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Nouvelles

Extrémisme violent et terrorisme: Pèrèrè appelée à rester sur ses gardes
Les élus communaux et locaux de Pèrèrè et des cadres du Secrétariat permanent de la Commission nationale de lutte contre la radicalisation de l’extrémisme violent et du terrorisme ont tenu, hier, mardi 21 septembre, une séance de travail. L’accent a été mis sur les différents comportements à adopter pour sauvegarder la paix et la stabilité au sein de la communauté. La dynamique sécuritaire et politique au niveau de certaines de ses communes frontalières à des localités nigérianes, nigériennes et burkinabè souvent en proie à des perturbations terroristes et à l’extrémisme violent, indique que le Bénin n’est pas à l’abri d’éventuelles menaces susceptibles de mettre sa stabilité à l’épreuve. Il a donc intérêt à savoir anticiper sur les évènements, le malheur ayant l’habitude de frapper, lorsqu’on s’y attend le moins. La séance de travail tenue hier, mardi 21 septembre à Pèrèrè, entre les cadres du Secrétariat permanent de la Commission nationale de lutte contre la radicalisation de l’extrémisme violent et du terrorisme et les élus de ladite commune dont plusieurs localités sont frontalières au Nigeria, s’inscrit dans ce cadre. Elle a été élargie aux élus locaux, aux leaders d’opinion, puis aux dignitaires et autres responsables religieux de la commune. En effet, les risques d’expansion des activités des groupes terroristes et extrémistes vers les pays du golfe de Guinée dont le Bénin ne sont pas à écarter. Au nombre des mesures prises pour parer à toutes les éventualités, il y a la sensibilisation des élus locaux et des populations à la base au niveau des communes frontalières. Selon le commissaire de police en service au Secrétariat permanent de la Commission nationale de lutte contre la radicalisation de l’extrémisme violent et du terrorisme, Jacques Singbo, c’est sur les instructions du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique que cette rencontre a été initiée. « Il voudrait qu’on reste non seulement en haut, mais que nous descendions également vers les populations à la base pour les sensibiliser au vu d’un certain nombre de faits », a-t-il indiqué. «Lorsqu’on regarde également la situation géographique du Bénin par rapport au Nigeria, au Burkina Faso et au Niger, parlant des actes extrémistes, des accrochages entre les terroristes avec les rangers, puis des mouvements et autres immixtions des terroristes sur notre territoire, il va falloir prendre les mesures indiquées», a insisté le commissaire de police. Coproduire la sécurité L’objectif, au cours de cette séance de sensibilisation à Pèrèrè, a-t-il poursuivi, c’est d’échanger avec les participants sur les facteurs de l’extrémisme violent, ses risques et ses conséquences. Pour le prévenir, les comportements citoyens qu’ils doivent adopter, n’ont également pas été occultés. «Il s’agit d’attirer l’attention de nos populations à la base sur la menace terroriste qui est réellement à nos portes», a rappelé Jacques Singbo. « Il va falloir que chacun de nous se considère comme un maillon de la chaîne de sécurité et coproduit la sécurité. Informer ceux qui ne sont pas présents que nous devons désormais changer de comportements et que nous devons collaborer, puis matérialiser à partir d’aujourd’hui un environnement de vivre ensemble, en travaillant de jour comme de nuit avec les forces de défense et de sécurité publique et leur dénoncer tout comportement et tout étranger suspects. Nous devons également nous rapprocher des chefs villages, chefs quartiers et de tout autre élu, pour leur dénoncer tout mouvement suspect. Il faut éviter que les extrémistes viennent s’installer sur notre territoire », a-t-il averti. Société 22 sept. 2021


Pour un monde plus équitable et durable: Une décennie pour outiller 50 bâtisseurs de paix
A l'occasion de la 40e Journée internationale de la Paix, Hugues Hector Zogo, président de l'Ong "Paix, Liberté", a procédé ce mardi 21 septembre 2021 au lancement de l'Ecole de la Paix. L'objectif est de former les 50 candidats âgés de 18 à 30 ans, retenus pour cette toute première promotion, pour en faire au bout de 10 ans de vrais bâtisseurs de paix. Instituée depuis 1981 par les Nations Unies, la Journée internationale de la Paix est à sa 40e édition. Celle-ci est axée sur le thème " Se relever pour un monde plus équitable et durable". En phase avec cette thématique, l'Ong "Paix, Liberté" couronne ses différentes actions de paix des années antérieures par le lancement de l'École de Paix au Bénin. Cette noble initiative est placée sous le parrainage de deux personnalités, ambassadeurs de paix : Lucien Glèlè Langanfin, membre du Conseil d’administration de la Caisse nationale de Sécurité sociale et Arlette Bello Saïzonou, adjointe au maire de Cotonou. À travers cette école, Hugues Hector Zogo s'inscrit désormais dans la prévention en vue de la sauvegarde de la paix. « Lors des trois mois de formation gratuite, les candidats seront au contact d'éminentes personnalités composées de sociologues, d'historiens, de magistrats, de députés, de ministres, d'ambassadeurs, d'avocats, de philosophes », informe Audrey Sotomey, directrice de l'Ecole de Paix du Bénin. Elle précise que la formation ouverte ce mardi 21 septembre s'animera chaque samedi de 8 h à 12 h 30 et prendra fin le 11 décembre 2021 pour cette 1re année. Jour mémorable marquant le 31e anniversaire de l'adoption de la Constitution du 11 décembre 1990, fruit des résolutions de paix de la Conférence des Forces vives de la Nation. Selon Hugues Hector Zogo, « Une bourse d'étude sera offerte au major et les cinq premiers de la promotion bénéficieront des opportunités de stage dans des organismes ». Ainsi d'ici 10 ans, une nouvelle génération d'ambassadeurs de Paix sera aguerrie pour renforcer les idéaux de paix au sein de toutes les nations et de tous les peuples. Faire des réseaux sociaux des outils de paix "Jeunesse et réseaux sociaux, quelle démarche pour la sauvegarde de la paix au Bénin". C'est le thème développé par Jocelyne Dagnon, inspecteur de la qualité à l'Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (Ortb). Elle montre dans un premier temps l'addiction négative des réseaux sociaux qui en plus de rendre les jeunes contre-productifs deviennent une arme redoutable de destruction. Elle a invité les candidats à se distinguer par leur usage des réseaux sociaux, en se comportant comme de véritables bâtisseurs de paix. Les candidats attentifs à sa communication ont exprimé leur gratitude à l'endroit de Hugues Hector Zogo pour cette opportunité et de Jocelyne Dagnon pour ses réflexions. Leurs apports et questions témoignent de leur intérêt pour la sauvegarde de la paix et de leur engagement à donner le meilleur d'eux-mêmes. Le parrain de l'école de Paix a invité les candidats à avoir du respect pour l'Ong " Paix, Liberté" ainsi que pour les différents formateurs en faisant preuve de discipline et de rigueur. Par Henri Morgan (Stag.) Actualités 22 sept. 2021


Affaire bradage de 39 ha à Abomey-Calavi: Georges Bada et 13 autres condamnés, 15 personnes relaxées
La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), après six audiences publiques et contradictoires, a condamné ce mardi 21 septembre, 14 prévenus dont l’ex-maire Georges Bada et relaxé 15 personnes dans l’affaire de bradage de réserves administratives évaluées à 39 hectares à Abomey-Calavi. L’ancien maire d’Abomey-Calavi, Georges Bada, écope de six ans de prison ferme et cinq millions F Cfa d’amende dans l’affaire de bradage de réserves administratives estimées à 39 hectares à Abomey-Calavi. Il a été en effet déclaré coupable par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) des faits d’abus de fonction dans ce dossier. Georges Bada a été condamné à la même peine que les prévenus Julien Honfo, Appolinaire Toundonou Hounguè, Sébastien Kissinclounon et Théodore Kpossou. L’ex-chef d’arrondissement d’Abomey-Calavi, Bernard Hounsou, le cerveau de l’opération de morcellement du domaine querellé, quant à lui, obtient la plus lourde peine. Il a été condamné à 10 ans d’emprisonnement ferme et à cinq millions F Cfa d’amende au même titre que le sieur Désiré Hounmavo, un membre de la famille de Georges Bada et détenteur de plusieurs parcelles du domaine. L’ex-premier adjoint au maire d’Abomey-Calavi, Victor Adimi et Alimantou Kpohinto-Zossou sont aussi condamnés à 5 ans d’emprisonnement ferme et à 5 millions F Cfa d’amende. Cette dernière n’est rien d’autre que la plaignante de l’affaire. En effet, dame Alimatou Kpohinto-Zossou a fait éclater l’affaire parce qu’elle s’estimait grugée par la mairie après l’opération de lotissement des 39 hectares dont elle se réclamait propriétaire. Alimantou Kpohinto-Zossou a été déclarée coupable par la cour des faits de recel d’abus de fonction tout comme les prévenus Désiré Hounmavo, Théodore Soudé Kpossou et Basilia Didavi, une proche de l’ex-ministre en charge de la Décentralisation, Barnabé Dassigli. Il a été retrouvé par les policiers enquêteurs chez cette dernière, quatre conventions de parcelles. Dame Basilia Didavi a déclaré ce mardi à la barre que celles-ci lui ont été confiées par l’ex-autorité ministérielle. Elle a été condamnée à cinq ans d’emprisonnement dont deux ans ferme et à un million F Cfa d’amende. Cette même peine a été retenue contre les prévenus Noël Toffoun, Victor Avocè, Patrice Hounyèva et Léon Kpobli, actuel chef d’arrondissement de Godomey. La cour a décerné un mandat de dépôt contre Victor Avocè qui était jusque-là sous convocation et comparaissait libre. Un mandat d’arrêt a été émis contre les prévenus Noël Toffoun et Léon Kpobli, absents à la barre hier. Les deux sont activement recherchés par la police. Les sieurs Etienne Kpossou, Emmanuel Koï, Christophe Ayissi, Thomas Tape, Alfred Vieyra, Simon Kohinto, Briac Kossougbéto, Fatiou Zannou, Roger Kissinclounon, Bernard Zanmènou et Zachée Zounfa Hounsou s’en sont sortis à cœur joie. Ils ont été lavés de tout soupçon. La cour les a relaxés purement et simplement des fins de la poursuite. Quant aux accusés Gélase Hounguè, Ferdinand Dossou-Yovo, Sébastien Kouassi Dohou et Daniel Lantokpodé, ils ont été relaxés au bénéfice du doute. La cour a reçu la constitution en partie civile de l’Association pour le développement d’Abomey-Calavi et l’Observatoire pour la gestion transparente d’Abomey-Calavi. Elle a ordonné la remise en l’état de toutes les réserves administratives situées dans les périmètres de la Zoca et de la Zopah dans la superficie intégrale avant leur affectation au dédommagement de la prévenue Alimantou Kpohinto-Zossou. La cour a ordonné en conséquence la rétrocession dans le patrimoine immobilier de la commune d’Abomey-Calavi de toutes les 325 parcelles loties attribuées à la plaignante aujourd’hui également condamnée et de toutes celles déclarées disponibles et issues du morcellement desdites réserves administratives et attribuées par le maire d’Abomey-Calavi au personnel de la mairie et autres personnes. Un expert-géomètre a été désigné pour procéder à l’opération de remise en l’état de tout le domaine concerné au profit de la mairie d’Abomey-Calavi.

Encadré

Barnabé Dassigli menacé de poursuites devant la Haute cour de Justice L’ancien ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Barnabé Dassigli, pourrait être le premier client de la Haute cour de Justice. Le procureur près la Criet, Mario Mètonou, a exprimé le vœu ce mardi, dans ses réquisitions complémentaires dans le dossier de bradage de 39 ha hectares de réserves administratives à Abomey-Calavi, de saisir le ministre de la Justice et de la Législation, Séverin Quenum, aux fins d’engager contre cette personnalité les poursuites devant la Haute cour de Justice. Ceci, au regard des faits qui pèsent sur l’ancien ministre Barnabé Dassigli. Mario Mètonou souhaite que Barnabé Dassigli qui a été entendu dans ce dossier par la Criet en tant que sachant puisse être auditionné par la Haute cour de Justice en qualité d’accusé. Puisqu’aux termes de la Constitution béninoise, la Haute cour de Justice est la seule juridiction compétente pour juger les infractions commises par les ministres au cours ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions. L’ex-maire d’Abomey-Calavi a clairement déclaré avoir agi en 2017 sur instruction de son supérieur hiérarchique, son ministre de tutelle, notamment Barnabé Dassigli. Ce dernier a donné sa version des faits mais en tant que sachant. Les dépositions ce mardi de dame Basilia Didavi, une proche de l’ex-ministre, chez qui ont été retrouvées quatre conventions de parcelles issues du domaine querellé qu’elle a déclaré appartenir à Barnabé Dassigli semblent forger la religion du procureur spécial de la Criet qui estime nécessaire que toute la lumière soit faite sur le rôle qu’a joué cette personnalité dans ce dossier. Seulement, la seule lettre du procureur spécial près la Criet ne suffit pas. Il revient au ministre de la Justice de saisir l’Assemblée nationale pour demander la poursuite de Barnabé Dassigli devant la Haute cour de Justice. La décision de poursuite est votée à la majorité des 2/3 des députés composant l’Assemblée nationale. L’ex-ministre sera écouté en qualité d’accusé si le Parlement décide de cette poursuite. Le rapport de l’instruction du dossier sera à nouveau envoyé à l’Assemblée nationale qui se prononcera sur la nécessité, toujours par un vote des 2/3 des députés, de le mettre en accusation ou pas. Ce n’est qu’après cette seconde étape favorable au Parlement que la Haute cour de Justice pourra véritablement juger Barnabé Dassigli. Il pourrait être le tout premier client de la haute juridiction qui n’a encore jugé personne jusqu’ici depuis sa création.  
Société 22 sept. 2021


Diplomatie : deux ambassadeurs au cabinet du ministre Aurélien Agbénonci
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a reçu simultanément en audience, hier lundi 20 septembre, les ambassadeurs d’Allemagne et de la France. Inviter le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération à des activités qui se dérouleront en marge de la 76e session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York aux Etats-Unis d’Amérique. C’est le motif principal de la visite des ambassadeurs d’Allemagne et de la France près le Bénin, hier lundi 20 septembre. Selon Michael Derus, ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne près le Bénin, au sortir de l’audience, les discussions avec Aurélien Agbénonci ont tourné autour du Sommet de l’Alliance sur le multilatéralisme. Cette initiative germano-française oeuvre à restaurer l’engagement mondial en faveur d’une stabilisation de l’ordre international fondé sur des règles, le respect de ses principes et de certains ajustements lorsqu’ils sont nécessaires. « Nous sommes venus solliciter l’appui du ministre des Affaires étrangères et il nous l’a garanti. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois qu’il le fait », a fait savoir le diplomate allemand. Au cours de ces assises, informe-t-il, plusieurs débats seront menés sur les Droits humains, l’égalité des sexes, les impacts du changement climatique, etc. Pour sa part, Marc Vizy, ambassadeur de la France près le Bénin, reçu au même moment que son collègue allemand, a indiqué que le ministre Aurélien Agbénonci sera aussi invité pour une intervention au cours du Sommet pour l’information et la démocratie qui se tient toujours à New York le 24 septembre prochain. « Avec le développement des réseaux, la démocratie peut être menacée par une mauvaise circulation de l’information ou la diffusion erronée ou malveillante d’information dans le but de faire mal aux institutions », explique l’ambassadeur. Il évoque ainsi le récurrent problème de l’infodémie et des fake news qui peuvent, si on n’y prend garde, porter atteinte à la démocratie dans les pays. Selon Marc Vizy, 43 pays dont quatre africains sont engagés dans cette initiative. En tant que pays plus ou moins en avance sur la régulation des nouveaux médias avec notamment une loi sur le numérique et sa démocratie qui s’enracine au fil des années, le Bénin sera certainement présenté comme un exemple lors de ces rencontres. Le ministre Aurélien Agbénonci partagera avec ses homologues des 42 autres pays les actions phares menées par le Bénin pour que les fausses informations ne nuisent à la démocratie. Actualités 21 sept. 2021


Conseil économique et Social : André Okounlola reçoit des orientations de Tabé Gbian
Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social (Ces), a reçu en audience hier lundi 20 septembre, le nouvel ambassadeur du Bénin près la Russie, André Okounlola. Cette visite de civilité a été l’occasion pour l’ancien député de recevoir des orientations afin de mener à bien sa nouvelle mission. Après le président de la Cour constitutionnelle, c’est autour de celui du Conseil économique et social de recevoir en audience André Okounlola, nouvel ambassadeur du Bénin près la Russie. Il en a profité pour recevoir des orientations avisées en vue d’une consolidation des relations bilatérales entre le Bénin et la Russie. « Le président du Conseil économique et social m’a reçu chaleureusement, avec des conseils pour que ma mission soit pleinement accomplie. J’ai reçu de lui des missions spécifiques par rapport à l’institution qu’il dirige. Il m’est donc revenu la mission de faire bouger les lignes afin que le Conseil économique et social du Bénin et celui de la République fédérale de la Russie puissent coopérer », a précisé l’ambassadeur André Okounlola à sa sortie d’audience. Il s’engage à être en symbiose avec l’institution pour mieux redynamiser le secteur en vue d’une réussite certaine de la mission à lui confiée par le chef de l’Etat. «Dès que je rentrerai à Moscou, je prendrai contact avec mon homologue russe et chercherai à dérouler par une feuille de route les orientations données», a-t-il ajouté. Pour rappel, l’ambassadeur André Okounlola a été nommé, mercredi 8 septembre dernier, en Conseil des ministres par le chef de l’Etat. Il a été précédemment député à l’Assemblée nationale 8e mandature et est membre du Bloc républicain. Il a déposé sa lettre de démission au parlement après sa nomination le 15 septembre dernier.   Par Ulrich AKPOVO Actualités 21 sept. 2021


Fédération béninoise de Handball : Sidikou Karimou, candidat du consensus
L’unanimité se fait autour de Sidikou Karimou à quelques jours de l’Assemblée générale élective de la Fédération béninoise de Handball (Fbhb) prévue pour le 25 septembre prochain à Porto-Novo. Candidat au poste de président, il apparait comme le candidat du consensus dans un contexte où l’ancien président n’est pas candidat à sa succession. Sur cette liste figurent Serge Akakpo, (1er vice-président), Jean Sodji (2e vice-président), Clarisse Akouvi Hounzali (3e vice-présidente), Calixte Adankpo (secrétaire général), Mouniratou Adénikè Taïrou (Sg-A), Kader Yarou (trésorier général), Louis Houngandandé (Tg-A), Ousmane Moussé (premier responsable à l’Organisation), Youssounou Charpagui ( 2e responsable à l’Organisation) et Gertrude Dossa (responsable chargée de la Communication). Sports 21 sept. 2021


Financement: La Biic innove avec des crédits agricoles à taux bonifié
Les promoteurs agricoles n’ont plus de soucis à se faire pour le financement de leurs activités. La Banque internationale pour l’industrie et le commerce (Biic) se positionne comme un partenaire fiable et de premier choix pour les aider et leur apporter les ressources indispensables à l’essor de leurs entreprises. Les internautes et les acteurs du monde agricole ont été émerveillés d’apprendre, vendredi 17 septembre dernier à travers un facebook live animé par Désiré Ategbo, chef service Pme de la Biic, que cette banque s’est positionnée en faveur du financement du secteur agricole et de ses activités. Celui-ci avait notamment expliqué que l'accès au crédit des promoteurs agricoles est une réalité à la Biic. «Vous êtes une Pme ou une Pmi agricole, une coopérative de producteurs ou de transformateurs, un exploitant agricole disposant d'un Ifu et vous avez besoin d'accompagnement pour l'acquisition d'équipements, de moyens de production, de transformation, de stockage, de conservation et de transport ou distribution, l'acquisition d'intrants agricoles spécifiques, le renforcement de fonds de roulement… votre vrai partenaire financier vous accompagne dans le développement de vos activités agricoles à travers la mise en place d'un crédit à taux bonifié ». En effet, la Biic finance le secteur du coton, de l’anacarde, du maïs, du soja et du karité. Le financement de ces produits répond à des critères bien définis. « L’expertise que nous avons de financer les promoteurs agricoles tient de notre histoire et des objectifs que nous nous sommes fixés. Nous avons acquis une bonne connaissance du secteur par la maîtrise des différents cycles de chaque produit, depuis la récolte jusqu’à la commercialisation », a expliqué le chef service Pme de la Biic. Selon ses propos, la banque a beaucoup de clients historiques qu’elle finance sur tout le territoire national et qui sont très actifs lors des différentes campagnes agricoles. Elle a aussi ramené beaucoup de clients qui étaient dans l’informel dans le système formel. L’offre de financement des promoteurs agricoles se présente sous diverses formes tenant compte des besoins de financement. Il s’agit des crédits à court terme (moins de deux ans) pour les besoins en fonds de roulement pour permettre aux promoteurs de faire face efficacement à la campagne, des crédits à moyen terme (deux à sept ans) pour les équipements. « Tout ceci peut passer par l’ouverture de lettre de crédit pour les importations, la mise en place d’un crédit relai pour soutenir la lettre de crédit au cas où elle n’est pas provisionnée à 100 %, le financement de l’exploitation, etc. Conditions d'accès facilitées « Il est mis en place au profit des entreprises agricoles, un fonds pour la prise en charge des intérêts sur les financements accordés au secteur agricole pour l’atténuation des effets socio-économiques de la pandémie de la Covid-19, géré par le Fonds national pour le développement agricole (Fnda), a-t-il également soutenu. Ce fonds permet d’avoir un taux de sortie de 2 % l’an au profit des bénéficiaires. De manière spécifique, pour l’année 2021, ce taux est fixé à zéro pour cent (0%) au profit de ceux qui opèrent dans le maillon de la transformation agroalimentaire. Pour être éligibles au fonds de bonification, les requérants doivent être des exploitants agricoles de type familial ou une entreprise agricole évoluant dans la production végétale, animale ou halieutique ou réalisant des opérations d’achat d’équipements agricoles et de fournitures d’intrants ou bien être une entreprise opérant dans la transformation agroalimentaire. Ils doivent avoir exercé leurs activités pendant au moins les deux dernières années, disposer d’un Ifu, exercer une activité sur l’un des maillons, notamment de la production à la commercialisation des chaînes de valeur des filières promues au niveau des pôles de développement agricole. Plusieurs clients de la Biic ont déjà bénéficié de ce type de facilité. Désiré Ategbo rappelle aussi qu’en dehors d’une garantie fiable et suffisante prise en affectation hypothécaire, un mécanisme de garantie est mis en place pour faciliter l’accès au crédit des promoteurs et entrepreneurs agricoles. La Biic rassure par ailleurs tous les acteurs du secteur agricole qui ont des projets, qu'ils disposent des possibilités de financement, soutenues par l'État et mises en œuvre au niveau de toutes ses agences où les dossiers seront reçus, étudiés et traités avec professionnalisme et diligence. « Il faudra saisir cette opportunité de financement du secteur agricole qui est l’une des priorités de la Biic », plaide-t-il. La Biic est une banque universelle au capital de 82 514 000 000 F Cfa, née de la fusion de l’ex-Baic et de l’ex-Bibe. Elle offre des services aux grandes entreprises et institutions, à la clientèle élite, Pme/Pmi et particuliers. Son premier souci, la satisfaction de sa clientèle. Son réseau d’agences est disséminé partout sur le territoire béninois. Elle est une banque à capitaux 100 % béninois. La Biic, plus qu’une banque, reste et demeure un vrai partenaire financier? Société 21 sept. 2021


Congrès électif de la Fédération béninoise de Basket-ball : Ismahinl Onifadé réélu pour un mandat de quatre ans
Au terme du congrès électif de la Fédération béninoise de Basket-ball tenu, samedi 18 septembre dernier à Porto-Novo, Ismahinl Onifadé a été reconduit à la tête de cette institution. Candidat à sa propre succession, il a battu son challenger Alex Paraïso par 59 voix contre 13. La majorité des délégués présents à l’Assemblée générale élective de la Fédération béninoise de Basket-ball (Fbbb), samedi 18 septembre dernier à Porto-Novo, ont renouvelé leur confiance à Ismahinl Onifadé. Ce dernier s’est imposé à son challenger Alex Paraïso, ancien président de la Fbbb par 59 voix contre 13. Auréolé par le bilan de son premier mandat, Ismahinl Onifadé devra poursuivre sur la même lancée au cours des quatre prochaines années. Les travaux se sont déroulés conformément aux dispositions des articles 38-1 des statuts et 29-1 du règlement intérieur de la Fédération béninoise de Basket-ball en présence de Judith Aïkpé Ahounou, représentant le Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Ben) et Joe Apu, secrétaire général Fiba Afrique Zone 3. Avant l’élection du nouveau comité exécutif, les différents rapports (d’activités et financier) ont été adoptés à l’unanimité par les délégués présents. Pour preuve, les rapports d’activités du secrétaire général sortant, Martin Djogui et financier du trésorier général sortant, Isaïe Zekpa, ont été validés par l’Assemblée générale par 71 voix pour, 00 contre, une abstention et un non inscrit. Au terme de cette assemblée générale, les meilleures équipes de la Ligue professionnelle chez les Hommes et chez les Dames sont reparties avec des trophées et enveloppes financières. Les membres du nouveau Comité exécutif de la Fbbb Président : Ismahinl Onifadé : 59 voix / 73 1er Vice-président : Arnaud Rodrigue Dègla Enagnon 60 voix / 73 2e Vice-président : Alassane Toungouh Zoulkifouli 50 voix / 72 Secrétaire général : Épiphane Soudonou 58 voix / 72 Secrétaire général adjoint : Dassi Sessi Priscille Auriole Mehou 58 voix / 71 Trésorier général : François-Marie Djivoh 58 voix / 69 Trésorier général adjoint : Abdou-Rahamane 48 voix / 62 Responsable à l’Organisation : Foriti Christian Atin 33 voix / 65 Responsable adjoint à l’Organisation : Moudawakirou Yarou 38 voix / 61 Sports 21 sept. 2021


Connexion internet à haut débit: FIRSTNET équipe l’espace culturel Bamboo Numérik
Le fournisseur d’accès internet, de transmission de données, des services à valeurs ajoutées FIRSTNET vient de faire œuvre utile. Grâce à ses équipements modernes et de dernière génération, Bamboo Numérik a désormais son espace culturel entièrement connecté au wifi. C’est fait ! Le leader incontournable FIRSTNET vient de fournir la connexion internet à l’espace culturel et digital béninois Bamboo Numérik. Cet espace est désormais connecté au wifi grâce à FIRSTNET. Pour Hippolyte GBEZO, directeur général de FIRSTNET, vulgariser l'usage d'internet aux plus jeunes est aussi un gage d'une formation réussie et maîtrisée. Ainsi, grâce à cet acte mémorable, les jeunes apprenants et usagers de l’espace culturel Bamboo Numérik auront l'accès à des informations avec une connexion Internet de qualité. Ils pourront ainsi avoir une ouverture culturelle sur le monde entier. A travers ce partenariat, FirstNet en tant que fournisseur d'accès internet, affirme sa responsabilité sociétale. L’objectif de l’opérateur FIRSTNET est de doter tous les espaces culturels béninois afin d'en faire des places de co working modernes au Bénin ainsi que les grandes villes du pays de connexion à internet sûre et sécurisée. Il faut préciser que l'espace Bamboo Numérik n’est qu’un choix parmi tant d’autres. Plusieurs partenariats vont naître très bientôt et toutes les communes et villes béninoise y sont éligibles. Il faut souligner que Onur Özçeri, ambassadeur de la Turquie près le Bénin, était également présent. Source : Le Nouveau Manager Société 21 sept. 2021


Tournoi de foot féminin Aisha Buhari Cup du Nigeria : Djaria Bio Bangana honore l’arbitrage béninois
La finale du tournoi de football féminin dénommé Aisha Buhari Cup du nom de la première dame du Nigeria se jouera demain au Mobolaji Johnson Arena. Djaria Bio Bangana retenue parmi les officiels de la finale défendra les couleurs béninoises. L’arbitrage béninois est honoré au tournoi Aisha Buhari à travers les prestations de Djaria Bio Bangana. Elle séduit par ses décisions depuis le lancement de ce tournoi le 15 septembre dernier. Elle a déjà fait trois matchs sur six et fera son quatrième match ce mardi. Cette arbitre béninoise est retenue comme première assistante dans le quatuor qui officiera la finale de ce tournoi organisé en l’honneur d’Aisha Buhari, l’épouse du président Muhammadu Buhari. Elle sera aux côtés de Souley Zouwaira (Niger), Victorine Bahane (Cameroun) et Juliette Appiah (Ghana). Sur la liste Fifa depuis 2018, Djaria Bio Bangana vient de franchir un palier dans une compétition de grande envergure. Car, c’est pour la première fois qu’elle participe à un tournoi groupé avec des prestations appréciées par les observateurs. Toutes choses à mettre à l’actif de la Commission des arbitres de la Fédération béninoise de Football qui travaille à redorer le blason de l’arbitrage béninois sur la scène régionale et continentale. Lancé par le président de la Fifa, Gianni Infantino et le président de la Caf, Patrice Motsepe, «Aisha Buhari Cup 2021 » est un tournoi de football féminin sur invitation qui se déroule à Lagos au Nigeria. Rassemblant le Nigeria, l’Afrique du Sud, le Cameroun, le Ghana, le Mali et le Maroc, pays organisateur de la Can féminine 2022, cette compétition va s’achever ce mardi 21 septembre au Mobolaji Johnson Arena à Lagos. Sports 21 sept. 2021


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