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Nouvelles

Asia Tour 2018: Laurent Hounsavi à la conquête du public chinois, japonais et vietnamien

Le salséro béninois Laurent Hounsavi enclenche dès le 24 février prochain la première partie d’une tournée musicale en Asie où il se produira en Chine, au Japon et au Vietnam. Des villes comme Shanghaï, Taipei, Hanoï et Kyoto accueilleront le musicien pour cette première partie qui durera plus de deux mois. Habitué depuis dix ans à se produire dans des festivals et carnavals dédiés à la musique salsa sur le continent asiatique, l’artiste annonce sa joie de retrouver son public à travers sa page facebook.

Culture 17 févr. 2018


Parc de la Pendjari: Violente manifestation des chasseurs traditionnels à Tanguiéta
[caption id="attachment_28075" align="alignnone" width="1024"]Parc de la Pendjari: Violente manifestation des chasseurs traditionnels à Tanguiéta[/caption]

Suite à la saisie de leurs motos dans une zone d’occupation contrôlée de la réserve de biosphère de la Pendjari par les rangers lors d’une partie de chasse, des chasseurs traditionnels ont exprimé ce samedi 17 février leur mécontentement en barricadant la route inter-Etats N°3 de l’entrée sud de Tanguiéta jusqu’à hauteur de l’hôpital Saint Jean de Dieu à l’aide de rochers, de troncs d’arbre et en incendiant des pneus.

Des échauffourées en ont suivi. Entre les contrevenants renforcés par leurs pairs chasseurs ameutés et les forces de sécurité appelées à la rescousse par les autorités locales pour ramener l’ordre.

C’est d’abord à l’ancien siège du Centre national de gestion des réserves de faune (CENAGREF) aujourd’hui abritant l’Ong African Parks Network  que les manifestants s’en sont pris en saccageant des installations surplace. Un acte de vandalisme déploré par Paul Sahgui, maire de la commune de Tanguiéta, qui n’a pu rien faire pour ramener à la raison ses administrés furax.

Avec l’intervention des militaires et la descente des autorités préfectorales, le calme semble revenir dans la ville qui présente un visage apocalyptique après cette manifestation d’humeur. Si l’on ne déplore aucune perte en vie humaine il est à signaler deux cas de blessés graves et de lourds dégâts matériels.

Société 17 févr. 2018


Maladie à virus Lassa: Comé en alerte générale

Soupçonné de cas de maladie à virus Lassa, un patient a été référé hier vendredi 16 février à l’hôpital de zone, communément appelé « hôpital cent lits » à Comé. En provenance de Monnonkpon, un village de la commune de Comé, dans le département du Mono, le patient est déjà isolé et fait l’objet d’un suivi rigoureux.

Il s'agit-là du tout premier cas, qui met en alerte générale, toute la commune voire le département du Mono.Toutefois, Dr Etienne Hounkonnou, directeur département de la Santé, fait observer que « seuls les résultats d’un laboratoire compétent peuvent infirmer ou confirmer les soupçons ». Il ajoutera que « un prélèvement a été fait et envoyé au laboratoire en vue d’en avoir le cœur net. Car, si le patient présente quelques signes comme le saignement, justifie-t-il, plusieurs autres restent à être vérifiés ». Dr Etienne Hounkonnou soutiendra, par ailleurs, que toutes les dispositions sont déployées en vue d’une prise en charge correcte si le cas venait à être confirmé.

Dans le Mono, Comé est l'une des rares villes où il se développe, depuis des années, le commerce de la viande de brousse.

 

 

Santé 17 févr. 2018


Crise à Wémèxwé: Le procureur de la République convoque les deux camps

Le procureur de la République près le tribunal de première instance de première classe de Porto-Novo convoque pour lundi 19 février prochain, les deux protagonistes de la crise autour de l’organisation de la 9e édition de la fête de Wémèxwé prévue pour se tenir à Adjohoun, du mercredi 21 au dimanche 25 février prochain. L’invitation a été notifiée ce vendredi 16 février aux deux parties par la brigade de Recherche de Porto-Novo qui a écouté les deux ailes en crise, sur instruction du parquet de première instance à travers un soi-transmis. Lequel soi-transmis dit clairement que sans la réconciliation avec une déclaration conjointe à la presse des deux parties, il n’y aura pas de fête de Wémexwé 2018. Et cela, conformément à l’esprit et à la lettre de l’ordonnance n°002/CR1/2017 du 12 janvier 2017 du juge des référés du tribunal de première de première classe de Porto-Novo. A cet effet, la brigade de Recherche a auditionné mercredi 14 février dernier, le camp des dissidents et la coordination générale, le lendemain. Le procès-verbal des auditions a été transmis au parquet de première instance de première classe de Porto-Novo qui a convoqué les deux protagonistes de la crise pour lundi 19 février prochain. Le procureur de la République va certainement les renvoyer au respect de l’autorité de l’ordonnance judiciaire qui suspend jusqu’à nouvel ordre l’organisation de la fête de Wémèxwé sans l’entente entre les deux parties. Affaire à suivre

 

Actualités 16 févr. 2018


Classement Fifa du mois de février: Le Bénin stagne à la 81e place

La Fédération internationale de football association (Fifa) a dévoilé, ce jeudi 15 février, son classement des nations du mois de février. Ainsi, sans compétition pendant la période, le Bénin est resté à la 81e place dans le monde et occupe le 18e rang sur le continent.

Les Ecureuils ne bougeront pas de la 81e place des nations de la planète football à la suite de la publication du classement Fifa-Coca Cola du mois de février. Absents de toutes compétitions pendant la période, les Béninois n’ont pas de données qui puissent agir sur leur positionnement. Le Bénin reste dans le top 20 sur le continent et occupe la 18e place devant le Congo (19e ) et la Guinée Bissau (20e ) et derrière l’Ouganda (17e), l’Afrique du Sud (16e). Toutefois, on constate des mutations dans ce classement au niveau de la Confédération africaine de football (Caf) qui prend en compte les résultats du Chan 2018. Chose surprenante ! Les Léopards de la République démocratique du Congo, absents au Chan 2018, devancent à la fois l’Egypte (5e au plan continental) et le Maroc qui reste au 4e rang, en dépit de son sacre à domicile au Chan 2018. La RD Congo est classée derrière la Tunisie, toujours leader et qui accroît son avance sur le Sénégal, 2e. Au plan mondial, l’Allemagne garde la première place devant le Brésil et le Portugal. 

Les sélections africaines ont connu une descente aux enfers ce mois-ci avec le Cameroun, le Ghana et le Burkina Faso, tous éjectés du Top 50 au niveau mondial. Le nombre de représentants africains dans le Top 50 passe de 8 à 5 africains. Après sa débâcle au Chan, la Côte d’Ivoire régresse au 14e rang africain. Rendez-vous est pris pour le 15 mars prochain pour une autre publication du classement?

 Le top 10 mondial

1. Allemagne
2. Brésil 
3. Portugal 
4. Argentine 
5. Belgique 
6. Espagne 
7. Pologne 
8. Suisse 
9. France 
10. Chili

 Le top 20 africain
1. Tunisie (23e) 
2. Sénégal (27e) 
3. RDC (39e) 
4. Maroc (42e) 
5. Egypte (43e) 
6. Cameroun (51e) 
7. Nigeria (52e) 
8. Ghana (54e) 
9. Burkina Faso (57e)
10. Algérie (60e) 
11. Cap Vert (62e) 
12. Mali (69e) 
13. Guinée (70e) 
14. Côte d’Ivoire (71e) 
15. Zambie (76e) 
16. Afrique du Sud (77e) 
17. Ouganda (78e) 
18. Bénin (81e) 
19. Congo (88e) 
20. Guinée Bissau (94e)

Sports 16 févr. 2018


Bourses de la Solidarité olympique aux athlètes -Tokyo 2020: Les six athlètes béninois bénéficiaires connus

 

En prélude aux Jeux olympiques Tokyo 2020, des bourses de la Solidarité olympique sont attribuées à six athlètes béninois. Il s’agit : d’Odile Ahouanwanou (Athlétisme), Océanne Ganiero (Karaté), Celtius Dossou-Yovo (Judo), Noëlle Yarigo (Athletisme), Jehudiel Kiki (Taekwondo), Privel Hinkanti (Aviron).

Ils sont retenus à la suite d’une étude de dossiers par la commission mixte Solidarité olympique et les Fédérations internationales respectives. L’objectif de cette bourse est d’aider les athlètes d’élite sélectionnés et présentés par leurs Comités nationaux olympiques (Cno) respectifs à se préparer et à se qualifier pour les Jeux de la XXXIIe Olympiade à Tokyo en 2020, avec un accent particulier placé sur les athlètes et les Cno qui en ont le plus besoin. A cet effet, le Comité national olympique et sportif béninois dirigé par Julien Minavoa organise une cérémonie officielle de signatures d’accord avec les fédérations et les athlètes sélectionnés, le vendredi 22 février prochain, à la Maison des fédérations à la Haie Vive à Cotonou.
Selon Okry Nonvignon, formateur des officiels techniques niveau1 de l'Iaaf, ces athlètes méritent bien ce soutien car la bourse olympique se donne aux athlètes de l'élite, susceptibles, sur la base de leurs performances, de se qualifier pour les JO. « Cette bourse offerte par la Solidarité olympique en accord avec les Fédérations internationales, a des exigences strictes », a-t-il fait remarquer. Pour lui, plusieurs candidatures ont été déposées et c'est celles qui, selon la solidarité olympique et l'Iaaf remplissent les conditions, qui ont été retenues.
Une fois retenus, ces athlètes ont plusieurs avantages. Le Cnosb, veillera à ce que leurs besoins soient couverts par les fonds alloués par Solidarité olympique, notamment en ce qui concerne l’accès à des installations d’entraînement appropriées, un entraîneur spécialisé dans la discipline sportive de l’athlète, une assistance et un contrôle réguliers sur les plans médical et scientifique, une assurance accident et maladie, les frais d’hébergement et de pension, l’argent de poche, l’indemnité d’un montant fixe pour couvrir les frais de voyage afin de participer aux compétitions internationales pour la qualification olympique et l’accès aux informations techniques relatives aux Jeux Olympiques de 2020 à Tokyo?

 

Sports 16 févr. 2018


Jean-Baptiste Lemoyne au cabinet du chef de l’Etat: Tapis rouge pour Patrice Talon le 6 mars prochain à l’Elysée

Le président de la République, Patrice Talon a reçu, ce jeudi 15 juin en audience, au palais de République, Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat français aux Affaires étrangères. Il explique dans cette interview, au sortir de l’audience, les tenants et les aboutissants de la prochaine visite du chef de l’Etat à Paris prévue pour le 6 mars prochain.

La Nation : Vous avez été reçu par le président Patrice Talon. De quoi avez-vous discuté avec le chef de l’Etat ?

Jean-Baptiste Lemoyne: Je suis ici pour transmettre un message d’amitié du président de la République française au président Patrice Talon et pour préparer justement la visite, la rencontre qu’ils auront le 6 mars prochain à Paris. C’est une échéance importante, un moment important pour renforcer ces relations bilatérales entre nos deux pays.

Comment avez-vous apprécié l’entretien avec le président de la République ?

J’avoue que cette longue audience que m’a accordée le président Talon est très instructive parce que le président Macron. A travers les propos du président Talon, je pense qu’il y a finalement des ambitions qui sont partagées et une façon d’aborder les problèmes qui est très proche. Je vais vous donner quelques exemples. Je vois que le Bénin, sous l’impulsion du président et du gouvernement, a entamé un certain nombre de transformations sous forme de réformes économiques, sociales et nous-mêmes en France sommes également dans le même processus.
Les deux pays ont par exemple adopté une nouvelle loi sur le travail avec une ambition tout simplement de faire en sorte que plus d’emplois puissent être créés plus facilement parce qu’il s’agit d’inclusion du plus grand nombre et donc je vois aussi un point commun entre nos deux chefs d’Etat.

Lequel ?
 
La volonté d’aller au résultat, d’aller à l’efficacité, de mettre de côté les idéologies, car les idéologies souvent paralysent, empêchent de se confronter au réel. Je vois qu’il y a une ambition en matière économique, d’innovation et en matière également de développement touristique, tout cela étant lié par exemple au culturel. Je crois que la France qui a eu, depuis de nombreuses années, une relation forte avec le Bénin, souhaite s’engager toujours plus fortement pour le succès des deux pays.

Vous avez bien dit le 6 mars prochain ?

Il y eu un échange de courriers dans ce sens dernièrement entre les présidents pour acter la visite. C’est un moment fort qui nécessite un travail approfondi en amont et c’est ce que je fais aujourd’hui avec ce déplacement pendant deux jours, pour aller travailler, après cette audience du président, en comité interministériel, avec un certain nombre de ministres qui seront autour du ministre des Affaires étrangères. Nous allons évoquer les sujets d’enseignement, de formation, d’innovation et de tourisme. L’idée, c’est que cette visite présidentielle du 6 mars prochain pose les fondations, les bases d’un partenariat à la fois renouvelé et toujours plus ambitieux.
N’oublions pas que le président de la République s’est exprimé à Ouagadougou dans un discours où pour lui, le destin de l’Afrique et de l’Europe est un destin commun. Soit nous réussirons ensemble, soit nous échouerons ensemble. Naturellement, nous voulons réussir.

Mais comment ?

C’est le souhait de la France. Le président de la République s’est engagé fortement, il y a une dizaine de jours à Dakar, à l’occasion du Partenariat mondial pour l’éducation. Nous avons plus que multiplié par dix les crédits alloués à ce Fonds mondial pour l’éducation, et donc, ça montre qu’il y a une envie de faire en sorte que, de façon très concrète par exemple, la scolarisation puisse être toujours plus universelle, que les jeunes filles puissent être de plus en plus scolarisées, parce que c’est ça qui va faire le succès du continent demain. On est dans un monde de plus en plus compétitif, un monde justement où il faut toujours mieux former notre jeunesse. J’ai vu qu’ici, il y a un certain nombre de projets sur les rails, notamment Sèmè City, la cité de l’innovation, avec le souhait de favoriser la scolarisation des jeunes filles.
Tout cela, on va en parler de façon très concrète pour voir comment la France peut accompagner cette ambition, puisqu’il y a un plan d’action du gouvernement qui justement est une véritable boussole pour le pays et donc nous devons être au rendez-vous. Je sais par exemple que c’est le cas en matière de santé, nous venons d’octroyer une assurance-crédit dans le cadre de la construction du nouvel hôpital. Nous sommes heureux de faire tout cela parce qu’il y a une volonté d’affirmer en tous les cas des transformations profondes au service de la population, des Béninoises et des Béninois pour tout simplement créer les conditions d’un succès à la fois individuel et collectif?

Actualités 16 févr. 2018


Visite du Projet de protection de la côte à l’Est de Cotonou: Patrice Talon satisfait de l’évolution des travaux

Sept mois après le démarrage effectif du projet de protection de la côte à l’Est de Cotonou, le chef de l’Etat, Patrice Talon, a effectué une première descente sur le terrain pour constater l’avancement des travaux. Après les trois sites qu’il a visités, ce jeudi 15 février, accompagné du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato, il s’est dit satisfait de l’évolution du chantier qui sera probablement livré en décembre 2018 au lieu de mars 2019 comme prévu selon les explications des responsables de l’entreprise Bell Sea en charge des travaux.

Le projet de protection de la côte à l’Est de Cotonou tient à cœur au président de la République, Patrice Talon. Ne voulant plus rester dans les bureaux pour être informé de l’évolution des travaux, il a fait sa première descente sur le chantier hier. Après une visite des trois sites, suivie des explications des responsables de l’entreprise Bell Sea et des cadres du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, en ce qui concerne les sept épis à construire, il est satisfait du niveau actuel du chantier.
« Nous avons été ravis d’accueillir aujourd’hui le chef de l’Etat sur ce chantier. C’est un jour de joie pour nous », se réjouit le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato. Ce sont les résultats qui comptent pour le chef de l’Etat ; c’est pourquoi, il a attendu sept mois après le démarrage des travaux avant de venir voir du concret pour donner des orientations qui s’imposent, explique-t-il.
En avril 2016, rappelle José Tonato, toute la côte était en émoi, en détresse. « Les populations ne savaient pas à quel saint se vouer, elles ne dormaient pas profondément », souligne le ministre en charge du Cadre de vie. Il y avait, dit-il, un déferlement des vagues de la mer. Car, le projet a été laissé dans sa phase 1. « On avait fait des études qui ne correspondaient pas aux problèmes posés », regrette José Tonato qui rappelle également que les épis ont été réalisés, mais que le sable n’a pas été dragué dans les tessons. C’est ainsi que le nouveau gouvernement est monté au créneau, sur les instructions du président de la République. Et en moins de six mois, plus de 40 milliards de francs Cfa ont été mobilisés avec la participation du Bénin à hauteur de 12 % du financement total.

Un taux d’exécution physique de 40 %

A la date d’aujourd’hui, le taux d’exécution physique des travaux est d’environ 40 % avec moins de 30 % de taux d’exécution financière. Pour José Tonato, c’est des épis à construire, c’est le dragage à faire pour recharger la côte afin d’amoindrir l’érosion côtière. Le chef de l’Etat a donné des instructions pour que les parties qui n’ont pas été prises en compte le soient. Autrement dit, construire des épis intermédiaires, puis valoriser également la zone d’Akpakpa Dodomè qui a été libérée par les populations. « Aujourd’hui, ces populations dorment tranquillement, la plage est protégée », se réjouit le ministre en charge du Cadre de vie qui estime qu’il y a de la place maintenant pour faire de l’aménagement balnéaire et pour développer le tourisme balnéaire. Il informe qu’il y a des études complémentaires à faire au niveau de cette zone d’Akakpa Dodomè. Car, l’ambition du gouvernement est de faire dans cette zone, le développement urbain et voir comment développer la promotion immobilière tout en restant inclusif avec les populations en leur proposant des équipements socio-communautaires. C’est un projet qui se déroule très bien, et dont les travaux prendront fin en décembre 2018 au lieu de mars 2019 comme conclu au démarrage en juillet 2017.
Le projet de protection de la côte à l’Est de Cotonou est un projet qui existait depuis 1960. Et avec la construction du port, il a été révélé que cette partie du Littoral devrait s’éroder. C’est ainsi que le constructeur du port a prévu deux épis pour protéger Cotonou qui ne s’étendait pas au-delà du PK3. Il y avait l’épi de Xwlacodji et l’épi de Siafato.
Aujourd’hui, l’ampleur de l’avancée de la mer a fait qu’au-delà de ces épis, il faut en construire d'autres. D’où ce projet qui prévoit la construction de sept autres épis de la zone d’Akpakpa Dodomè jusqu’au PK11 sur la route de Porto-Novo. Puis d’autres aménagements pour le tourisme?

Actualités 16 févr. 2018


Redoutant des épreuves non maîtrisées: Les élèves de Natitingou s’opposent à la tenue des devoirs surveillés

A la suite de leurs enseignants, les élèves des trois collèges de la ville de Natitingou se sont négativement illustrés hier jeudi 15 février en s’opposant au bon déroulement de la deuxième série des devoirs surveillés du premier semestre. Ces derniers redoutent des épreuves portant sur des cours non encore enseignés en classe.

Comme s’ils s’étaient concertés à l’avance les élèves des trois collèges de la ville de Natitingou se sont opposés à la tenue de la deuxième série des devoirs surveillés du premier semestre. Redoutant des épreuves portant sur des cours non encore dispensés par leurs enseignants en grève depuis plusieurs semaines, ils n’ont pas voulu composer. Si les divergences ont fini par être aplanies dans les CEG I et III grâce à l’administration et au bureau de l’Association des parents d’élèves des deux collèges, au niveau du CEG II, les élèves n’ont pas lâché prise. « Les grèves ne nous ont pas permis de faire les cours et des révisions normalement », indique un responsable des élèves du CEG II. Tenant au boycott des devoirs surveillés. En dépit de l’appel des responsables du collège à leur endroit, les élèves sont restés de marbre. Opposant un refus catégorique à composer comme prévu à partir de ce jeudi.

« Nous sommes arrivés ce matin dans le but d’évaluer les élèves quand nous avons butté contre leur résistance. Les deux délégués du collège sont venus nous dire qu’ils ne voudraient pas composer, craignant que les épreuves portent sur des notions non enseignées », a expliqué Bienvenu Manté, censeur du CEG I.  Mais très vite la bombe a pu être désamorcée par le directeur qui est allé échanger avec les élèves de la terminale considérés comme le fer de lance dudit mouvement. Au CEG III, le même succès a été obtenu au grand soulagement des autorités du collège. Contrairement au niveau de leurs homologues du CEG II qui ont essuyé ce jeudi des sueurs froides.

 

Education 16 févr. 2018


Décrispation de la situation socio-politique au Bénin: Les Méthodistes encouragent le Président Patrice Talon pour sa culture de dialogue
[caption id="attachment_28065" align="alignnone" width="1024"]Décrispation de la situation socio-politique au Bénin: Les Méthodistes encouragent le Président Patrice Talon pour sa culture de dialogue [/caption]

La situation socio-politique préoccupe les protestants méthodistes du Bénin. Après leur audience avec le chef de l’Etat, le président Patrice Talon, ils ont rendu publique une déclaration sur la crise sociale que traverse le Bénin depuis quelques semaines.

A travers cet appel signé du révérend Pasteur Kponjesu Amos Hounsa, président de l’Eglise, le synode général de cette communauté religieuse félicite le chef de l’Etat et son gouvernement pour la hauteur d’esprit et la culture du dialogue engagé avec les partenaires sociaux. Les méthodistes reconnaissent la volonté du chef de l’Etat de privilégier le dialogue dans la recherche des solutions idoines pour la pérennisation de la paix au Bénin. Ils exhortent le président de la République et son gouvernement à poursuivre l’œuvre de développement du Bénin sur la même lancée avec l’esprit de dialogue avec tous les acteurs nationaux. L’Eglise protestante méthodiste du Bénin rassure le chef de l’Etat de ses prières et de son accompagnement pour l’aboutissement des réformes engagées depuis son avènement. A cet effet, les responsables de l’Epmb ont invité le président Patrice Talon à participer au culte du 25 février prochain, date de l’installation officielle du nouveau bureau de l’Epmb.
Rappelons que divisés pendant plusieurs années, les fidèles de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin se sont réconciliés le dimanche 3 juillet 2016, à l’issue d’un processus de paix conduit de main de maître par le président Patrice Talon.


Christian HOUNONGBE (Stag.)

Actualités 16 févr. 2018


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