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Nouvelles

Grande figure de l’Histoire: Nelson Mandela , Quand la légende rejoint la réalité

En ce 11 février 1990, une localité de la pointe sud du continent africain est le point d’attraction de toute la communauté internationale. Des quatre coins du monde sont arrivés de grands reporters et autres pontes des médias pour vivre en direct et retransmettre un événement attendu depuis des décennies. Toutes les grandes chaînes de radio et de télévision sont représentées par un ou plusieurs envoyés spéciaux qui ne veulent rater aucune phase de l’événement.

Pour une fois, il ne s’agit pas d’une catastrophe, d’une de ces guerres tribales dont les développements rameutent de temps à autre les journalistes. Cette fois-ci, l’armée de journalistes et autres spécialistes de l’Afrique sont venus assister à l’épilogue d’une histoire qui, en son temps, avait mobilisé de par le monde toutes les forces éprises de justice, de liberté et du respect des droits de l’Homme. On était en 1964, et le 14 juin Nelson Mandela et sept autres dirigeants du Congrès national africain (Anc pour le sigle anglais) d’Afrique du Sud étaient condamnés à la détention à perpétuité.

Ce 11 février 1990, Nelson Mandela sort de prison, devant les caméras de toutes les télévisions du monde. Par le biais des accords de coopération et de partenariat, les chaînes qui n’avaient pas les moyens d’être présentes sur le terrain-comme ce fut malheureusement le cas pour le Bénin, alors en pleins préparatifs de la Conférence nationale de février 1990, ont pu faire vivre en direct pour leurs publics ce fait historique. Pour le plus grand bonheur, et aussi l’émotion de beaucoup de téléspectateurs dont la jeunesse, et en particulier la vie scolaire et universitaire, a été rythmée par des manifestations en faveur de la libération de celui qu’on avait fini par désigner sous l’appellation : "le prisonnier le plus célèbre du monde".
Après vingt-six (26) années de prison, Nelson Mandela retrouvait donc ce 11 février 1990 la liberté ; une libération qui signe aussi l’arrêt de mort du système politique dont lui et tous les Noirs d’Afrique du Sud étaient les prisonniers : l’apartheid.
Nelson Mandela est né le 18 juillet 1918 à Umtata dans le Transkei. Il est de la tribu Xhosa et de sang royal. Le prénom xhosa – authentique comme dirait l’autre – que lui donnent ses parents est Rolihlahla, c’est-à-dire "celui qui suscite des problèmes". Un prénom on ne peut plus prémonitoire pour celui qui va le porter ! En attendant de vivre son destin, Rolihlahla passera par l’initiation traditionnelle avec les enfants de son groupe d’âge avant de s’engager dans le cursus scolaire du monde des Blancs.
Orphelin de père à peine âgé de douze ans, Nelson Rolihlahla sera élevé à la cour du "Paramount chief" David Dalindyebo dont il devient le page.
Après ses études primaires et secondaires, il entre en 1938 à "Fort Hare University college for Bantou" dans le Ciskei. C’est, à l’époque, la seule université pour Noirs d’Afrique australe ; la plupart de ceux qui seront plus tard les dirigeants des pays de la sous-région y seront pensionnaires. Parmi eux un certain Robert Mugabe de 1949 à 1951. En 1940, le jeune étudiant Nelson prend une part active à une grève du mouvement représentatif des étudiants. Bien que le motif soit strictement corporatiste, puisqu’il s’agit de protester contre la diminution des pouvoirs internes de l’organisme, Mandela et tous les principaux meneurs sont exclus en attendant la fin de la grève.
Vacances forcées donc pour Nelson qui, de retour chez lui, est vertement tancé par son tuteur qui lui ordonne de retourner à Fort Hare pour présenter ses excuses à l’administration. Il ne faut surtout pas que son militantisme précoce lui fasse gâcher la chance qui est la sienne de pouvoir étudier dans cette université de renom.

Une rencontre déterminante

Après une nuit de réflexion, Nelson rassemble ses affaires personnelles et prend le chemin de Johannesburg, la ville de l’or, la grande métropole du pays. Une nouvelle étape de sa vie commence. Elle le plongera au cœur de la lutte contre le système de l’apartheid, qui se mettait en place et se renforçait par une série de lois spoliatrices contre les populations noires. A Johannesburg, Nelson qui rêve d’embrasser la carrière d’avocat fait une rencontre déterminante pour le reste de sa vie, et de sa carrière politique particulièrement.
En effet, alors qu’il s’adonnait à de petits boulots pour survivre et trouver les moyens pour réaliser son ambition, il fait la connaissance de Walter Sisulu, par l’intermédiaire d’une relation commune. Ce dernier dirige une agence immobilière et est déjà de tous les combats de la South African National Congress, qui deviendra en 1925 l’Anc. Mais le parti avait été déjà créé en 1912, soit un an avant la naissance du Parti National Afrikanner qui dominera outrageusement et avec une grande brutalité la vie politique sud-africaine pendant de très longues décennies. Avec pour mentor Walter Sisulu, Nelson Mandela va très vite faire ses classes politiques. Mieux, le trio qu’il formera avec Sisulu et Olivier Tambo rencontré, lui, sur le campus de Fort Hare Collège va œuvrer au renouveau de l’Anc.
C’est d’abord au sein de la Ligue de la jeunesse de l’Anc, dont il devient le secrétaire, que Mandela va commencer le travail de "refondation" du parti et de clarification de son programme politique, afin d’en faire le fer de lance du combat contre le régime de l’apartheid.
Le massacre de Sharpville le 21 mars 1961 marque le tournant décisif dans la vie militante de Nelson Mandela, et l’orientation radicale de la lutte anti-apartheid, caractérisée jusqu’à cette date par des manifestations de rues contre le système des "pass" imposé aux Noirs pour leurs déplacements sur les terres de leurs ancêtres. Il s’agit d’une sorte de passeport exclusivement conçu pour les populations noires et qu’il faut absolument avoir sur soi au risque de subir les brutalités de la police en cas de non présentation. C’est justement une de ces protestations pacifiques que la police de l’apartheid a réprimé dans le sang ce 21 mars. Le Pac (Panafricain Congrès) de Robert Sobukwe-initiateur de la manifestation-et l’Anc sont déclarés hors-la-loi en vertu du décret sur l’éradication du communisme.
La période de la vie en clandestinité commence pour Nelson Mandela. La nécessité de la lutte armée de libération nationale
s’impose, et les contacts à cet effet se multiplient dans les capitales des pays africains nouvellement indépendants, et qui sont en pointe dans la lutte contre le colonialisme sous toutes ses formes.

La radicalisation

Une armée de libération nationale est créée "Unkhomtowesizwe" (le fer de lance de la Nation). Nelson Mandela en est le chef du commandement national ; il prend des contacts à l’extérieur pour la formation des combattants et organise les actions sur le terrain. Bien entendu, toujours dans la clandestinité.
C’est au retour d’un de ses multiples voyages, en juin 1962, qu’il tombe dans les filets de la police raciste suite à une trahison dont l’auteur n’a jamais été cité par la police. Son procès commence le 15 octobre 1963. Mais déjà au mois de juillet, il est rejoint dans le box des accusés par le groupe de Rivona (du nom de la ferme où ils furent arrêtés), parmi lequel son parrain en politique Walter Sisulu et des noms déjà célèbres comme Govan Mbeki (père de Tabo Mbeki), Dennis Goldberg, Howard Wolpe et bien d’autres dirigeants de l’Anc et de sa branche armée.
Leur procès connaît son épilogue le 12 juin 1964 avec la condamnation à perpétuité de Nelson Mandela, Walter Sisulu, Govan Mbeki, Dennis Goldberg et d’autres militants dont la notoriété n’était pas encore bien établie.
De l’île de Robben Island en 1964, au large du Cap, où il commence à purger sa peine, à la prison de Pollsmor où il sera transféré avec son inséparable Walter, quelques années avant sa libération, Nelson Mandela va rester le flambeau incandescent dont l'éclat ne sera terni par aucune action ou manœuvre de diversion, de trahison et de répression. Sa vie de prisonnier du système de l’apartheid connaitra plusieurs phases, qu’il supporte avec une constance et une foi inébranlable dans la victoire finale.
La politique dite du dialogue avec le régime raciste sud-africain initiée par certains chefs d’Etat africains dans la décennie 1970 est la première tentative visant à banaliser le combat de Nelson Mandela et de ses compagnons. Le chef de file de ce « dialogue » est le président Félix Houphouët-Boigny de Côte d’Ivoire, une des voix qui comptaient au sein de l’Organisation de l’Unité africaine (Oua) créée le 25 mai 1963 par les premiers Etats indépendants africains. La poignée de pays africains qui adhérèrent à cette vision-de manière voilée-n’arrivèrent pas à infléchir la détermination des combattants anti-apartheid sud-africains dont les actions de résistance ne furent que se renforcer. La communauté internationale, et en particulier les pays européens, furent obligés de reconnaitre que dans cette partie sud du continent africain, les héritiers des colons européens qui débarquèrent dans cette région au XVIIe siècle n’allaient pas arriver à imposer éternellement leur domination sur les premiers habitants ; en les dépossédant de leurs terres pour en faire des étrangers dans leur propre pays.

Un leadership exceptionnel

De sa prison, Nelson Mandela garde un leadership incontesté sur le mouvement. Le Congrès national africain qu’il a grandement contribué à renforcer dans sa position de fer de lance de la lutte contre l’apartheid, s’impose comme le seul interlocuteur valable dans toute politique de négociation avec le pouvoir raciste. Toutes les manœuvres des différents gouvernements racistes se heurtent à sa détermination de n’accepter aucun compromis – même au prix de sa propre libération – qui va priver les Noirs sud-africains de tous leurs droits de citoyens, à commencer par celui du vote.
En août 1989, Frederick De Klerk arrive au pouvoir suite à la démission de P.W. Botha avec qui les négociations étaient de véritables courses d’obstacle, dans la mesure où il n’a cessé de multiplier préalables et propositions pour isoler Nelson Mandela de la direction de l’Anc. Sous les effets de la pression internationale, et surtout des militants anti-apartheid dont les rangs ne cessaient de se renforcer dans les pays occidentaux dont les gouvernements entretenaient des relations de toutes natures avec l’Afrique du sud raciste, les tenants de l’apartheid vont multiplier les subterfuges en vue d’amener Nelson Mandela à composer.
Dans son livre autobiographique « Un long chemin vers la liberté», Nelson Mandela donne des informations édifiantes, à tous points de vue, sur les péripéties de sa vie de prisonnier à vie, soumis à toutes les stratégies à la fois de pression et de séduction pour l’amener à accepter les conditions fixées par ses geôliers et leurs soutiens de par le monde pour l’amener à renoncer à son idéal de liberté pour les Noirs sud-africains.
Mais quand, le 10 octobre 1989, le nouveau président sud-africain Frederick De Klerk annonce officiellement que Walter Sisulu et sept autres combattants anti-apartheid-ses compagnons de captivité depuis Robben Island- allaient être libérés, Nelson Mandela comprend que la roue de l’Histoire a commencé réellement à tourner dans le sens de la vision de liberté sans compromission pour son peuple défendue depuis plus d’un quart de siècle.Et de fait, rencontres et négociations vont se multiplier et s’accélérer avec le pouvoir blanc, jusqu’à ce jour du 11 février 1990 quand bien au-delà de son Afrique du sud natal, la terre entière assiste à son retour triomphal à la liberté, avec ces premiers mots historiques : «Amis, camarades, compagnons sud-africains. Je vous salue tous au nom de la paix, de la démocratie et de la liberté pour tous! Je me présente devant vous, non comme un prophète mais comme votre humble serviteur, vous le peuple. Vos sacrifices infatigables et héroïques m’ont permis d’être ici aujourd’hui. Et je place les années à vivre entre vos mains. » ( Un long chemin vers la liberté ; Fayard 1995)
A 72 ans – dont 24 passés dans les geôles du régime de l’apartheid – Nelson Mandela prenait ainsi un engagement qu’il remplira sans aucune fausse note, lorsqu’il sera élu le 10 mai 1994 premier président de la nouvelle Afrique du Sud dont il fait « la Nation arc-en-ciel » annoncée pendant ses longues années de captivité?

Par Noël ALLAGBADA (Collaboration extérieure)

Société 13 févr. 2018


Assemblée nationale : Un séminaire parlementaire sur la transhumance pastorale s’ouvre ce jour

La proposition de loi portant sur la transhumance pastorale est au cœur d’un séminaire parlementaire ce mardi 13 février. Les travaux, initialement prévus pour se tenir à Bohicon, auront finalement lieu à l’hémicycle. Il s’agira pour les députés de s’imprégner des dispositions de cette proposition de loi initiée, le 21 novembre 2017, par leurs collègues Robert Gbian et Eric Houndété, pour pouvoir l’examiner et la voter en toute connaissance de cause.

Composé de 103 articles répartis en neuf titres, le texte vise à régir le phénomène de la transhumance pastorale, faisant l’objet d’affrontements cycliques sanglants entre éleveurs et agriculteurs. Il détermine les règles et les principes fondamentaux applicables en matière de pastoralisme aux fins d’en faire un outil de développement durable au Bénin. En effet, le texte, s’il arrivait à être adopté, permettra d’instaurer un cadre légal moderne et actuel pour le pastoralisme au Bénin. L’initiative de cette proposition de loi, selon ses initiateurs à travers l’exposé des motifs, découle de la nécessité de lutter efficacement et de manière globale contre les nombreux défis auxquels sont confrontées les communautés pastorales. Ce cadre légal définit les orientations, les principes et les modalités pour combiner tous les éléments essentiels nécessaires à une meilleure compréhension des questions pastorales. Lequel renforcera la législation en cours, notamment la loi n° 87-013 du 21 septembre 1987 portant réglementation de la vaine pâture, de la garde des animaux et de la transhumance, caduque et obsolète depuis des années et ne permettant plus de régler les problèmes du pastoralisme.
La loi n° 2013-01 du 14 août 2013 portant code foncier et domanial en République du Bénin ne règle pas clairement la question essentielle de l’accès aux ressources pastorales. Loin d’apaiser la méfiance des propriétaires d’exploitations familiales pastorales, elle suscite des inquiétudes quant à son application, relèvent les députés Robert Gbian et Eric Houndété dans leurs motivations. C’est donc dans ce cadre qu’ils ont décidé de conjuguer leurs efforts pour corriger les insuffisances de l’arsenal juridique en vigueur dans le secteur du pastoralisme à travers l’initiative de la proposition de loi, afin d’apporter une solution durable aux problèmes qui minent le domaine pastoral au Bénin surtout du fait de l’absence d’une réglementation sur l’utilisation des ressources pastorales adaptées.
Le séminaire de ce mardi sera donc d’une grande utilité pour aguerrir les députés sur la pertinence des dispositions de ce texte très attendu en raison des conflits souvent sanglants entre agriculteurs et éleveurs.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 13 févr. 2018


Cour constitutionnelle: Théodore Holo reçoit une délégation de « SOS Civisme Bénin »

Le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo a reçu, vendredi 9 février dernier, la visite d’une délégation de « SOS Civisme Bénin » dirigée par Aboubakar Koto Yérima. Au menu des échanges, les mouvements sociaux, les mutuelles de santé et la pertinence de prise en charge du mouvement mutualiste dans la législation au Bénin.

Dans le cadre de la promotion de la citoyenneté responsable auprès des jeunes du Bénin, les membres de « SOS Civisme Bénin » ont initié un projet dénommé « Osons citoyens ». Pour atteindre les objectifs de ce projet, un groupe de 70 jeunes organise très prochainement des visites auprès des institutions de notre pays. Pendant deux jours, ces jeunes auront, non seulement à découvrir les institutions républicaines, mais aussi à discuter avec les responsables desdites institutions.
Selon le porte-parole de « SOS Civisme Bénin », Aboubakar Koto Yérima, cette visite au président de la Cour constitutionnelle vise à baliser le chemin à ces jeunes qui projettent leurs visites pour les congés de la fin de second trimestre annoncés pour fin avril prochain. A cet effet, la délégation est allée, recueillir l’accord de principe du président de la Cour constitutionnelle avec qui elle a aussi discuté de l’organisation pratique de ces visites.
Le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo, rapporte-t-il, a accueilli favorablement l’initiative, soulignant qu’il est temps « de renouveler la citoyenneté et de la renforcer au niveau de notre société en général et plus particulièrement auprès de la jeunesse ». Après avoir donné son accord de principe, le président de la Cour constitutionnelle a promis de donner des instructions auprès de son administration afin que de manière pratique l’organisation ne souffre d’aucune peine?

 

Actualités 12 févr. 2018


Coupe de la Confédération africaine de football: Energie Fc prend une petite avance face Hafia Fc (1-0)

L’équipe d’Energie Fc de la Société béninoise d’Energie électrique s’est imposéee ce samedi 10 février face à Hafia Football club de Conakry (1-0). Le but de Jean-Marie-Guéra à la quarante-deuxième minute a permis aux Béninois de prendre une petite avance sur leur adversaire en attendant le match retour en terre guinéenne.

Les préliminaires de la Coupe de la Confédération africaine de football se sont déroulés ce week-end sur le continent avec des fortunes diverses pour les clubs participants. A Cotonou, Energie Football club a battu Hafia Football club de Conakry par la plus petite marque de (1-0). Et pourtant, c’est le Hafia Football Club qui a sorti la grande artillerie offensive en démarrant la rencontre avec la volonté de surprendre les Béninois chez eux. 

Dès la quatrième minute, les Guinéens prennent les premières initiatives en assiégeant la défense béninoise. Mais, ils auront en face le rideau défensif dirigé par Olympe Gantin qui a enrayé toutes leurs vélléités offensives. Les joueurs du Hafia Football club imposent le jeu physique et gagnent tous les duels en milieu de terrain. Un quart d’heure difficile pour les Electriciens qui vont rentrer progressivement dans la partie. A la dix-septième minute, les poulains de Stanilas Akélé vont franchir la ligne médiane pour obtenir enfin un premier corner. Malheureusement la défense adverse était présente dans sa base arrière. A la vingtième minute, Jules Elégbédé décroche une frappe et obligée le gardien de Hafia Fc à sortir le grand jeu. A la trente-et-unième minute, Ibrahim Dosso rate une occasion nette de but. C’est finalement à la quarante-deuxième minute qu’Energie Fc ouvrira le score à la grande satisfaction du public sportif par l’intermédiaire de Jean Marie Guéra. C'est sur ce score de 1-0, le trio arbitral togolais renvoie les deux équipes aux vestiaires. À la reprise, les Guinéens prennent de nouveau d'assaut les buts adverses mais c’était compter avec le jeune gardien d’Energie Football club, Sheyi Damilola qui a réussi à garder sa cage vierge jusqu’à la fin du temps règlementaire?

Sports 12 févr. 2018


Présentation de vœux au Mesb à Sakété: François Abiola bat le rappel de troupe pour 2019

Le Mouvement espoir du Bénin (Mesb) a sacrifié, samedi 10 février dernier, à la tradition de présentation de vœux du Nouvel an. A l’occasion, le président du parti, François Abiola, a invité les militants à se mettre en ordre de bataille en vue de préparer les élections législatives de 2019.

Le Mouvement espoir  du Bénin (Mesb) sera dans le starting-block des élections législatives de 2019. Cette ambition a été clairement affirmée lors de la cérémonie de présentation des vœux du Nouvel an de cette formation politique, samedi dernier à Sakété. 

Pour l’ancien vice-premier ministre, François Abiola, président du Mesb, l’un des défis du parti au cours de cette année 2018 sera son affirmation sur l’échiquier politique national seul ou dans une grande alliance capable de gagner les élections législatives de 2019. Il n’exclut pas la possibilité d’aller en alliance avec la « Coalition Bénin en route » qui s’est fait représenter aux assises par une forte délégation et dont le porte-parole, Frank Kpokpohou, courtisait déjà le parti pour faire son entrée au sein de ce vaste regroupement politique pour des victoires plus grandes aux législatives. Le président François Abiola loue cet appel de pied de la « Coalition Bénin en route » soutenant le chef de l’Etat, Patrice Talon. Mais il ne donne pas son accord formel pour faire intégrer le Mesb dans cette coalition. Il juge utile de permettre au temps de faire ses œuvres pour l’approfondissement des discussions politiques dans l’intérêt de tous.
L’ancien vice-premier ministre invite ses militants à se mettre en ordre de bataille pour permettre au parti de bien affronter ces joutes électorales. Le Mesb annonce la poursuite, cette année, de l’installation des structures de base du parti à travers tout le pays et principalement dans la vingtième circonscription électorale regroupant les communes d’Ifangni, d’Adja-Ouèrè et de Sakété.
François Abiola soutient par ailleurs la réforme en cours pour l’assainissement du système partisan avec un financement public des partis politiques et lutter contre la transhumance favorisant l’émiettement et la prolifération des formations politiques. Aussi, le président du Mesb condamne-t-il les dérives du multipartisme intégral en cours au Bénin depuis la Conférence nationale des forces vives de février 1990. « ..Je ne sais pas s’il faut aller loin pour trouver dans un quartier, un monsieur X qui ne parle pas avec un monsieur X à cause de ce que nous appelons parti politique. Moi je serai candidat aux élections législatives et j’interdis d’aller vers celui-là qui sera aussi candidat aux mêmes élections législatives », s’indigne l’ancien vice-premier ministre. « Est-ce que c’est cela le militantisme ? Est-ce que c’est ça un parti politique ? », s’interroge le président du Mesb invitant à combattre les partis politiques et les militants à combattre l’exclusion et la négation de l’épanouissement de l’homme. « Nous devons être tolérants, nous devons avoir le sens de la solidarité. Nous devons accepter de vivre ensemble, insiste François Abiola. Raison pour laquelle, selon lui, lors du congrès du parti, les 9 et 10 décembre 2016 à Sakété, le Mesb a décidé d’incarner les valeurs du centre que sont notamment l’humanisme, la non exclusion, la tolérance et la solidarité.
Le secrétaire général du parti, Latifou Lagnika, salue les efforts du président du Mesb à travers ses nombreuses sorties médiatiques et prises de position pour donner de la voix et situer l’opinion nationale et internationale sur la position du parti sur divers sujets t’actualité nationale. Ces activités de haute portée politique témoignent, selon lui, à n’en point douter de la vitalité du Mesb et de l’accomplissement de la mission essentielle dévolue aux partis politiques, celle de l’animation de la vie politique de toute nation. Les mêmes félicitations ont été partagées par la représentante des femmes, Soubadath Latoundji, et le porte-parole des jeunes, Gilbert Ogoudélé, qui se disent prêts à mouiller le maillot pour relever les défis du parti en 2018 et 2019.
Il faut signaler que la cérémonie a commencé par une séance de prière pour le repos de l’âme de l’ancien ministre Rafiatou Karimou, digne fille de Sakété, qui aurait beaucoup contribué au développement de cette commune?

Actualités 12 févr. 2018


Politique nationale: La grande mue des Fcbe pour les prochaines échéances

Les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) ont tenu, samedi 10 février à la place Bio Guèra de Parakou, leur deuxième congrès ordinaire. Ces assises placées sous le thème « Œuvrons pour une société juste, de paix et sans pauvreté avec l’homme au centre du développement » ont connu la participation effective de leur leader charismatique, l’ancien président de la République, Boni Yayi et d'une forte représentation des membres de la classe politique nationale. L’honorable Valentin Djènontin Agossou a été élu par acclamation à la tête du parti que les congressistes ont créé.

Avec les nouvelles orientations que les Fcbe se sont données au cours de leurs assises du week-end dernier à Parakou, l’Opposition a désormais un nom et un visage au Bénin. Jusque-là considérées comme une alliance, elles sont devenues un parti politique. C’est pour faire face aux enjeux politiques en perspective. L’unanimité n’ayant pas été faite autour de la dénomination de Parti démocratique du peuple (Pdp) proposée, les congressistes ont gardé l’ancienne. Le logo qui est un cauris sur un fond vert a été maintenu. 

De grandes mutations ont également été opérées au sein de son bureau directeur. Il y a aujourd’hui, six postes de secrétaires exécutifs nationaux dont cinq adjoints. A la tête de l’alliance depuis 2006, en tant que coordonnateur national, Eugène Azatassou s’est vu remplacé par le député Valentin Djènontin, nouveau secrétaire exécutif national. Théophile Yarou, Komi Koutché, Simplice Codjo, Tigri Alassane et Paul Hounkpè sont respectivement les premier, deuxième, troisième, quatrième et cinquième secrétaires exécutifs adjoints. L’ancien président de la République, Boni Yayi, prend la présidence d’honneur du parti. Organiser la reconquête du pouvoir et en préparer la gestion, tels sont les défis assignés à la nouvelle équipe dirigeante. Leur premier test sera les prochaines élections législatives de 2019.
Selon Eugène Azatassou, l’objectif poursuivi, c’est la mise en place d’une organisation qui permettra la mobilisation des populations et la construction d’une société de justice, de paix, de progrès et d’équité. Il s’agit pour les Fcbe, a-t-il insisté, de prendre les devants et de susciter autour d’elles, le rassemblement de toutes les forces politiques en un large front contre « la politique de la ruse et de la rage... ».

Une démonstration de force

En effet, annoncé à grands cris depuis plusieurs jours, le deuxième congrès ordinaire des Fcbe a effectivement eu lieu le week-end dernier à Parakou. La place Bio Guéra de la ville qui a accueilli la cérémonie d’ouverture de l’évènement, samedi 10 février dernier, a refusé du monde. Les organisateurs ont très tôt été débordés par la marée humaine qui a pris d’assaut les lieux. Cette effervescence des grands jours, il y a longtemps que la cité des Kobourou l’a vécue. Les pronostics ont été déjoués.
Evalués entre 25 000 et 30 000, les militants et la population de la ville voulaient voir et écouter le leader charismatique de leur regroupement politique, Boni Yayi dont l’intervention était très attendue à la cérémonie d’ouverture du congrès.Tous n’avaient de cesse, de l’appeler au secours. D’autres, munis de lampes torches ou de lanternes allumées en plein jour, tentaient de le retrouver.
En effet, si ce n’est pas à cette occasion, l’ancien président de la République n’est plus réapparu en public au Bénin, il y aura bientôt deux ans. Religieusement, a-t-il suivi, les messages des partis ou regroupements politiques, puis des représentants des leaders politiques venus apporter leur soutien à la tenue de ce congrès des Fcbe. Wabi Fagbémi et Raphaël Akotègnon étaient les membres de la délégation du Parti du Renouveau démocratique (Prd) à ce congrès. Que ce soit le Réseau Atao, le Parti pour la libération du peuple (Plp), le Front pour le sursaut patriotique (Fsp), le Parti communiste du Bénin (Pcb), la Renaissance du Bénin (Rb) de Léhady Soglo, le Parti social démocrate (Psd) d’Emmanuel Golou, l’Union pour la relève (Upr), l’envoyé de Sébastien Ajavon, le président Nicéphore Soglo représenté par son fils Ganiou Soglo, tous ont peint en noir la situation socio-politique actuelle du pays. Ils ont fustigé la gestion du régime de la « Rupture ». « C’est incroyable. Une telle gouvernance n’a jamais été vécue. C’est une gouvernance qui nous recule. On détruit et on appauvrit les pauvres, pour s’enrichir soi-même », a déploré Eugène Azatassou. Face à une telle situation, explique-t-il, il fallait que l’alliance des Fcbe se redresse, se consolide et lutte pour l’instauration d’une gouvernance qui place l’homme au cœur du développement. « La gouvernance que nous avons soutenue pendant dix ans est à l’antipode de celle que l’on nous propose aujourd’hui et nous ne pouvons pas soutenir cela », a-t-il laissé entendre.
Avant ces intervenants, c’est l’honorable Amadou Issifou qui a donné un carton rouge à la gestion du gouvernement de la Rupture, avant de déclarer son grand retour aux Fcbe. L’honorable René Bagoudou de Banikoara l’a également suivi, en réaffirmant son appartenance aux Fcbe?

Politique 12 févr. 2018


Mise en œuvre du Ravip dans l’Atacora-Donga: Abdoulaye Bio Tchané satisfait du bilan à mi-parcours

Le Recensement administratif initial à vocation d’identification de la population (Ravip) connaît une amélioration dans son déroulement dans les départements de l’Atacora et de la Donga, trois mois après son lancement officiel. C’est le constat fait à l’issue d’une visite de postes d’enrôlement dans la commune de Ouaké, samedi 10 février dernier, par le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané.

A l’inverse des constats faits en novembre 2017, quelques jours après le lancement officiel de l’opération, Abdoulaye Bio Tchané s’est dit satisfait du déroulement du Recensement administratif initial à vocation d’identification de la population (Ravip). Trois mois après sa première visite de supervision de l’opération dans les départements de l’Atacora et de la Donga, le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement a reconnu aux différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre de l’opération leurs mérites, tablant sur les progrès enregistrés jusque-là. Lors de sa visite, samedi dernier, dans différents postes de la commune de Ouaké en compagnie des membres de son cabinet, il a qualifié ces progrès d’importants d’autant plus qu’il constate que les populations se sont adaptées à l’opération, le temps mis pour prendre en charge les individus s’est sensiblement réduit et que le nombre de personnes traitées a substantiellement augmenté pour atteindre le chiffre optimal prévu par l’Agence nationale de Traitement (Ant). De quoi attester que beaucoup d’efforts ont été faits dans la mise en œuvre de l’opération. « Très peu de difficultés m’ont été relevées. Tout se passe relativement bien», a-t-il indiqué à l’issue de cette visite dans les arrondissements de Ouaké centre et de Sèmérè.
Abordant les agents et questionnant les personnes concernées par l’opération, le ministre n’a pas manqué de s’imprégner des réalités de terrain, relevant par ailleurs les prouesses des différentes équipes à s’adapter à l’environnement notamment les difficultés de déplacement des populations.
Prenant également part à la visite de la délégation du ministère en charge du Plan et du Développement, Issotina Salami, premier adjoint au maire de la commune de Ouaké, a souligné que les difficultés liées au début à l’affluence des populations et à leur impatience connaissent un terme avec un assouplissement du processus. Le dynamisme du dispositif et la planification au niveau de chaque ménage ont contribué largement à améliorer le processus d’enrôlement, à ses dires. D’où son optimisme quant à l’atteinte des objectifs à la fin de l’opération. Déjà, il informe que le retour des travailleurs saisonniers du Nigeria constitue une opportunité pour enrôler un maximum de cibles.
Des assurances ont par ailleurs été données au ministre d’Etat préoccupé par l’enrôlement des étrangers. Plus de 200 ressortissants étrangers ont été enrôlés sur la base de leurs cartes consulaires ou d’autres pièces administratives, apprend-on?

Actualités 12 févr. 2018


Insécurité: Un réseau d'assassins démantelé à Akpro-Missérété

Cinq présumés assassins dont un homme et quatre femmes ont été arrêtés à 3h du matin de ce dimanche 11 février dans le village de Zoundji, arrondissement de Gomè-Sota, commune d’Akpro-Missérété. Ils ont été épinglés par les éléments de la brigade de gendarmerie de Katagon, eux-aussi alertés et accompagnés par le maire Michel Bahou et les agents de renseignements civils de ce dernier.

Ils ont réussi à mettre hors d'état de nuire ce réseau de malfaiteurs qui sème la terreur depuis quelques jours dans la commune avec des crimes crapuleux. L’homme arrêté est un chef féticheur, originaire de Porto-Novo. Il opère en bande avec les quatre femmes qui lui servent de sentinelles et de démarcheurs. Celles-ci ont pour mission de convaincre d’autres femmes avec la promesse de les amener chez un haut dignitaire capable de changer leur vie et de leur procurer le bonheur par des voies occultes. Dès lors que vous acceptez, elles vous conduisent dans une maison de tolérance au motif que le maître-féticheur passera pour des opérations occultes d’une qualité irréprochable. Une fois sur les lieux, vous devenez la proie facile du charlatan sans foi ni loi qui vous viole et vous amène ensuite dans une forêt et dans la nuit profonde pour vous tuer après vous avoir attaché. Il ne s’arrête pas là. Il vide le sang de la victime, lui arrache certains de ses organes et laisse le reste du corps dans la brousse. Plusieurs femmes ont déjà fait les frais de ce féticheur très dangereux. Il aurait avoué être l’auteur meurtre crapuleux d’une dame survenu, le samedi 3 février dans la forêt d’Agodozoun, toujours dans la commune d’Akpro-Missérété. La pauvre avait été tuée, dépouillée de ses fesses et de son sexe, après avoir été méchamment attachée à un palmier à huile dans une brousse. Comme on le dit souvent, tous les jours ne sont pas dimanche. L’assassin s’apprêtait dans la nuit du samedi 10 février à ce dimanche, à faire la même opération sur une fille de 12 ans qu’il a d’abord violée proprement. Mais celle-ci a réussi à lui échapper dans la brousse. Elle lui a demandé de lui permettre d’aller uriner avant de l’attacher pour la sentence finale. C’est ainsi que la fillette lui a filé entre les doigts dans la brousse. Elle appela au secours dans la nuit profonde. C’est ainsi qu’elle est tombée dans les mains des agents de sécurité civile de la commune en patrouille à qui elle a raconté toute sa mésaventure avec ce maître-féticheur qui était à un doigt de la tuer. L’information est parvenue au maire qui a alerté le chef brigade. Une opération musclée sera conduite au domicile du chef féticheur où il a violé la fillette avant de la conduire au lieu du sacrifice dans la forêt. Il sonnait déjà 3 h. L’opération a été fructueuse. Puisque le charlatan sera arrêté. Une perquisition de son domicile a permis de retrouver et de prendre plusieurs objets dont un crâne humain frais, des cheveux de femmes, des organes maculées de sang humain frais, un pagne et des perles de la dame assassinée le 3 février dernier et un matelas gravement tacheté de sang. En plus du chef féticheur, ces quatre femmes qui lui servent de sentinelles ont été aussi appréhendées. Ils sont tous actuellement aux violons de la brigade de gendarmerie de Katagon en attendant d’être présentés au procureur de la République. La miraculeuse fillette qui a perdu beaucoup de sang suit actuellement les soins intensifs au centre hospitalier universitaire départemental de l’Ouémé/Plateau. Les enquêtes se poursuivent pour arrêter les autres membres du réseau.

Aux dernières nouvelles, apprend-on, le maire Michel Bahou a convoqué tous les féticheurs de la commune pour une réunion mardi 13 février prochain.

Actualités 11 févr. 2018


Préliminaires de la Ligue des champions Caf: Les Buffles Fc affrontent l’Asec Mimosa dimanche prochain

Les matchs aller des préliminaires de la Ligue des champions de la Confédération africaine de football se jouent les 9, 10 et 11 février sur le continent. Dans ce cadre, les Buffles Fc du Borgou vont affronter l’Asec Mimosa de la Côte d’Ivoire, dimanche 11 février prochain, au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou de Kouhounou. L’adversaire des Buffles a déjà foulé le sol béninois depuis ce jeudi. Basés à Cotonou depuis quelques jours, les joueurs des Buffles préparent activement cette sortie décisive. Les poulains d’Idrissou Moutari sont au complet. Les joueurs retenus pour cette campagne ont le moral et entendent remporter la manche de Cotonou avant le déplacement sur la Côte d’Ivoire le 21 février prochain.

Après les matches amicaux, l’heure est aux derniers réglages. Les Buffles Fc qui ont joué six matches de préparation soldés par trois victoires et trois défaites devront batailler dur pour passer ce cap lorsqu’on sait que l’Asec est un club difficile à manœuvrer. Au total, vingt-sept matchs seront disputés sur le continent. Seuls les clubs à savoir Al Ahly, SC Wydad AC, TP Mazembe,  Es Sahel, Mamelodi Sundowns sont exemptés de ce tour préliminaire?
Christian HOUNONGBE
(Stagiaire)
Résultats des matches 
amicaux des Buffles Fc

Buffles Fc # Diable Rouges de Tchatchou 2-0
Buffles Fc # As Togo Port 2-1
Buffles Fc # As Bona Keri de N'dali 1-2
Énergie Fc # Buffles Fc 0-1
Adjouana du Ghana # Buffles Fc 1-0
Ashanti Kotoko du Ghana # Buffles Fc 1-0

Actualités 09 févr. 2018


Affaire d’acte de naissance falsifié: Le Sg de la mairie de Porto-Novo mis sous contrôle judiciaire

L’affaire d’acte de naissance falsifié qui secoue, depuis quelques jours, la mairie de Porto-Novo a livré son secret, ce jeudi 8 février, au Tribunal de première instance de première classe de Porto-Novo.

Le secrétaire général de la mairie qui a signé l’acte querellé, le seul prévenu du jour, a été libéré mais mis sous contrôle judiciaire, c’est-à-dire qu’il sera limité dans ses mouvements. La décision a été prise par le juge des libertés et de la détention. Ce dernier n’est pas allé dans le même sens que le procureur de la République qui a requis la détention tout comme le juge d’instruction qui a ordonné la mise sous mandat de dépôt du prévenu. Le juge des libertés et de la détention a suivi la défense du mis en cause qui a plaidé le contrôle judiciaire, obligeant le secrétaire général de la mairie à déposer son passeport et à payer une caution. La décision est tombée tard dans la nuit d’hier où ont comparu plusieurs autorités et agents de la mairie de Porto-Novo dont le maire, le troisième adjoint au maire, le chef service état civil de la mairie et plusieurs autres agents municipaux. Ils ont déposé à tour de rôle à cette étape de la procédure qui ne concerne pas encore le fond du dossier. Mais au finish, ils sont tous rentrés chez eux avec le secrétaire général de la mairie poursuivi dans cette affaire dont le principal mis en cause est toujours introuvable?

 

Actualités 09 févr. 2018


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