La Nation Bénin...
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Le Maire de Nikki[/caption]Des élus communaux de Nikki avec à leur tête, le maire Oumarou Lafia étaient, mardi 20 février dernier, à l’usine Mci de leur localité. L’occasion leur a permis de s’enquérir de l’évolution du travail, en ce qui concerne l’égrenage du coton de leurs producteurs ainsi que de ceux des communes environnantes.
Comme dans la plupart des communes du Borgou et de l’Alibori, il reste encore du coton à évacuer des champs et des marchés autogérés à Nikki vers les usines. La situation inquiète le maire Oumarou Lafia. Accompagné des membres de son conseil communal, il a effectué une descente à l’usine Mci installée sur son territoire, mardi 20 février dernier.
En effet, le problème de manque de camions se pose pour évacuer les dernières récoltes de coton vers cette usine. A cela, il faudra ajouter les risques d’incendies dans les marchés autogérés, de sorties frauduleuses du coton vers le Nigeria, sans oublier la saison des pluies qui s’approche. Cette situation donne de l’insomnie aux producteurs.
Et pourtant, rassure le chef de l’administration de l’usine, Sylvestre Anato, après 55 jours d’activité, l’égrenage du coton se déroule sans grandes difficultés. Près de 13 000 tonnes de coton ont déjà été égrenées, alors qu’il est prévu 45 000 tonnes. « Nous envisageons constituer des stocks en procédant à l’enlèvement de tout ce qu’il y a encore dans les marchés de commercialisation, avant que les pluies ne s’installent », a-t-il poursuivi.
Ne pouvant pas rester insensible face à ce que vivent les producteurs, le maire a invité les responsables de l’usine à accélérer leur processus de stockage du coton, comme ils avaient l’habitude de le faire par le passé. Ce qui, selon lui, permettra de sécuriser ces récoltes. Il a également exhorté les producteurs à faire diligence pour envoyer leur coton. Par rapport au manque de camions, Oumarou Lafia a promis se rapprocher des responsables des transporteurs pour le régler. « L’objectif, c’est qu’au cours des tout prochains jours, le maximum de coton de Nikki et des autres communes environnantes se retrouve à l’usine », a-t-il insisté.
Cette année, le Bénin a encore enregistré une production record. Mais se retrouvant avec leurs récoltes sous les bras, les producteurs craignent d’avoir fourni tous ces efforts pour rien.
Le député Nourénou Atchadé [/caption]Les travaux d’électrification dans les villages d’Anandana et Tchalinga respectivement dans les communes de Copargo et de Ouaké sont bloqués depuis plusieurs mois. Cette situation n’est pas du goût du député de la quatorzième circonscription électorale, Nourénou Atchadé, qui demande des explications au gouvernement à travers une question orale avec débat qu’il a déposée, ce mercredi 21 février sur la table du président de l’Assemblée nationale.
Dans son interpellation, l’élu du peuple renseigne que le marché d’extension d’électrification du village d’Anandana a été attribué à une société adjudicataire qui a obtenu des avances de démarrage des travaux. Grand est son étonnement de constater que le projet n’a pas abouti jusqu’ici, nonobstant les avances perçues par l’entreprise en charge des travaux. Les multiples plaintes des populations dudit village et les démarches des autorités locales à divers niveaux n’ont pas permis de faire bouger les lignes.
L’élu du peuple voudrait connaître l’entreprise adjudicataire des travaux et les clauses du contrat qui le lient à l’Etat et les garanties fournies par celle-ci pour obtenir les avances de démarrage. Il propose par ailleurs au gouvernement de dessaisir l’entreprise défaillante au profit d’une nouvelle afin de permettre au Bénin de ne pas perdre le financement de la Banque mondiale lié à ce projet.
Revenant au cas du village de Tchalinga à Ouaké, le député fait observer ici que l’entreprise adjudicataire a fini les travaux et la réception provisoire a été prononcée depuis mai 2017. Mais jusqu’ici la mise en service de l’ouvrage, qui connaîtrait déjà des dégradations, tarde à être effective, fait-il remarquer.
Ainsi, se fondant sur les dispositions de l’article 113 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, le député invite l’Exécutif à expliquer à la Représentation nationale, les raisons de la non mise en service du réseau électrique de Tchalinga et ce qu’il entend faire par rapport aux fissures que présente déjà l’ouvrage.
Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Société 22 févr. 2018
Loi portant statut général de la Fonction publique[/caption]Le Conseil des ministres a également pris, ce mercredi 21 février, le décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement de la Commission nationale ad hoc chargée d’élaborer les décrets et arrêtés d’application de la loi n° 2015-18 du 1er septembre 2017, portant statut général de la Fonction publique.
La nouvelle loi sur la Fonction publique renvoie aux décrets et aux arrêtés qui ne sont pas encore disponibles. Pour combler ce vide, le Conseil des ministres a décidé de la mise en place d’une commission pour apprêter les textes en question, en vue de donner une suite réelle aux sollicitations et cris des personnes qui ont des intérêts à faire prévaloir dans ce cadre.
Il a été dénombré 47 décrets, 8 arrêtés, retient Me Joseph Djogbénou. Le gouvernement, assure le garde des Sceaux, dans la perspective de donner suite à la loi sur la Fonction publique, a constitué une commission pour élaborer les projets de décrets et d’arrêtés et a fait en sorte qu’il y ait une cohérence dans leur élaboration. Qu’il y ait une efficience dans la prise desdits décrets. Il est à observer, rappelle le ministre Joseph Djogbénou, que les membres de cette commission sont de véritables sachants, des personnes relevant de l’Administration centrale. « Les personnes qui sont désignées par les partenaires sociaux, des universitaires s’emploient à proposer au gouvernement les décrets dont la mise en œuvre appelle en fait la mise en œuvre correcte de la loi elle-même », explique Me Joseph Djogbénou.
Il était très impérieux, développe le garde des Sceaux, de finaliser les modalités de mise en œuvre de certaines dispositions de la nouvelle loi.
La rédaction de ces textes, déclare le garde des Sceaux, nécessite cette commission qui procèdera avec l’expertise et la célérité requises à l’accomplissement de ces tâches en vue de la parution rapide de ces actes réglementaires.
Ministre de la Justice Joseph DJOGBENOU[/caption]Les rumeurs faisant état de ce que le gouvernement aurait sollicité la demande de levée d’immunité de certains députés, précédemment ministres, ne sont pas fondées. Le gouvernement a juste transmis la demande des autorités judiciaires visant à voir comparaître les intéressés, rectifie le ministre Joseph Djogbénou.
La demande de levée d’immunité de certains députés qui défraie la chronique, émane des autorités judiciaires et non du gouvernement. Elle est adressée par le procureur général près la cour d’appel de Cotonou, à l’effet d’inviter l’Assemblée nationale à prendre les décisions que lui confère la Constitution à travers l’article 90 d’une part et les articles 136 et 137 d’autre part, précise le ministre de la Justice, Joseph Djogbénou. Bien évidemment, dans les relations institutionnelles, poursuit le garde des Sceaux, il appartient au gouvernement et au ministère dédié de transmettre les demandes formulées par les autorités judiciaires.
L’autre précision, indique-t-il, c’est qu’il y a deux types de demandes. Le premier, lorsque les autorités judiciaires envisagent d’engager des poursuites, soit l’Assemblée nationale en session prend la décision de lever l’immunité parlementaire soit elle n’est pas en session et le bureau de l’Assemblée nationale prend cette décision, selon l’article 90 de la Constitution. Le deuxième type de demande est basé sur le fondement des articles 136 et 137 de la Constitution qui retiennent que ladite demande n’appartient pas aux autorités judiciaires et encore moins au gouvernement lorsqu’il s’agit de ministres en exercice ou d’anciens ministres suspectés de faits quelconques, à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions. La décision incombe à l’Assemblée nationale ; c’est elle qui prend la décision de poursuite.
Le garde des Sceaux rejette la thèse d’acharnement agitée par certains dans l’opinion. Il aurait suffi de bien lire la Constitution pour comprendre que le gouvernement n’est point à la manœuvre, souligne-t-il. C’est l’Assemblée nationale qui prend la décision de mise en accusation devant la justice. La poursuite est liée à une décision politique et la mise en accusation est tout aussi liée à la politique, développe Me Joseph Djogbénou.
Conformément à la mise en œuvre de la Constitution sur la levée d’immunité, selon le ministre, l’Assemblée nationale exerce en ces affaires un rôle prépondérant.
Sur un tout autre sujet relatif à l’application de la loi en vigueur sur le droit de grève, répond Me Joseph Djogbénou, le gouvernement avec les partenaires sociaux et les travailleurs, ensemble et en toute responsabilité, devront assumer les conséquences de leurs actes respectifs. « Je veux vous dire avec enthousiasme que je l’espère », a répondu Me Joseph Djogbénou.
Sur la réhabilitation ou non de l’hôtel Plm Alédjo qui a abrité la Conférence nationale des Forces vives de la nation, actualité oblige, Me Joseph Djogbénou informe qu’il s’agit d’un patrimoine national. Car la conférence fait partie désormais de la culture africaine. « C’est un repère fondamental ; de ce point de vue, cela fait partie du programme d’action du gouvernement, de sa démarche en vue de protéger le patrimoine culturel, touristique », laisse-t-il entendre. En temps opportun, les démarches qui sont faites pour redonner vie à cet espace, à ce lieu, cette valeur, seront rendues publiques, a assuré le garde des Sceaux.

Du primaire et du secondaire: Une délégation gouvernementale rencontre les syndicalistes demain
Une délégation gouvernementale rencontre, demain jeudi 22 février, les responsables syndicaux des enseignants du primaire et du secondaire en grève. Les échanges visent à dénouer la crise qui perdure dans le secteur de l’enseignement, alors que les syndicats des secteurs de la santé, de la justice et autres ont déjà levé leur motion de débrayage.
Entre autres, les enseignants en mouvement réclamant à tue-tête leurs statuts particuliers ou tout au moins des engagements du gouvernement d’y déférer dans un délai raisonnable. Pendant ce temps, les écoliers et élèves sont abandonnés à leur sort au grand dam de leurs parents et des partenaires de l’éducation.
Si la loi sur le retrait du droit de grève à certaines catégories d’agents de l’Etat dont les enseignants, a mis le feu aux poudres, l’on s’attendait à une reprise des activités pédagogiques après la décision de la Cour constitutionnelle cassant cette disposition de la loi. Mais c’est sans compter avec la détermination des syndicalistes, notamment du Front d’action des syndicats de l’éducation. Outre l’application sans délai des décrets n°2015-592 et n°2015-593 du 21 novembre 2015 portant respectivement statuts particuliers des corps des personnels enseignants de l’enseignement du second degré et statuts particuliers des corps des personnels enseignants de l’enseignement du premier degré, les revendications portent sur l’indexation des salaires des enseignants de la Maternelle, du Primaire et du Secondaire. Ils réclament également la jouissance effective des avantages contenus dans les huit premiers projets d’arrêtés dont l’incidence financière a été déjà évaluée dans les deux sous-secteurs. La régularisation de la situation administrative et financière des différentes catégories d’enseignants, le règlement de tous les problèmes de formation et l’achèvement des différents reversements en agents contractuels et permanents de l’Etat (Ace et en Ape) figurent parmi les points de la plateforme revendicative. Aussi, le Front insiste-t-il sur la signature du nouvel arrêté portant modalités de recrutement et d’emploi des enseignants vacataires, le relèvement effectif du taux horaire de vacation conformément aux propositions retenues lors des travaux de la dernière Commission interministérielle mise sur pied par arrêté n°566/MESTFP/DC/SGM/DAF/SA du 04 décembre 2017 et le recrutement d’enseignants prévu au titre de l’année 2018 au profit du Memp et du Mesttfp et le transfert des cotisations des Ace de la Caisse nationale de sécurité sociale au Fonds national des retraites du Bénin (Fnrb).
La rencontre de demain se présente comme l’une des dernières chances pour sauver l’école en péril. Et l’on espère surtout que les enseignants en mouvement reviennent à de meilleurs sentiments, eux qui ne sont pas si mal traités que ça, comparativement à d’autres agents de la Fonction publique, pesant l’importante somme de 105 milliards F Cfa au budget national par an

4e édition du tournoi de basket-ball « Coupe de la relève » :Le top de la compétition donné le week-end prochain
Organisée par Espace Bénin Sport, la quatrième édition du tournoi de basket-ball dénommé « Coupe de la relève » démarre le samedi 24 février prochain. Cette compétition qui regroupe les jeunes filles et garçons (U-12 et U-14) autour de la balle au panier va se dérouler au Hall des arts, loisirs et sports et à l’Unafrica de Cotonou.
Douze équipes vont animer du 24 février au 03 mars, chez les jeunes filles et garçons (U-12 ans et U-14) la quatrième édition du tournoi de basket-ball dénommé « Coupe de la relève ». Il s’agit d’Abs-Academy, de Basketball Classic Academy(Bbca), du Complexe scolaire catholique Père Planque (Cscpp), du Centre de formation Jeunesse Basketball (Cf-jb), du Cours secondaire Notre-Dame des Apôtres (Csnda), d’Espace Bénin Sport, de l’Etablissement français d’enseignement Montaigne (Efem), de Renaissance basket-ball club (Rbbc), de l’Ecole internationale Ufuk, de Galaxie, de Shooting Stars et de Phoenix.
Pour Alassane Zimé Yérima, président fondateur d’Espace Bénin Sport, « Cette compétition est un tremplin pour la promotion du basket-ball à la base ». Ce tournoi vient combler un vide d’autant plus qu’il y a peu de compétitions de basket-ball reversées aux catégories d’âges, a-t-il indiqué. « Nous devons assurer la relève avec une pépinière forte aux clubs civils », a-t-il ajouté. Ce tournoi offre également un cadre de divertissement sain et de brassage entre les jeunes
La Cour constitutionnelle[/caption]La Cour constitutionnelle s’est déclarée incompétente pour juger de l’affaire relative à la révocation du capitaine Patrice Trékpo des Eaux, Forêts et Chasses, a-t-on appris de source digne de foi. La haute juridiction avait été saisie pour déclarer non conformes à la Constitution du 11 décembre 1990, les sanctions prises à l’encontre de l’intéressé.
Lui et ses compères syndicalistes qui le soutiennent, pourraient se sentir de plus en plus isolés. Les regards sont désormais tournés vers le chef de l’Etat qui a le dernier mot, suite au recours gracieux à lui adressé par l’agent révoqué, après les sanctions du conseil de discipline et sa radiation de l’effectif des agents des Eaux, Forêts et Chasses approuvé en Conseil des ministres, le 13 décembre 2017.
Face aux responsables des centrales et confédérations syndicales, le 6 février dernier, le président de la République n’a pas caché la crainte du gouvernement de voir les menaces du capitaine mises en œuvre, suite à la décision du gouvernement de concéder la gestion du parc de la Pendjari à l’Ong African Park Network. Cependant, il n’est pas exclu que Patrice Talon fasse parler son cœur et sa magnanimité, quitte à déployer autrement le syndicaliste forestier au cas où il réintégrerait son corps.
Energie Fc[/caption]Energie Fc a obtenu, ce mardi 20 février, son billet pour les seizièmes de finale de la Coupe de la Confédération africaine de football (Caf). Ils ont contraint le club guinéen Hafia Fc au match nul (1-1), après leur victoire à l’aller (1-0) à Cotonou.
Et pourtant, c’est Hafia Fc qui a démarré le match avec un appétit offensif enchaînant plusieurs occasions à l’entame de la partie. Retranchés dans leur base arrière, les Electriciens d’Energie Fc ont laissé des espaces qui ont profité à l’adversaire. C’est ainsi que les Guinéens réussissent à prendre l’avantage dès la neuvième minute par le biais d’Aboubakar Camara. Les Béninois perdent la plupart des duels et n’auront aucune occasion avant la pause. A (1-0), le juge central renvoie les deux équipes aux vestiaires.
A la reprise, les joueurs d’Energie Fc vont à nouveau subir la pression de Hafia Fc avec à la manœuvre Ismael Camara, Ibrahima Sylla et Aboubacar Camara très en verve dans le jeu offensif. Ils vont contraindre la défense béninoise à se réorganiser pour enrayer plusieurs occasions en vue d’un deuxième but guinéen. A la cinquantième minute, Jean-Marie Guéra de l’Energie bénéficie d’une balle de but mais il sera repris dans son élan par Soleyman Badji présent dans l’axe défensif guinéen. Les Béninois vont monter à l’avant-poste à la cinquante-troisième minute pour s’offrir aussi, coup sur coup, des occasions mais sans succès. L’entraîneur Stanislas Akélé va opérer un premier changement suite à la sortie d’Alain Hounsa sur blessure. Séni Atikou va faire son entrée et renforcer le milieu de terrain dès la cinquante-quatrième minute.
A la cinquante-septième minute, Energie Fc va à nouveau subir le pressing des attaquants de Hafia Fc jusqu’à la soixantième minute où l’Ivoirien Cheick Oumar Ballo et Aboubakar Camara se passent de la défense d’Energie Fc, mais c’est sans compter sur la présence d’Olympe Gantin qui sort la balle en corner. Le gardien béninois Sheyi Damilola, d’une claquette évite le deuxième but de justesse. On était à la soixante-deuxième minute. A la quatre-vingt-quatorzième minute, Energie réussit à revenir au score par le biais de Jean-Marie Guéra (1-1). Les Béninois conservent leur avantage jusqu’au coup de sifflet final, synonyme d’une qualification pour les seizièmes de finale qu’ils joueront face au club nigérian d’Enyimba Fc
les joueurs de Buffles à l'aeroport Bernadin Gantin de Cotonou[/caption]Les clubs du continent tâcheront de décrocher ce mercredi leur qualification pour les seizièmes de finale de la ligue des champions de la Confédération africaine. Tour d'horizon.
Les rencontres retour de la ligue des champions de la Confédération africaine de football se poursuivent ce mercredi 20 février sur tout le continent. Au total, vingt-deux matchs sont au programme. Quelques affiches vont focaliser les attentions. Accrochés à Cotonou (1-1), les Buffles Fc jouent l’Asec Mimosa au stade Félix Houphouët-Boigny à Abidjan.
Vainqueur à l’aller (2–1), le club Malgache Naps Sport se déplace en Ouganda pour affronter Kampala Capital City Authority Fc tandis que l’équipe des forces armées de la Gambie, battue (3-0) en Zambie, reçoivent Zanaco Football club.
Les Sud-africains du Bidvest WitsFc, victorieux (2–0) au match aller, iront défier Pamplemousses Sc en Ile Maurice alors que Township Rollers Fc du Botswana, vainqueur à l’aller (3–0), ira confirmer sa suprématie sur Al Merreikh du Soudan.
L’As Fan du Niger battue à aller (1–3) sur ses propres installations se déplace en Guinée pour une confrontation périlleuse face à Horoya Ac
Gustave Assah, président de Social watch Bénin[/caption]Gustave Assah, président de Social watch Bénin a, aux côtés d’autres responsables d’organisations de la Société civile, invité la population à une veille citoyenne. A travers une déclaration rendue publique, ce mardi à Cotonou, ils attirent l’attention du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, sur la nécessité de désigner les membres du Parlement devant siéger au Cos-Lépi, tels qu’indiqués par la décision de la Cour constitutionnelle et le Code électoral.
Les organisations de la Société civile (Osc) : Social watch Bénin, Amnesty international Bénin, Wanep-Bénin et Changement social Bénin appellent à la désignation, le plus tôt possible, des membres du Parlement devant siéger au Conseil d'orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi). Elles souhaitent que le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji, et les siens se conforment à la décision de la Cour constitutionnelle du 12 décembre 2017 enjoignant au Parlement de désigner ses représentants au sein dudit comité au plus tard le 21 décembre 2017 ; ce qui n’a pas été le cas.
Gustave Assah, président de Social watch Bénin, à la lecture de la déclaration co-signée par les organisations citées plus haut, invite la population béninoise à une veille citoyenne. « Nous appelons tous les Béninoises et tous les Béninois à une veille citoyenne accrue afin que nos mutismes d’aujourd’hui n’accouchent pas pour notre pays de lourdes conséquences dès 2019 », alerte-t-il.
Bien qu’appelant à la mise en place des membres du Cos-lépi, les responsables des Osc disent ne pas désapprouver les activités effectuées dans le cadre du Recensement administratif initial à vocation d’identification personnelle (Ravip).
Gustave Assah a signifié que le principe démocratique en cours au Bénin, prendrait un coup si des précautions ne sont pas prises pour la désignation des membres du Parlement au Cos-Lépi. Il s’agit, entre autres, du risque de non organisation des élections à bonne date et dans les conditions légales prescrites par la Constitution ; du risque de violation des droits humains notamment les droits civils et politiques ; du risque d' implosion sociale avec des implications politiques imprévisibles et non maîtrisables.
Pour éviter au Bénin de faire face à cette situation, le président de Social watch Bénin a officiellement lancé hier, aux termes de la déclaration, une pétition pour la collecte de signatures afin de démontrer tant au pouvoir législatif qu'au pouvoir exécutif, l’appel populaire à se conformer au Code électoral et à la décision de la Cour constitutionnelle