La Nation Bénin...
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Des personnalités politiques présentes à la séances de clarification du Fard-Alafia [/caption] Les membres du Bureau exécutif national du Fard-Alafia se sont réunis, samedi 1er juillet dernier, à leur siège à Parakou. Dans le communiqué final qui a sanctionné leurs travaux, ils suspendent leur participation aux activités de l’alliance des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) et réaffirment leur soutien au président Patrice Talon dans la mise en œuvre du Programme d’actions du gouvernement.
Ce samedi 1er juillet à Parakou, le Fard-Alafia a clarifié sa position sur l’échiquier politique national. Il a décidé de tourner dos à l’alliance FCBE, en suspendant sa participation à toutes leurs actions. C’était au cours d’une réunion en présence de personnalités politiques telles que le député Barthélémy Kassa, l’ancien ministre de l’Intérieur Daniel Tawéma et le directeur de cabinet du médiateur de la République, Zourkarneini Toungou.
Au cours de leur conclave, les membres du Bureau exécutif national du parti ont procédé au bilan de leur participation à la gestion du pouvoir d’Etat aux côtés du président Boni Yayi. Dans leur communiqué final lu par le 2e secrétaire général adjoint du parti, Eugène Dossoumon, ils ont salué la clairvoyance des choix mis en œuvre par l’ancien président et ses différents gouvernements afin d’un développement harmonieux du Bénin. Tout en lui souhaitant la longévité, la santé et un repos mérité, ils estiment que l’objectif ayant justifié l’avènement des FCBE n’avait plus sa raison d’être. Mais, quelle ne fut pas leur surprise de constater contre toute attente, qu’il y a eu une redéfinition d’un nouvel objet des FCBE, sans que le cadre de concertation des chefs de partis dont le Fard-Alafia est membre, ne soit consulté. A cela, poursuit le même communiqué, il faudra ajouter l’adhésion des FCBE à l’Alliance des Forces du Sursaut patriotique et ses prises de position contraire aux valeurs de préservation de la démocratie, de la cohésion nationale, de l’image du pays comme l’a toujours prôné le président Boni Yayi et les textes fondateurs de l’alliance.
C’est donc pour toutes ces raisons et afin d’éviter les errements de leurs militants que le Bureau exécutif national, conformément aux prérogatives que lui confèrent les statuts et règlement intérieur du parti ont décidé de fausser compagnie à l’alliance FCBE, à compter de ce samedi 1er juillet. Le Fard-Alafia encourage le gouvernement du président Patrice Talon à poursuivre ses efforts en vue de la réalisation du PAG.
Politique 01 juil. 2017

1328,6 milliards Fcfa. C’est le montant prévisionnel du budget général de l‘Etat gestion 2018 contre 2010,59 milliards Fcfa en 2017. C’est du moins ce qu’on peut retenir du débat d’orientation budgétaire 2018 mené ce vendredi 30 juin à l’Assemblée nationale. Le Gouvernement a été représenté lors des travaux par le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, en lieu et place de son collègue de l’Economie et des Finances en mission à l'étranger. Ce débat d’orientation budgétaire est une exigence de l’article 59 de la loi n°2013-14 du 27 septembre 2013 portant loi organique relative aux lois de finances en République du Bénin. Ce texte oblige le Gouvernement à soumettre pour débat au Parlement au plus tard le 30 juin de chaque année, le document de programmation budgétaire économique pluriannuel et les documents de programmation pluriannuelle de dépenses. Le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané a sacrifié à cette tradition ce vendredi 30 juin à l’hémicycle.
Sur les 1326 milliards Fcfa de budget prévisionnel, 425 milliards sont prévus pour les dépenses en capital c’est-à-dire le Programme d’investissements publics (Pip). Ce qui correspond à une baisse de 47,4% par rapport au Pip de 2017 estimé à 808 milliards Fcfa. Ces prévisions budgétaires tiennent compte du cadrage du Fonds monétaire international (Fmi).
Avec ce budget, le Gouvernement compte poursuivre ses efforts dans la relance de façon durable de la croissance et du développement économique et social du Bénin. Laquelle relance sera soutenue par le Programme d’action du Gouvernement (Pag), a expliqué le ministre d‘Etat chargé du Plan et du Développement.
Actualités 30 juin 2017

Les travaux de correction des copies du Brevet d'études du premier cycle (Bepc) session des 12, 13 et 14 juin 2017 ont pris fin mardi dernier à Porto-Novo dans le département de l'Ouémé. L'heure est au report des notes par le Secrétariat sous la houlette de la Direction des examens et concours du ministère chargé de l'enseignement secondaire.
Selon certains correcteurs approchés, les résultats pourraient être nettement meilleurs cette année, en tout ca, en ce qui concerne les copies corrigées dans le département, par rapport à ceux de 2016 qui ont été très catastrophiques et ont laissé un goût amer, tant aux candidats, aux enseignants qu'aux parents d'élèves.
A en croire ces sources, il y a eu beaucoup de très bonnes notes dans les différentes matières composées. Plusieurs candidats auraient obtenu la note 20 sur 20 en mathématiques, en physique-chimie, et en Sciences de la vie et de la terre. Des notes de 20 sur 20 ont failli être même données en français.
Mais après plusieurs échanges entre correcteurs et corps de contrôle, renseignent les mêmes sources, il a été décidé d'attribuer la note 19 sur 20 aux candidats dont les copies auraient émerveillé plus d'un. La note 20 sur 20 paraissait trop exagérée, vu qu'il s'agit de la composition française. C'est surtout l'épreuve d'histoire-géographie qui n'a pas trop marché. Les candidats auraient connu quelques difficultés à ce niveau.
Il faut préciser qu'il ne s'agit que des tendances glanées sur le terrain et donc à prendre avec des pincettes. Pour l'instant, les travaux de secrétariat se poursuivent toujours. Si tout marche bien, la première délibération pourrait être donnée avant la date du 14 juillet initialement annoncée par la Dec.
Education 29 juin 2017

Les recettes de l’Etat ne sont pas encore à la hauteur de l’ambition affichée par le budget général de l’Etat 2017. C’est le moins qu’on puisse dire au regard du rapport d’exécution de la loi de finances à fin mars dernier.
A priori, le rapport d’exécution de la loi de finances au premier trimestre a de quoi inquiéter. Rendu public lors du Conseil des ministres du 21 juin dernier, il vient sonner l’alarme gouvernementale sur la nécessité de retrousser davantage les manches. Car, il faut le mentionner d’emblée, les résultats obtenus ne sont pas à la hauteur de l’ambition affichée par le budget général de l’Etat estimé à 2010 milliards F Cfa. Le rapport indique qu’à fin mars, les produits de recettes enregistrés par les administrations publiques relevant du domaine de l’Etat central s’établissent à 196,2 milliards F Cfa sur un objectif annuel de 1007,7 milliards F, soit un taux de réalisation de 19,5%. En comparaison aux données de l’année dernière qui étaient déjà de 20,3% à la même période, on relève un léger recul qui trahit la performance réalisée sur la valeur des recettes. De même, les ressources de trésorerie s’évaluent à 116,9 milliards F Cfa sur la même période, soit 11,7% sur une prévision annuelle de 1002,8 milliards F Cfa. A fin mars 2016, elles étaient de 96 milliards sur une prévision annuelle de 474,9 milliards F Cfa. Dans le fond, des progrès ont été enregistrés et découlent sans doute des réformes entreprises pour doper la performance des régies, réduire les nids de corruption et améliorer la compétitivité du port de Cotonou.
On aurait pu applaudir ce niveau de mobilisation si l’Exécutif n’avait pas élevé la barre aussi haute compte tenu de ses ambitions de développement. Mais la réalité d’hier n’est pas celle d’aujourd’hui. Au regard des besoins du moment et des promesses en instance, le deuxième trimestre devra surprendre pour faire taire les critiques et les questionnements sur la capacité du gouvernement à respecter les prévisions qu’il a annoncées. Il est donc attendu que les réformes entreprises produisent plus d’impacts dans les mois à venir, en optimisant l’efficacité des régies et aussi des comptes des entreprises publiques. A ce propos, le Bénin bénéficie d’un contexte économique plus favorable marqué par une légère reprise de l’activité économique au Nigeria et la relance de la production cotonnière.
La crise nigériane derrière nous ?
L’année passée, la dépréciation de la monnaie nigériane consécutive à la récession économique du Géant de l’Est a plombé l’activité économique nationale. La Mission d’évaluation de la compétitivité des produits sur le marché nigérian, commanditée par le gouvernement béninois en juin 2016, a rapporté que l’activité de réexportation était en chute libre avec plus de 20 milliards F Cfa de pertes de recettes sur le riz et les huiles végétales, et 30 milliards de pertes de recettes sur les véhicules d’occasion. A ces pertes, s’ajoutaient une série d’activités menacées comme celles des pièces détachées de véhicules et surtout l’emploi de près de 5000 jeunes qui servaient d’intermédiaires dans les différents parcs entre les propriétaires et les acheteurs de véhicules. A fin juin 2016, seulement 76 000 voitures avaient été réexportées vers le Nigeria, contre plus de 285 000 en 2015 et plus de 353 000 en 2014. Cette année, les Nigérians reviennent timidement sur les parcs de vente de véhicules d’occasion.
Le Gouvernement devra aussi espérer les retombées de la campagne cotonnière écoulée, soldée par un record de production de 455 000 tonnes de coton graine. L’augmentation de la taxe sur l’exportation va sans doute générer des recettes substantielles.
La tendance de mobilisation des ressources extérieures est positive. Le Gouvernement évoque un taux de mobilisation des prêts concessionnels à 17% contre une réalisation ressortie nulle à fin mars 2016. D’aucuns parleraient d’une crédibilité de la signature du Bénin. Mais toujours est-il que le Gouvernement a misé gros sur les partenaires extérieurs pour lancer ou avancer dans les projets d’investissements. La mise en œuvre du Programme d’action du Gouvernement (Pag) est actuellement la priorité. Sans doute l’Etat est-il conscient de la pression que cela induit et de l’enjeu de donner un signal fort dès la première année de réalisation.
Globalement, les chiffres du premier trimestre ne rassurent point. Mais il est trop tôt de crier haro sur le baudet. Le Gouvernement a suffisamment de marges pour rattraper son retard ; les signaux économiques étant au vert?

Les candidats à l’obtention du certificat d’études primaire composent depuis ce matin sur toute l’étendue du territoire national. A Cotonou dans le département du Littoral, ils sont 20867 dont 10524 filles inscrits pour cet examen. Au total, 47 centres de compositions abritent l’examen national du Certificat d’études primaires (Cep) dans le Littoral.
La cérémonie officielle de lancement des épreuves s’est déroulée à l’école primaire publique Akpakpa centre I dans le 4ème arrondissement sous la supervision du préfet Modeste Toboula et du directeur départemental de l’Enseignement maternel et primaire du Littoral (Ddemp/ Littoral), Martin Luther Adéromou.
Selon Martin Luther Adéromou, les dispositions idoines sont prises pour permettre un bon déroulement de cet examen dans le département. En se référant à l’encadrement dont a bénéficié les candidats au cours de l’année scolaire, l’autorité martèle que « Le taux de réussite sera à la hausse».
Pour sa part, le préfet Modeste Toboula estime que le gouvernement accorde une place de choix à la formation de qualité. La preuve, souligne-t-il, le secteur éducatif est sujet à de nombreuses reformes depuis l’avènement du régime. Le préfet n’a pas manqué de rappeler l’importance de l’enseignement de base. « L’enseignement primaire de qualité donne à l’apprenant le goût de poursuivre le cursus scolaire », renchérit Modeste Toboula. Enfin, l’autorité préfectorale nourrit l’espoir que son département à la fin de cet examen aura le plus fort de taux de réussite. D’ailleurs, « les meilleurs du département du Littoral à l’examen du Certificat d’études primaires auront droit à une distinction », a-t-il promis.
Actualités 27 juin 2017

C’est parti pour les épreuves du Cep 2017. La première composition de la phase écrite, portant sur l’évaluation de la maîtrise de langue française, a démarré, ce mardi, au complexe scolaire Lalo-centre sous la houlette du ministre Lucien Kokou. Il sonnait exactement 8 h 30mn.
Le top de la composition a été donné par le ministre intérimaire Lucien Kokou et sa délégation constituée, entre autres, du préfet du département, Christophe Mégbédji et du maire de la commune de Lalo. C’était en salle n•6 où deux candidats ont manqué à l’appel sur un effectif de 36 écoliers attendus.
Cet acte a consacré le lancement officiel de l'examen du Cep, session de juin dans tout le Béni
Le ministre a rappelé quelques bons comportements aux candidats. « Restez sereins. C'est ce que vous avez appris en classe qui sera demandé. Relisez les questions pour voir si elles ne ressemblent à ce qui vous a été enseigné », a notamment dit le ministre.
Le complexe scolaire Lalo-centre, à sui l'honneur à échu d’abriter le lancement officiel du Cep 2017 est l’une des infrastructures d’accueil des apprenants du département du Couffo, commune située dans la zone Sud-Ouest du Bénin. Il a enregistré 292 candidats dont 120 filles. Au total, 14 absents ont été dénombrés dans le centre.
A l'échelle nationale, 241 798 candidats sont en lice pour le Cep 2017. Ils planchent dans 744 centres d’examen répartis sur tout le territoire.
Education 27 juin 2017

L'ensemble de la population béninoise disposera bientôt de l’eau potable. Partenaires techniques et financiers, élus locaux, organisations non gouvernementales et autres acteurs qui y travaillent se sont réunis en atelier, vendredi 23 juin dernier à Cotonou, pour valider le Plan directeur du sous-secteur d’approvisionnement en eau potable en milieu rural (Pdaep-Mr).
Sur les 45 projets phares du Programme d’action du Gouvernement (Pag) sept relèvent du ministère en charge de l’Energie et trois concernent le secteur de l’eau. La concrétisation de ces projets permettra de faciliter l’accès à cette substance vitale à 5,7 millions de personnes qui attendent toujours l’eau potable. Mais l’ambition du Gouvernement est claire et sans ambages. Il est question, selon le ministre de l’Energie, de l’Eau et des Mines, Dona Jean-Claude Houssou, de donner un accès universel d’ici 2021, soit 10 ans en avance sur ce que préconisent les Nations Unies. Cela illustre, témoigne le ministre, de l’importance et de la priorité qu’accorde le Gouvernement à ce secteur. Pour lui, l’atelier de validation du Plan directeur du sous-secteur d’approvisionnement en eau potable en milieu rural (Pdaep-Mr) organisé, vendredi dernier à Cotonou, peut donc être vu comme le signe de la détermination du chef de l’Etat dans ce domaine. Une détermination partagée par les acteurs du secteur qui, témoigne Safiri Bouraïma, président du comité d’organisation de cet atelier, n’ont pas lésiné sur les moyens pour jouer leur partition notamment en ce qui concerne les travaux préparatoires.
Promotion de la gestion intégrée des ressources en eau, construction des infrastructures multifonctionnelles pour ingérer toutes les dimensions du secteur, élaboration des outils de planification et de gestion des ressources en eau pour l’ensemble des quatre bassins du pays, réalisation des études pour l’érection d’une douzaine de micro-barrages, aménagement de forages artésiens, renforcement du système national d’informations en eau pour anticiper les réactions… Ce sont les leviers sur lesquels il importe d’agir, a rappelé aux participants le ministre Dona Jean-Claude Houssou, procédant à l’ouverture des travaux. Ce faisant, indique-t-il, on pourra donner de l'eau à l’ensemble de la population rurale et semi-urbaine encore en attente. Soit plus de 2 700 000 personnes en milieu et périurbain et 2 500 000 en milieu rural.
Au total, 520 milliards F Cfa seront consacrés à ce secteur et des dispositions sont prises pour une grande campagne d’accès aux kits de branchement pour les ménages à faibles revenus, a révélé le ministre. D’autres actions seront aussi menées et consisteront à développer les capacités de production et de distribution en milieu urbain, augmenter la capacité de production et de réserve, densifier le réseau de distribution pour augmenter la desserte… Toutes ces actions impliquent des réformes présentées aux participants par Achille Houssou du Bureau d’analyses et d’investigations (Bai) de la Présidence de la République. La vision, la stratégie, les approches et les plans de mise en œuvre pour l’approvisionnement en eau potable en milieu rural ont été aussi discutés au cours de l’atelier.

Lalo sera sous les feux de la rampe, ce mardi, le temps de la cérémonie de lancement officiel de l’examen du Certificat d’études primaires (Cep) session de juillet 2017. Lalo est l’une des six communes du département du Couffo située au Sud-Ouest du Bénin. Le Couffo était ensemble avec le département du Mono jusqu’à la mise en œuvre de la dernière carte administrative du pays.
27 137 candidats sont attendus au Cep de cette année pour le compte du Mono et du Couffo. Lambert Bossou, directeur départemental de l’enseignement maternel et primaire détaille que le Mono a enregistré 13 386 candidats dont 6 203 filles tandis que dans le Couffo, elles sont au nombre de 5 744 sur un effectif total de 13 751 candidats.
115 centres d’examens sont créés sur l’ensemble des deux départements. Les candidats malvoyants et malentendants composeront dans leur cadre de formation respectif, à savoir le Centre Siloé de Djanglanmey (commune de Grand-Popo) et le centre de Sê (Commune de Houéyogbé).
En attendant le top de la composition, Lambert Bossou invite les candidats à surveiller leur alimentation et à dormir à temps. « Vous devez rester sereins. Ce n’est plus le moment de s’agiter », a-t-il conseillé.
24 430 candidats dont 10 782 filles étaient enregistrés pour le Mono-Couffo en 2016 contre 11 110 filles sur 25 597 candidats en 2015. On peut donc se féliciter de la hausse des candidats au Cep cette année et particulièrement de l’accroissement de l’effectif des candidates qui est estimé à 11 947.
Education 25 juin 2017

« On ne peut rien faire, s’il n’y a la santé », a rappelé, ce dimanche, Abdou Nouhou alias Babavi, chef religieux des fidèles musulmans qui ont pris leurs quartiers de célébration, de l’Aïd-El-fitr, à la place Idi de Zongo, à Lokossa. Il a fait ce rappel pour exhorter ses coreligionnaires à intégrer à leurs prières, le rétablissement total de la santé du chef de l’Etat. Ce qui, selon lui, est le gage d’une bonne conduite de l’exécution du Programme d’actions du gouvernement (Pag 2016-2021). « Nos prières quotidiennes doivent porter sur cette intention pour que le Bénin étonne encore le monde entier », a-t-il préconisé.
Le préfet du Mono, Komlan Zinsou renchérit. « Le moment est difficile du fait que nous traversons une phase de réformes. Il faut demeurer dans la prière pour que se réalise le Pag », a dit le préfet. Les prêches de la célébration axés sur la Sourate "Ou Touba Aïd Fitr", à Zongo comme à la place Idi située à l’entrée de la ville de Lokossa, n’ont pas manqué à ces attentes. Allah a été invoqué, à plusieurs reprises, afin que le Bénin et son président se portent mieux et que les bénédictions jaillissent sur l’ensemble du pays. Pour finir, l’imam Abdoulaye Torhir a conseillé aux fidèles musulmans de s’écarter définitivement des vilaines pratiques abandonnées pendant le jeûne. « Vous devez demeurer dans la crainte divine. Allah n’aime pas le péché », a martelé l’iman appuyé par Aboubakar Wassiou, maître coranique à la Mosquée central de Lokossa.
Société 25 juin 2017

La communauté musulmane de Porto-Novo fête ce dimanche 25 juin le Ramadan. Les fidèles étaient très nombreux à la grande Place idi de la ville où s'est déroulée comme d'habitude la prière consacrant la fin du mois de jeûne.
La prière a été présidée par l'iman de Porto-Novo, Houzeifa Amzat, président de l'Union islamique du Bénin en présence des autorités politico-administratives conduites par le préfet du département de l'Ouémé Joachim Apithy. Dans son sermon, en langues arabe, yoruba et française, l'iman a prié Allah d'exaucer les prières de la communauté musulmane qui a jeûné pendant trente jours. Il a invite les fidèles musulmans à cultiver les vertus de la repentance, du pardon, de l'humilité, de la tolérance et de la paix autour d'eux pour être en harmonie avec Allah et bénéficier de ses grâces et bénédictions. En sa qualité de président de l'Union islamique du Bénin, Houzeifa Amzat a prié pour le renforcement de la paix sur le Bénin et de la santé du chef de l'Etat , Patrice Talon.
Actualités 25 juin 2017