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Nouvelles

Porto-Novo: Plusieurs chantiers de construction de rues et de marché lancés

L’année 2018 est effectivement celle de la concrétisation de certains projets de grande importance pour le développement de Porto-Novo. Cette promesse du maire Emmanuel Zossou, réitérée à plusieurs reprises, a désormais amorcé sa phase effective avec le lancement de plusieurs chantiers de pavage et de bétonnage de rues ainsi que de reconstruction de marchés.

Plusieurs rues secondaires de Porto-Novo feront peau neuve d’ici quelques semaines. Elles sont désormais en chantier de voies pavées pour les unes et de bétonnage pour d'autres. Les chantiers de pavage concernent les rues : Sbee-Ecole primaire publique Zèbou Ita Tigri ; Palais royal Kpotozounmè-Sagbo Kossou et Sadognon ; Bénin Voyage-Marché Ahouangbo, Voies d’accès au parking Pobé-Gare ; Rnie1-Parking Marché Ouando ; Carrefour Robert Djidonou-Carrefour Maman Djèdjè ; Oussa-Ita Gogo et Cfpct-Rnie 1-Foun-Foun. Les deux dernières rues sont en bétonnage.
Ces travaux de pavage, de bétonnage et d’assainissement sont au total de 28,22 km. Ils seront réalisés dans un délai contractuel de cinq mois, financés sur fonds Fadec non affecté cumulé pour un montant de 1 365 347 687 F Cfa.
La réalisation des travaux de pavage, de bétonnage et d’assainissement s’inscrit dans le cadre du renforcement et de l’amélioration des infrastructures routières, a souligné le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou. Par ailleurs, elle permettra d’améliorer les conditions et le coût de transport des personnes et des biens par l’augmentation du niveau de service des voies ; de diminuer le temps de parcours des personnes et des biens ; d’assurer le désenclavement des zones traversées en facilitant l’accès aux centres socioéconomiques dans les zones d’exécution du projet ; de réduire le nombre d’accidents de la circulation ; d’améliorer l’environnement immédiat et le cadre de vie des populations dans la zone d’influence du projet ; d’accroître la sécurité des personnes et des biens et de développer les activités socio-économiques à Porto-Novo.
Cerise sur le gâteau, le maire Emmanuel Zossou a procédé au lancement des travaux de réfection du marché Dondo dans le cinquième arrondissement de Porto-Novo. Il s’agit d’un chantier de construction de six hangars de 10,25 m de long sur 4,25 m de large. Les travaux confiés pour un délai d’exécution de trois mois s'élèvent à un montant de 18 636 084 F Cfa financé sur fonds Fadec non affecté. Ils seront renforcés très bientôt par l’érection de huit autres boutiques dans le même marché. Toutes ces actions s’inscrivent dans le cadre du programme spécial de réhabilitation progressive du marché de Dondo, a précisé le maire qui a saisi l’occasion pour procéder au lancement du chantier de bétonnage du tronçon Hlinkomey-Mosquée Centrale de Porto-Novo. Il a été conclu pour un délai contractuel de cinq mois. Le chantier est d’une longueur de plus de 300 m et permettra de rendre pleinement praticable ce tronçon pour ses riverains?

Actualités 26 janv. 2018


Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants: Le Plan national actualisé de mise en œuvre vulgarisé

Le Plan national de mise en œuvre (Pnm) de la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants a été au centre d’un atelier d’information qui s’est déroulé, ce jeudi 25 janvier à Cotonou. Le consultant Dr Nourou Dine Liady et le point focal de la Convention de Stockholm, Bertin Bossou, ont dévoilé, à l’occasion de cette rencontre de vulgarisation, la quintessence du Pnm actualisé.

Vulgariser le Plan national de mise en œuvre (Pnm) de la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants (pops) actualisé, c’est l’objectif que vise l’atelier d’information qui s’est déroulé hier à Cotonou.
La Convention de Stockholm a été ratifiée par le Bénin en 2007. C’est en vue d’exprimer la volonté politique de la mettre en œuvre, que le Bénin a élaboré en 2007 son premier plan national lié à ladite convention. Au moment de sa mise en œuvre, explique le consultant Dr Nourou Dine Liady, qui a travaillé sur son actualisation, neuf polluants avaient été pris en compte. Mais il est remarquable que de 2009 à ce jour, de nouveaux pops sont apparus, d’où la pertinence de l’actualisation de ce plan pour tenir compte des nouveaux éléments.
Le processus qui a conduit à l’organisation de l’atelier aura duré plus d’un an, précise Dr Nourou Dine Liady, précisant qu’il y a eu, entre autres, la réalisation d’un ensemble d’inventaires faits dans les différents secteurs qui manipulent les pops, notamment l’agriculture, les transports, la santé, les équipements électriques ou électroniques. Le diagnostic réalisé a permis de faire l’inventaire des pops, ceux des cadres juridique et réglementaire réévalués, afin de faire ressortir les faiblesses. Il a été également procédé au classement des priorités par rapport aux problèmes relevés. Le ministère du Cadre de vie et du Développement durable a jugé utile d’informer les populations sur les dispositions qu’il prend dans le cadre du respect de ses engagements, conformément à son plan national sur la convention de Stockholm. Cette convention vise à protéger l’environnement et la santé humaine.
L’intérêt pour le Bénin, explique-t-il, est de tenir compte de ce qui a été retenu au plan mondial pour assurer cette protection. Pour éviter les problèmes liés à la fertilité, au développement du fœtus et autres qu’engendrent les pops, il importe d’informer les populations sur les alternatives possibles pour éviter ces problèmes.
L’importance pour le Bénin de ratifier cette convention relève de son souci de protéger ses populations et son environnement. Cela oblige à s’intéresser à tout le cycle de vie des produits qui contiennent ou véhiculent des Pops.
Pour Bertin Bossou, point focal de la convention de Stockholm, le plan qui impacte tous les secteurs de la vie avait besoin d’être porté à la connaissance des populations. Lesdits secteurs doivent mettre en œuvre les activités du plan en concertation avec les autorités du ministère du Cadre de vie, relève le point focal.
Les polluants organiques persistants sont des produits ou substances chimiques nuisibles à la santé et à l’environnement qui mettent du temps à se dégrader.
Maurille Elégbédé et Sandra Gonou, des cadres du ministère ont développé des thèmes liés à la problématique de la gestion des polluants organiques persistants.
Les conventions de Bale, de Rotterdam et de Minamata et de Bamako relatifs aux produits chimiques ont également été abordées lors de l’atelier.

Société 26 janv. 2018


Visite du ministre de la Communication dans les organes de presse: Aurélie Adam Soulé Zoumarou au contact des réalités des médias privés

Finie la phase des échanges et concertations avec les associations professionnelles et groupes constitués au sein des médias, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre de l’Economie numérique et de la Communication, va au contact des organes de presse et des professionnels des médias. Ce jeudi 25 janvier, à pas de charge, elle a parcouru plusieurs rédactions dans la ville de Cotonou.

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a démarré sa tournée de prise de contact avec les organes de presse par Radio Tokpa. Elle est descendue au niveau de cette radio commerciale pour échanger avec le personnel, s’entretenir avec la direction et toucher du doigt les conditions de travail sur place. Elle y a été accueillie par le directeur de la station, Guy Kpakpo aux côtés de qui elle a visité les lieux. Elle a même participé en direct à une émission en langue nationale. Occasion pour elle d’apprécier le fonctionnement de la radio et d’opiner en même temps sur des questions touchant à la femme et au développement. Le rendez-vous entre le ministre et le personnel de la radio, quoique bref, a permis aux deux parties d’évoquer des questions liées au monde des médias.
Aurélie Adam Soulé Zoumarou dira ainsi sa fierté de voir le travail qu’abattent les journalistes. Le secteur, selon elle, est en pleine mutation et les jeunes y prennent une part active. De radio Tokpa, elle dira également le bien qu’elle pense, l’identifiant comme un média au service du développement.
Deuxième escale, la radio Capp Fm. A l’accueil, Jérôme Carlos, directeur de la station. Le protocole à ce niveau n’a pas varié. Echange avec la direction, visite des locaux et des installations, puis bref entretien à la rédaction. Occasion pour les journalistes de cette station de découvrir le motif de cette visite de leur ministre de tutelle. « Je suis là pour une prise de contact avec le secteur des médias, pour toucher du doigt toutes les préoccupations qui ont été portées à ma connnaissance à ma prise de fonction et m’imprégner des réalités quotidiennes des médias », introduit-elle. Pour elle, les médias continuent de jouer leur rôle et s’efforcent de s’adapter aux exigences y liées. De cette seconde visite, Aurélie Adam Soulé Zoumarou repart également satisfaite. Mais avant, elle a invité le personnel à ne pas perdre de vue l’objectif de nous révéler à nous-mêmes qui doit guider chacune des actions de la jeunesse désormais.

Au contact des réalités

Le ministre met ensuite le cap sur le groupe de presse Le Matinal. Tikandé Yallou, le directeur, et son staff l’y attendaient. Salutations, brefs échanges et place est faite à la visite des lieux. Un tour rapide à la rédaction du journal, à l’imprimerie, aux autres sections, l’institut de formation en journalisme, le studio-télé, la radio Océan Fm a permis au ministre et à sa suite de toucher du doigt le patrimoine professionnel du groupe de presse. Après quoi, elle a eu une séance de travail avec les responsables du groupe. Occasion pour ces derniers d’exposer les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Lesquelles sont essentiellement d’ordre matériel. « Le défi pour nous, c’est de nous positionner aussi sur le numérique », lui fera savoir Jean Claude Kouagou, le directeur de publication du journal le Matinal.
Ce qu’apprécie ici le ministre, c’est l’engagement au travail du personnel. Elle dit avoir noté « une entité bien structurée » et apprécie les efforts faits dans le cadre de la formation et de la professionnalisation du personnel. « Vous contribuez activement à la préparation de la relève et à la formation », note le ministre.
Golfe Tv est la première station de télévision visitée par le ministre. Contrairement aux étapes antérieures, les responsables du journal n’ont pas souhaité que l’équipe de reportage accompagne le ministre au cours de sa visite.
Aurélie Adam Soulé Zoumarou atterrit ensuite dans les locaux du quotidien L’Evénement précis à Mènontin. Ce journal créé le 17 juillet 2006 présente bien des particularités, fait observer son directeur de publication, Gérard Agognon. Il s’est spécialisé dans les investigations et cela se ressent à travers de nombreux prix raflés au Bénin et à l’étranger. Ici aussi, le ministre a dit son admiration pour le travail abattu et s’est particulièrement réjouit des lauriers dressés à la seule femme de la rédaction dont l’ardeur au travail a été vanté par le directeur du journal.
La télévision privée commerciale Canal 3 Bénin a été le dernier organe visité hier par le ministre. Aux côtés de la directrice Berthe Cakpossa, le ministre de l’Economie numérique et la Communication a visité les installations, les unes après les autres. Cerise sur le gâteau, elle participe à la conférence de rédaction du jour. Conférence au cours de laquelle le rédacteur en chef de la chaîne, André Dossa, est revenu sur l’importance d’un tel conclave et son rôle pour la tenue des éditions du journal télévisé et les émissions.

Tirer profit des opportunités

Sept ans après sa dernière visite au niveau de cette télévision dans un autre cadre, le ministre ne s’est pas empêché de noter avec satisfaction la modernisation des équipements. Mieux, elle a eu de l’admiration pour la jeunesse du personnel et sa combativité. Les échanges entre la direction, le personnel et sa délégation ont permis de lever un coin de voile sur les difficultés de la chaîne. Elles sont nombreuses, assure la directrice Berthe Cakpossa. Elles sont d’ordres technique, financier et matériel. « Dans le milieu de l’audiovisuel, la publicité se fait rare, surtout la concurrence aidant », indique-t-elle. « Nous avons choisi d’être une grande chaîne et le risque à payer est grand. Les recettes s’amenuisent au plan commercial », liste la patronne de la télévision. Elle embraie aussi sur la Télévision numérique terrestre (Tnt) et se fait le porte-parole de ses pairs pour déplorer la faible implication des télévisons ou du moins de leurs responsables dans la migration vers cette technologie.
Aurélie Adam Soulé Zoumarou ne nie pas cette situation. Mais pour elle, cela se justifie par des impératifs. A l’en croire, le Bénin se trouve dans une situation telle qu’attendre les fautifs pourrait compromettre la migration. « Nous allons tout faire pour y aller et chacun va tirer profit », répond le ministre. Au terme de cette visite, le ministre, dans la synthèse, note que des efforts sont faits dans le monde des médias, même si certains éléments sont perfectibles. « On va en résoudre les problèmes et tirer profit des opportunités », conclut-elle.

Actualités 26 janv. 2018


Renforcement du processus démocratique: La Céna évalue le Code électoral

Le président de la Commission électorale nationale autonome (Céna), Emmanuel Tiando, a procédé, ce jeudi 25 janvier, à l’ouverture d’un atelier consacré à l’évaluation du Code électoral à l’issue des trois dernières consultations électorales. Il s’agit pour les praticiens du droit et les acteurs électoraux de passer à la loupe ledit code en vue de proposer des amendements.

La Commission électorale nationale autonome (Céna) passe au peigne fin le Code électoral. C’est à cet exercice que s’adonnent les experts avertis des questions juridiques et électorales au cours de l’atelier sur l’évaluation du Code électoral à l’issue des trois dernières consultations électorale. Il s’agit de passer en revue les difficultés rencontrées par la commission et de faire des projections pour le futur.
Loin de procéder au bilan des scrutins passés, les participants sont appelés à évaluer de façon objective la mise en œuvre du Code électoral sur la base de leurs diverses appréciations et expériences. « La Céna a déjà effectué un bilan des élections passées et les rapports y relatifs sont disponibles. L’objectif visé à travers cet atelier est de procéder à une évaluation non opportuniste de l’application du Code électoral telle que vous l’avez vécue et perçue », indique le président de la Céna, Emmanuel Tiando. Primo, précise-t-il, il sera question de « mettre en exergue les innovations introduites par le nouveau Code électoral et qui peuvent être considérées comme des acquis à capitaliser pour la qualité des prochains processus électoraux ». Secundo, les participants vont identifier les difficultés apparues dans sa mise en œuvre ainsi que les insuffisances notées dans ses dispositions légales ». Tertio, il s’agira de « formuler des propositions concrètes en vue de l’améliorer tout en renforçant ses acquis », ajoute-t-il.
Selon le président de la Céna, le Code électoral est un dispositif important de l’enracinement démocratique au Bénin. « Avec la promulgation en 2013 de la loi portant Code électoral en République du Bénin, notre pays a marqué son attachement au renforcement et à la pérennisation de son système démocratique en se dotant d’un cadre juridique plus approprié et visant une organisation plus efficiente et plus transparente de son processus électoral », explique-t-il.
Revenant sur la particularité dudit code, il apporte quelques précisions. « Ce nouveau Code électoral, fruit du consensus de notre classe politique, a créé une Céna permanente en lieu et place des Céna ad hoc antérieurement installées à la veille de chaque consultation électorale. Ce code a également édicté des règles portant sur l’établissement du fichier électoral et sur les modalités d’organisation du scrutin afin d’en garantir la transparence et la crédibilité ».
Depuis son installation en 2014, la première Céna permanente dont le mandat est en cours l’a expérimenté à travers l’organisation des législatives, des élections municipales et locales de 2015 et de la présidentielle de 2016.
En organisant ces assises de deux jours, la commission anticipe sur les défis des prochains scrutins. « Au terme de ce cycle électoral et à la veille d’un autre qui débutera en 2019 avec les élections législatives, il nous est apparu nécessaire de procéder à une évaluation de la mise en œuvre de ce code », souligne Emmanuel Tiando.
Au menu des assises, des communications sur les thèmes : « Rôles et responsabilités de la Céna dans la mise en œuvre de la loi n°2013 du 25 novembre 2013 portant Code électoral en République du Bénin », « Les innovations de la loi n°2013 du 25 novembre 2013 portant Code électoral en République du Bénin », « Le juge constitutionnel et le contentieux des élections législatives et présidentielle au regard du Code électoral ».

Actualités 26 janv. 2018


Gouvernance à l’ère de la Rupture: Le Parti des valeurs républicaines apprécie les réformes engagées

Le président du Parti des valeurs républicaines (Pvr), Loth Houénou, et ses militants ont saisi l’occasion de la présentation des vœux de Nouvel an, ce mercredi 24 janvier à Cotonou, pour se prononcer sur l’actualité nationale. Ils sont revenus sur les réformes engagées par le président de la République, Patrice Talon.

Pour le président du Pvr, toute la classe politique est unanime aujourd’hui sur la nécessité d’une réforme du système partisan au Bénin. Une réforme que personne depuis longtemps n’ose enclencher. Loth Houénou se demande pourquoi l’on assiste à un lever de boucliers de la part de certains acteurs politiques qui devraient plutôt accompagner le chef de l’Etat en améliorant les propositions faites.
En ce qui concerne la gouvernance actuelle, Loth Houénou et ses militants estiment que la rigueur imprimée par le régime de la Rupture apporte positivement les preuves de la rationalisation des ressources publiques, malgré la conjoncture régionale et internationale.
A propos du retrait du droit de grève aux magistrats, agents de santé et aux agents de la justice, le président du Pvr déclare que la décision de la Cour constitutionnelle est sans recours, mais des commentaires sont autorisés. Et à ce titre, des avocats, des professeurs de droit et des personnalités ont déjà fait des commentaires édifiants, estime-t-il.
Devant ses militants, le président du Pvr a saisi l’occasion pour inviter ceux qu’il qualifie de « détracteurs du président de la République » à financer des initiatives profitables à la nation au lieu de s’adonner à des actes qui, selon lui, distraient les populations?

 

Actualités 25 janv. 2018


Séance d’échanges avec les opérateurs de téléphonie mobile et les consommateurs: L’Arcep-Bénin appelle au maintien de la qualité dans le service

 L’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep-Bénin) n’en finit pas de se soucier de la bonne qualité des télécommunications, notamment ce qui concerne les réseaux Gsm. Pendant la période des fêtes de fin d’année, elle a noté une bonne offre de la part des réseaux de téléphonie mobile. Passé cette période, les travers d’avant ont été à nouveau observés. Pour attirer leur attention sur cette défaillance, elle a initié, ce mercredi 24 janvier, une séance d’échanges à son siège à Cotonou, pour les sensibiliser.

L’Arcep-Bénin maintient la pression sur les opérateurs de téléphonie mobile pour une meilleure qualité des services
L’Autorité de régulation des Communications électroniques et de la poste (Arcep-Bénin) ne fait pas que dans les interpellations et les sanctions. Elle sait également reconnaître le mérite et les bonnes offres. A l’occasion de la période des fêtes de d’année, elle a noté avec satisfaction les offres des réseaux de téléphonie mobile. Qu’il s’agisse des Sms, des appels ou des offres Internet, la clientèle était satisfaite et l’a fait savoir au régulateur. Celui-ci s'en réjouit et félicite les intéressés. Face aux représentants des consommateurs et des réseaux Gsm, le président de l’Arcep, Flavien Bachabi, au nom des conseillers de l’institution, a relevé qu’au cours de la période sus-indiquée, les opérateurs de téléphonie mobile ont présenté des offres sans grands reproches. Toutes choses qui participent du souhait de l’institution qui voudrait que ce niveau de satisfaction demeure et même s’améliore. « Nous ne voulons pas en arriver aux questions disciplinaires », avertit le président de l’Arcep qui plaide pour une franche collaboration.
C’est la raison d’être de la séance d’échanges initiée par l’Arcep-Bénin, ce mercredi 24 janvier. « La rencontre ne vise pas à indexer un réseau. Nous ne devons pas baisser la garde. Nous sommes tous concernés par la question de qualité », apaise Flavien Bachabi. Si bonnes offres il y a eu pendant la période festive, on assiste déjà à un relâchement de la part des réseaux de téléphonie mobile, déplore-t-il. L’Arcep-Bénin se lance ainsi sur le terrain de la sensibilisation et invite les opérateurs à travailler à les corriger.

Engagement à mieux faire

Flavien Bachabi souligne que son institution fait également dans l’anticipation sur les problèmes du secteur et en fera autant en ce qui concerne son développement. A ce propos, il annonce l’acquisition prochaine par l’Arcep-Bénin d’équipements à même de lui permettre de faire un suivi automatique des prestations des réseaux et de veiller à la satisfaction de la clientèle. Le déploiement imminent d’une série d’innovations dans le secteur comme la fourniture des offres en milieu rural, l’administration intelligente et la portabilité des numéros imposent un double défi, fait-il savoir. Le premier relevant de l’Arcep est celui des équipements modernes et le second, concernant les opérateurs est celui de la fourniture des offres de qualité. En tout cas, prévient-il, « Sans la qualité, ces projets sont voués à l’échec ».
Dans les rangs des représentants des opérateurs de téléphonie mobile, le ton est à l’engagement pour le meilleur. Alexis Aïtchéou, directeur juridique et du contentieux de Etisalat Bénin (opérateur du réseau Moov), au nom des siens, renouvelle « l’engagement de ce réseau à contribuer au développement de notre pays ». « Nous avons pris bonne note de ses recommandations qui, dans la mise en œuvre, permettront aux consommateurs, aux opérateurs et à l’Etat d’être satisfaits », poursuit-il.
Euloge Ahouantchédé, pour le compte de l’opérateur Mtn Bénin, promet aux abonnés « une expérience formidable ». « Nos clients nous font vivre et c’est dans notre intérêt qu’ils soient satisfaits. Pour 2018, on ne parlera pas de sujets qui fâchent », promet-il en sus?

Actualités 25 janv. 2018


Cdcc du Borgou: Des engagements à améliorer les conditions de vie des populations

La première session ordinaire du Conseil départemental de concertation et de coordination (Cdcc) du Borgou au titre de 2018, a eu lieu, ce mercredi 24 janvier à la préfecture de Parakou. En dehors du phénomène des grossesses dans les lycées et collèges du département, les conflits au niveau des limites territoriales entre les communes ont également été abordés au cours de la rencontre.

Dans le Borgou, c’est sous le signe d’une administration communale dynamique et efficace au service des populations que l’année 2018 est une nouvelle fois placée. En témoignent les engagements pris par le préfet, Djibril Mama Cissé et les maires du département, ce mercredi 24 janvier, au cours de la première session ordinaire du Conseil départemental de concertation et de coordination (Cdcc), au titre de 2018.
Ainsi, par rapport aux conflits de limites territoriales entre les communes du département, des approches de solutions concertées ont été envisagées. Elles devront être susceptibles de faciliter la cohabitation pacifique des communautés partageant les espaces litigieux.
La question de la prolifération des cas de grossesses dans les établissements d’enseignement secondaire du département n’a pas été occultée. A ce niveau, le préfet a souhaité l’implication effective de tous les conseillers communaux, municipaux, d’arrondissement, de villages et quartiers de ville, afin de dénoncer les coupables et contribuer à l’application à leur encontre des textes en vigueur. Il les a aussi invités à accorder, au sein de leurs conseils, une grande importance à la mise en œuvre du processus de généralisation des Certificats de qualification aux métiers (Cqm).
Par ailleurs, le préfet a félicité les maires des communes de son département pour la qualité du travail qu’ils ont accompli au cours de l’année 2017. Il a évoqué le fonctionnement régulier des conseils communaux, la construction de nombreuses infrastructures sociocommunautaires, routières, économiques, marchandes et l’amélioration du taux d’approbation des actes communaux qui est de 100 %. Toutes ces actions ont, selon lui, impacté de façon positive la qualité de la gouvernance locale et les conditions de vie des populations à la base.
Afin de relever les nombreux défis de développement de leurs communes et d’offrir un mieux-être à leurs populations, le préfet a exhorté les maires à poursuivre leurs efforts en mettant davantage l’accent sur la reddition des comptes. Il a saisi l’occasion pour encourager ceux d’entre eux qui le font déjà. Quant aux autres, il leur a demandé de prendre les dispositions nécessaires pour s’y conformer en 2018.
Le préfet est revenu sur d’autres sujets qui doivent retenir davantage l’attention des communes en 2018. Il s’agit du suivi du déroulement de la campagne de transhumance 2017-2018 qui couvre la période du 15 janvier au 31 mai prochain. A cela, il faudra ajouter l’implication des élus communaux, municipaux et locaux dans la gestion du domaine, du foncier et la lutte contre le bradage des terres, le problème récurrent du défaut d’actes de naissance pour certains candidats au Cep, la valorisation des espaces frontaliers et la mise en place d’un dispositif de mobilisation efficace des ressources fiscales.
La session du Cdcc d’hier, considérée comme la première rencontre statutaire de 2018, s’inscrit dans le cadre de l’application des dispositions de l’article 19 de la loi n° 97-028 du 15 janvier 1999 portant organisation de l’administration territoriale en République du Bénin et du décret n° 2001-411 du 15 octobre 2001 portant attributions et fonctionnement du Conseil départemental de concertation et de coordination?

Société 25 janv. 2018


Trafic de médicaments en Afrique: Un marché estimé à près de 200 milliards de dollars

Le trafic des faux médicaments est devenu un business florissant qui fait des centaines de milliers de victimes en Afrique. Le chiffre d'affaires généré par la contrefaçon est estimé au minimum à 10 ou 15 % du marché pharmaceutique mondial, soit 100 à 150, voire 200 milliards de dollars, selon une étude du World Economic Forum, révélée par l’Agence France presse dans une enquête.

Vaccins, antirétroviraux, antipaludéens contrefaits. Plusieurs pays de l'Afrique sont devenus le terrain de jeu préféré des trafiquants de faux médicaments, révèle l’Agence France presse dans une enquête réalisée en Côte d’Ivoire. Une enquête qui est réalisée à un moment où la lutte contre les faux médicaments fait bouger les acteurs de ce commerce illicite au Bénin.
Au mois d’octobre 2016, le gouvernement béninois a lancé une lutte contre le commerce illicite des faux médicaments, appelée opération Pangea IX. Cette opération qui a mis fin apparemment à ce commerce dans le grand marché Dantokpa, s’est poursuivie jusqu’à l’année 2017. C’est ainsi que ces médicaments ont été retrouvés par la Police nationale dans un magasin qui appartiendrait au député Mohammed Atao Hinnouho et son épouse, il y a quelques semaines. La multiplication des saisies à la suite de l'affaire a permis de dépasser désormais les 150 tonnes de cartons de présumés faux médicaments.
Selon une étude du World Economic Forum, le chiffre d'affaires généré par la contrefaçon est estimé au minimum à 10 ou 15 % du marché pharmaceutique mondial, soit 100 à 150 milliards de dollars, voire 200 milliards. Un chiffre qui a quasiment triplé en cinq ans.
Cette foire aux faux médicaments, selon l’enquête de l’Agence France presse (Afp), est parfois le fait de responsables de santé publique corrompus qui font leur marché au rabais. Il s’agit d’un commerce plus rentable que la drogue.
Selon l’enquête, Interpol a annoncé en août 2017, la saisie de 420 tonnes de produits médicaux de contrebande en Afrique de l'Ouest, dans le cadre d'une vaste opération qui a mobilisé un millier d'agents de police, des douanes et d'agences de réglementation des produits de santé de sept pays dont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Mali, le Niger, le Nigeria et le Togo.

Business de la contrefaçon

« Le business de la contrefaçon des médicaments arrive en tête des trafics illicites », affirme Geoffroy Bessaud, directeur de la coordination anti-contrefaçon du groupe pharmaceutique français Sanofi. Il rapporte même plus que le trafic de cannabis, selon le World Economic Forum. « Ce phénomène prend de l'ampleur : l'attractivité financière est en effet très forte et des organisations criminelles de toutes tailles sont impliquées dans ce trafic », souligne-t-il. « Un investissement de 1000 dollars peut rapporter jusqu'à 500 000 dollars alors que pour le même investissement, le trafic d'héroïne ou de fausse monnaie rapporte 20 000 dollars », indique Geoffroy Bessaud. « Le trafic de faux médicaments est un des principaux fléaux du XXIe siècle », conclut-il.
Les autorités ivoiriennes, selon l’Afp, avaient incinéré en mai 2017, 40 tonnes de faux médicaments saisis à Adjamé, un quartier populaire d'Abidjan, abritant le plus grand marché de médicaments de rue d'Afrique de l'Ouest et représentant 30 % des ventes de médicaments en Côte d'Ivoire. Mais l'opération semble n'être qu’un coup d'épée dans l'eau. Car, les affaires continuent.
Après les saisies opérées au Bénin, l'Ordre national des pharmaciens s'en mêle et se constitue partie civile devant la Justice qui a désormais le dossier en mains. Il veut aller plus loin que la simple dénonciation. « Nous allons porter plainte contre X pour comprendre et savoir ce qui se passe. Nous nous sommes constitués déjà partie civile, nous avons un collectif d'avocats qui suit le dossier et qui va nous permettre d'être au courant de tout », a expliqué le président de l’Ordre national des pharmaciens, Charles-Henri Aïnadou, après les dernières saisies.
En Côte d'Ivoire, première économie d'Afrique francophone, le secteur pharmaceutique légal enregistre chaque année, selon l’enquête de l’Afp, « une perte de 40 à 50 milliards de francs Cfa (60 à 76 millions d'euros) dont plus de 5 milliards destinés à l'Etat », selon les chiffres de l'Ordre des pharmaciens de Côte d'Ivoire?
Les criminels en profitent
Les criminels profitent du fait qu'à l'inverse du trafic de stupéfiants, le commerce de faux médicaments demeure largement impuni dans le monde, étant considéré comme un simple délit de violation de la propriété intellectuelle, alors qu'il est responsable de centaines de milliers de morts par an, déplore l'Institut international de recherche anti-contrefaçon de médicaments (Iracm), basé à Paris, dans un rapport.
Face à un « drame universel », les spécialistes appellent à une mobilisation internationale.
Il faut rappeler qu’au moins 100 000 personnes meurent chaque année en Afrique à cause de faux médicaments, selon l'Organisation mondiale de la Santé (Oms). Et d'après l'American Journal of Tropical Medecine and Hygiene, 122 000 enfants de moins de cinq ans sont décédés en 2013 en Afrique subsaharienne après avoir pris des antipaludéens contrefaits.

Actualités 25 janv. 2018


Intégration économique de l’Afrique : Le Marché unique du transport aérien bientôt lancé par l’Ua

L’Union africaine (Ua) aura bientôt sa compagnie aérienne. Dénommée Marché unique du transport aérien africain (Mutaa), cette compagnie va démarrer sa phase opérationnelle à partir du 28 janvier prochain, selon un communiqué de l’institution, relayé par l’Agence de presse chinoise Xinhua.

Le lancement de ce projet qui se fera en marge du sommet de l’Ua qui se tient actuellement à Addis-Abeba en Ethiopie, entre dans le cadre des projets inscrits dans l’Agenda 2063 de l’institution.
Le Mutaa, selon le communiqué de l’Ua, devrait permettre d’accélérer l’intégration économique du continent africain, à travers un renforcement de la connectivité entre les pays, et stimuler la croissance dans les secteurs du commerce et du tourisme. A terme, ce marché unique devrait générer plus de 300 000 emplois directs et 2 millions indirects dans un secteur qui en mobilise actuellement 8 millions sur le continent, selon les responsables de l’institution panafricaine. L’Ua espère ainsi booster la croissance du continent, grâce à ce projet.
Il faut rappeler que le Mutaa qui inclut douze autres projets, entre dans le cadre de l’application des principes de la décision de Yamoussoukro, prise en 1999. Celle-ci prévoyait une libéralisation du marché du secteur aérien en Afrique et la création d’un marché unique, pour 2017.
Après l’expérience de la compagnie Air Afrique qui a disparu à cause d’une mauvaise gouvernance, voici l’Afrique s’engager encore dans une aventure dont on ne connait pas encore l’issue. Vivement que les responsables se rappellent les maux qui ont plombé la compagnie qui avait fait le charme de l'Afrique?

Bruno SEWADE

Economie 25 janv. 2018


Mise en œuvre du Programme de cours accélérés: Houéyogbé, une commune modèle !

Le Programme de cours accélérés (Pca) est en bonne voie à Houéyogbé, grâce au leadership des autorités de la commune et au soutien de l’Unicef.

Houéyogbé, à 80 km de Cotonou, est en passe de devenir la pionnière dans la mise en œuvre du Programme de cours accélérés (Pca) au Bénin. Les résultats enregistrés dans les rangs des apprenants au cours de la première année d’expérimentation annoncent de bons signaux au profit de cette commune du département du Mono. Les taux de réussite des apprenants évalués au niveau 1 dans les centres Pca de Sè et de Doutou, sont respectivement de l’ordre de 8 enfants sur 10 et de 9 enfants sur 10. Au niveau 2, on note 7 enfants sur 10 à Sè et 8 enfants sur 10 à Doutou.
Les performances des bénéficiaires font la fierté des acteurs. Sur 17 apprenants évalués à chaque niveau à Sè, 15 sont admis au niveau 1 contre 11 au niveau 2. A Doutou, 27 apprenants sont admis au niveau 1 sur un effectif de 30 évalués. Au niveau 2, ils sont 21 admis sur 25 élèves évalués.
Si ces résultats témoignent de l’engagement de la commune à faire du Pca un véritable succès, ils sont également à l’actif de l’Unicef. Selon les autorités municipales, « l’accompagnement de l’Unicef a été prompt et se traduit en termes d’appuis financiers pour le paiement des salaires des animateurs et la formation des acteurs, l’acquisition de mobiliers, de matériels didactiques et pédagogiques, de manuels scolaires au profit des élèves et des animateurs. Les supervisions périodiques effectuées par l’Unicef et son appui-conseil en direction de la commune ont aussi pesé dans la balance », explique le secrétaire général de la mairie de Houéyogbé, Herman Sodomè.
Le conseil communal a saisi cette perche tendue pour prouver son entière adhésion au programme. A ce titre, cindates sont à considérer dans les annales du programme. Le 28 octobre 2015 marque son vote ; le 11 août 2016, la signature de l’arrêté qui consacre la mise en œuvre du processus ; le 27 août 2016, le recrutement des enseignants ; le 18 janvier 2017, l’ouverture des deux centres Pca et le 25 janvier 2017, l’implication des patrons d’apprenants par la mairie.
Le leadership de la commune a permis de rallier toutes ses forces vives à la cause. « Avant de se lancer dans l’aventure, la commune de Houéyogbé a balisé le terrain tout en se conformant aux préalables établis par l’Unicef », explique le secrétaire général de la mairie. Lesquels préalables exigent la mise à disposition de locaux adéquats par la commune pour le déroulement des cours, la mobilisation sociale, l’identification des bénéficiaires, le recrutement des enseignants et le paiement des encadreurs à l’issue de la phase d’expérimentation.

Coup d’essai, coup de maître

Au bout du rouleau, le coup d’essai s’est révélé comme un coup de maître. Les acteurs restent sidérés par les aptitudes de leurs apprenants. Les animateurs des centres de Sè, Rogatien Hounouvi et de Doutou, Robert Lokossou, citent des exemples d’élèves brillants inscrits au Pca. Il s’agit, entre autres, des apprenants Simon Hounza, un déscolarisé ; de Claudine Nago, de Florence et Florentine Dovo et d’Aline Lèha qui ont tous émerveillé par leurs performances. Ils sont tous des apprentis couturiers. Notons que Claudine, Florence et Aline n’ont jamais fréquenté auparavant.
Le succès du Pca, les acteurs le doivent aussi au dynamisme des élus locaux et à la contribution de l’association des parents d’élèves. Le premier adjoint au maire de Houéyogbé, Angelo Amètépé, évoque les efforts de mobilisation sociale, les nombreuses sensibilisations menées et le sens de l’organisation mise en place pour asseoir le programme. « Nous avons tenu plusieurs séances avec l’association des parents d’apprenants, le président communal des parents d’élèves Pca et les conseillers pédagogiques qui participaient spontanément aux réunions », explique-t-il. Le cadre de concertation incluant les patrons d’apprenants est aussi un grand atout.
Par son implication dans Pca, Houéyogbé se révèle comme une commune modèle. L’école de la deuxième chance est perçue comme une opportunité pour ses enfants non scolarisés et déscolarisés. La commune parie sur un taux d’admissibilité de 100 % au certificat d’études primaires (Cep) en 2018.
En attendant, elle doit beaucoup œuvrer pour remédier aux cas d’abandon. Pour le démarrage du programme à Doutou, 55 apprenants ont été enregistrés au niveau 1, contre 52 au niveau 2. A Sè, ils étaient au début 29 apprenants au niveau 1 et 21 apprenants au niveau 2. Les cas d’abandon sont évalués à 12 au niveau 1 et à 4 au niveau 2. Le phénomène est criard à Doutou.
Les acteurs du Pca imputent ces dysfonctionnements au manque de cantines scolaires,de matériels pédagogiques insuffisants et de moyens financiers pour le paiement des conseillers pédagogiques. Pour répondre à ces préoccupations, le conseil communal sollicite, une fois encore la bienveillance de l’Unicef, en d’autres termes, la prorogation de l’appui financier de l’Unicef pour continuer le paiement des salaires des animateurs.
Toutefois, ces difficultés sont loin d’entamer la détermination des acteurs. Le gros défi est la pérennisation du programme dans la commune, afin de satisfaire la demande de scolarisation des enfants déscolarisés et non scolarisés de la commune de Houéyogbén

Société 25 janv. 2018


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