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Nouvelles

Stéphane Zinzindohoué, président d’Abed-Ong : Le tri sélectif des déchets va créer des emplois et impacter l’environnement
[caption id="attachment_28106" align="alignnone" width="1024"]Stéphane Zinzindohoué, président d’Abed-Ong[/caption]

Le tri sélectif des déchets, c’est une tâche compliquée à laquelle s’attelle l’Association béninoise pour l’éveil et le développement (Abed-Ong). Elle initie les enfants/écoliers à cet exercice. Stéphane Zinzindohoué, président de cette Ong explique à travers cet entretien le but qu’il vise et la finalité poursuivie, tout en soulignant l’intérêt du choix de cette cible.

La Nation : Qu’entend-on par tri sélectif des déchets ?

Stéphane Zinzindohoué : Le tri sélectif consiste à trier les déchets suivant leur nature. Je rappelle qu’un déchet est toute substance que l’on est amené à détruire. Dans le tri sélectif, on met les verres à part, les plastiques à part, les papiers d’un côté, les restes de nourriture à part, les métaux à part et toutes sortes de déchets caractéristiques d’un autre côté. Ces déchets sont mis dans des contenants spécifiques. Cela permet également de leur donner une autre utilisation pour plus tard.
Ce que nous consommons aujourd’hui comme produits maraîchers, excusez du peu, est hautement toxique compte tenu des intrants utilisés pour une bonne croissance. L’activité de tri sélectif va déboucher sur le recyclage et la mise en place de centres de tris, ce qui va permettre la création d’emplois ; tout cela va impacter positivement l’environnement.

Le tri apparaît comme une activité pour riche ou pour ceux qui ont du temps ?

Le tri n’est pas une activité pour riches ou pour ceux qui ont du temps mais une activité qui doit impliquer le citoyen dans la gestion de son environnement. En regardant un peu aujourd’hui à Cotonou, on a des déchets pêle-mêle. Vous verrez dans la même poubelle, du plastique, du papier, des restes de nourriture, des piles alors que ces déchets n’ont pas la même dégradabilité. Le tri permet de classer les déchets suivant certaines natures pour leur assurer une dernière vie utile.

Pourquoi doit-on pratiquer le tri sélectif ?

Cela doit être fait parce que nous sommes aujourd’hui dans une fracture écologique et pour briser cette empreinte écologique, nous devons adopter des gestes éco-responsables. L’éco-
responsabilité implique formation, détermination et action concrète de chaque citoyen.

Pourquoi faites-vous du tri sélectif votre cheval de bataille ?

Lorsque je prends l’exemple des sachets plastiques, après le vote de la loi les interdisant, qu’est-ce qui est fait après si on sait qu’un sachet laissé dans la nature 500 ans après, n’est pas dégradé? Lorsqu’on jette des piles à la poubelle, que deviennent-elles? La détérioration de l’emballage de la pile laisse couler un liquide, des métaux lourds qui infectent la nappe phréatique. Il faut prendre des dispositions pour faire face à tout cela. C’est l’ambition qui anime Abed-Ong qui s’investit dans un rôle d’éducateur ; pour agir sur la couche juvénile que forment les enfants afin d’impacter les plus grands. Car, il faut reconnaître que l’éducation est la base de tout processus de développement qu’il soit économique, social, politique ou culturel. L’implication de l’enfant au sein de son école et parmi ses pairs dans des actions pratiques de protection de l’environnement est seule à même de lui faire acquérir des comportements éco-responsables. Donc, l’Abed a lancé récemment le défi du tri sélectif dans les écoles primaires.

Mais pourquoi ne jetez-vous pas le dévolu sur les ménagères qui par essence produisent beaucoup de déchets ?

La sensibilisation commence par l’école. Les communes et les élus locaux ont la responsabilité d’informer les citoyens sur la gestion de leur environnement et ont l’obligation de mettre à disposition des foyers, les moyens de gérer ou de se débarrasser de leurs déchets ménagers. Si vous regardez aujourd’hui la ville de Cotonou, le ramassage des ordures avec les camions/véhicules se fait seulement le long des grands axes. Au niveau des ruelles, donc des quartiers, il y a des associations de pré-collecte qui viennent ramasser pêle-mêle, comme elles le peuvent, des ordures mélangées aux restes de nourritures, cartons et même parfois du fer. Tout est mélangé ; il n’existe donc aucune information à l’endroit des populations ; pour dire que la bonne ménagère ignore ce qu’elle doit faire directement. Par contre, un enfant est encore "vierge" en termes d’environnement. Il est plus réceptif que les grands.

Comment avez-vous procédé?

Nous avons fait une étude de marché ; nous sommes allés vers les enfants à qui nous avons posé les problèmes. Ils ont réagi simultanément. Il y a eu un engouement et beaucoup ont réclamé que ce soit eux qui jettent désormais les ordures dans la poubelle. Les enfants sont extraordinaires ; c’est une source de bonheur et vu leur réaction, cela va porter. Car la prise de conscience à leur niveau va entraîner un zéro déchet domestique, un zéro déchet scolaire qui va déboucher sur un zéro déchet domestique pour avoir une ville propre.

Comment les Ong de pré-collecte accueillent-elles l’initiative du tri sélectif ?

Notre vision est de mettre en place une industrie verte. C’est la finalité de nos actions avec une économie circulaire qui permette de créer des emplois et de valoriser le déchet à travers la politique des 3 R : recycler, réutiliser et réparer. Donc à la fin, on veut avoir une société dans laquelle certes, on produit des déchets mais on en produit au minimum parce qu’ils sont recyclés, réutilisés ou que cela sert à réparer. Ceux qui font aujourd’hui la pré-collecte ne disposent pas vraiment des notions, car ils viennent juste pour ramasser et n’ont pas été sensibilisés à ce concept. Aujourd’hui, lorsqu’ils vont prendre un sac rempli de plastiques ; le plastique se recycle ; ils peuvent le revendre. Quand ils vont prendre un sac rempli uniquement de verres, le verre se retransforme et quand ils vont prendre du papier, ce dernier également se retransforme. Les restes de nourritures servent à faire du compost.

Mais comment?

Il y aura moins de déchets et certains qui seront utilisés ailleurs. Cela va également encourager la responsabilité du citoyen chargé de pratiquer le tri qui est un moyen simple de contribuer à la bonne gestion de la collectivité.

Concrètement comment se déroule la campagne?

Nous avons sélectionné trois établissements mais les efforts seront focalisés sur l’un des trois pour la visibilité quand bien même les autres participent simultanément à l’activité. Des poubelles y sont mises en place dans les cours. Il y en a 4. Une verte pour recueillir tout ce qui est vert, une jaune pour les plastiques et conserves, une bleue pour les cartons et les journaux et une poubelle grise pour les restes de nourritures dans la cour ; au niveau des vendeuses, deux poubelles bleue et jaune respectivement pour les papiers et feuilles et pour les sachets. Pareil dans les classes.
Le principe est que tous les matins qu’on déverse tout ce qu’il y a dans les classes dehors et ainsi de suite. Résultats, une cour continuellement propre, des salles de classes propres et des enfants qui auront acquis des réflexes d’éco-responsabilité. Ils seront dotés de dépliants qui montrent/décrivent le processus de tri pour ainsi impacter leurs parents et amis. Il y a des visuels sur les poubelles et des prospectus pour les visiteurs. Mais également des responsables parmi eux pour le suivi

Environnement 21 févr. 2018


Match retour Préliminaires Coupe de la Caf: Energie Fc dans l’antre du stade du 28 septembre
[caption id="attachment_28105" align="alignnone" width="1024"]Préliminaires Coupe de la Caf: Energie Fc[/caption]

Hafia Fc reçoit ce mardi 20 février, au stade du 28 septembre de Conakry, Energie Fc de la Société béninoise d’énergie électrique. Partis de Cotonou depuis vendredi dernier, les poulains du coach Akélé Stanislas entendent défier les Guinéens sur leurs propres installations.

Energie Football club de la Sbee, en déplacement, affronte, ce mardi 20 février au stade du 28 septembre de Conakry, Hafia Fc de la Guinée dans le cadre du match retour des préliminaires de la Coupe de la Confédération africaine de football. En quête d’une qualification pour la phase suivante, les Béninois sont contraints de battre Hafia Fc ou revenir avec tout au moins un match nul. Devant leur public, les protégés du président Camara Keffala ont besoin d’une victoire avec deux buts d’écart pour sceller le sort d’Energie Fc. De sources concordantes, un appel à la mobilisation a été lancé dans les médias du pays afin que les Guinéens sortent massivement pour supporter leur club. L’entrée au stade étant gratuite, la chaleur du public de ce stade mythique comptera pour le résultat du match. 

En conférence de presse, hier lundi matin, les entraîneurs des deux clubs se sont lancés des défis et tirent le drap chacun de son côté. L’entraîneur de Hafia Fc veut battre le club béninois pour atteindre la phase suivante. « Absent de la scène continentale pendant plusieurs années, le Hafia Fc qui revient de loin, veut signaler son retour en offrant une victoire à son public », a-t-il déclaré. Mais, c’est sans compter sur l’adversaire. Stanislas Akélé, entraîneur d’Energie Fc reste serein et pense que le nécessaire est fait pour une seconde victoire face au club guinéen. Il rassure le public sportif béninois et les responsables de la Sbee sur l’état de sa troupe qui s’entraîne normalement depuis son arrivée, vendredi dernier en terre guinéenne. Selon leur capitaine, auréolés par leur victoire (1-0) au match aller, au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou à Cotonou, les coéquipiers d’Olympique Gantin auront à cœur de surprendre le Hafia Fc sur ses installations. Les joueurs d’Energie auront besoin d’un sursaut d’orgueil et de la discipline tactique pour passer le cap. C’est un trio arbitral composé d’Antonio Manuel Fortes Rodrigues comme juge central, Jorge Santos Fonseca Aritson, premier assistant et Jose Carlos Alexandre Pina, deuxième assistant, qui va officier cette partie?

Les Buffles du Borgou en terre ivoirienne
Le second club représentant du Bénin en compétition de la Confédération africaine de football a quitté Cotonou, ce lundi 19 février pour Abidjan où ils affrontera l’Asec Mimosa dans le cadre du match retour de la ligue des champions demain mercredi. Accrochés (1-1) les Buffles devront batailler dur pour limiter les dégâts en terre ivoirienne. A quelques heures de leur départ, Idrissou Moutari, l’entraîneur des Buffles du Borgou, rassure de la forme de ses poulains. Selon lui, le club béninois jouera son va-tout pour arracher sa qualification?

Sports 20 févr. 2018


Ces héros de la Conférence des forces vives de la nation
[caption id="attachment_28104" align="alignnone" width="1024"]Conférence des forces vives de la Nation[/caption]

« Il n’y a de richesse que d’hommes » a écrit à raison, Me Adrien Houngbédji, président de l’Assemblée nationale. Pour preuve, 493 hommes et femmes ont, par leurs talents et leur aptitude à transcender les divergences, ouvert au Bénin la célèbre voie de la démocratie à l'issue de l’historique conférence des forces vives de la nation du 28 février 1990. Parmi eux, il y en a de plus illustres.

Le premier héros de cette conférence reste incontestablement, son initiateur en chef. Il s’agit de feu président Mathieu Kérékou. En ouvrant cette rencontre ultime, il a cité le roi Guézo en affirmant que : « Si tous les fils du pays venaient boucher par leurs doigts les trous de la jarre percée, la patrie serait sauvée. »
« La diversité de nos cultures, loin de constituer une source de tension ou de division doit au contraire être considérée comme un facteur d’enrichissement mutuel, pouvant concourir au rapprochement et à l’intégration des membres de la communauté nationale de manière que chaque Béninois se sente chez lui sur toute l’étendue du territoire national, au Nord, au Sud et de l’Est à l’Ouest », a-t-il poursuivi.
« Sans aucun doute, a-t-il souligné, le renouveau démocratique que nous devons de promouvoir dans notre pays est une nécessité incontournable de notre époque, mis en évidence par notre propre expérience de Béninois devenus mûrs politiquement et capables d’assumer avec efficacité et succès, dans l’ordre et la discipline librement consentie... ».
L’autre héros, c’est le ministre du Plan et du Développement à l’époque, Me Robert Dossou, qui a eu le mérite de présider le comité préparatoire de la Conférence nationale des forces vives de la nation ayant sélectionné les 493 participants.

Les membres du présidium

L’Eglise catholique du Bénin, a brillé par la participation de monseigneur Isidore de Souza (de vénérée mémoire) à cette messe nationale. Dès l’ouverture, les participants, à la recherche d’un citoyen neutre, qui incarne l’intégrité et la confiance, ont porté unanimement leur choix sur lui. Choisi comme président du présidium, il a dirigé les travaux avec une certaine sagesse, un esprit de responsabilité et de recherche de consensus qui fait la promotion de l’épiscopat africain du coup, dans la plupart des pays où une telle conférence s'est déroulée, les évêques ont été aussi désignés pour les conduire. Mais pas toujours avec le même succès !
Le mérite revient également au premier vice-président du présidium, le syndicaliste Léopold Dossou ainsi qu’au second vice-président, Me Bertin Borna venu de l’extérieur. On garde le souvenir de la chaleureuse accolade entre ce dernier et le président Kérékou.
Rapporteur général du présidium, le professeur Albert Tévoèdjrè s’est illustré par son éloquence, à la lecture du rapport final. On garde de lui la célèbre phrase : « Nous avons vaincu la fatalité ».
Le rapporteur général adjoint, M. Antoine Détchénou, professeur de langue française et le professeur Théodore Holo, ont aussi apporté leurs précieuses pierres à la rédaction de ce rapport final dont la plupart des Béninois se rappellent de la verve.
Le secrétaire général adjoint, Timothée Adanlin ; le premier secrétaire général adjoint, feu Mama Adamou N’Diaye ; le second secrétaire général adjoint, Me Rachidi Machiffa ; le premier responsable à l’organisation, Zacharie Ibrahima ; le deuxième responsable à l’organisation, René-Valerie Mongbè, se sont illustrés pour l’aboutissement heureux de cette grand-messe nationale.
Le chargé de la presse, feu Marius Francisco, et la conseillère juridique, feue Grâce d’Alméida Adamon, ont également fait parler leurs talents à cette historique rencontre.
A ces héros s’ajoute la liste de trois anciens présidents de la République à savoir les présidents Hubert Maga : Justin Tomètin Ahomandégbé, et Emile Derlin Zinsou, Maurice Kouandété, Paul Emile de Souza. Les présidents des commissions, notamment Patrice Gbègbèlègbè, Maurice Ahanhanzo-Glèlè et Félix Dansou ont contribué à donner un éclat à cette conférence qui n’était que l’amorce de la marche vers une tradition et un savoir-faire démocratiques qui honorent le Bénin partout dans le monde?

Culture 20 févr. 2018


Soutien aux actions du gouvernement: Louis Vlavonou porte en triomphe le Pag à Ifangni

Les militants de l’Union fait la Nation (Un) de la vingt-et-unième circonscription électorale en général et de la commune d’Ifangni en particulier ont formé, dimanche 18 février dernier, leurs bons vœux du Nouvel an à leur député, Louis Vlavonou. Occasion pour eux et pour le parlementaire de renouveler leur engagement pour la réussite du Programme d’action du gouvernement (Pag) et d’attirer l’attention du président Patrice Talon sur la réalisation de certains projets de développement à Ifangni.

Le Programme d’action du gouvernement (Pag) et le président Patrice Talon sont un grand espoir pour le développement d’Ifangni. C’est l’essentiel à retenir des différents messages délivrés lors de la cérémonie de présentation des vœux du Nouvel an, dimanche 18 février dernier à Ifangni, entre les militants de l’Union fait la Nation de la vingt-et-unième circonscription électorale. Le député Louis Vlavonou croit dur comme fer que le Pag va changer le visage de sa commune. Les chantiers ne tarderont pas à démarrer à Ifangni, annonce-t-il. Au nombre des projets urgents, le député Un cite les travaux d’électrification de l’arrondissement de Kokoumolou, le seul arrondissement de la commune à ne pas être électrifié jusqu’à ce jour. L’élu du peuple a tenu à rassurer la population. Selon lui, tout est fin prêt pour la réalisation des travaux qui tiennent à cœur au chef de l’Etat. Louis Vlavonou dit avoir été personnellement rassuré par le président Patrice Talon qui a déjà instruit à cet effet le ministre de l’Energie qui, à son tour aussi, a donné les instructions fermes au directeur général de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). Il prend date avec les militants. 

Kokoumonlou, son arrondissement natal, sera d’ici quelques semaines électrifié pour le bonheur de la population qui en souffrirait énormément. « Patrice Talon m’a promis ce projet en personne. Quand il dit, il fait. C’est un homme de parole. C’est pourquoi je me suis engagé derrière lui », déclare en langue locale Goun puis en français, Louis Vlavonou pour mettre à l’aise totalement l’assistance.
Outre l’électrification à Kokoumonlou, l’élu du peuple annonce le démarrage imminent des travaux de construction de la bretelle Zian-Lagbè-Ifangni-Igolo-Frontière du Nigeria qui fait corps avec le vaste projet d’aménagement des axes Porto-Novo-Missérété-Pobé-Obélè-Frontière du Nigeria et Pobé-Adja-Ouèrè-Ouinhi déjà en phase active. La bretelle Zian-Lagbè-Ifangni-Igolo-Frontière du Nigeria est un chantier phare inscrit au Pag et qui va révéler la commune d’Ifangni, insiste le député de la 21e circonscription électorale regroupant Sakété, Adja-Ouèrè et Ifangni.

Satisfaction

Louis Vlavonou note, par ailleurs avec satisfaction, que le Pag est déjà en marche avec la fourniture d’eau potable pour toutes les communes de sa circonscription électorale, l’octroi des microcrédits aux plus pauvres, le renforcement des cantines scolaires, l’accès des populations aux soins de qualité et à moindre coût. « A partir de ce qui se fait, les retombées du Pag viendront bientôt à Ifangni et vous aurez de réels motifs de satisfaction de porter en triomphe ce programme », assure Louis Vlavonou à la marée humaine mobilisée devant lui et sous le soleil de plomb l'après-midi du dimanche dernier. Il invite les populations d’Ifangni et de la vingt-et-unième circonscription électorale à rester mobilisées derrière le Pag et le président Patrice Talon.
Abondant dans le même sens, le vice-président de l’Un, Antoine Kolawolé Idji, rassure l’assistance de ce que Louis Vlavonou, un soutien précieux au président de la République au Parlement, est une chance pour le développement de la localité. Il conseille la population à ne pas se tromper de chemin en 2019. « Si quelqu’un comme Louis Vlavonou n’est pas au Parlement, il manquera beaucoup à cette législature », observe le vice-président de l’Un. Une observation sur laquelle s’accordent tous les autres intervenants dont le maire de Kétou, Jean-Pierre Babatoundé, et le président de la section communale de l’Un à Ifangni, Kévin Hounguè, ainsi que les représentants des jeunes, des femmes et des sages. Ils ont tous vanté les actions sociales du député qui ferait beaucoup pour soulager dans maints domaines la souffrance de la population.
Les militants Un ont remis à Louis Vlavonou un présent contenant un tissu « Acho Oké » en guise de reconnaissance pour toutes ses œuvres sociales au profit des plus démunis et du développement de la vingt-et-unième circonscription électorale en général et d’Ifangni en particulier?

Actualités 20 févr. 2018


Incidents survenus à Tanguiéta: Le gouvernement condamne les violences et invite à la patience
[caption id="attachment_28102" align="alignnone" width="1024"]Le gouvernement condamne les violences et invite à la patience[/caption]

Une délégation interministérielle conduite par le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique a été dépêchée, ce lundi 19 février, dans la ville en vue d’apaiser les esprits, suite aux incidents survenus à Tanguiéta, samedi 17 février dernier. Occasion pour les différentes personnalités d’affirmer l’autorité de l’Etat et d’inviter les populations à la patience et à la collaboration avec l’Ong African Parks Network pour une meilleure promotion du parc national de la Pendjari.

Une dizaine de véhicules 4x4 endommagés, des fenêtres de bureaux brisés, des climatiseurs, compteurs électriques et groupes électrogènes incendiés, la voie inter-Etats carbonisée à plusieurs endroits…Face aux importants dégâts enregistrés lors des incidents survenus samedi 17 février dernier à la suite des échauffourées entre les chasseurs locaux et les rangers du parc national de la Pendjari, les ministres Sacca Lafia, José Tonato et Modeste Kérékou ont été consternés. Au siège de l’Ong African Parks Network où les manifestants ont violemment manifesté leur mécontentement, suite à la saisie de leurs engins dans une zone d’occupation contrôlée de la Pendjari, la délégation interministérielle dépêchée par le chef de l’Etat en compagnie des députés Barthélemy Kassa, Domitien Nouémou et Gilbert Bagana et du préfet de l’Atacora, n’a pas pu contenir sa déception.
La rencontre qu’ils ont eue par la suite avec les différents acteurs notamment les chasseurs locaux, pêcheurs et les sages de la commune de Tanguiéta ainsi que les élus locaux, a été l’occasion pour eux de condamner ces actes de vandalisme qui écornent désormais l’image que tente de projeter au monde le parc national de la Pendjari depuis sa mise en gérance. Si les différents efforts consentis par le gouvernement et visant la sauvegarde du patrimoine animalier et faunique de la réserve de biosphère de la Pendjari portent depuis leurs fruits avec les divers investissements faits à son profit, les effets des incidents survenus à Tanguiéta, selon le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato, sont disproportionnels à l’objet de cette violente réaction des chasseurs traditionnels. Il s’en va dire qu’ils sapent toute embellie recherchée par le gouvernement au niveau de la gestion dudit parc.
Quoique l’heure soit à l’apaisement, la démarche à la conciliation, la délégation n’a pas manqué d’exprimer la fermeté de l’Etat face aux violences qui ont fait également des blessés. « Les rangers ne sont pas dirigés contre vous mais contre les braconniers. Aucun parc ne peut se développer dans un climat de tensions. Il est à rechercher une pacification de la cohabitation entre l’Ong African Parks Network et les populations riveraines du parc national de la Pendjari », indique Sacca Lafia, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique.

Fermeté

Les retombées de la mise en gérance du parc devant impacter les communautés à la base, les contrevenants à toutes les décisions visant la protection du parc ont été appelés à mettre fin aux pratiques délictueuses. Les populations ont tout à gagner des fruits de cette ambition du gouvernement à positionner la réserve de biosphère de la Pendjari dans le gotha des destinations les plus visitées d’Afrique.
Embouchant la trompette de la délégation interministérielle en vue de sensibiliser les masses, les députés de la troisième circonscription électorale ne sont pas allés par quatre chemins pour dire toute leur amertume à voir les dégâts de cette furia humaine dont le dessein est de détruire des actions de développement durable. Dans l’optique que le parc génère plus de devises au pays, l’ambition du président de la République devrait, à leur avis, être soutenue.
Tablant sur la tradition que pérennise la pratique de la chasse à la battue, Raphaël Fousséni Tigri, représentant des sages de Tanguiéta, a appelé les autorités à concéder aux communautés un espace dans la zone d’occupation contrôlée pour qu’aucune des parties ne soit perdante tout en s’engageant à bannir dans les comportements de la jeunesse toute velléité de violences.
Outre l’interdiction de chasser et de pêcher dans la zone d’occupation contrôlée, les chasseurs et pêcheurs par leur porte-parole ont égrené un chapelet de doléances qui se résument à l’emploi des jeunes et à la reconversion des déflatés du Centre national de gestion des réserves de faune (Cenagref) aujourd’hui relayé par l’Ong African Parks Network.
Des préoccupations qui ne manqueront pas de trouver solutions si le parc national de la Pendjari venait à gagner la confiance des touristes en quête de sensations fortes?

Actualités 20 févr. 2018


Nouvelles lignes directrices de l’Oms: Limiter les interventions médicales inutiles pendant l’accouchement
[caption id="attachment_28101" align="alignnone" width="1024"] Nouvelles lignes directrices de l’Oms[/caption]

Dans un communiqué de presse rendu public, le 15 février dernier, l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) a indiqué de nouvelles recommandations visant à définir des normes mondiales de soins à l’intention des femmes enceintes en bonne santé et à limiter les interventions médicales inutiles.

Les soins que les femmes reçoivent pendant la grossesse, au moment de l’accouchement et juste après l’accouchement sont importants pour la santé maternelle et des enfants. L’Oms estime à 140 millions le nombre de naissances par an dans le monde. Si la plupart se déroulent sans complication pour les femmes et pour leur enfant, l’institution onusienne constate qu’au cours des 20 dernières années, « les praticiens ont fait de plus en plus appel à des interventions auparavant destinées à éviter les risques ou à traiter les complications, comme la perfusion d’ocytocine pour accélérer le travail ou les césariennes ». Dans beaucoup d’établissements de soins, souligne le communiqué, il arrive que des soins irrespectueux et sans considération pour la dignité de la personne soient dispensés, ce qui représente une violation des droits de l’Homme et dissuade les femmes de s’adresser aux services médicaux pendant l’accouchement.
Toutes les interventions médicales lors de l’accouchement ne sont pas forcément utiles lorsqu’on sait que chaque accouchement est unique et particulier. Malheureusement, relève l’Oms dans son communiqué, « les interventions inutiles pendant le travail sont très répandues, quel que soit le niveau de revenu des pays, imposant souvent un prélèvement supplémentaire sur des ressources déjà limitées dans certains pays, et aggravant les problèmes d’équité ». Des études ont montré qu’une proportion substantielle des femmes enceintes en bonne santé subit au moins une intervention clinique pendant le travail et l’accouchement. Elles sont également souvent soumises à des interventions systématiques sans nécessité et potentiellement dangereuses.
Pour la sous directrice générale de l’Oms, chargée du Groupe famille, femmes, enfants et adolescents, Princess Nothemba Simelela, «si le travail progresse normalement et si la femme et l’enfant se portent bien, ils n’ont pas besoin d’interventions supplémentaires pour accélérer le travail ».

Tenir compte de l’avis de la parturiente

Face à ce constat, l’Oms a retenu de nouvelles lignes directrices comprennent 56 recommandations élaborées à partir d’éléments factuels décrivant les soins nécessaires tout au long du travail et immédiatement après pour la femme et son enfant. « Elles prévoient notamment que la femme bénéficie de la compagnie de la personne de son choix pendant le travail et l’accouchement, de soins respectueux, d’une bonne communication avec les prestataires de soins et du maintien de l’intimité et de la confidentialité ; et qu’elle soit autorisée à participer aux décisions concernant la prise en charge de la douleur, les positions à adopter pendant le travail et l’accouchement et le besoin naturel de pousser, entre autres », précise le communiqué. Les nouvelles lignes directrices reconnaissent que chaque travail et chaque accouchement sont uniques et que la durée de la première phase active de travail varie d’une femme à l’autre. Dans le cas d’un premier accouchement, le travail ne se prolonge habituellement pas au-delà de 12 heures. Lors des accouchements ultérieurs, il ne dure généralement pas plus de 10 heures.
Au Bénin, « Près de neuf naissances sur dix (87 %) se sont déroulées dans un établissement sanitaire et 84 % des naissances ont été assistées par un prestataire formé (médecin, infirmière, ou sage-femme)», souligne l’enquête démographique et de santé 2011-2012. Des indicateurs assez encourageants quand on sait que les soins médicaux et les conditions d’hygiène appropriés au cours de l’accouchement permettent de réduire le risque de complications et d’infections pouvant causer la mort ou des maladies graves chez la mère et chez l’enfant.
Notons qu’environ 830 femmes meurent des suites de la grossesse ou de complications liées à l’accouchement dans le monde chaque jour, la majorité de ces décès pouvant être prévenus par des soins de qualité durant la grossesse et l’accouchement.

Santé 20 févr. 2018


Dédommagement relatif au domaine de l’aéroport de Glo-Djigbé: Les expropriés reçoivent leurs chèques
[caption id="attachment_28100" align="alignnone" width="1024"]Les expropriés reçoivent leurs chèques[/caption]

Le ministre des Infrastructures et des Transports, Cyr Koty, a procédé, ce lundi 19 février à l’hôtel de ville d’Abomey-Calavi, à la remise symbolique de chèques aux expropriés du site de construction de l’aéroport de Glo-Djigbé. C’était en présence du chargé de mission du chef de l’Etat, Laurent Gangbes, des têtes couronnées et des autorités politico-administratives.

Des chèques remis symboliquement aux personnes affectées par le projet de construction du nouvel aéroport qui sera érigé à Glo-Djigbé dans la commune d’Abomey-Calavi. La cérémonie a eu lieu dans l'après-midi de ce lundi 19 février à Abomey-Calavi. Le gouvernement entend ainsi passer à la vitesse supérieure dans la réalisation de ce projet inscrit dans le programme d’action du gouvernement.
Pour Victor Adimi, le premier adjoint représentant le maire d’Abomey-Calavi, le projet dont les sinistrés reçoivent les chèques en signe du dédommagement auquel ils ont droit, représente un grand enjeu. Il va procurer, estime-t-il, de l’oxygène aussi bien à l’économie locale qu’à celle nationale. Chacun, déclare-t-il, doit se convaincre de cette réalité qui prend corps après plus de quarante ans. Le joyau va illuminer la commune, pressent-il, dans la mesure où il va attirer beaucoup d’investisseurs grâce aux activités connexes qu’il va induire.
Pour Victorien D. Kougblénou, président de la commission interministérielle en charge du processus de dédommagement, la cérémonie qui consacre la remise de chèques constitue une étape décisive dans le processus. Il va parachever la première phase du dédommagement des sinistrés. Cela permet de s’assurer que les dispositions légales et réglementaires en vigueur en la matière sont respectées pour enclencher la deuxième phase qui est la phase judiciaire. Celle-là qui devra déboucher sur la transmission des procès-verbaux de négociation et d’entente au président du tribunal en vue de prendre l’ordonnance qui consacre l’expropriation des occupants du site pour le démarrage des travaux.
Victorien D. Kougblénou n’a pas occulté les instructions du gouvernement visant à assurer le relogement des noyaux villageois et de l’équilibre social.
Quant au chargé de mission du président de la République, Laurent Gangbes, il a réaffirmé la détermination sans faille du président de la République à se battre pour réaliser ce projet dans les délais prescrits. Il a demandé aux populations de faire confiance au gouvernement pour le dédommagement qui sera conduit selon les textes. « Il faut comprendre que c’est un processus irréversible qui vise à mettre en place un aéroport moderne, pierre angulaire du développement du pays », assure-t-il. Car le gouvernement a un plan qui se déroule malgré les difficultés aplanies au fur et à mesure grâce à la détermination du chef de l’Etat, ajoute-t-il.
Une détermination et un engagement personnel du président Patrice Talon que salue le ministre Cyr Koty. « Qui l’eût cru ? C’est un événement inédit que nos enfants et petits-enfants retiendront. C’est un projet national à connotation internationale », relève le ministre des Infrastructures et des Transports.
« Ce projet est désormais une réalité qui se concrétise chaque jour avec un symbole fort à travers un projet structurant à fort impact socio-économique », souligne Cyr Koty. Il a salué les récipiendaires pour leur détermination et les a appelés à ne pas laisser l’engouement s’éteindre afin que, dans les prochains mois, le pays célèbre le lancement des travaux en vue du rayonnement certain du Bénin?

Société 20 févr. 2018


Accident de la circulation à Agamè: Un mort et des dégâts matériels importants
[caption id="attachment_28098" align="alignnone" width="1024"]Accident de la circulation à Agamè[/caption]

Un camion benne transportant du gravier a causé, dans la matinée de ce lundi 19 février, la mort d’un homme sur l’axe Lokossa-Dogbo, à la hauteur de Tédoado, un village de l’arrondissement d’Agamè, dans la commune de Lokossa.

« La victime était dans un atelier de vulcanisation où il attendait la réparation du pneu de sa moto, qui sera également détruit par le camion », ont témoigné, tour à tour, deux apprentis présents. Si ces deux derniers ont dit avoir fui à toutes jambes, au regard de la vitesse du camion, ils n’ont pu rien faire pour sauver leur matériel de travail. Le camion est passé dessus et a détruit tout l’atelier.
Le drame, dont les dégâts matériels sont aussi importants, s’est produit sur le côté opposé de la chaussée que le camion a traversé pour venir endeuiller le village.
Alertés, les parents de la victime sont venus récupérer le corps après le constat effectué par des éléments de l’ex-brigade territoriale d’Agamè, sous la supervision de l’adjudant Barthélemy Alapini.
A en croire le frère du défunt, celui-ci était un maître artisan polygame, âgé d’environ 35 ans, et père de huit enfants. Le chef du village, Augustin Acclombessi, a, quant à lui, certifié que le défunt fut un administré de la localité. Il déplorera l’accident en stigmatisant la mauvaise qualité et l’excès de vitesse des camions en général.
Aux dires des apprentis rescapés, le chauffeur du camion avait visiblement perdu le contrôle du véhicule. On suppute que le système de freinage du camion serait défectueux.
Voilà qui repose la problématique de l’état du parc des véhicules de transport qui circulent à l’intérieur du pays à la recherche de matières premières?

Désiré C. VIGAN
A/R Mono-Couffo

Société 20 févr. 2018


Rencontre du ministre Attanasso avec l’Intersyndicale du supérieur: Des avancées notables en vue de la levée de la motion de grève

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs), Marie-Odile Attanasso a échangé, ce lundi 19 février, avec l’Intersyndicale du supérieur sur le débrayage dans les universités publiques du Bénin. L’objectif de cette rencontre, selon le ministre Marie-Odile Attanasso, est de continuer les discussions avec l’Intersyndicale afin de trouver des solutions idoines à la grève dans ce secteur. Il s’agit donc pour elle, de connaître les facteurs de blocages des négociations entre le gouvernement, les partenaires sociaux.

« Nous allons tout faire pour que des résolutions acceptables sortent de cette séance de travail afin que les enseignants retrouvent le chemin des universités », a-t-elle déclaré, à l’entame de la réunion. Ainsi, pendant six heures, le ministre et les partenaires sociaux ont abordé les vingt points inscrits sur la plateforme de revendications de l’Intersyndicale.
Au sortir de cette séance, le ministre a salué l’effort de l’intersyndicale pour avoir répondu de nouveau à son invitation à la suite de la séance du 1er février dernier. « Nous avons eu une belle séance avec tous les points inscrits à l’ordre du jour et nous espérons que le dialogue va se poursuivre », s’est réjouie Marie-Odile
Attanasso. Elle compte tout de même sur l’Intersyndicale pour le dégel de la situation.
Le porte-parole de l’Intersyndicale du supérieur, Karl Martial Nassi, remercie le ministre qui a favorisé l’ouverture du dialogue depuis le 1er février dernier. Selon lui, cette démarche est une avancée dans la résolution des problèmes de l’enseignement supérieur. Il pense que le dialogue va devoir se poursuivre jusqu’à la satisfaction des révendications des travailleurs. C’est pourquoi, il compte recourir à la base pour savoir quelle décision prendre en vue de la reprise des cours. « Nous sommes mandatés par notre base et nous irons leur rendre compte », a-t-il ajouté. Pour lui, il y a des points sur lesquels il a eu des avancées notables bien qu’il reste quelques équivoques à lever. « Nous avons passé en revue quinze des points inscrits sur la plateforme revendicative, il y a des points sur lesquels nous nous sommes entendus mais d’autres non ». Il va falloir encore attendre la séance de l’Intersyndicale avec la base pour savoir si la motion de grève en cours dans les universités publiques du Bénin sera levée ou non.

Christian HOUNONGBE (Stag.)

Actualités 20 févr. 2018


Visite au Bénin du conseiller spécial du président de la Fifa: Jacques Anouma élevé au panthéon de la Fbf

Le comité exécutif de la Fédération béninoise de football (Fbf) a reçu, vendredi 16 février dernier à son siège à Porto-Novo,. La visite du conseiller spécial du président de la Fédération internationale de football (Fifa) et du président de la Confédération africaine de football (Caf). En marge de cette visite, le président Jacques Anouma a été élevé au panthéon de la Fbf par le président Anjorin Moucharaf. 

Le conseiller spécial du président de la Fédération internationale de football (Fifa) et du président de la Confédération africaine de football (Caf), l’Ivoirien Jacques Anouma, a échangé, vendredi dernier dans le cadre de sa visite privée au Bénin, avec les membres du comité exécutif de la Fédération béninoise de football (Fbf). A l’issue de cette rencontre, Jacques Anouma a été décoré par le président Anjorin Moucharafou en reconnaissance de ses efforts pour le développement du football sur le continent.
C’est dans une ambiance conviviale que l’hôte du ministre du Tourisme, de la Culture et des Sports, Oswald Homéky, la veille, a été reçu à Porto-Novo. Jacques Anouma, médiateur des présidents de la Fifa et de la Caf, a conseillé au président du comité transitoire de la Fbf, Anjorin Moucharaf, et à ses collègues de poursuivre le processus de réconciliation des acteurs du football en dépit des sacrifices à consentir pour un bon aboutissement. Pour lui, il est nécessaire de procéder au toilettage des textes pour éviter des crises futures. Jacques Anouma qui maîtrise bien le football africain pour avoir occupé plusieurs postes dans les instances tant au plan national que sous-régional, se dit satisfait des efforts faits par le gouvernement du président Patrice Talon pour pallier les conflits au sein de la famille du sport-roi au Bénin. « Je suis heureux de la tenue prochaine de l'assemblée générale élective et du consensus retrouvé au sein des acteurs du football béninois », a-t-il déclaré. Le président Anjorin Moucharaf de féliciter le conseiller spécial de la Fifa non seulement pour sa visite au Bénin, mais aussi pour ses conseils pour un bon fonctionnement de la Fbf. Il a exprimé sa volonté de voir Jacques Anouma à ses côtés lors des prochaines assises au niveau de la Fbf. «  Nous allons demander aux instances faitières de vous permettre d'assister à nos différents congrès en instance », a-t-il souhaité?

Actualités 19 févr. 2018


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