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Nouvelles

Aménagement des espaces pastoraux à N’Dali: 12 000 000 F Cfa mis à disposition par le conseil communal
Le conseil communal de N’Dali a tenu, jeudi 23 septembre dernier à la salle de délibération de la mairie, sa troisième session ordinaire de l’année 2021. Au cours de leurs travaux, les conseillers ont accordé une enveloppe de 12 000 000 F Cfa pour l’aménagement des couloirs de passage des animaux dans la commune. Sous la houlette du maire, Daouda Saka Méré, les membres du conseil communal de N’Dali ont tenu, jeudi 23 septembre dernier, leur troisième session ordinaire pour le compte de l’année 2021. Plus d’une douzaine de points étaient inscrits à l’ordre du jour dont la question de l’aménagement des espaces pastoraux au niveau de la commune. Ainsi, le projet de création et de matérialisation des couloirs de passage des animaux dans la commune de N’Dali, sur financement du Fonds d’appui au développement communal (FADeC)-agriculture, a été examiné puis adopté. D’un coût global de 12 000 000 F Cfa, il vise à éviter les conflits entre les agriculteurs et éleveurs, sans oublier les dégâts sur le plan matériel et parfois les pertes en vie humaine qu’ils occasionnent. Le dossier a même fait l’objet, au cours de la séance, d’une communication présentée par le représentant du directeur départemental de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche du Borgou, Gounou N’Gobi Orou Baka Sidi. Ce dernier a, dans sa présentation, rappelé que les espaces pastoraux sont constitués de zones de pâturage, de campements pastoraux, de couloirs de passage, de pistes de transhumance, d’aires de repos, de centres de vaccination, de zones d’attente et de points d’abreuvoir. Leur réalisation, selon lui, est malheureusement mise en difficulté par l’installation anarchique des champs de cultures. « Pour pallier cette situation, un code a été voté. Il détermine les règles et les principes fondamentaux applicables en matière de pastoralisme en République du Bénin », a souligné le communicateur. Ce code, poursuit-il, exige aujourd’hui le tracé des couloirs de passage. D’où cette initiative du conseil communal de N’Dali en votant un tel montant pour la réalisation du projet? Plus de 2 milliards comme collectif budgétaire à Tchaourou Comme le conseil communal de N’Dali, celui de Tchaourou était également en session, jeudi 23 septembre dernier, sous la présidence de son maire Jonathan Awo. Le point relatif à l’examen et à l’adoption du collectif budgétaire, exercice 2021, était également inscrit à son ordre du jour. Ce collectif budgétaire s’élève à plus de 2 milliards de francs Cfa?   Société 27 sept. 2021


Traite et exploitation des enfants dans la Vallée de l’Ouémé: Un projet de riposte lancé
Amnesty international Bénin a lancé, vendredi 24 septembre dernier à Dangbo, un mini-projet de sensibilisation et d’éducation des parents et patrons d’ateliers de la Vallée de l’Ouémé contre la traite et l’exploitation des enfants. Cette initiative vient traduire l’engagement de l’organisation de promotion, de protection et de défense des droits humains pour réduire, voire enrayer le phénomène sur le terrain. Amnesty international Bénin est en guerre contre la traite et l’exploitation des enfants dans la Vallée de l’Ouémé. Il a lancé à cet effet un mini-projet pour sensibiliser et éduquer les parents et patrons d’ateliers de la Vallée de l’Ouémé contre le phénomène. Le projet sera déployé en synergie d’actions avec plusieurs autres acteurs de terrain. Ces acteurs sont appelés â être des ambassadeurs des droits de l’enfant. Mieux, ils ne doivent pas être des auteurs ou complices de situation de traite ou d’exploitation d’enfant mais plutôt des agents de sensibilisation ou de dénonciation de ces faits. Pour le directeur exécutif d’Amnesty international Bénin (Aib), Dieudonné Dagbéto, ce mini-projet a été initié suite au constat que le quotidien des enfants n’est pas encore reluisant en dépit de l’amélioration significative de l’environnement légal avec des textes de loi adaptés et des efforts louables des uns et des autres. Il en veut pour preuve les statistiques officielles surtout celles d’un rapport de l’Unicef au Bénin en 2017. Lequel renseigne que la prévalence des violences et abus faits aux enfants serait en progression continue avec plus d’un enfant sur deux (52,5 %) impliqué dans le travail des enfants et près de quatre sur dix d’entre eux (40 %) travaillent dans des conditions dangereuses. Le département de l’Ouémé, informe Dieudonné Dagbéto, serait l’une des principales zones de recrutement des enfants aux fins de leur exploitation dans les pays voisins, selon un rapport de l’Ambassade des Etats-Unis sur la situation des enfants au Bénin en 2018. Plusieurs autres sources provenant de la Vallée de l’Ouémé, par signalement informel à Aib ont confirmé ces statistiques inquiétantes. Les cas d’abus et de graves violations des droits des enfants ne sont presque jamais signalés aux agents de protection, déplore le directeur exécutif de l’Aib. Le mini-projet lancé par l’Aib vise à renverser un tant soit peu la tendance sur le terrain. Il a été présenté aux divers acteurs vendredi dernier à Dangbo. Le roi Agon de la Vallée de l’Ouémé se réjouit de l’avènement de ce projet qui vient renforcer les droits des enfants dans la Vallée de l’Ouémé. La directrice départementale en charge des Affaires sociales de l’Ouémé, Solange Odjo salue l’initiative de l’Aib. Car, selon elle, ce projet sera à fort impact sur la situation des enfants avec des chiffres très inquiétants dans le département de l’Ouémé en général et la région de la Vallée en particulier. Ce tableau sombre interpelle tout le monde, insiste Solange Odjo avant de rassurer que sa direction et ses structures sous-tutelle joueront leur partition pour l’atteinte des objectifs. Même engagement de la part de Fulbert Houessou, représentant le maire de Dangbo. Société 27 sept. 2021


Fédération béninoise de handball: Sidikou Karimou aux commandes pour un mandat de 4 ans
Le comité exécutif de la Fédération béninoise de Handball (Fbhb) a été renouvelé, samedi 25 septembre dernier, lors d’une Assemblée générale élective à Porto-Novo. Au cours des travaux qui ont été lancés par Charlemagne Yankoty, maire de la ville de Porto-Novo, Sidikou Karimou est élu à la tête de la Fbh pour les quatre prochaines années par 25 voix sur 26. Sidikou Karimou, pour être élu, a bénéficié de la confiance de 25 des 26 délégués présents à ce congrès dont les travaux ont été lancés par Charlemagne Yankoty, maire de la ville de Porto-Novo. C’est en présence d’Arèmou Mansourou, président de la Confédération africaine de Handball, Gerardine Assah, représentante du ministre des Sports et Julien Vinankpon Minavoa, président du Comité national Olympique et Sportif béninois (Cnos-Ben). Après son élection, l’ancien joueur de Flowers Handball Club se dit heureux de la confiance placée en lui par l’ensemble des délégués présents. Il pense continuer l’œuvre entamée par son prédécesseur pour le bonheur de la famille du handball béninois. « Pour nous, ce n’est pas une élection mais un passage de témoin car nous allons continuer l’oeuvre entamée par le président Antoine Bonou », a-t-il déclaré. Fin connaisseur du milieu du handball béninois, Sidikou Karimou promet de ne pas décevoir les congressistes qui rêvent d’un avenir meilleur pour cette discipline. « Nous voudrions que vous nous voyiez à l’œuvre pour nous juger d’ici quelques mois», a-t-il laissé entendre. C’est le lieu pour lui de saluer les efforts et les réalisations de l’ancien président Antoine Bonou à la tête de cette fédération. C’est alors que le nouveau comité exécutif a élevé le président sortant au rang de président d’honneur de cette fédération. « Le président Bonou a beaucoup fait pour notre sport et c’est le lieu de le récompenser », a-t-poursuivi. Délégué à ce congrès, Aimé Cèbio, entraineur de Flowers se réjouit du bon déroulement des travaux et de l’élection du nouveau bureau. Il invite la nouvelle équipe à travailler afin d’attirer plus de sponsors vers le handball béninois qui en a besoin. Nouveau bureau exécutif Président : Sidikou Karimou 1er vice-président : Serge Akakpo 2e Vice-président : Jean Sodji Clarisse 3e Vice-présidente : Akouvi Hounzali Secrétaire général : Calixte Adankpo Secrétaire général adjoint : Mouniratou Adénikè Trésorier général : Taïrou Kader Yarou Trésorier général adjoint : Louis Houngandandé Premier Responsable à l’organisation : Ousmane Moussé 2e responsable à l’organisation: Youssounou Charpagui Gertrude Dossa : Responsable Chargée de la Communication Sports 27 sept. 2021


Note de conjoncture de l’Uemoa à fin juillet 2021: Baisse de la liquidité propre des banques
La récente note de conjoncture économique publiée par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) signale une baisse de la liquidité propre des banques à fin juillet 2021. 84,2 milliards de F Cfa. C’est le montant de la baisse, à fin juillet 2021, de la liquidité propre des banques dans les pays de l’Uemoa. Cette situation a été signalée dans la récente note de conjoncture publiée par la Bceao qui fait le lien avec la chute des versements aux guichets. « Cette détérioration est consécutive principalement à l'incidence négative des versements nets de billets (-166,9 milliards). Les soldes excédentaires des transferts des banques (+62,8 milliards) et de leurs opérations avec les États (+19,9 milliards) ont, quant à eux, contribué à atténuer cette évolution », a précisé la Bceao. Toutefois, les banques ont réduit leur recours au refinancement de la Banque Centrale. Ainsi, les demandes de refinancement adressées à la Bceao ont baissé de 149,5 milliards. En ligne avec ces évolutions, la liquidité bancaire s’est repliée de 233,7 milliards par rapport au mois précédent. En ce qui concerne les réserves obligatoires, sur la période de constitution allant du 16 juin au 15 juillet 2021, l’analyse fait apparaître une situation excédentaire pour les banques de l’Uemoa. « Les réserves libres des banques sont ressorties en moyenne à 1 886,5 milliards, soit 213,2% des réserves requises, contre 1 890,7 milliards ou 214,8 % à la précédente période », précise la note de conjoncture mensuelle. Sur un autre volet, la note de conjoncture a dévoilé le taux d'inflation. Il en est ressorti, en glissement annuel, un taux de 3,5 % à fin juillet 2021, après une réalisation de 3,6 % le mois précédent. « La décélération du rythme de progression des prix est principalement imputable à la composante « logement », dont la contribution à l’inflation globale s’est repliée de 0,2 point de pourcentage par rapport au mois précédent, atténuée par une augmentation de 0,1 point de la contribution de la composante «Alimentation ». « La hausse de la composante alimentaire est liée au renchérissement des fruits et légumes, des tubercules et plantains, ainsi que des produits de la pêche dans la plupart des pays. Par pays, la progression des prix s’est avérée plus prononcée au Togo (+6,8 %), en Guinée-Bissau (+4,8 %), en Côte d’Ivoire (+3,9 %) et au Niger (+3,7 %). Economie 27 sept. 2021


Covid-19 et services financiers mobiles: Plus de 4 milliards de transactions en 2020 au Bénin
Les services financiers mobiles connaissent une croissance exponentielle ces dernières années. Les nouvelles habitudes qu’impose la pandémie du coronavirus, amplifient ce mode de transactions qui requiert une vigilance accrue du consommateur. 128 650 agents distributeurs de monnaie mobile autres que les banques existent contre 73 643 en 2019 soit une augmentation de 74,7 %. Aussi, on relève 41 601 accepteurs de monnaie mobile au 31 décembre 2020, contre 7 737 accepteurs de monnaie mobile en 2019 soit une augmentation de 437,7 %. « Cette croissance exponentielle est due à tout ce que nous avons commencé à mettre en place pour nous prémunir contre la Covid-19. La valeur globale des transactions est de 2625,14 milliards en 2019 contre 4 194,5 milliards en 2020, soit une augmentation de 59, 8 %. Ces chiffres extraits du rapport d’activités de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep) pour le compte de l’année 2020, sont évocateurs, selon la vice-présidente de l’institution, Dr Carrelle Toha A., de la croissance continue des services financiers mobiles. Mais elle relève que cette croissance n’est pas sans risques. « Nous notons que les services financiers mobiles croissent avec le temps et également avec des risques et menaces parmi lesquels, nous avons par exemple le blanchiment de capitaux pour financer le terrorisme, les risques de corruption, le détournement des données personnelles dans l’usage de fausses identités ou le détournement des lignes ou des codes de transactions… », a confié Dr Carrelle Toha A. Pour la vice-présidente de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep), Dr Carrelle Toha A., la protection des consommateurs est un enjeu majeur. Il faut observer que les services financiers mobiles ont davantage contribué à élargir la portée des services financiers au cours de la décennie écoulée que les services bancaires traditionnels ne l’avaient fait au cours du siècle passé. Ils nécessitent l’utilisation du téléphone portable pour accéder à des services financiers ou exécuter des transactions financières. Et les services financiers mobiles comprennent à la fois des services transactionnels (dépôt et/ou retrait d’argent via le téléphone portable, paiement de services) et les services non transactionnels comme la consultation d’informations financières sur le téléphone portable de l’utilisateur. Cela requiert donc une meilleure connaissance des offres pour ne pas être la proie de personnes malintentionnées. Avant d’opérer une transaction mobile, le consommateur doit : connaitre le réseau sur lequel la transaction va s’effectuer, connaître les coûts liés à l’opération qu’il envisage de faire, connaitre l’identité complète (nom, prénoms, numéro de téléphone mobile) du destinataire de la transaction. Au Bénin, deux sociétés fournissent actuellement les services financiers mobiles sur les réseaux de communications électroniques. Economie 27 sept. 2021


Mise en œuvre du programme Mca-Bénin II: Des avancées notables enregistrées ces trois derniers mois
Le 3e trimestre 2021 s’achève en beauté au Millennium challenge account Bénin (Mca-Bénin II). Les performances réalisées au cours de cette période sont meilleures par rapport à celles des trimestres précédents. Des avancées notables sont enregistrées ces trois derniers mois. C’est l’une des bonnes nouvelles de la 24e session ordinaire du conseil d’administration du programme Millennium challenge account Bénin (Mca-Bénin II), tenue vendredi dernier à Cotonou. Ces trois derniers mois de mise en œuvre des projets du Mca-Bénin II, s’achèvent avec un taux d’engagement d’environ « 51 % » et un taux de décaissement « de plus de 70 % ». Ces chiffres sont « en nette amélioration par rapport aux trimestres précédents», informe le coordonnateur du programme, Gabriel Dégbègni, à l’ouverture des assises. Depuis le démarrage du programme, les taux d’engagement et de décaissement des ressources financières sont évalués respectivement à « 86 % et 48 % ». Parlant des chantiers en cours, le coordonnateur du Mca-Bénin II a annoncé la fin de certains travaux de lignes électriques pour décembre 2021, et celle de plusieurs postes électriques pour le premier trimestre 2022. Par contre, certains chantiers vont accuser du retard en raison des nombreuses difficultés rencontrées sur le terrain, à savoir les effets néfastes de la Covid-19, la mauvaise performance de certaines entreprises, la faible réactivité des parties prenantes et les nombreuses modifications apportées à l’étendue initiale des travaux. Ce glissement de calendrier concerne les postes à construire à Vèdoko, Maria-Gléta, Bohicon, Parakou, Djougou et Natitingou. Ces chantiers seront achevés au second semestre 2022 suivant les nouvelles projections effectuées. En outre, Gabriel Dégbègni a attiré l’attention du conseil d’administration sur les défis à relever s’agissant de la poursuite de la mise en œuvre des projets relatifs à l’accès à l’électricité hors réseaux. « Je sais que la coordination nationale continuera de bénéficier de votre soutien pour relever ces défis, et de vos précieuses orientations et recommandations en vue de boucler dans les délais toutes les activités planifiées », ajoute-t-il. Notons qu’au cours de cette 24e session ordinaire, le conseil a examiné les documents d’activités du trimestre qui s’achève, les perspectives pour le dernier trimestre de l’année en cours et le plan de passation des marchés pour la période du 1er octobre 2021 au 30 septembre 2022. Aussi, le conseil s’est imprégné du contenu du rapport des auditeurs des comptes du Mca-Bénin II sur la qualité des dépenses effectuées par la coordination nationale du 1er avril 2019 au 31 mars 2021. Economie 27 sept. 2021


Douane béninoise: Alain Hinkati aux commandes pour une meilleure gouvernance
Le nouveau directeur général des douanes et droits indirects a pris fonction, vendredi 24 septembre dernier. A cette occasion, Alain Hinkati a défini ses priorités pour une meilleure gouvernance dans cette régie financière. Sa nomination et sa prise de fonction interviennent dans un contexte particulier. Alain Hinkati, nouveau directeur général des Douanes et Droits indirects, est bien conscient des défis qui se présentent à lui. Lui qui est depuis vendredi 24 septembre dernier, la toute première personnalité civile à diriger les disciples de Saint Mathieu, depuis l’accession du Bénin à la souveraineté internationale. A la cérémonie de prise de service, le nouveau patron des Douanes a planté le décor de ce que sera son passage à la tête de la Douane béninoise. Sa mission va consister en l’assainissement, la lutte contre la corruption et l’instauration de la gouvernance dans une corporation souvent perçue, à tort ou à raison, comme « maison de la corruption ». « Nous devons travailler à changer les habitudes… pour redevenir de dignes disciples de Saint Mathieu », exhorte le nouveau directeur de la Douane. Puis il dévoile les challenges qui attendent toute l’équipe qu’il conduit désormais. Il faudra, selon lui, accélérer les réformes engagées par le gouvernement pour poursuivre l’accroissement des ressources domestiques de l’Etat. Car, avant de compter sur les partenaires techniques et financiers, il est nécessaire de mobiliser et de sécuriser le maximum de ressources domestiques. « Le signal est donné », a-t-il lancé. Avant l’intervention du nouveau directeur de la Douane, le commandant Marcellin Laourou, secrétaire général du Syndicat de la Douane, a convié ses collègues à redoubler d’ardeur au travail afin que les objectifs du gouvernement soient atteints. «Le fonctionnaire de la douane a le devoir de contribuer à la bonne gouvernance…il doit travailler avec bonne conscience», a-t-il déclaré. Pour sa part, le colonel Inoussa Sacca Bocco, directeur général sortant, s’est félicité des résultats obtenus depuis le 20 janvier 2017, date à laquelle il avait pris la direction de cette importante régie financière. « C’est une fierté que la douane béninoise soit citée en exemple aux plans régional et international », s’est-il réjoui. Il a également exprimé ses gratitudes au président de la République pour la confiance et le soutien dont il a bénéficié tout au long de sa gestion. Un nettoyeur né ! Alain Hinkati n’est plus inconnu dans le domaine de l’assainissement des entreprises publiques et de la bonne gouvernance. Depuis quelques années, son nom rime avec le redressement des structures publiques. A la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin et à l’Agence nationale des transports terrestres, il a opéré des réformes qui instaurent la bonne gouvernance. Expert-comptable de formation, Alain Hinkati est l’un de ces cadres attachés fermement à l’éthique et aux bonnes pratiques. Depuis 2016, il dirige le Département Gouvernance et Réformes au sein du Bureau d’Analyse et d’Investigation de la Présidence de la République (Bai). Auprès du Bai, le nouveau patron des disciples de Saint Mathieu contribue à la revue de la qualité des réformes prioritaires de l’Etat, coordonne les missions d’audit et d’investigation conduites par le Bai et apporte de l’appui-conseil pour l’opérationnalisation des réformes initiées par l’Exécutif. Economie 27 sept. 2021


Ordre national du Bénin: Des membres de la Cour constitutionnelle distingués
Cinq membres de la Cour constitutionnelle ont été reçus dans l’Ordre national du mérite. La vice-présidente et grande chancelière de l'ordre a présidé la cérémonie de distinction au siège de la Haute juridiction, vendredi 24 septembre dernier à Cotonou. « Au nom du président de la République, Grand maître de l’Ordre et en vertu des pouvoirs qui nous sont conférés, nous vous élevons à la dignité de grand officier de l’Ordre national du Bénin ». Telle est la formule consacrée, prononcée par la vice-présidente Mariam Chabi Talata Zimé, à l’endroit du magistrat Amouda Razack. Quatre de ses pairs seront faits par la même occasion, commandeurs de l’Ordre national du Bénin. Il s’agit d'André Katary, ingénieur agronome, Rigobert Azon, ancien directeur général de l’ex-Ocbn et des magistrats Moustapha Fassassi et Sylvain Nouwatin. En effet, la loi 2002-17 du 17 février 2007 modifiant et complétant l’article 2 de la loi numéro 94-029 du 3 juin 1996 portant réorganisation de l’Ordre national du Bénin dispose que les membres de la Cour constitutionnelle, de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, du Conseil économique et social sont d’office nommés au grade de commandeur de l’Ordre national du Bénin dès leur entrée en fonction. A en croire la grande chancelière, la réception des membres de la Cour constitutionnelle dans l’Ordre se justifie d’emblée par cette disposition législative mais aussi par les faits, les actions exceptionnelles de haute portée sociale de cette institution au bénéfice des citoyens. La vice-présidente Mariam Chabi Talata Zimé relève que la Cour constitutionnelle fait partie des institutions républicaines de notre pays. L’une des plus grandes et des plus importantes depuis le renouveau démocratique par son rôle et la nature de ses délibérations. Elle explique qu’il ne suffit pas pour un pays démocratique de se doter d’une Constitution mais il faudrait surtout la faire respecter. Et c’est ce à quoi s'attelle la Cour constitutionnelle de 1993 à ce jour. Selon la grande chancelière, la 6e mandature de la Cour s’est davantage illustrée à travers les réformes, notamment l’ouverture des audiences qui ne fait plus d’elle une chambre noire mais la rapproche davantage des citoyens. La Cour présidée par le professeur Joseph Djogbénou place l’intérêt général et la nation au-dessus de tout. Autant de valeurs qui justifient cette distinction au-delà de son ancrage juridique. Au nom de ses pairs, le magistrat Amouda Razack a remercié la vice-présidente et sa suite. Il faut noter que la Grande Chancellerie est l’organisme qui a la charge de l’administration de l’Ordre national du mérite et des autres ordres. Son rôle est de récompenser le mérite personnel et les services rendus à la Nation par des distinctions ou décorations de contingents de citoyens émérites. Actualités 27 sept. 2021


Les maires adhèrent aux réformes annoncées
Au terme de la séance avec le chef de l’Etat, mardi dernier, sur les réformes dans le secteur de la décentralisation, les maires de certaines communes se sont prononcés. A l’unanimité, ils adhèrent à l’initiative du gouvernement qui, selon eux, favorise le développement et les met à l’abri de poursuites judiciaires. Germain Wanvoegbè, maire d’Adjarra : « Nous adhérons tous aux réformes» [caption id="attachment_70120" align="alignnone" width="300"]Germain Wanvoegbè, maire d’Adjarra Germain Wanvoegbè, maire d’Adjarra[/caption] Nous avons suivi l’exposé des nouvelles réformes et nous y adhérons. C’est aussi bien que le chef de l’Etat connaisse chacune des communes. Si vous voyez les maires et adjoints au maire, ils sont des hommes politiques « frappés » par certaines décisions. C’est heureux que le président de la République demande que ces maires soient libérés de certaines décisions afin de mieux jouer leur rôle. Nous adhérons tous aux réformes. Charlemagne Yankoty, maire de Porto-Novo : « Nous avons fait l’expérience et nous avons eu suffisamment d’éléments qui nous ont montré les faiblesses du dispositif actuel » [caption id="attachment_70121" align="alignnone" width="300"]Charlemagne Yankoty, maire de Porto-Novo Charlemagne Yankoty, maire de Porto-Novo[/caption] Après pratiquement 20 ans d’expérience avec les dispositions en vigueur, il est normal qu’on marque un arrêt pour voir les forces et les faiblesses. Nous avons fait l’expérience et nous avons eu suffisamment d’éléments qui nous ont montré les faiblesses du dispositif actuel, qui mettent beaucoup les maires à l’épreuve et qui les maintiennent dans une certaine insécurité. Aujourd’hui, le fait que les maires ne soient plus ordonnateurs est très important pour eux. Car lorsqu’on est ordonnateur, on est plus exposé aux poursuites judiciaires. Avec les réformes annoncées, ce ne sera plus le cas. Mais cela ne diminue en rien le pouvoir politique dont dispose le maire. Il est au gouvernail mais quant à l’exécution, il est mieux de laisser ceux qui savent mieux le faire à l’œuvre. Bibiane Adamazè Soglo, maire de Toffo : « Les réformes visent à donner un nouveau souffle à la décentralisation » [caption id="attachment_70122" align="alignnone" width="299"]Bibiane Adamazè Soglo, maire de Toffo Bibiane Adamazè Soglo, maire de Toffo[/caption] Les réformes visent à donner un nouveau souffle à la décentralisation dans notre pays. Beaucoup de choses vont changer au niveau des communes pour leur donner plus de valeur. Il y aura désormais des attributions confiées à celui qu’on appellera « secrétaire exécutif» qui est plus administratif que politique. Ce qui laisse le soin aux maires de jouer le rôle politique. Avec les réformes, nous aurons les techniciens dont on a réellement besoin pour la mise en œuvre du développement. Evariste Ahouandjinou, maire d’Abomey-Calavi : « Après tant d’années de mise en œuvre de la décentralisation, il s’imposait de faire des réformes » [caption id="attachment_70123" align="alignnone" width="470"]Evariste Ahouandjinou, maire d’Abomey-Calavi Evariste Ahouandjinou, maire d’Abomey-Calavi[/caption] Nous nous réjouissons que ce soit en notre temps que ces réformes sont mises en œuvre. Après tant d’années de mise en œuvre de la décentralisation, il s’imposait de faire des réformes. Il était nécessaire de séparer les fonctions politiques de celles administratives afin que le développement tant prôné devienne effectif.   Actualités 24 sept. 2021


Préparatifs des prochains championnats nationaux de football: Une formation pour les secrétaires généraux de clubs
En prélude à la prochaine saison de football, les secrétaires généraux ou administratifs des clubs vont bénéficier d’une série de formations dès lundi 27 septembre prochain. Ils seront notamment outillés sur les fonctionnalités de «Febefoot Connect », une plateforme qui permet aux associations d’enregistrer leurs parties prenantes de manière systématique et de suivre le parcours des joueurs. A travers les ateliers de formations qu’elle organise au profit des secrétaires généraux ou administratifs des clubs dès lundi 27 septembre prochain dans toutes les régions du pays, la Fédération béninoise de Football (Fbf) vise la transparence et l’efficacité administrative lors de la saison 2021-2022. Cheville ouvrière des formalités administratives, les participants seront formés sur les fonctionnalités de « Febefoot Connect », une plateforme qui permet aux associations d’enregistrer leurs parties prenantes de manière systématique et de suivre le parcours des joueurs. Toutes choses qui les aideront à l’enregistrement systématique de tous les joueurs et acteurs du football ainsi qu’à une gestion numérique des compétitions. En prélude à ces formations, le secrétaire général de la Fbf a invité les différents clubs à mettre à disposition, les secrétaires généraux pour qu’ils soient mieux outillés à l’utilisation de cette plateforme. La «Febefoot Connect» sert à accomplir les formalités de demande de licence et de transfert. Ces différents ateliers sont programmés suivant un chronogramme qui prend en compte tous les départements du pays, et seront lancés à Parakou pour les clubs de Ligue Pro et de Ligue 3. Sports 24 sept. 2021


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