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Nouvelles

Basket-ball/17e Coupe du Csp-Gbéto: Laura Vicuna mal en point chez les filles et chez les garçons

Le tournoi de basketball dénommé Coupe du Complexe scolaire protestant-Gbéto était, samedi 17 février dernier, à sa quatrième journée. Trois rencontres ont été disputées sur les installations de cet établissement.

Le Complexe scolaire Félix Houphouët-Boigny a été battu (05-47) par le Lycée technique Coulibaly, chez les garçons. Les lycéens, physiquement et techniquement en forme, ont dominé leur adversaire pendant toutes les phases de jeu. Ils ont réussi à faire la différence dès les premières minutes en créant un écart qu’ils ont conservé jusqu’à la fin de la partie.
L’école turque Ufuk est venue à bout de Laura Vicuna (42-29). Cette journée n’aura pas été donc bonne pour Laura Vicuna battu chez les filles et chez les garçons. Chez les filles, le complexe scolaire Notre-Dame s’est débarrassé (39-06) de Laura-Vicuna. D’un niveau moyen, ce match a été entièrement dominé par les filles du Cours secondaire Notre-Dame des Apôtres.
La compétition va se poursuivre samedi prochain avec le complexe scolaire Père Planque qui va affronter le Csp et le complexe La Salle qui va jouer Montaigne, chez les garçons et Montaigne qui va en découdre avec Csp chez les filles?

 

Sports 19 févr. 2018


Matches retour des préliminaires des compétitions interclubs: Buffles Fc et Energies Fc du Bénin, maîtres de leur destin

Les matches retour des tours préliminaires des compétitions interclubs africaines se jouent à partir de demain, mardi 20 février. A cet effet, les Buffles Fc du Borgou seront les hôtes des Ivoiriens de l’Asec Mimosa, mercredi 21 février au stade Félix Houphouet Boigny d’Abidjan. Déjà la veille, c’est l’équipe des Electriciens de la Sbee, Energie Fc, qui sera aux prises avec le Hafia Fc de la Guinée, au stade du 28 septembre de Conakry.

C’est ce lundi 19 février, dans la matinée, que l’équipe des Buffles Fc du Borgou quittera Cotonou pour Abidjan. Dans la capitale ivoirienne, elle va défier l’Asec Mimosa, à l’occasion du match retour des préliminaires de la Ligue africaine des clubs champions. Contraints au nul (1-1) à domicile, dimanche 11 février dernier, les protégés du président Laurent Léhady Gnansounou sont loin d’avoir abdiqué. Mama Bah Yèrè et ses coéquipiers continuent toujours de croire en leur chance de qualification pour le prochain tour de la compétition, ils espèrent aller créer la sensation en terre ivoirienne après-demain, mercredi 21 février. 

En effet, c’est en déplacement qu’ils ont souvent livré leurs meilleurs matches. Conscients que les Jaunes et Noirs de l’Asec ne seront pas faciles à jouer sur leurs installations, ils se sont préparés en conséquence pour cette expédition. A Parakou où ils sont rentrés tout juste au lendemain du match aller, ils ont procédé, sous la houlette de leur entraîneur Idrissou Moutari, à la correction des insuffisances et erreurs constatées dans leur jeu. Tout résultat autre qu’un match nul vierge ou une défaite, fera leur bonheur. Les joueurs devant rallier Abidjan par un vol régulier, c’est par voie terrestre que certains de leurs supporters iront les rejoindre. Des bus ont été apprêtés pour la circonstance.
C’est un quatuor nigérien conduit par Abdoulaye Rhissa Al Mustapha qui officiera le match. Yahaya Mahamadou et Baba Abdoul Aziz Moctar Saley sont les premier et deuxième arbitres assistants. Le commissaire au match sera le Sao Toméen, Arlindo Carneiro Rodrigues.
Avant les Buffles Fc du Borgou, c’est la formation de l’Energie Fc de la Sbee qui, depuis vendredi 16 février dernier déjà, séjourne à Conakry. C’est pour affronter le Hafia Fc de la Guinée demain, mardi 20 février au stade du 28 septembre, dans le cadre du match retour des préliminaires de la Coupe de la Confédération. Au match aller joué à Cotonou, samedi 10 février dernier, les poulains de Stanislas Akélé l’avaient remporté sur la plus courte des marques (1-0). Un précieux acquis que Jean-Marie Guerra et ses coéquipiers auront la lourde responsabilité de défendre, s’ils veulent franchir ce cap des tours préliminaires.
C’est un trio arbitral capverdien avec pour directeur de la partie, Antonio Manuel Fortes Rodrigues, que la Caf a désigné sur le match. Jorge Santos Fonseca Aritson (premier arbitre assistant) et Jose Carlos Alexandre Pina Mendes seront les premier et deuxième arbitres assistants. Aux dernières nouvelles, on apprend qu'à travers un communiqué, la Caf a remplacé le commissaire au match, de la confrontation Buffles contre Asec par le Togolais Latré Akayi Edzona Lawson Kogban. ?

Sports 19 févr. 2018


La marche vers une tradition et un savoir-faire démocratique

D’une élection à une autre, les Béninois expérimentent de fort belle manière les principes de la démocratie. Ils touchent également du doigt combien ses dédales sont jonchés d’embûches. Après vingt-huit ans de démocratie, une tradition et un savoir-faire se développent.

Cinq chefs d’Etat se sont succédé sans heurt mais plutôt au gré de la « souveraineté » du peuple. La première alternance a été plus difficile que la deuxième et les autres. La démocratie transforme progressivement et profondément certaines mentalités, voire les mœurs à la grande stupéfaction des Béninois eux-mêmes.

Il y a moins de deux ans seulement, le président Boni Yayi aussi déterminé à faire passer son dauphin (M. Lionel Zinsou) dans une démarche, selon lui, de continuité de ses actions de développement, a été contraint par la vérité des urnes à l’instar de ses prédécesseurs (Mathieu Kérékou, Nicéphore Dieudonné Soglo) pour s’imposer de passer le pouvoir les sourires aux lèvres à l’élu du peuple, M. Patrice Talon. Jusqu’à la veille de la passation du pouvoir, tous les Béninois en doutaient.
La démocratie fait bouger donc sans bruit les mentalités, les montagnes de pratiques sociales obsolètes qui nous hantent, nous défigurent et nous animalisent.
Elle inculque ainsi, aujourd’hui mieux qu’hier, aux leaders africains de nouvelles et nobles armes d’autodiscipline qui jadis étaient synonymes de faiblesses, de façon à cultiver sinon imposer le détachement vis-à-vis du pouvoir. Des armes qui, au lieu de pousser au fratricide, attisent à tuer plutôt en soi « l’instinct animal » avide de s’éterniser au pouvoir pour laisser grandir en nous notre vraie humanité prête à tout abandonner au profit de l’intérêt général. Cette propension au détachement du pouvoir qui requiert une dose d’héroïsme fabrique progressivement dans le silence un nouveau type de citoyen béninois, voire africain.
Aussi, aux plans législatif, local et infra-local l’alternance s’expérimente. L’Assemblée nationale s’est déjà renouvelée sept fois. Les communes renouvellent aussi sans grands accrocs leurs conseillers et leurs maires par la voie des urnes.
De plus, le rapport antagoniste entre les premiers gouvernements et Parlements de l’ère du Renouveau démocratique, s’est progressivement mué en relation aigre-douce et actuellement en une sorte de complicité au cours de ce quinquennat.

Evolution

L’Exécutif, le Parlement et le pouvoir judiciaire et toutes les institutions de la République essaient de se conformer souvent aux décisions de la Cour constitutionnelle quel que soit le camouflet que cela leur inflige. Les récents évènements au sujet de la loi sur le retrait du droit de grève à certains agents de l’Etat montrent combien chaque institution s’emploie à jouer sa partition dans le processus démocratique.
Aussi, les médias sensibilisent-ils à chaque période électorale les populations à œuvrer pour l’instauration d’une culture de paix et de tolérance.
La Commission électorale nationale autonome (Céna) qui proclamait les résultats des semaines après le scrutin a commencé à les donner 72 heures après la fermeture des bureaux de vote. La Cour constitutionnelle qui, auparavant, publie les résultats environ un mois après le scrutin, ne fait qu’une semaine pour lever le suspense. L’introduction des technologies de l’information et de la communication dans la gestion des élections ont rendu possibles ces améliorations.
Le Bénin marche donc jour après jour et à pas sûrs vers une tradition et un savoir-faire démocratiques?

Culture 19 févr. 2018


Visite de chantiers du ministre des Infrastructures et Transports: Cyr Koty satisfait de l’avancée des travaux
[caption id="attachment_28085" align="alignnone" width="1024"]Visite de chantiers du ministre des Infrastructures et Transports[/caption]

Le ministre des Infrastructures et des Transports, Cyr Koty, a poursuivi, vendredi 16 février dernier, sa visite sur les différents chantiers en cours sur le terrain. il était sur les chantiers de construction des ponts de Womey à Abomey-Calavi et Tovègbamè dans la commune d’Adjohoun.

Le ministre des Infrastructures et des Transports, Cyr Koty, pour un meilleur suivi des différents chantiers sous sa responsabilité, a entamé une série de visites, qui selon lui, vise à évaluer l’état d’avancement des travaux et rencontrer les populations concernées par ces projets d’intérêts économique et social.
Le projet de construction du pont de Womey, financé par l’Union européenne et la Banque africaine de développement est initié pour désenclaver la localité et faciliter la libre circulation des personnes et des biens. Le taux d’exécution des travaux est de 28 % et les travaux évoluent normalement et seront livrés en décembre prochain. Le ministre des Infrastructures et des Transports salue au passage la compréhension des populations qui facilitent l’avancement normal des travaux.
Actuellement, il se pose le problème de libération de l’emprise du chantier par les populations riveraines. Le ministre leur a demandé de prendre les dispositions pour libérer l’espace qu’ils occupent dans un bref délai pour faciliter à l’entreprise en charge des travaux de travailler dans de bonnes conditions pouvant lui permettre de finir dans les délais.
A Tovègbamè dans la commune d’Adjohoun, un pont de 60 mètres est en construction. Le taux d’avancement des travaux est de 35 %. Le volet routier s’étend sur 900 mètres et constitue 63 % du projet. Les travaux ont connu un léger retard motivé par le démarrage du chantier pendant la saison pluvieuse où il fallait attendre la fin de la décrue pour commencer. Le pont de Tovègbamè est un pont à poutres en béton armé composé de trois travées de 20 cm chacune. La largeur totale du tablier est de dix mètres, il comprend des voies circulaires de 3,50 m avec deux trottoirs de part et d’autre incluant des corniches de 1,50 m et onze poutres préfabriquées.
Le ministre Cyr Koty, à l’issue de sa visite, s’est dit très satisfait du constat sur le terrain, car les travaux sur les différents chantiers avancent à bon rythme. Il affirme que dans quelques mois, le Bénin pourra changer de visage et que les personnes pourront circuler normalement pour vaquer à leurs occupations, car il n’y a pas de développement sans route?

Société 19 févr. 2018


Echanges de voeux des militants de l'Un: Louis Vlavonou magnifie le Pag à Ifangni

Les militants de l’Union fait la Nation (Un) de la 21e circonscription électorale en général et d’Ifangni en particulier ont formé, ce dimanche 18 février, leurs bons vœux du nouvel an à leur député, Louis Vlavonou. Occasion pour eux et pour le parlementaire de renouveler leur engagement pour la réussite du Programme d’actions du gouvernement (Pag) et d’attirer l’attention du président Patrice Talon sur la réalisation de certains projets de développement à Ifangni.

 

Le Programme d’actions du gouvernement (Pag) et le président Patrice Talon sont un grand espoir pour le développement d’Ifangni. C’est l’essentiel à retenir des différents messages lors de la cérémonie de présentation des vœux du nouvel an, dimanche 18 février dernier à Ifangni, des militants de l’Union fait la Nation de la 21e circonscription électorale. Le député Louis Vlavonou y croit dur comme le fer que le Pag va changer le visage de sa commune. Les chantiers ne tarderont pas à démarrer à Ifangni. Au nombre des projets urgents, le député Un cite les travaux d’électrification de l’arrondissement de Ko-Koumolou, le seul arrondissement de la commune à ne pas être électrifié jusqu’à ce jour. L’élu du peuple a tenu à rassurer la population. Selon lui, tout est fin prêt pour la réalisation des travaux qui tiennent à cœur au chef de l’Etat. Louis Vlavonou dit avoir été personnellement rassuré par le président Patrice Talon qui a déjà instruit à cet effet le ministre de l’Energie qui, à son tour aussi, a donné les instructions fermes au directeur général de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). Il prend date avec les militants. Ko-Koumonlou, son arrondissement natal, sera d’ici quelques semaines électrifié pour le bonheur de la population qui en souffrirait énormément. « Patrice Talon m’a promis ce projet en personne. Quand il dit, il fait. C’est un homme de parole. C’est pourquoi je me suis engagé derrière lui », déclare en langue locale Goun puis en français, Louis Vlavonou pour mettre à l’aise totalement l’assistance.

Outre l’électrification à Ko-Koumonlou, l’élu du peuple annonce le démarrage imminent des travaux de construction de la bretelle Zian-Lagbè-Ifangni-Igolo-Frontière du Nigeria qui fait corps au vaste projet d’aménagement de l’axe Porto-Novo-Missérété-Pobé-Obélè-Frontière du Nigeria et Pobé-Adja-Ouèrè-Ouinhi déjà en phase active. La bretelle Zian-Lagbè-Ifangni-Igolo-Frontière du Nigeria est un chantier phare inscrit au Pag et qui va révéler la commune d’Ifangni, insiste le député de la 21e circonscription électorale regroupant Sakété, Adja-Ouèrè et Ifangni.

 

Satisfaction

Louis Vlavonou note par ailleurs avec satisfaction que le Pag est déjà en marche avec la fourniture d’eau potable pour toutes les communes, l’octroi des microcrédits aux plus pauvres, le renforcement des cantines scolaires, l’accès des populations aux soins de qualité et à moindre coût. « A partir de ce qui se fait, les retombées du Pag viendront bientôt à Ifangni et vous aurez de réels motifs de satisfaction de porter en triomphe ce programme », assure Louis Vlavonou à la marée humaine mobilisée devant lui et sous le soleil de plomb de cet après-midi du dimanche dernier. Il invite Ifangni et la 21è circonscription électorale à rester mobilisés derrière le Pag et le président Patrice Talon.

Abondant dans le même sens, le vice-président de l’Un, Antoine Kolawolé Idji assure l’assistance de ce que Louis Vlavonou, un soutien précieux du président de la République au Parlement, est une chance pour le développement de la 21e circonscription électorale en général et Ifangni en particulier. Il conseille la population à ne pas se tromper de chemin en 2019. « Si quelqu’un comme Louis Vlavonou n’est pas au Parlement, il manquera beaucoup à cette législature », observe le vice-président de l’Un. Une observation sur laquelle s’accordent tous les autres intervenants dont le maire de Kétou, Jean-Pierre Babatoundé et le président de la section communale de l’Un à Ifangni, Kévin Hounguè ainsi que les représentants des jeunes, des femmes, et des sages. Ils ont tous vanté les actions sociales du député qui ferait beaucoup pour soulager dans maints domaines la souffrance de la population. Les militants Un ont remis à Louis Vlavonou un présent contenu de tissu « Acho Oké » en guise de reconnaissance pour toutes ses œuvres sociales au profit des plus démunis et de développement de la 21e circonscription électorale en général et d’Ifangni en particulier.

 

Politique 19 févr. 2018


Visite au Bénin de la directrice principale de l’égalité des genres de la Banque mondiale: Toucher du doigt la promotion du genre par le Projet Emploi des Jeunes
[caption id="attachment_28094" align="alignnone" width="1024"]Visite au Bénin de la directrice principale de l’égalité des genres de la Banque mondiale[/caption]

En visite au Bénin, du 14 au 16 février dernier, la directrice principale du pôle Genre et égalité des sexes de la Banque mondiale, Caren Grown, est allée apprécier les avancées du Projet Emploi des Jeunes en matière de promotion de l’égalité des genres, en particulier sous l’axe de l’emploi. C’était mercredi 14 février dernier à Kpomassè et au Centre de formation professionnelle par apprentissage de Pahou, dans la commune de Ouidah.

La directrice principale du pôle Genre et égalité des sexes de la Banque mondiale a séjourné, la semaine dernière, au Bénin où elle s’est imprégnée des tenants et des aboutissants du Projet Emploi des Jeunes (Pej), notamment en termes de promotion de l’égalité des genres. La sélection des bénéficiaires du projet, l’impact des formations reçues dans ce cadre sur leurs activités et leur vie quotidienne, les projections pour l’avenir, l’amélioration de l’appui de la Banque mondiale, étaient au cœur des échanges, lors du déplacement de Caren Grown et de sa délégation, accompagnées de l’Unité de coordination du Pej, à Kpomassè et au Centre de formation professionnelle par apprentissage de Pahou.
Au terme de la visite sur les deux sites, Caren Grown s’est félicitée des réalisations du projet au Bénin et a souhaité que les bénéficiaires soient des pionniers. Dans le cadre du projet Pej, des ateliers de compétences de vie (Acv) d’une durée de six jours ont été organisés au profit des jeunes femmes et de jeunes hommes candidats à l’auto-emploi afin de les familiariser au développement personnel, à la créativité, à l’innovation et au leadership.
A Kpomassè, cinquante-sept jeunes retenus à la suite d’un processus de sélection rigoureux et transparent ont bénéficié de ces ateliers. Selon le coordonnateur du Pej, Maxime Sogbossi, les formations Acv ont permis de renforcer les aptitudes personnelles et les compétences comportementales de vie courante des filles. Surtout en ce qui concerne la confiance en soi, la gestion de la pression des pairs, la capacité de résolution des problèmes, la capacité à se fixer des objectifs et à s’autodéterminer et l’éducation financière.
Tous les bénéficiaires ont marqué leur grande satisfaction par rapport aux formations organisées à leur intention. Ce fut, selon leurs propos, une occasion pour mieux se connaître afin de se mettre dans une dynamique de transformation individuelle pour impacter leurs activités et leur environnement de travail. Cette séance a connu la participation du directeur général de l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe), Urbain Amègbédji, chef de file pour les composantes 2 et 3 du projet Pej.

L’engagement des jeunes filles

Au Centre de formation professionnelle par apprentissage de Pahou (Cfpa-Pahou), la mission a échangé avec un groupe de jeunes filles en apprentissage dans les métiers traditionnellement masculins et un groupe de jeunes hommes dans les mêmes métiers. Dans ce centre, les jeunes filles sont formées aux métiers tels que le froid et la climatisation, l’électricité bâtiment et autres métiers réservés aux hommes. Elles font preuve de très bonnes aptitudes et entendent créer leurs propres entreprises. Au titre des motivations, les jeunes filles ont partagé les témoignages suivants : « J’aime ce métier et quand je vois les hommes le faire, cela me plait» ; « J’ai choisi ce métier parce que je pense que tout ce que l’homme fait, la femme aussi a la possibilité de le faire» ; «J’ai choisi ce métier à cause des opportunités que cela offre, car je pense cela peut me nourrir et me permettra de gagner de l’argent pour me réaliser dans ma vie » ; « J’ai choisi ce métier car cela peut me permettre d’ouvrir une entreprise pour m’installer à mon propre compte » ; « J’ai choisi le froid et climatisation car j’ai un plan pour ma vie, je veux m’associer à mes frères pour créer une entreprise de travaux car un a fait la maçonnerie, l’autre l’électricité-bâtiment, et un autre la menuiserie ».
Le Cfpa de Pahou a accueilli cinquante bénéficiaires du Pej en froid et climatisation, électricité, soudure et plomberie dont quatorze filles. L’apprentissage dans ce centre, mis en œuvre pour le compte du Pej par le Fonds de développement de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage (Fodefca), chef de file pour la composante 1 du Pej, repose sur une formation duale pour l’obtention du Certificat de qualification professionnelle (Cqp) ou le Certificat de qualification aux métiers (Cqm).
La visite de la directrice principale du pôle Genre et égalité des sexes de la Banque mondiale, Caren Grown, qui était accompagnée de Michel Welmond (coordonnateur des programmes de développement humain au Bureau de la Banque mondiale à Abidjan) et de Saint-Martin Mongan-Agbeshie (consultant à la Banque mondiale), s’inscrit dans le cadre d’une tournée sous-régionale en Afrique de l’Ouest. L’objectif est d’apprécier les avancées obtenues par les différents pays en matière de promotion du genre et de partager les grands axes de la stratégie de la Banque mondiale en la matière sur la période 2016-2023. Le Pej contribue à la prise en charge de cette thématique au Bénin dans la mesure où il concerne les jeunes peu ou pas instruits, âgés de 15 à 35 ans, en situation de sous-emploi avec une cible d’au moins 50 % de femmes.

Actualités 19 févr. 2018


1er congrès ordinaire du parti Ddb: La jeunesse béninoise invitée à faire la politique autrement
[caption id="attachment_28083" align="alignnone" width="1024"]1er congrès ordinaire du parti Ddb: La jeunesse béninoise invitée à faire la politique autrement[/caption]

Le parti Dynamique pour le développement du Bénin (Ddb) a organisé, samedi 17 février dernier, son premier congrès à la Maison des jeunes d’Agla. Une présentation du parti a été faite à l’occasion par les responsables, invitant ainsi la jeunesse à s’unir pour défendre son idéal politique.

« Il faut que nous jeunes, nous nous positionnions comme l’une des forces politiques maîtresses de notre pays pouvant donner espoir à notre peuple, car pendant longtemps nous avons été manipulés, accrochés et abandonnés sur notre sort politique », a indiqué, samedi 17 février dernier, Firmin Houémin, président du parti Dynamique pour le développement du Bénin (Ddb). Après avoir souhaité la bienvenue aux personnes venues assister au premier congrès ordinaire du parti qu’il a créé le 3 février 2016, il a insisté sur son ambition de voir la jeunesse dont il fait partie définir ses priorités d’ordre politique, en se dopant de courage et d’engagement pour atteindre son objectif. Pour ce faire, la jeunesse doit définitivement se démarquer des intimidations dont elle est objet face au pouvoir de l’argent, laisse-t-il entrevoir.
La représentante des femmes militant au sein de ce parti abonde dans le même sens que le président de la Ddb. Edwige Hova invite, pour sa part, la gent féminine à s’engager dans la politique, quitte à être présente dans les instances de prise de décision et trouver la réponse à la question de l’emploi des jeunes. Ainsi, déclare-t-elle : « Il est temps que nous sortions de nos cavernes. Femme, tu peux vaincre ta timidité comme moi, et agir pour le développement de cette nation ».
Le premier congrès du parti était aussi le lieu choisi par ses responsables pour présenter le parti à l’opinion publique. Fred Grégoire Gbèha, le secrétaire national, s’y est consacré dans son allocution. Selon ses explications, la Ddb promeut le social libéralisme, car déclare-t-il, « Le leader du social-libéralisme pense et anticipe sur les conséquences des décisions. Une doctrine dont les activistes sont les porte-parole du peuple, des plus pauvres, sans empêcher les acteurs économiques de produire la richesse, le tout dans une dynamique progressiste ». Aussi, la Ddb, selon ses responsables, entend s’appuyer sur les quatorze sections du parti pour lutter durablement contre l’injustice, la corruption, l’ethnocentrisme, le régionalisme, toutes formes d’exploitation et d’exclusion dans la gestion de la chose politique.
L’assistance a par ailleurs eu droit à l'énoncé des grandes lignes du projet de société de ce parti qui compte déjà conquérir le pouvoir d’Etat en s’engageant dans les élections législatives de 2019, les communales de 2020, et la présidentielle de 2021. Il faut signaler que les assises de ce congrès ont connu la participation d’autres responsables de mouvements de jeunes. L’un d’entre eux, Romaric Lissanon, dit ne pas douter des capacités de la Ddb à permettre à la jeunesse béninoise, ayant soif de la politique, de retrouver la conviction qu’elle a perdu après avoir été exploitée par ses aînés en politique.
« Action, justice, solidarité », c'est la devise de la Ddb. Son logo est une carte du Bénin debout, colorée d’un jaune or, et reposant entre les mains des citoyens de part et d’autre?

Politique 19 févr. 2018


Visite de l’ambassadeur de l’Unicef au Bénin: Mikko Franck rend compte de sa tournée aux médias
[caption id="attachment_28080" align="alignnone" width="1024"] Visite de l’ambassadeur de l’Unicef au Bénin: Mikko Franck rend compte de sa tournée aux médias[/caption]

Nommé ambassadeur du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef), le directeur musical de l’Orchestre philharmonique de Radio France, Mikko Franck, a effectué une mission d’une semaine au Bénin. A l’issue de sa tournée, il a fait le point de son séjour aux hommes des médias, vendredi dernier au siège de l’Unicef à Cotonou.

En présence du docteur Claudes Kamenga, représentant de l’Unicef au Bénin, Mikko Franck, ambassadeur de l’Unicef, en fin de séjour au Bénin, a fait le point de ses activités à la presse béninoise, vendredi dernier au siège de l’Unicef à Cotonou. A cette occasion, le représentant de l’Unicef a remercié son hôte d’avoir choisi le Bénin comme terre d’accueil pour sa première visite en Afrique. « A Unicef Bénin, nous sommes honorés du choix porté sur le Bénin », s’est-il réjoui.
Au cours de sa visite qui a démarré mardi dernier, Mikko Franck a parcouru les localités de Sô-Ava, de Zogbodomey, de Za-Kpota, de Bohicon et d’Abomey où il a rencontré les enfants dans leurs milieux de vie et de travail. Cette descente lui a permis d’avoir une idée claire du travail de l’Unicef à travers ses programmes dans les centres de santé, les écoles, les hôpitaux ainsi que les services de prévention de la transmission du Vih de la mère à l’enfant.
Mikko Franck se dit satisfait d’avoir discuté avec les enfants et les relais communautaires sur le terrain afin de se rendre compte des difficultés auxquelles ils sont confrontés au Bénin. « J’ai été sidéré par l’implication des relais communautaires sur le terrain. Ce qui m’a marqué, ce sont les résultats et les progrès réalisés par l’Unicef », a-t-il déclaré. L’ambassadeur de bonne volonté de l’Unicef dit être heureux du travail abattu sur le terrain surtout dans le domaine de l’hygiène au profit des enfants et populations. « J’ai été touché par la façon dont les enfants lavaient les mains à l’eau et au savon », a-t-il laissé entendre. Selon lui, cette image montre la volonté des enfants de combattre les maladies.
Mikko Franck a été également impressionné par les chants et les danses des enfants béninois à chaque étape de sa visite. « J’ai constaté qu’on avait la musique en commun. C’est un langage universel que je veux utiliser pour défendre les droits de l’enfant », a-t-il fait remarquer. Il prend l’engagement de promouvoir les actions de l’Unicef en matière d’éducation et de la santé des enfants.
« Nous devons ensemble assurer à tous les enfants un environnement qui les protège. Chaque enfant est unique et il doit pouvoir réaliser son rêve », a déclaré Mikko Franck.
Il promet, une fois de retour en France, de contribuer à faire connaître le Bénin et d’informer des difficultés auxquelles sont confrontés les enfants rencontrés. Il annonce diriger, le 2 mars prochain, un concert solidaire au profit de l’organisation, à l’auditorium de Radio France où recettes et cachets seront entièrement reversés à l’Unicef.

Actualités 19 févr. 2018


Cas de saignements détectés dans le Mono et le Couffo: La thèse d’infection à virus Lassa écartée
[caption id="attachment_28079" align="alignnone" width="1024"] Cas de saignements détectés dans le Mono et le Couffo: La thèse d’infection à virus Lassa écartée[/caption]

Deux cas de personnes saignant du nez, dont l’une a rendu l’âme, font craindre, dans le Mono et le Couffo, l’épidémie de la fièvre hémorragique à virus Lassa. Mais pour le moment, les responsables départementaux du secteur de la santé récusent la thèse de cette infection.

Un cas suspect de malade à virus Lassa a mis en alerte générale, ce week-end, le département du Mono. Et pour en avoir le cœur net, un prélèvement a été opéré et soumis à examen dans un laboratoire compétent. De cet examen, il ressort « Le résultat est revenu négatif », s’est réjoui, dans la soirée du samedi 17 février dernier, Dr Etienne Hounkonnou, directeur départemental de la Santé. Il en déduit qu’il n’y a « pas de Lassa pour le moment dans le Mono ».
Le patient qui présentait quelques signes, dont le saignement du nez, avait été référé, le vendredi 16 février à l’hôpital de zone communément appelé « hôpital cent lits » à Comé. En provenance de Monnonkpon, un village de la commune de Comé, il avait fait l’objet de traitement isolé des autres malades.
A rappeler que Comé est une commune du Mono où il se développe, depuis des années, le commerce de la viande de brousse.
Dans le Couffo, c’est une autre personne qui a été retrouvée morte après avoir saigné sur son lieu de travail. La découverte a été faite dans le village de Gougan, arrondissement de Godohou, commune d’Aplahoué.
Par rapport à ce dernier cas, il n’a pas été possible de faire de prélèvement en vue de s’assurer si la mort est provoquée par la fièvre hémorragique à virus Lassa. « Des dispositions ont été prises, cependant, pour procéder à un enterrement digne et sécurisé de la dépouille », a indiqué le directeur départemental de la Santé dans le Couffo, Dr Jean Yaovi Daho. Il ajoutera que les personnes ayant côtoyé le vieil artisan avant son décès, ont été recensées et mises en observation.

Santé 19 févr. 2018


Projet « Génération numérique »: La Fondation Mtn et l’Absu-Cep pour un même combat
[caption id="attachment_28078" align="alignnone" width="1024"]Projet « Génération numérique »: La Fondation Mtn et l’Absu-Cep pour un même combat[/caption]

La phase de déploiement des ordinateurs dans le cadre du projet « Génération numérique » a été officiellement lancée, vendredi 16 février dernier au Ceg Zongo de
Parakou. Au total, 1 000 ordinateurs avec contenus numériques et accès à Internet sont acquis en faveur de 50 établissements scolaires sélectionnés sur toute l’étendue du territoire national.

D’un coût global de 450 millions de F Cfa, le projet « Génération numérique » est initié et mis en œuvre par la Fondation Mtn en partenariat avec l’Agence béninoise du service universel des communications électroniques et de la Poste (Absu-Cep). Il consiste à offrir des ordinateurs portatifs interconnectés par un routeur Wifi à Internet et des contenus pédagogiques numériques sous forme de supports relatifs à plusieurs matières. Le projet vise à améliorer la qualité de l’éducation par les Technologies de l’information et de la communication (Tic), dans les établissements primaires et secondaires publics.
Dans la mise en œuvre de ce projet, la contribution de l’Absu-Cep, selon son directeur général, Emile Kougbadi, est d’accompagner la Fondation Mtn. Elle aura à appuyer la phase de distribution des ordinateurs dans tout le pays, et à former les points focaux des établissements bénéficiaires à la gestion des salles aménagées pour les matériels informatiques. A ces missions, il faudra ajouter l’élaboration des contenus numériques pédagogiques, ainsi que le suivi et l’évaluation du projet.
Pour la présidente de la Fondation, Viviane Sissuh, l’enseignement dans les établissements scolaires a besoin de ce coup de pouce. « Dans un monde où les Tic prennent le pas sur les méthodes traditionnelles d’apprentissage, nos enfants ne sauraient rester en marge de cette évolution capitale à leur survie », a-t-elle souligné. A cet effet, elle souhaite que la manière dont le savoir est transmis, soit repensée en profondeur. Aujourd’hui, insiste la présidente de la Fondation Mtn, la question du numérique à l’école dépasse la simple question de la diffusion des Tic et l’installation des ordinateurs dans les salles de classe. « Si l’école doit assurer la réussite de tous, le numérique permettra sans doute de développer des pratiques pédagogiques plus attractives et plus innovantes, mais surtout plus efficaces », a poursuivi Viviane Sissuh.
C’est la directrice adjointe de cabinet du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Georgette Opportune Quenum, qui a procédé au lancement du projet. Selon elle, il concorde avec le contenu du pilier 2, axe 4 et action 10 du Programme d’action du gouvernement (Pag). Abondant dans le même sens que le secrétaire général de la préfecture de Parakou, Sanni Bio Bayé, et le premier adjoint au maire de la ville, Ibrahim Chabi Mama, elle a indiqué qu’il s’agira d’utiliser les Tic comme catalyseur d'une dynamique économique de modernisation.
La directrice du Ceg Zongo, Françoise Idohou Yarou, et ses élèves s'étaient confondus en remerciements envers leurs généreux donateurs. Ils ont promis de faire un usage judicieux des outils de travail mis à leur disposition.
A ce jour, vingt-et-un établissements dans l’Atlantique, le Littoral, le Mono, le Couffo, le Zou, les Collines ont bénéficié de la mise en place d’une classe numérique. C’est en prélude au lancement du projet et à titre de phase pilote.
Des attentes et des obligations

Après la sélection des établissements et le déploiement des ordinateurs dans les classes numérique, d’autres actions sont prévues dans le cadre du projet « Génération numérique ». Il est question de procéder à la formation des points focaux de chacun des établissements, puis à celle liée à l’utilisation de l’outil informatique et à l’Internet. Outre la mise en place du contenu numérique pédagogique sur les ordinateurs, les techniques de recherche en ligne ne seront pas occultées dans l’exécution du projet.
Obligation est faite aux établissements sélectionnés de disposer d’une salle électrifiée et meublée pouvant accueillir vingt postes. Ils doivent également proposer deux enseignants pour la gestion et s’engager à assurer la connexion Internet après un an de gratuité.
M. G.

Actualités 19 févr. 2018


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