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Nouvelles

Eliminatoire Can U-20 2019: Le Bénin affrontera le Libéria
[caption id="attachment_28195" align="alignnone" width="1024"]Eliminatoire Can U-20 2019: Le Bénin affrontera le Libéria[/caption]

 

Le Bénin affrontera le Liberia au premier tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations des moins de 20 ans. La Confédération africaine de football a procédé, dimanche dernier en Égypte, au tirage au sort de la compétition.

Les Ecureuils juniors du Bénin vont jouer les Lones Stars du Liberia lors du premier tour des éliminatoires de la Coupe d’ Afrique des nations U-20. Chaque pays est fixé après les tirages au sort organisés, dimanche dernier au Caire par la Confédération africaine de football. Vingt-six pays sont attendus à ces éliminatoires. Dix nations disputeront le tour préliminaire tandis que douze pays sont exemptés de cette phase pour leur régularité à la compétition lors des deux dernières éditions. « Les équipes exemptées sont les douze équipes qui ont été qualifiées aux tournois finaux des deux dernières années ainsi que les quatre équipes qualifiées pour le dernier tour des éliminatoires de la dernière édition », informe la Confédération africaine de football (Caf). Ce premier tour des éliminatoires est prévu pour les 30, 31 mars et le 1er avril prochains, pour les matchs aller et les 20, 21 et 22 avril 2018 pour les confrontations retour.
En ce qui concerne les Ecureuils juniors Bénin, ils vont se déplacer au Libéria le 1er avril pour la manche aller avant de recevoir les Lone Stars juniors au retour le 22 avril. En cas de qualification, le Bénin est attendu par le Nigéria au mois de mai (11, 12 ,13). La Coupe d’Afrique U-20 2019 va se dérouler au Niger au mois de janvier de l’année prochaine?

L’ombre d’un forfait !
L’adversaire du Bénin dans ces éliminatoires est connu. Mais, bien malin celui qui dira la formation junior avec laquelle le Bénin évoluera dans cette compétition. Absent lors de la dernière phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations juniors, le Bénin risque de signer un nouveau forfait pour ces éliminatoires après celui de 2016. Qu’il vous souvienne que le Bénin a signé forfait pour n’avoir pas effectué le déplacement sur la Lybie à cause de la suspension de la Fifa au moment fort de la crise à la Fédération béninoise de football. Depuis cette période, plus aucune initiative de sélection junior. Le pays ne disposant plus de sélection junior, rien ne présage à l’horizon d'une participation béninoise à ces éliminatoires. Aussi, en absence de championnat de catégories d’âge et de compétitions dignes du nom pour les jeunes de centres de formation, le gouvernement peut choisir d’éviter une fois encore une piètre participation des Ecureuils en refusant d’engager le pays. Le cas de l’équipe nationale des Ecureuils dames, absente du tournoi de l’Union des fédérations ouest-africaines de football est encore vivace dans les esprits. A moins que les dirigeants du football béninois colmatent les brèches pour mettre en place une sélection junior ! Dans le cas contraire, le Bénin est en passe d’être forclos.


Résultats du tirage au sort (premier tour)

1. Mauritanie – Maroc
2. Guinée Bissau – Sierra Léone
3. Algérie – Tunisie
4. Libéria – Bénin
5. Gabon – Togo
6. Kenya – Rwanda
7. Éthiopie – Burundi
8. Ouganda – Afrique du Sud
9. Tanzanie – R.D Congo
10. Seychelles – Mozambique
11. Malawi – Swaziland
12. Botswana – Namibie

 

Sports 28 févr. 2018


Coopération bénino-belge / Santé: Les résultats encourageants du Pass-Sourou
[caption id="attachment_28194" align="alignnone" width="1024"]Coopération bénino-belge / Santé: Les résultats encourageants du Pass-Sourou[/caption]

Depuis trois ans, le programme d’appui au secteur de la santé (Pass-Sourou) mène des actions dans les départements du Mono, du Couffo, de l’Atacora et de la Donga. La présentation des résultats de ces actions a eu lieu, ce mardi 27 février, couplée avec l’inauguration de son bureau exécutif à Cotonou.

La coopération bénino-belge se porte à merveille dans tous les domaines en général et surtout dans le secteur de la santé en particulier. En témoignent les diverses actions qui se mènent depuis des années. Les grandes avancées qu’a connues le Programme d’appui au secteur de la santé (Pass-Sourou) au Bénin depuis trois ans, ont été présentées, ce mardi à Cotonou, par la chargée d’Affaires en pied de l’ambassade de Belgique au Bénin, Hannelore Delcoura. La collaboration entre les deux pays a été marquée, entre autres, par des efforts de conception des revues annuelles conjointes, d’instauration des cadres de dialogue stratégique sur les questions du financement de la santé et de la couverture en santé, et la tenue du forum sur la couverture en santé universelle, en mars 2017, note-t-elle. Elle se réjouit également de l’élaboration d’un plan de réponse multisectoriel de lutte contre les maladies non transmissibles dont l’opérationnalisation est en cours. 

Suite à de nombreuses années d’appui aux formations diplômantes, indique-t-elle, la coopération se focalise sur la formation qualifiante et continue basée sur la démarche de parcours d’acquisition de compétences avec l’appui du Programme d’appui aux organisations béninoises pour le renforcement des compétences de ressources humaines (Paorc). Ces actions, souligne-t-elle, renforcent la mission belge au Bénin, en facilitant le renforcement des capacités dans les pays partenaires, afin de stimuler un développement endogène et durable.
La coordonnatrice du Pass-Sourou, Nicole Curti, rappelle, pour sa part, que ces différents efforts ont permis de sauver des mères et des enfants grâce à la prestation de soins de qualité offerte par des agents de santé qualifiés et grâce à la mise à disposition des équipements biomédicaux adaptés aux besoins, au renforcement des compétences et à l’amélioration des conditions de travail des agents de santé.
La mise en place des plateformes des utilisateurs des services de santé, poursuit-elle, est une innovation qui permet la prise en compte des droits à la santé des populations à travers l’instauration d’un dialogue pragmatique et inclusif au sein du système local de santé.
« Ces actions et résultats confirment le dynamisme de la coopération bénino-belge dans le secteur de la santé et méritent d’être salués », a dit le ministre de la Santé, Alassane Séidou. Pour lui, le bureau d’exécution central implanté au ministère de la Santé est encore l’une des actions pour renforcer l’ancrage du Pass-Sourou et pourra contribuer à la pérennisation des acquis.

Actualités 28 févr. 2018


Rentrée politique des députés du Bloc de la majorité parlementaire: Le Bmp salue des « réformes audacieuses et courageuses »
[caption id="attachment_28193" align="alignnone" width="1024"]Rentrée politique des députés du Bloc de la majorité parlementaire: Le Bmp salue des « réformes audacieuses et courageuses »[/caption]

Plus qu’une conférence de presse pour inaugurer leur rentrée politique, la rencontre avec les médias, ce mardi 27 février à Cotonou, des députés membres du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp) avait pour but d’apporter la lumière sur plusieurs sujets d’actualité en lien avec la gouvernance du régime actuel. Pour ces parlementaires, les actions engagées par le pouvoir dit de la Rupture visent à « transformer qualitativement notre pays ».

Le premier atout du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp) que vante son premier oordonnateur, le député Jean-Michel Abimbola, c’est sa force en tant qu’entité parlementaire. Soixante-et-un députés de toutes les contrées du Bénin dans un Parlement qui en compte 83 et provenant de six groupes parlementaires. Mais cela n’est pas sa seule force. Son autre pilier, c’est de constituer pour le régime du président Patrice Talon, « un soutien sans faille », un appui déterminant qui n’exclut pas le contrôle de l’action gouvernementale, laisse-t-il entendre. 

De la déclaration liminaire faite par le député Jean-Michel Abimbola, on retient que les députés du Bmp ne sont pas « insensibles à la souffrance du peuple », qu’ils en ont conscience et partagent au quotidien leurs peines et souffrances. « Les temps sont durs, très durs », reconnaît le premier coordonnateur du Bmp. Mais faut-il en raison de cela renoncer à réformer le pays ? Non, disent les alliés parlementaires du régime de Patrice Talon qui s’opposent à toutes formes de procès de la gouvernance de l’homme surnommé « Agbonnon ».
Les premières actions de ce dernier sont saluées par ces députés et augurent « d’un avenir radieux ». Pêle-mêle, Jean-Michel Abimbola cite les efforts d’assainissement des finances publiques, la fin des délestages, l’effectivité de la mise en place et du fonctionnement des cantines scolaires, la mise à disposition à bonne date des subventions pour les établissements scolaires, le recrutement de 60 magistrats actuellement en formation, le recrutement de 100 greffiers en cours et de plus de 10 000 agents dans la Fonction publique. A cela il ajoute le repositionnement du Bénin comme pays touristique, le démarrage et la poursuite des travaux de plusieurs axes routiers, le démarrage en vue des travaux de construction de l’aéroport de Glo Djigbé… Tous ces résultats ont été obtenus avec courage et pugnacité, apprécie le porte-parole de circonstance du Bmp, soulignant que de telles qualités ont « manqué » par le passé.
A ceux qui se plaignent des méthodes de la Rupture, il répond également qu’aucune réforme ne peut s’opérer sans sacrifice et qu’aucun développement n’est possible sans labeur et sans douleur. Et même si chaque député, membre du Bmp, « compatit à la douleur du peuple », le désir de voir le Bénin se révéler et rayonner au même diapason que d’autres nations africaines et européennes semble trop fort pour ne laisser place à la moindre complaisance, soutient le Bmp. Par ailleurs, le bloc dit croire fermement que le Bénin tient avec le président Patrice Talon « une chance unique de prospérer sur le chemin du développement avec des réformes conduites avec rigueur, méthode, courage, dévouement et la prise en compte de l’intérêt supérieur de la nation ».

En finir avec les ennemisde la Rupture !

La joie des députés du Bmp de voir le Bénin se révéler sous peu n’est pas encore totale. Elle se heurte aux critiques de personnes qui « font feu de tout bois dans le seul dessein de jeter du discrédit sur l’Exécutif, créer une atmosphère de suspicion permanente, mettre à mal la paix et mettre en échec les courageuses et nécessaires réformes en cours », dénonce le bloc. Aux porteurs de telles entreprises, les députés membres du Bmp s’opposent à travers la force des arguments et les invitent à des débats contradictoires pour que lumière soit faite sur certains sujets.
Pour leur rentrée politique, quatre de ces sujets, objets de grande attention, depuis peu, ont été décortiqués dans le but de laisser le peuple voir du côté de la vérité et pas de ceux qui « intoxiquent ».
Sur le premier sujet : la non-désignation des représentants du parlement au Cos-Lépi, Gérard Gbénonchi estime que « le Parlement a joué sa partition comme cela se doit » et que le processus de désignation suivra son cours dès le mois d’avril à la reprise des activités parlementaires. « Le Parlement ne s’oppose pas à se conformer à la décision de la Cour constitutionnelle », rectifie-t-il.
Le gouvernement n’en est pour rien, soutient, pour sa part, Gilbert Bagana. Orden Alladatin, lui, s’est occupé de la question de la levée de l’immunité de certains députés qui défraie la chronique depuis peu. « Ce qui est en cours répond à ce que prévoient les textes », répond-il à ceux qui trouvent que le gouvernement fait « une chasse aux sorcières, de l’acharnement et du deux poids deux mesures ». Pour convaincre l’auditoire, il s’appuie sur la procédure qui encadre les aspects de droit liés à cette levée d’immunité.
Le député Louis Vlavonou, quant à lui, aborde la question des grèves. « La grève s’est désacralisée et chacun y va, selon son gré, pour un oui ou pour un non », déplore-t-il. « Ceux qui sont censés protéger la vie la massacrent. La désolation est totale », s’enflamme le député. En plus des vies humaines qui partent en fumée, il s’apitoie sur le sort des justiciables et des écoliers qui, eux aussi, souffrent du fait de ces grèves.
Le dernier sujet abordé est la réforme du système partisan. Boniface Yéhouétomè dans un bref exposé, en vante les mérites et salue ce qui est fait actuellement. Avec la réforme envisagée, pense-t-il, les failles du système partisan, notamment la question du financement public sera résolue, applaudit-il.

Actualités 28 févr. 2018


Services et avantages offerts pour le développement des capacités: La Représentation du Fmi ouvre ses portes au public béninois
[caption id="attachment_28192" align="alignnone" width="1024"]Services et avantages offerts pour le développement des capacités: La Représentation du Fmi ouvre ses portes au public béninois[/caption]

Le Bureau de la Représentation du Fonds monétaire international (Fmi) au Bénin ouvre ses portes aux acteurs désireux de mieux connaître ses activités y compris les différents services et avantages qu’offre l’institution pour le développement des capacités. C’était à travers une journée portes ouvertes, ce mardi 27 février, dans les locaux du Bureau, au ministère de l’Economie et des Finances à Cotonou.

En dehors de ses activités traditionnelles d’appui aux pays pour le développement, le Fonds monétaire international (Fmi) offre également différents services et avantages pour le développement des capacités. Ces services et avantages ont été le menu de la journée portes ouvertes, organisée hier par le bureau de la Représentation de l’institution à Cotonou. 

Devant des journalistes, des universitaires, des étudiants et autres, le représentant résident du Fmi au Bénin, Karim Barhoumi, a expliqué les trois volets des services et avantages pour le développement des capacités qu’offre l’institution avant de les amener à découvrir les différentes salles.
Le premier volet du développement des capacités, selon le représentant résident, est relatif aux cours qui se déroulent au siège de l’institution à
Washington et dans les centres régionaux de formation. Pour chaque formation, le processus de sélection des participants est décrit et donne des renseignements utiles sur les sites web et les personnes à contacter. Les sections des cours sont classées par thème. Au bureau de la Représentation à Cotonou, il est mis à la disposition de ceux qui désirent recevoir ces formations des salles et des ordinateurs connectés pour leur permettre de découvrir des offres de formation.
Pour ce qui concerne le deuxième volet, il s’agit d’une bibliothèque en ligne qui offre des possibilités de recherche, des informations ainsi que des articles suivant les modules de formation.
Le troisième et dernier volet de ce développement des capacités est la disponibilité des livres physiques présentés par le représentant résident et dont on peut rechercher les versions numériques sur place.
Les différentes formations sont ouvertes à tout le monde sans exception, assure Karim
Barhoumi. Qu’on soit de l’administration publique, du secteur privé ou de la Société civile, tout le monde peut bénéficier des formations qui sont soldées par la délivrance d’un certificat et dont la durée n’excède pas un mois, insiste-t-il.
Le représentant résident du Fmi au Bénin a lancé un appel aux étudiants surtout à saisir l’opportunité de ces formations.

 

Actualités 28 févr. 2018


Camp médical d’opération de la cataracte: Ahmadiyya Bénin soulage les malvoyants

La Jama’at islamique Ahmadiyya du Bénin a lancé, ce mardi 27 février, des opérations chirurgicales gratuites de cataracte par une clinique mobile hyper-équipée au profit des patients béninois souffrant de cette affection ou des maux d’yeux. Cette action humanitaire a été rendue possible grâce à l’Ong Humanity First d’Allemagne, partenaire de la Jama’at islamique Ahmadiyya, qui a fait venir au Bénin un camion médicalisé qui y séjournera du 26 février au 20 mars prochain.

Une clinique mobile équipée d’un bloc opératoire de dernière génération de l’Ong Humanity First d’Allemagne membre de la Jama’at islamique Ahmadiyya sillonne actuellement le territoire national pour soigner les malades souffrant de maux d’yeux, notamment les patients souffrant de la cataracte. Elle séjourne depuis le 26 février dernier à Porto-Novo où elle restera jusqu’à demain jeudi 1er mars. 

Le camion médicalisé s’ébranlera ensuite vers Ouidah pour y séjourner du 3 au 5 mars ; à Abomey du 7 au 10 mars, à Parakou du 12 au 15 mars et à Malanville du 17 mars au 20 mars. Il se rendra dans ces différentes villes et campagnes pour donner satisfaction aux malades sans distinction aucune de race, de langue et de religion.
Les opérations sont conduites par des chirurgiens chevronnés spécialement venus notamment du Pakistan et qui porteront assistance jusqu’à la guérison totale aux malades concernés.
Le lancement officiel des opérations a eu lieu ce mercredi 27 février sous l’égide du ministre de la Santé, Alassane Séidou au centre médical Ahmadiyya de Porto-Novo.
Pour le président de la Jama’at islamique Ahmadiyya Bénin, Ahmad Rana Farooq, la mise en activité de cette clinique mobile s’inscrit dans le cadre d’une série d’actions humanitaires prévues par son association qui, le 6 février dernier, lors de la cérémonie de remise officielle de don de matériels didactiques au lycée Coulibaly de Cotonou, a proclamé 2018, une année médicale, de solidarité et de soutien aux populations pauvres et vulnérables du Bénin. C’est dans la droite ligne de cette même vision que le 14 février dernier à Athiémé, l’association a lancé un camp médical qui a permis d’examiner 300 patients souffrant de divers maux et de recenser ceux dont l’état de santé nécessitait des soins plus poussés pour bénéficier d'une meilleure prise en charge. « Notre objectif étant de prendre en charge un millier de patients avant la fin de l’année 2018 », souligne le président Ahmad Rana Farooq. Selon lui, cette action médicale est la manière pour la Jama’at islamique Ahmadiyya Bénin de soutenir le Programme d’action du gouvernement du président Patrice Talon et de contribuer par ricochet de façon substantielle au développement du Bénin.
Le vice-président de l’Ong Humanity First d’Allemagne, Hamad Harter, qui a acquis la clinique mobile à 103 millions F Cfa pour des opérations chirurgicales dans le monde, a expliqué qu’à travers cette action médicale, son association partage la grâce divine avec les pauvres. Et ceci, conformément à l’esprit de l’islam qui est une religion de paix et de tolérance.
Le ministre de la Santé, Alassane Séidou, au nom du gouvernement, remercie la Jama’at islamique Ahmadiyya Bénin et Humanity First pour tous leurs efforts pour le bien-être de la population. En 2017, l’association a organisé 30 camps médicaux au cours desquels 10 500 patients béninois ont bénéficié gratuitement des soins de santé dont 450 ont subi des opérations chirurgicales et 150 personnes ont été opérées de la cataracte, a-t-il rappelé. Alassane Séïdou salue l’arrivée de cette clinique mobile qui offre l’avantage d’aller vers les malades leur évitant ainsi des tracasseries et des frais de déplacement.
Fernand Agbayahoun, représentant le préfet de l’Ouémé, et le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou, ont également exprimé leur gratitude à la Jama’at islamique Ahmadiyya pour le choix porté sur la ville capitale pour abriter le lancement officiel de la mise en service de cette clinique mobile pour des opérations chirurgicales de la cataracte?

Actualités 28 févr. 2018


Audience à la Cour suprême: Le diplomate chinois fait ses adieux à Ousmane Batoko
[caption id="attachment_28189" align="alignnone" width="1024"]Audience à la Cour suprême: Le diplomate chinois fait ses adieux à Ousmane Batoko[/caption]

Plusieurs délégations dont celle de l’ambassadeur de Chine près le Bénin, en fin de mission, se sont succédé dans l’après-midi de ce mardi 27 février, au cabinet du président de la Cour suprême, Ousmane Batoko.

L’ambassadeur de Chine près le Bénin est allé dire, ce mardi 27 février, au revoir au président de la Cour suprême. Mingsheng Diao est en fin de mission diplomatique au Bénin et a jugé utile de s’entretenir avec le président Ousmane Batoko avec qui il a eu de bonnes relations durant son séjour. Les deux personnalités étant des amis de vieille date, ont eu l’occasion de sceller davantage les liens d’amitié et de fraternité pendant son séjour au Bénin. 

Le diplomate chinois salue par ailleurs la bonne santé des relations de coopération entre la Chine et le Bénin. Une coopération qu’il a réussi à réchauffer davantage durant sa mission. Mingsheng Diao promet de contribuer à soutenir la coopération sino-béninoise où qu’il sera après sa mission au Bénin.
Le président de la Cour suprême s’est entretenu, par la suite, avec l’ambassadeur de Venezuela près le Bénin.
Alejandro Correa Ortega est allé informer Ousmane Batoko de la nouvelle vision diplomatique de son pays pour booster ses relations avec le reste du monde en général et l’Afrique en particulier. Il précise que c’est dans ce cadre que le ministre vénézuélien chargé des Affaires étrangères a effectué récemment une tournée dans plusieurs pays d’Afrique dont le Congo et la Guinée équatoriale. Plusieurs accords de coopération dans plusieurs domaines ont été signés au cours de ce périple africain. Alejandro Correa Ortega dit avoir saisi l’occasion de cette audience pour informer le président Ousmane Batoko du processus électoral dans le cadre de l’élection présidentielle du 22 avril prochain au Venezuela. Il se dit agréablement surpris de constater que le président de la Cour suprême était très bien informé de l’actualité électorale en cours dans son pays.
La dernière délégation reçue par le président de la Cour suprême est celle du coordonnateur du deuxième programme pour le Bénin du Millennium challenge account (Mca-Bénin II). Gabriel Dégbégni a discuté du contenu, des défis et des enjeux de ce programme avec Ousmane Batoko qui a prodigué à la délégation des conseils avisés pour la conduite à bon port de ce deuxième compact. Le président Ousmane Batoko aurait saisi l’occasion pour plaider que ce programme puisse appuyer l’appareil judiciaire pour faciliter, non seulement l’accès à la justice aux justiciables, mais aussi pour leur assurer une bonne justice.

Actualités 28 févr. 2018


Sauvons l’esprit de la Conférence nationale: Un nouveau livre appelle les Béninois à une aube nouvelle

Sauvons l’esprit de la Conférence nationale, c’est sous ce titre qui est aussi une exhortation et peut-être un cri d’alarme que le père Rodrigue Gbédjinou vient de publier son nouveau livre sur la Conférence des Forces vives de la nation de février 1990. Pour deux raisons au moins, ce cri qui est d’actualité, devrait trouver un écho dans l’esprit de tout Béninois, selon un résumé fait par l’écrivain, Jovincio Kpèhounsi.

Ce mercredi 28 février, il y a vingt-huit ans, le rideau tombait sur la Conférence des Forces vives de la nation. Autour de cette longue période où certitude et déception se sont succédé, un nombre important d’ouvrages ont été commis par plusieurs auteurs. Ces derniers ont souvent insisté, non sans raison, sur les faits, pour les graver dans les mémoires. Cependant, les faits procèdent des idées et des impératifs sociaux du moment. C’est à ces idées qu’est consacré un nouvel ouvrage du père Rodrigue Gbédjinou, pour en faire le rappel. Il s’agit de Sauvons l’esprit de la Conférence nationale.
Selon un résumé du livre fait par Jovincio Kpèhounsi, ce nouvel ouvrage a été écrit pour redire dans quelles circonstances, et surtout dans quel esprit la Conférence nationale de février 1990 s’est tenue. Ce rappel, qui est une commémoration et un appel au bilan, est aussi une invitation à l’action responsable, une invitation à se souvenir du passé, à s’en inspirer pour un engagement conséquent face aux problèmes d’aujourd’hui et aux exigences de demain. C’est d’ailleurs pour cela que le sous-titre de l’ouvrage, précise le résumé est encore plus éloquent : « Le défi pour aujourd’hui et demain ».
Cet anniversaire de la Conférence nationale survient également à un moment où la cohésion et l’harmonie nationales sont éprouvées. Or, en période de crise, les peuples se retournent vers leur propre passé, pour puiser dans le trésor des leçons que leurs souffrances d’antan leur ont laissées, les réponses à leurs inquiétudes actuelles. C’est pourquoi, ce livre du père Rodrigue Gbédjinou est une invitation à la fidélité aux idées et convictions qui ont fait le fondement de la Conférence nationale de février 1990. C’est aussi un appel à revenir aux principales résolutions que la nation béninoise a prises au Plm Alédjo, il y a vingt-huit ans.
Dans tous les cas, il faut que le peuple béninois se tourne vers son passé, vers la Conférence nationale, qui est au cœur de l’histoire politique du Bénin, et qui est peut-être le cœur de la démocratie en cours aujourd’hui dans le pays et qui d’ailleurs a fait école dans la sous-région-ouest africaine.
Aussi, reste-t-il à souhaiter que ce nouvel ouvrage soulève chez un large lectorat, une volonté de réel engagement pour l’esprit démocratique, tel qu’il est issu de la Conférence nationale?

Société 28 févr. 2018


Basket-ball: Isabelle Yacoubou remporte la Coppa Italia et le titre de MVP
[caption id="attachment_28185" align="alignnone" width="1024"]Isabelle Yacoubou remporte la Coppa Italia et le titre de MVP[/caption]

Isabelle Yacoubou, ancienne internationale française de basket-ball d’origine béninoise, a mené Famila Schio, le club dans lequel elle évolue en qualité de pivot à la victoire en remportant la Coppa Italia. Elle est par ailleurs distinguée comme MVP, meilleure joueuse de cette compétition dans laquelle s’est engagé depuis septembre 2017 son club.

Joueuse au sein du club italien depuis janvier 2015, celle qu’on disait finie après ses ennuis aux genoux au cours de la saison 2016-2017 retrouve à travers cette consécration le sourire.   

Isabelle Yacoubou dont le physique ressemble étrangement à celui de l’ancienne star de la NBA Shaquille Oneal et qui lui vaut le surnom de Shaqoubou a remporté de nombreuses médailles dont le titre européen en 2009, trois médailles d'argent (Euro 2013, Euro 2015 et Jeux Olympiques 2012) et une médaille de bronze à l'Euro 2011. Après avoir évolué en France et en Russie au sein du Spartak Moscou c'est au Famila Schio que la Franco-béninoise impose sa masse (1,90m et 100kg) et son talent.

Sports 27 févr. 2018


Presse béninoise: Babylas Boton d'Africa 24 TV distingué Meilleur journaliste du continent
[caption id="attachment_28184" align="alignnone" width="1024"]Babylas Boton d'Africa 24 TV distingué Meilleur journaliste du continent[/caption]

Babylas Boton, directeur de l’Information de la chaîne panafricaine Africa24 TV, a été distingué Meilleur journaliste d’Afrique à Dakar au Sénégal, le week-end dernier par le Forum des Opérateurs pour la Garantie de l’Emergence économique en Afrique (FOGECA). Ses mérites et son professionnalisme ont été reconnus à l’unanimité par les décideurs, opérateurs économiques et diverses personnalités du continent présents à cette rencontre du monde des affaires. Réputé pour ses talk-shows à succès, celui qui a fait ses premières armes au quotidien ‘’Le Matinal’’ et à la chaîne de télévision LC2 avant de poser ses valises en France où il a démarré son expérience télévisuelle dans l’Hexagone à Télésud vient par cette distinction d'honorer la presse béninoise et tout son pays d’origine.

 

Culture 27 févr. 2018


Intercommunalité: Les maires de la Vallée de l’Ouémé se donnent la main
[caption id="attachment_28183" align="alignnone" width="370"]Intercommunalité: Les maires de la Vallée de l’Ouémé se donnent la main[/caption]

Les maires d’Adjohoun, des Aguégués, de Bonou et de Dangbo entendent désormais mutualiser leurs énergies autour du développement de leur terroir commun : le pays Wémè. A l’issue d’un atelier tenu le vendredi 23 février dernier à Adjohoun, en marge de la neuvième édition de la fête Wémèxwé, ils ont rendu publique une déclaration pour affirmer leur « volonté politique pour une mise en place effective d’une intercommunalité au niveau du pays Wémè ».

Après avoir recueilli les propositions pratiques et défini les modalités d’une coopération intercommunale, les maires de la vallée de l’Ouémé ont assuré de leur engagement à conjuguer leurs efforts pour relever les défis communs de développement, notamment en recherchant les ressources nécessaires pour la mise en œuvre des projets communs, a souligné leur porte-parole à l’occasion, Victor Mintondji Hounsa, maire des Aguégués.
Le 28 décembre 2016 à Dangbo, le collectif des quatre maires avait déjà adopté un plan stratégique de développement du pays Wémè dont la vallée est deuxième la plus riche de l’Afrique après le Nil, mais un grand nombre de ses habitants tirent encore le diable par la queue.
Une communauté de la basse vallée de l’Ouémé (Cbvo) existe et regroupe les communes de Dangbo, des Aguégués, de Bonou, d’Adjohoun, de Sô-Ava. Elle est restée dans une certaine léthargie, du fait du manque de moyens financiers, de l’absence d’une vision clairement affichée du développement commun et de la divergence politique des maires.
L’on espère que le nouveau projet d’intercommunalité permettra de mettre définitivement sur orbite la vallée de l’Ouémé, à travers un fonctionnement adéquat du nouveau creuset à l’image de l’Union des communes du Zou (Ucoz), de l’Association pour le développement des Communes du Borgou (Adecob), de l’Association pour la promotion de l'intercommunalité dans le département de l'Alibori (Apida) ou autre.

 

Société 27 févr. 2018


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