherches ont montré que les restes étaient ceux de dizaines de milliers de personnes qui avaient été réduites en esclavage et enlevées en Afrique pour être emmenées au Brésil aux XVIIIe et XIXe siècles. L’artiste s'en inspire et expose le sucre comme symbole de l’histoire. Culture 04 oct. 2021


Pour leurs performances au cours de l’année fiscale 2021: 25 relais communautaires primés par Bupdos-Ong et l’Usaid
Une cérémonie de remise de prix aux meilleurs relais communautaires palliant le déficit des agents de santé qualifiés dans des villages du département du Mono a réuni, mercredi 29 septembre dernier, dans l’arrondissement de Sè, outre les autorités sanitaires, le maire Cyriaque Domingo et le préfet Bienvenu Milohin. C’est un double objectif qui est visé à travers la distinction de vingt-cinq relais communautaires, mercredi dernier à Sè, dans la commune de Houéyogbé. En premier lieu, il est question de créer une saine émulation entre les relais communautaires des deux zones sanitaires du département du Mono en vue d’une meilleure qualité des services de santé dans les localités reculées par rapport aux formations sanitaires opérationnelles. Comé-Bopa-Grand-Popo-Houéyogbé et Lokossa-Athiémé sont les deux zones sanitaires du département. Les relais de la seconde zone sanitaire n’ayant pas encore bouclé une année d’activité, la cérémonie de récompense n’a pris en compte que ceux de la zone Cbgh à raison d’un relais communautaire par arrondissement. Et comme d’un arrondissement à un autre, les besoins des relais ne sont pas identiques, certains lauréats ont été primés avec des kits d’équipements solaires pour l’éclairage. D’autres ont reçu des portables Android déjà paramétrés avec des applications conçues pour la collecte des données utiles à la planification des interventions dans le sous-secteur de la santé communautaire. Au total, ce sont vingt-cinq relais qui ont été célébrés sur un effectif estimé à 494 recrutés et rémunérés au profit des six communes du département du Mono, a détaillé Martin Edjitchè, le représentant de la coordonnatrice nationale du Bureau des projets de développement et des œuvres sociales. Beaucoup de vies sauvées Relativement au second objectif, le Bureau des projets de développement et des œuvres sociales (Bupdos-Ong) placé sous la responsabilité de Rachelle Iréti Akakpo Kassouhuin entend clôturer sur une note de gaieté la campagne menée durant une semaine pour « la mobilisation sociale » et surtout la fin de l’année fiscale 2021 pour le compte de ses activités. Bupdos est une organisation non gouvernementale financée par l’Agence américaine pour le développement (Usaid) dans le cadre de la mise en œuvre du Renforcement du paquet d’interventions à haut impact au niveau communautaire (Rpihi-com). Entre autres, il est question ici des offres de services de bien-être orientées, grâce au soutien des partenaires techniques et financiers, vers les localités non couvertes par la pyramide sanitaire qui ne se prolonge pas encore au-delà des arrondissements. Au nombre de ces localités, 90 villages répartis dans les six communes du Mono ont été impactés par la semaine de la mobilisation sociale. Cette campagne déployée du 20 au 24 septembre dernier a permis de mieux promouvoir les offres de services de santé. A l’occasion, beaucoup de vies ont été sauvées justifiant un peu plus la nécessité de maintenir les relais communautaires dans le système sanitaire au-delà de la fin des engagements de l’Usaid. Au niveau de la zone sanitaire Cbgh, par exemple, ce sont 373 enfants qui ont été dépistés malades, à en croire le médecin coordonnateur par intérim de la zone, Thomas d’Aquin Zangounon. Il a précisé que les relais ont pu prendre en charge 186 enfants non seulement au test de dépistage rapide (Tdr) mais aussi avec des médicaments tels que le paracétamol et le Cta. La célébration des relais communautaires a été rehaussée par la présence du préfet du Mono, Bienvenu Milohin, et du maire Cyriaque Domingo, représentants ses pairs du département. A la tête des agents et responsables du secteur de la santé fortement mobilisés, on a noté la présence du directeur départemental, Dr Etienne Hounkonnou. Société 04 oct. 2021


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