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Nouvelles

Journée internationale de la femme 2018: Les activistes rurales et urbaines à l’honneur
[caption id="attachment_28299" align="alignnone" width="1024"]Journée internationale de la femme 2018 par Capo[/caption]

Les femmes sont à nouveau à l’honneur, ce jeudi 8 mars, dans tout le monde entier. La communauté internationale célèbre la quarante-et-unième édition de la Journée internationale de la femme (Jif) qui met, cette année, l'accent sur les transformations à opérer en faveur de la gent féminine par les activistes rurales.

« L’heure est venue : les activistes rurales et urbaines transforment la vie des femmes », c’est le thème de la quarante-et-unième Journée internationale de la femme qui s’inscrit dans le fil d’un mouvement mondial sans précédent en faveur des femmes, de l’égalité et de la justice. Ce thème retenu cette année, est novateur dans un contexte où la problématique des violences et discriminations à l’égard des femmes est d’actualité et préoccupe de plus en plus les activistes des droits des femmes.
La célébration de la Jif 2018 intervient à un moment où les questions de harcèlement sexuel, des violences et des inégalités à l’encontre des femmes alimentent les médias. Des préoccupations qui suscitent le débat public stimulé par une détermination affirmée des acteurs à instaurer un changement en leur faveur.
En faisant un zoom sur la question du changement, les acteurs ont sans doute perçu la nécessité et l’urgence de valoriser la femme, objet de toutes les discriminations en la prenant non comme une menace, mais une alliée du développement.
L’édition 2018 de la Jif interpelle la communauté internationale, notamment le Bénin à réfléchir particulièrement sur la situation de pauvreté des femmes, avec un focus sur celles des milieux ruraux qui végètent dans la misère, faute de moyens pour mieux vivre mais également faute de stratégies des pouvoirs publics à bien se pencher sur leur cas. La nouvelle dynamique des acteurs est un pas vers l’autonomisation des femmes.
S’il est admis que la femme est le socle de la société et aussi un pilier du développement durable, il paraît nécessaire de lui conférer sa place en luttant prioritairement contre les injustices sociales. Si les acteurs ont décidé d’opérer des changements en sa faveur, ce choix n’est pas anodin, dans la perspective des Objectifs de développement durable. Des efforts sont attendus en direction des femmes pour permettre aux pays d’évaluer les progrès à l’échéance desdits objectifs?

Les habitudes ont changé

Si l’on a souvent reproché au Bénin les manifestations tous azimuts qui ponctuaient la Journée internationale de la femme par le passé, l’évènement tel qu’il est conçu à l’ère du Nouveau départ, diffère des vieilles pratiques.
En 2017, l’ancienne ministère en charge des Affaires sociales, Adidjatou Mathys, annonçait les couleurs en ces termes : « Le gouvernement n’a pas prévu de tissu uniforme officiel dans ce cadre cette année. Il n’est pas prévu non plus de grands moments festifs. Et il en sera ainsi sous la Rupture ».
Depuis l’année dernière donc, la marque du régime en place a consisté à célébrer la Jif dans la sobriété et les Béninoises devront s’en accommoder.
Deux ans déjà au Bénin que la célébration de la Jif a changé de cap, car les réjouissances populaires qui la caractérisaient jusqu’à un passé récent, sont mieux encadrées aujourd’hui. Les sociétés qui se mettaient dans la danse pour commémorer l’évènement, à coût de millions, avec pour particularité pour certaines structures, le port des tenues uniformes, ont changé de méthodes. Considéré comme un évènement symbolique, les Béninoises s’en tiennent désormais à l’agenda national prévu à cet effet. Plus de célébrations en différé ou encore des moments festifs en grande pompe?

Actualités 08 mars 2018


16es de finale de la Coupe de la Caf: Energie Fc - affronte Enyimba ce jour
[caption id="attachment_28297" align="alignnone" width="1024"]16es de finale de la Coupe de la Caf: Energie Fc - affronte Enyimba ce jour[/caption]

Energie Football club joue, ce mercredi 6 mars, au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou le club nigérian d’Enyimba, dans le cadre des seizièmes de finale de la coupe de la Confédération africaine de football (Caf). Après avoir éliminé Hafia Football club de la Guinée lors de la phase préliminaire, l’unique représentant béninois encore en lice dans une compétition de la Caf est très attendu par le public sportif.
Vu le palmarès du visiteur, Stanislas Akélé et ses poulains devront faire le nécessaire à domicile pour espérer aller défier les Nigérians à domicile.

Cette compétition a démarré depuis hier avec des fortunes diverses pour les différents clubs. Le Club africain s’est mis en danger malgré son statut de favori. Les Tunisiens se sont inclinés (3-1) au Maroc face à la Renaissance Berkane. Aziz (23e), Laba (30e) et Akhmiss (76e) ont scoré pour les coéquipiers d’Ayoub El Kaabi, Saber Khalifa ayant réduit le score in extremis (90e+2), permettant au CA de conserver un peu d’espoir avant la manche retour dans dix jours. En revanche, pas de souci pour le CR Bélouizdad. A la peine sur le plan national, les hommes de Rachid Taoussi ont déroulé 3-0 à domicile face au Fc Nkana. Benkablia (46’), Lamhene (58’) et Draoui (69’) offrent une belle marge aux Algériens avant la manche retour en Zambie dans 10 jours?

Programme des matchs du jour

Costa Do Sol (MOZ) vs Cape Town (AFS)
Energie (BEN) vs Enyimba (NIG)
Djoliba (MLI) vs APR (RWA)
Port Louis (MAU) vs FOSA Junior (MAD)
AS Maniema (RDC) vs USM Alger (ALG)
Olympic (BUR) vs HilalObied (SUD)
Al Ittihad (LIB) vs Akwa United (NIG)
CARA (COG) vs US Ben Guerdane (TUN)
Simba (TAN) vs El Masry (EGY)
WolaittaDicha (ETH) vs Zamalek (EGY)

Sports 07 mars 2018


Tennis / Championnat Itf cat par équipe des 12 ans et moins: Le Bénin vise les places qualificatives
[caption id="attachment_28296" align="alignnone" width="1024"]Tennis / Championnat Itf cat par équipe des 12 ans et moins: Le Bénin vise les places qualificatives[/caption]

Des tennismen venus du Togo, du Nigeria, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et du Bénin, participent depuis dimanche 4 mars dernier au tennis club de l’amitié à Cotonou au Championnat Itf cat par équipe des 12 ans et moins. Au total, six tennismen dont trois filles représentent le Bénin à ce tournoi qualificatif pour la phase continentale. 

D’ailleurs pour leurs premières sorties en match simple chez les garçons, les Béninois ont fait forte impression avec deux victoires face au Togo. Précieux Bécoudé a battu Komivi Dussey (6-0 ; 6-1) tandis que Paul N’da s’est débarrassé de Xavier Gakpo (6-4; 6-0).
A l’issue de cette compétition à Cotonou, deux pays devront chez les garçons et un pays chez les filles valider leurs billets pour représenter la zone 2 au prochain championnat d’Afrique Itf des 12 ans et moins au mois de septembre.
Bernadin Codjo, secrétaire général de la Fédération béninoise de tennis, compte sur les joueurs béninois. Selon lui, le Bénin entend jouer les premiers rôles au cours de ce tournoi. Contrairement à l’année dernière où seules les filles ont représenté le Bénin et toute l’Afrique de l’Ouest, il compte également sur les garçons pour arracher des billets qualificatifs?

Sports 07 mars 2018


Evaluation du projet « Pour des médias plus professionnels au Bénin »: Les acteurs partagent leurs expériences
[caption id="attachment_28295" align="alignnone" width="1024"]Evaluation du projet « Pour des médias plus professionnels au Bénin »: Les acteurs partagent leurs expériences[/caption]

Les journalistes ayant participé au projet « Pour des médias plus professionnels au Bénin » participent, du 6 au 7 mars, à un atelier d’évaluation et d’écoute à la Maison des médias Thomas Mègnassan de Cotonou. Avec les autres acteurs du projet à savoir : personnes ressources, consultants-experts en investigation béninois et étrangers, ils font le point des travaux réalisés afin de les améliorer.

C’est l’occasion pour François Awoudo, consultant-expert, de partager avec l’assistance ses expériences depuis le choix des sujets et de l’angle de traitement jusqu’à la réalisation des enquêtes. Selon lui, c’est un exercice qui lui a permis non seulement de travailler avec les jeunes journalistes mais d’apprendre d’eux dans une ambiance bon enfant. Il souhaite que beaucoup d’autres journalistes s’inspirent de ce travail pour s’engager dans le journalisme d’investigation dans notre pays. Ainsi, les uns après les autres, les journalistes ayant pris part au projet ont partagé également leurs expériences avec l’assistance.
Fatou Sy, représentante de Open society for West Africa (Osiwa) qui a financé le projet, s’est réjoui du travail abattu par les journalistes. « Vous avez fait un travail intéressant qui a eu un retour positif auprès du partenaire Osiwa », a-t-elle déclaré.
Présent à cet atelier, Julien Oussou, de Wanep-Bénin, partenaire du projet, a félicité les journalistes en investigation pour les efforts consentis malgré les risques liés à ce type d’exercice. A ce propos, il les invite à trouver les moyens de continuer à réaliser de telles productions. L’atelier s’achève ce mercredi avec le partage d’expériences sur des enquêtes réalisées au Mali et une communication d’Olivia Tchamba,Coordinatrice de protection pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre à l'ONG Front Line Defenders, sur la sécurité du journaliste pendant l’investigation.

 

Actualités 07 mars 2018


Tenue d’assemblées générales dans les établissements scolaires: Les grévistes interdits de perturber les cours dans le Zou
[caption id="attachment_28294" align="alignnone" width="370"]Tenue d’assemblées générales dans les établissements scolaires: Les grévistes interdits de perturber les cours dans le Zou[/caption]

Le préfet du Zou, Firmin Kouton, interdit aux enseignants grévistes de perturber leurs collègues qui vaquent librement à leurs obligations professionnelles. À travers la note de services n°12/027/PDZ/SG/SA, Firmin Kouton affirme qu’il lui est revenu que des responsables syndicaux ou d’élèves perturbent les enseignants désireux de vaquer à leurs obligations professionnelles, à travers des assemblées générales organisées dans l’enceinte des établissements scolaires.

Ce comportement, souligne le préfet du Zou, « viole les principes de la liberté syndicale et de la continuité du service public ». Poursuivant, il avertit de ne plus continuer à tolérer cet état de faits et invite alors les directeurs départementaux en charge des Enseignements maternel et primaire d’une part ; secondaire, technique et de la formation professionnelle d’autre part, ainsi que les chefs d’établissement à prendre des mesures pour faire respecter les prescriptions.
Le préfet Firmin Kouton prévient que les responsables des unités de la Police républicaine sont d’ores et déjà instruits pour disperser et, au besoin, interpeller les organisateurs de ces manifestations désormais prohibées dans tous les établissements scolaires du département du Zou.
C’est dire que les responsables syndicaux devront trouver d’autres lieux où organiser les assemblées générales et cesser de perturber leurs collègues qui ne suivent pas le mouvement de grève au risque de se faire arrêter.

 

Société 07 mars 2018


Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche: Les acteurs agricoles s’approprient le projet ProAgri 3
[caption id="attachment_28293" align="alignnone" width="1024"]Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche: Les acteurs agricoles s’approprient le projet ProAgri 3[/caption]

Le plan d’opération de la troisième phase du Projet de promotion de l’agriculture (ProAgri3) a fait l’objet d’un atelier de partage, ce mardi 6 mars au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Des acteurs intervenant à divers niveaux du secteur agricole ont été, à l’occasion, entretenus sur les objectifs, indicateurs, dispositif technique et activités clés du projet.

Le Projet de promotion de l’agriculture (ProAgri) intervient dans seize communes des départements de l’Atacora, de la Donga, du Borgou et des Collines. L’objectif principal du projet est d’améliorer la performance des chaînes de valeur agricoles sélectionnées dans les quatre filières prioritaires appuyées par le projet depuis six ans. 

L’atelier organisé, ce mardi 6 mars dans les locaux du ministère en charge de l’Agriculture à Cotonou, visait donc à partager avec les acteurs du secteur, les objectifs, indicateurs, dispositif technique et activités clés du projet qui en est à sa troisième phase. Phase sur laquelle compte particulièrement Andréas Koling, directeur résident de la Giz. Les deux précédentes phases du projet, s’est-il réjoui, ont connu un franc succès. Ce qui justifie l’intérêt porté à cette troisième phase finalisée au cours de la dix-neuvième session des négociations entre le Bénin et la République Fédérale d’Allemagne à Berlin en septembre 2016. Ledit projet a été ainsi reconduit pour trois ans, du 1er octobre 2017 au 30 septembre 2020.
Ce qui réjouit également le directeur résident de la Giz, c’est l’important appui que ce projet apporte au secteur agricole et sa contribution à la réalisation des grandes ambitions dans le secteur. « C’est un projet à fort impact », indique-t-il. Pour le secrétaire général adjoint du ministère, Innocent Togla, l’atelier devrait permettre aux acteurs d’échanger sur l’offre et la pertinence du projet par rapport aux besoins sur le terrain. Il intervient, poursuit-il, à un moment crucial avec des réformes dans le secteur. « Vous aurez à coopérer avec de nouveaux acteurs qui sont en place, à savoir les directions départementales et les agences territoriales de développement agricole », rappelle-t-il aux participants. « Cet exercice montre un début de réussite de ce programme et amènera chacun à apporter convenablement sa contribution », apprécie Innocent Togla.
Il faut rappeler qu’au niveau du ministère de l’Agriculture, ProAgri3 ensemble avec plusieurs projets de la Giz à travers une unité, appuie l'évolution des conseils politiques et les directions techniques dans l'élaboration des stratégies pour la mise en œuvre de la promotion des filières agricoles dans les pôles de développement agricole gérés par les agences territoriales de développement agricole et les structures déconcentrés. Ces actions visent, entre autres, l'amélioration de la performance des Organisations professionnelles agricoles et de leurs faitières respectives et la fonctionnalité des plateformes de dialogues public-privé.

Attentes

Au terme de ce projet, il est attendu que 70 % des acteurs appuyés (productrices, producteurs, transformatrices et transformateurs) dont 30 % de femmes augmentent de 10 % leurs revenus disponibles. La quantité totale de produits agricoles transformés par les groupements de femmes appuyés dans les filières sélectionnées devra connaître aussi une augmentation à hauteur de 20 % dans la filière soja, 10 % dans les filières riz et karité et 5 % dans la filière anacarde. Le nombre des acteurs appuyés appliquant une mesure de bonne pratique agricole pour la protection de l'environnement ou l'adaptation au changement climatique connaîtra également une augmentation de 10 % dans les filières riz et anacarde et 50 % dans la filière soja.
Il est aussi projeté que le nombre des conventions locales pour la protection et la gestion des parcs naturels de karité augmente de deux à dix. Pour ce qui est des acteurs clés des quatre filières, ils auront, au terme du ProAgri3, approfondi leurs connaissances de l'approche chaîne de valeur ajoutée grâce à leur participation à la formation « ValueLinks ». Enfin, le projet devrait permettre aussi, chez 75 % des producteurs, d’avoir une productivité moyenne de 5 % dans la filière soja et 10 % dans la filière anacarde?

Société 07 mars 2018


Affaire créance de Lionel Zinsou envers Ebomaf: Gbadamassi demande le remboursement du groupe burkinabé
[caption id="attachment_28291" align="alignnone" width="1024"]Gbadamassi demande le remboursement du groupe burkinabé [/caption]

Le député Rachidi Gbadamassi était, ce mardi 6 mars, face aux hommes des médias à Cotonou. L’objectif de cette rencontre est d’informer les populations par rapport à l’actualité politique nationale et sur une situation de créance entre l’ancien Premier ministre Lionel Zinsou et le groupe burkinabè Ebomaf.

Le député Rachidi Gbadamassi s’inspire d’un extrait du numéro 771 du journal français « La Lettre du Continent » titré « Bénin/Burkina : Zinsou déstabilisé par une lourde créance ! », paru le 21 février 2018 à Paris, pour expliquer aux hommes des médias l’implication du candidat malheureux à l’élection présidentielle de mars 2016 dans une affaire de dette de 15 milliards de francs Cfa que Lionel Zinsou aurait contractée auprès du groupe Ebomaf.
Face aux professionnels des médias, hier, Rachidi Gbadamassi affirme que Lionel Zinsou aurait reconnu devoir à Mahamadou Bonkoungou, président-fondateur du groupe burkinabè une telle somme. L’élu de la nation se fait l’avocat du groupe et demande le remboursement des sous. Il souhaite que le candidat Lionel Zinsou justifie ce prêt effectué entre janvier et mars 2016. Le député Gbadamassi de la République suspecte l’utilisation des fonds dans la dernière campagne présidentielle. « Il convient de se poser des questions, car, il est intervenu à un moment où les acteurs politiques impliqués dans l’élection faisaient de grosses dépenses d’argent dans le but de conquérir le pouvoir d’Etat», a déclaré le conférencier. Le député estime que le Code électoral en vigueur au Bénin a été violé en son article 110 qui dispose que : « Il est interdit à tout parti politique ou à tout individu prenant part aux élections du président de la République d’engager pour la campagne électorale par lui-même et ou par tierce personne plus de deux milliards cinq cents millions de francs Cfa ». A ce propos, il invite la justice béninoise à s’autosaisir de ce dossier. « Il est impérieux que la chambre administrative de la Cour suprême prenne au plus tôt ses responsabilités afin qu’une légale et juste suite soit donnée à cette affaire qui ternit l’image de notre édifice démocratique et pour que force reste à la loi et non aux plus malins et aux privilégiés », laisse entendre Rachidi Gbadamassi.
A noter que le député a saisi l’occasion de cette conférence de presse pour réitérer son soutien au gouvernement du président Patrice Talon. Il l’encourage à «poursuivre inlassablement la lutte contre la corruption qui est l’un des principaux gages du développement de notre commune nation ». Rachidi Gbadamassi invite le chef de l’Etat à sortir les audits relatifs à la Cen-Sad, l’affaire Icc-Services et consorts, les dossiers de bradage des domaines de l’Etat partagés «entre copains de la République ».
Par ailleurs, il suggère au président Patrice Talon de recevoir les dignitaires traditionnels et les têtes couronnées de tous les départements pour leur expliqué le bien-fondé des réformes engagées dont celle du système partisan qui s’avère nécessaire, selon lui, pour que la politique redore son blason?

Actualités 07 mars 2018


Ministère du Travail et de la Fonction publique: Adidjatou Mathys lance le Plan de travail annuel 2018
[caption id="attachment_28290" align="alignnone" width="1024"]Adidjatou Mathys lance le Plan de travail annuel 2018[/caption]

Le ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, a lancé, ce mardi 6 mars à Cotonou, l’exécution du Plan de travail annuel (Pta) couplé avec la remise de lettres de mission aux gestionnaires de crédit dans les départements sous sa tutelle.

L’atelier de lancement officiel de l’exécution du Plan de travail annuel du ministère du Travail et de la Fonction publique organisé, hier, fait suite au lancement du budget général de l’Etat, gestion 2018, par le ministère de l’Economie et des Finances.
A l’ouverture des travaux, le ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, a fait un bref bilan des actions menées au titre de l’année passée. En 2017, dira-t-elle, les progrès réalisés en termes d’exécution physique et financière sont respectivement de 81,79 % et de 73,34 % base d’ordonnancement. Ces taux obtenus, poursuit-elle, n’expriment pas la performance attendue, mais ont permis de réaliser une bonne partie des activités retenues, notamment l’informatisation du processus d’organisation et de gestion des concours. Au total, onze concours de recrutement ont été organisés au profit des différents départements ministériels. Ainsi, explique-t-elle, 1502 agents de l’Etat sont recrutés au cours de l’année budgétaire 2017 et la prise diligente des actes administratifs de 7182 enseignants recrutés en 2016. Au nombre des réalisations, Adidjatou Mathys a rappelé aussi la mise en place de la plateforme SMS de consultation des dernières situations administratives de carrière qui permet à chaque agent de l’Etat de connaître sa situation administrative quelle que soit sa position géographique. Elle cite aussi la mise en ligne sécurisée des actes administratifs des agents de l’Etat qui offre la possibilité pour chaque agent de visualiser et d’imprimer ses actes de carrière sans avoir à se déplacer sur des kilomètres pour se rendre à Cotonou, et la mise en place d’une interface entre la base de données des agents de l’Etat FUR du ministère et celle de la paie Sunkwè du ministère de l’Economie et des Finances permettant la célérité dans le traitement des dossiers de mandatement sans intervention des bénéficiaires. Elle a également rappelé l’achèvement des travaux de construction des locaux des directions départementales du Travail et de la Fonction publique, le démarrage des travaux d’extension et de réhabilitation de l’Infosec, le démarrage des travaux d’aménagement des bureaux de l’Ofpa.
Bien que des actions louables soient menées au cours de 2017, des efforts restent à fournir pour l’atteinte des objectifs fixés afin d’impacter le quotidien des Béninois, a souligné Adidjatou Mathys. Au nombre de ceux-ci, elle a signalé la mise en place d’un système informatisé intégré de l’organisation et de la gestion des concours de recrutement, la numérisation des dossiers individuels des agents de l’Etat, la vulgarisation et la prise des textes d’application du statut général de la Fonction publique, la réalisation de l’audit des effectifs et des compétences dans la Fonction publique, le réaménagement des horaires de travail dans la fonction publique, la poursuite des travaux sur les plateformes Web et SMS et la sécurisation et la mise à jour de la base de données des agents de l’Etat.
Au cours du lancement de l’exécution du Pta, vingt gestionnaires de crédits ont reçu leurs lettres de mission. La ministre Adidjatou Mathys les a invités à ne ménager aucun effort pour la consommation de qualité des crédits mis à leur disposition pour obtenir des résultats tangibles pour impacter le quotidien des Béninois. Elle a souligné que le Bénin dispose de ressources limitées et qu’il est nécessaire que celles mises à la disposition du département soient utilisées à bon escient?

Société 07 mars 2018


Développement du Bénin: La profession de foi du président face à la fronde sociale

Le président de la République ne rate aucune occasion pour professer sa foi en un Bénin nouveau et meilleur. Sa volonté d’opérer des changements qualitatifs butte toutefois contre une fronde sociale qu’il peine à juguler.

On peut tout lui reprocher sauf de n’avoir pas d’ambition pour son pays. Et il ne cesse de professer cette foi en un Bénin nouveau et meilleur. Depuis son avènement au pouvoir, Patrice Talon ne manque aucune occasion de réitérer son engagement à marquer positivement son mandat et de laisser à ses concitoyens de bons souvenirs. La volonté de se mettre au service des Béninois pour l’amélioration de leurs conditions de vie, réitérée à maintes reprises, a fini par trouver au-delà des frontières du pays des oreilles attentives. Des vidéos de ses concertations avec les différents acteurs sociopolitiques ainsi que de ses interventions sont partagées à volonté déclenchant parfois l’admiration de citoyens d’autres pays. Son désir de vaincre la fatalité en érigeant dans les années à venir un hôpital de référence où tous les Béninois sans discrimination pourraient être soignés a tôt fait de le hisser au rang des rares dirigeants visionnaires d’Afrique. La saignée financière due à l’évacuation sanitaire à l’extérieur à laquelle il entend mettre fin justifie une telle appréciation. Redistribuer à toutes les communautés, sans exception, la richesse nationale constitue par ailleurs une déclaration de ses bonnes intentions portées par le Programme d’action du gouvernement.
Fermes intentions ou simples déclarations pour plaire à des populations en attente du miracle à elles promis à son élection ? Sévèrement marquées par des réformes que le premier magistrat du pays a initiées pour faire face à la mal gouvernance, la corruption, la politisation à outrance de l’administration et autres tares de la société béninoise, les populations ont tôt fait de monter les enchères. Grèves perlées et mouvements d’humeur de l’Opposition grèvent l’élan pris au lendemain de l’investiture de l’ex-magnat du coton. Celui qui se réclamait le pompier de service prêt à aider à éteindre le feu qui brûle dans la maison, se trouve pris de court, sans doute dépité par la fronde sociale. « Le pays va mal », disait-il pour justifier sa candidature et son assurance à redresser la barre. Mais aujourd’hui, que reste-t-il d’un tel engagement ?
Sauf erreur de leur part, les proches du président le disent très déterminé à relever le challenge qu’il s’est donné. « Il n’en est rien ; son engagement est sauf. Il est bon pour le job et sa réussite ne souffre d’aucun heurt », rassure-t-on. Mieux, nombre d’entre eux ressassent son entrain au quotidien à booster les projets chers à lui et à les concrétiser une fois les études de faisabilité bouclées.
Une arlésienne, selon les détracteurs du chef de l’Etat, pour qui rien de concret ni de tangible n’est encore à mettre à l’actif du gouvernement de la Rupture.
Des critiques qui, pour le chef de l’Etat, n’entament en rien son mental de compétiteur. « J’ai espoir que le soleil va se lever pour nous pour un réel nouveau départ », aime-t-il dire.
Des assurances aujourd’hui à l’épreuve de la fronde sociale. Face au jusqu’au-boutisme des travailleurs en grève, il faudra plus que du rigorisme ou de la fermeté pour remettre le pays au travail. Dans une période où se profilent les examens de fin d’année, la fermeture des écoles reste un casse-tête pour les dirigeants déjà mis à mal par le durcissement de ton des magistrats ébranlés par des défalcations.
Tous les voyants étant au rouge, l’homme que le peuple surnomme ‘’Agbonnon’’ (superman en langue fongbé) fort de son esprit entreprenant et de son goût prononcé pour les affaires devra puiser au plus profond de ses capacités de conciliation pour remettre son pays sur les rails.

Société 07 mars 2018


Visite de travail du président Patrice Talon en France: Des retombées évidentes pour le Bénin(La France affirme son soutien aux actions du gouvernement)
[caption id="attachment_28288" align="alignnone" width="1024"]Visite de travail du président Patrice Talon en France[/caption]

La visite de travail du président Patrice Talon en France, lundi 5 mars dernier, augure de retombées évidentes. Le président français Emmanuel Macron a exprimé son soutien sans équivoque aux réformes en cours au Bénin.

Le président Patrice Talon, au terme de sa rencontre avec le président français, Emmanuel Macron, peut s'estimer satisfait. En cette fin de journée du lundi 5 mars 2018, les bonnes nouvelles s’enchaînent et se concrétisent presqu’aussitôt.
En effet, au cours de la conférence de presse conjointe qu’il a animée aux côtés de son homologue béninois, le président français a annoncé cinq axes majeurs de coopération autour desquels il entend marquer l’appui de la France au Programme d’action du gouvernement en cours d’exécution au Bénin. Cet appui porte sur le projet de construction du Centre hospitalier universitaire d’Abomey-Calavi (l’hôpital de référence) matérialisé par la garantie de la Banque publique d’investissement, avec une assurance crédit de 175 millions d’euros ; le financement du projet d’Adaptation des villes aux changements climatiques, d’un coût total de 58 millions d’euros ; le projet « Réinventer la cité lacustre de Ganvié », à travers une déclaration d’intention portant sur un montant de 43 millions d’euros ; le projet de la Cité internationale de l’Innovation et du Savoir à travers l’apport de grands groupes éducatifs et académiques français ; la coopération culturelle en vue du retour d’objets historiques ou culturels béninois actuellement en France ; ou de leur exposition/conservation dans leur pays d’origine grâce à la mise en place de mesures concrètes dont la définition est d’ores et déjà confiée à un groupe de travail.
A l’occasion, le président Emmanuel Macron s’est montré admiratif des réformes en cours au Bénin, lesquelles, quoique difficiles et générant toutes sortes d’incompréhensions et d’oppositions des conservatismes, sont nécessaires et traduisent que le Bénin est enfin sur la bonne voie. Occasion pour le président Patrice Talon de réaffirmer sa détermination à poursuivre lesdites réformes, pour remettre son pays dans le bon sens de l’histoire et du développement. Si, dans le langage de vérité qui a toujours été le sien, le président béninois a indiqué qu’il se considère, comme beaucoup d’autres, responsables de l’Etat dans lequel le pays se trouvait à son avènement au pouvoir, c’est pour tout de suite après rassurer qu’il entend saisir cette opportunité unique que lui offre la vie, pour corriger ce qui doit l’être et engager sérieusement, à travers les réformes pertinentes, à travers la lutte contre l’impunité aussi, le Bénin sur le chemin de la prospérité et du bien-être de tous ses enfants.
Un peu plus tard, il a été procédé à la signature, entre les deux parties, représentées par le ministre Romuald Wadagni (Economie et Finances) et Rémy Rioux (Agence française de développement) d’une convention de financement portant sur le projet d’adaptation des villes aux changements climatiques (Pavic) d’un coût total de 58 millions d’euros (dont 50 en prêt et 8 en subvention) ; et d’une déclaration d’intention relative au financement du projet touristique « Réinventer la cité lacustre de Ganvié » pour un montant de 43 millions d’euros dont 40 millions en prêt et 3 millions en subvention. Cela fait suite aux annonces faites plus tôt par le président Macron.
Signalons qu’à son arrivée à l’Elysée, le président Patrice Talon a été accueilli avec les honneurs dus à son rang et dans une ambiance chaleureuse. Un tête-à-tête a suivi cet accueil, puis une séance de travail entre les deux délégations avant la conférence de presse conjointe. Celle-ci, a permis de noter la convergence de vues entre les deux présidents, sur la nécessité des réformes?
Patrice Talon : un leadership hors pair

A l’issue de sa prestation, les superlatifs n’ont pas manqué à Paris, à l’endroit du président Patrice Talon. Dans les rangs de la presse accréditée à l’Elysée, comme les officiels français, ils sont nombreux à souligner la qualité de son leadership. Ainsi, le contenu de son discours est apprécié.
Par exemple, sur le sujet des biens historiques et culturels à restituer, les observateurs ont apprécié le réalisme du président béninois quand il affirme ne pas être dans une posture de revendication mais de discussion/négociation. C’est une habileté langagière fort bien saluée car, tout autre attitude aurait eu pour effet de braquer le président français, qui avait déjà affirmé sa bonne disposition d’esprit à coopérer dans ce domaine.
Pour tous les dossiers développés avec la partie française, la délégation béninoise, sous la houlette de son président, a toujours mis en avant l’effort personnel des Béninois, avant de soumettre ses doléances en termes d’accompagnement. Ce n’est donc pas un président parti mendier l’aide. Mais un leader responsable, qui a une idée claire de là où il va avec son peuple, et qui fait valoir la fierté et la dignité de son pays.
Des témoignages recueillis sur place, aussi bien parmi les journalistes internationaux, des officiels, des Français et Africains ordinaires qui ont suivi sa visite à l’Elysée, ou qui l’ont côtoyé dans l’hôtel où il a séjourné, il ressort que peu de présidents africains reçus à l’Elysée étaient aussi à l’aise face aux sujets qu’ils exposent et défendent. La méthode du président Talon tranche avec les habitudes, impressionnant plus d’un. « Si le président Talon peut continuer sur cette lancée pendant encore quelques années, il aura réellement mis le Bénin en marche pour la prospérité », a lâché un officiel français, impressionné par le bagout et l’entregent de ce président, qui sait ce qu’il veut et sait convaincre pour l’avoir.
Certains estiment que Patrice Talon est une chance pour son pays, dans le contexte du XXIe siècle, fait de challenges divers ; et il mérite de réussir. Pour d’autres, « C’est un homme responsable. Il ne jette pas la pierre aux autres, ne leur fait pas porter seuls la responsabilité de ce qui va mal dans son pays. Au contraire, il prend sa part de responsabilité et s’engage à corriger les erreurs, à inverser le cours des choses pour créer une dynamique positive et entraînante en faveur du développement ».
En somme, le président Patrice Talon est vu comme un homme engagé, déterminé, qui a soif de réussir, « un spécimen, une espèce rare en Afrique... qui fera de grandes choses pour le Bénin et l’Afrique »?

Source : D/Com Présidence de la République

Actualités 07 mars 2018


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