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Nouvelles

Assemblée nationale: Le statut des personnels de la Police républicaine adopté

Les députés ont adopté, ce jeudi 28 décembre, le projet de loi portant statut des personnels de la Police républicaine dont ils avaient entamé l’examen, mardi dernier. Cette adoption balise le terrain pour l’opérationnalisation de ce nouveau corps prévu pour être effectif en principe dès le 1er janvier 2018.

Plus rien ne bloque dorénavant, en attendant le contrôle de constitutionnalité, l’opérationnalisation de la Police républicaine qui sera issue de la fusion de la gendarmerie et de la police nationales. Le second texte de loi devant servir de base à cette réforme, après le vote du projet de loi portant création de ce nouveau corps, a été adopté, ce jeudi 28 décembre, par les députés à l’Assemblée nationale. Il s’agit de la loi portant statut des personnels de la Police nationale composée de 172 articles et répartie en neuf titres.
Le texte régit le nouveau corps de sécurité et garantit son homogénéité pour permettre à ses personnels de conserver leurs droits acquis et de disposer d’une protection juridique adaptée à leurs missions. A ce titre, la loi organise notamment les questions de grades et d’échelons et les conditions générales et spécifiques d’accès aux différents corps. Elle traite par ailleurs des questions de modalités d’évaluation, de nomination et d’avancement des agents tout en énonçant les conditions spécifiques aux officiers de police judiciaire ; des droits et obligations des fonctionnaires de la Police républicaine.
Le texte n’occulte pas les sanctions susceptibles d’être infligées aux agents de ce nouveau corps en création ainsi que les récompenses éventuelles sans oublier les différentes positions administratives dans lesquelles ils peuvent être placés. Il abroge les dispositions antérieures contraires, notamment la loi n°2005-43 du 26 juin 2006 portant statut général des personnels militaires des forces armées béninoises en ce qui concerne les personnels de la gendarmerie nationale et la loi n°2015-20 du 19 juin 2015 portant statut spécial des forces de sécurité publique et assimilés en ce qui concerne les personnels de la Police nationale. Les membres des deux corps seront reversés dans l’un des trois corps de la Police républicaine, à savoir le corps des officiers de police, le corps des brigadiers de police et le corps des agents de police, dans les conditions et suivant les modalités fixées par un décret d’application. Aux termes des dispositions du texte, les membres des personnels de la Gendarmerie et de la Police nationales seront reclassés dans les grades et échelons de grades des différents corps de la Police républicaine en tenant compte de leurs dates d’incorporation dans la gendarmerie ou dans la police, de la date d’entrée dans leur ancien corps et des diplômes professionnels détenus avant le reversement. Les diplômes et les âges exigés pour accéder à l’un des corps de la Police nationale après concours de recrutement varient respectivement entre le baccalauréat et le master 2 et entre 18 et 25 ans. Le souci du législateur ici est d’exiger aux éléments de la Police républicaine un minimum de prérequis et une certaine maturité. Le concours de recrutement est organisé concomitamment par la direction générale de la Police républicaine et les autres structures de l’Etat impliquées dans l’organisation des concours. Le concours est ouvert, après décision du Conseil des ministres.
La loi interdit le droit de grève et le droit syndical aux personnels de la Police républicaine pour une meilleure action et pour garantir la cohésion au sein de la nouvelle force. Toutefois, ils peuvent faire prospérer leurs préoccupations à travers des représentations du personnel.
Le dossier a été défendu au Parlement hier par le ministre chargé de la Justice, Me Joseph Djogbénou?

Le corps des collaborateurs externes de l’Etat créé

La loi portant statut général de la fonction publique a été modifiée, ce jeudi 28 décembre, à l’Assemblée nationale. Les députés y ont intégré les dispositions de la loi portant collaborateurs externes déclarée contraire à la Constitution par la Cour constitutionnelle, il y a quelques mois, en adoptant la proposition de loi modifiant et complétant la loi n°2015-18 du 13 juillet 2017 portant statut général de la fonction publique. Ils ont pris en compte les recommandations de la haute juridiction en incorporant les dispositions de cette loi querellée dans le nouveau texte.
La loi adoptée hier organise le statut des collaborateurs externes de l’Etat qui ne sont pas des agents permanents de l’Etat. Ils n’ont pas non plus le droit de grève même s’ils sont dans le secteur de la santé ou autre. Cette mesure est l’une des grandes innovations du texte adopté et qui sera mise en vigueur dans les tout prochains jours, après le contrôle de constitutionnalité de la Cour constitutionnelle?

Th. C. N.

Actualités 29 déc. 2017


Ceg Aplahoué et Dékpo: Jci Cotonou Soleil inaugure deux blocs de latrines et d’urinoirs

La Jeune chambre internationale Cotonou Soleil, a procédé, mardi 26 décembre dernier, à l’inauguration d’un bloc de quatre latrines au Collège d’enseignement général (Ceg) d’Aplahoué, et d’un autre constitué de quatre urinoirs pour le compte du Ceg Dékpo.

Ces réalisations faites sous la supervision de Moutakilou Sanda, s’inscrivent dans le cadre de l’exécution de la première phase du projet « Teaching impact » initié par la présidente de la Jci Cotonou Soleil, Sophie Gbesso, dans le but d’assainir le cadre d’étude des apprenants. Cet acte révèle son attachement à la promotion d’un cadre d’étude sain, principale clef du succès des apprenants dans leurs études, précise-t-elle.
Les responsables des collèges bénéficiaires, les enseignants et surtout les élèves en tant que principaux bénéficiaires ont exprimé leur joie et leur satisfaction face au soulagement que leur procurent les dons de la Jci Cotonou Soleil. Rosine Nehon, représentante des élèves du Ceg Dékpo, a remercié la Jci Cotonou Soleil, tout en lui promettant qu'elle et ses pairs feront bon usage du don. Elle n’a d’ailleurs pas manqué de signifier au donateur que le collège dont elle est issue est toujours disposé à recevoir d’autres dons.
Le directeur du Ceg Aplahoué, Raymond Ogounlola, a abondé dans le même sens, après avoir témoigné sa gratitude à Sophie Gbesso et tout son groupe pour ce geste qui contribuera à préserver la santé des usagers de l’établissement.
Le conseiller communal, représentant de la mairie d’Aplahoué à la cérémonie, Bernard Gbesso, a aussi félicité l’organisation tout en soulignant que cet acte ne fait que témoigner de ce que l’Etat à lui seul ne peut tout faire dans tous les secteurs. Il souhaite que d’autres organisations ou des bonnes volontés emboîtent le pas aux membres de la Jci Cotonou soleil.
Avant que ces infrastructures ne soient érigées, la Jci Cotonou Soleil avait effectué une descente dans lesdits collèges pour recenser les besoins prioritaires de ses usagers. Les infrastructures inaugurés mardi dernier viennent donc en réponse aux doléances formulées par les bénéficiaires.

Darie da SILVA (Stag)

Société 28 déc. 2017


Deuxième séance de remise de lots du jeu-tombola Mtn MoMo: Douze motos et 150 bons de 20 000 FCfa distribués aux gagnants

Le réseau Mtn à travers sa branche Mobile Money (MoMo) a remis, vendredi 22 décembre dernier, les lots aux gagnants du jeu tombola Mtn MoMo, après la première vague servie, vendredi 8 décembre dernier. Au total, 12 motos et 150 bons d’achat de 20 000 francs Cfa ont été distribués. C’était sur l’esplanade du stade Mathieu Kérékou à Cotonou où est installé un village MoMo jusqu’au 15 janvier 2018.

« Cela me fait plaisir de gagner ce bon de 20 000 francs Cfa. Je ne savais pas que c’est réel. Mais je viens de découvrir qu’on peut effectivement gagner le jeu-tombola Mtn MoMo. » Très enthousiaste, vendredi dernier, Aurès Gbaguidi contenait à peine sa joie, quand elle a été appelée à prendre son bon d’achat. Comme elle, ils sont au total 162 à manifester cette joie lors de la cérémonie de remise des lots, vendredi dernier. Au total, 150 bons de 20 000 F Cfa et 12 motos de marque Jianshe et Tvs ont été distribués aux gagnants.
Selon le directeur de Mtn MoMo, Virgile Toffodji, il y a quelques années, cette aventure Mobile money a commencé. Il rappelle que depuis 2006 que les activités ont effectivement démarré, les services sont allés au-delà du basique, apportant ainsi un plus dans la vie de plus d'un million d'abonnés qui opèrent chaque jour pour diverses transactions.
« Aujourd’hui, nous sommes heureux d’annoncer qu’au sein de notre grande famille, plus d’un million de membres utilisent MoMo tous les jours », se réjouit le directeur de Mtn MoMo. C’est pourquoi, il a été décidé de célébrer avec ces membres les moments MoMo sur la période du 15 novembre 2017 jusqu’au 15 janvier 2018. Soit huit semaines ou deux mois à travers des jeux, promotions, démonstrations et beaucoup de cadeaux. Au cours de cette période, il y a au total 600 bons de 20 000 francs d’achat et 48 motos à gagner.
Avec l’organisation de la tombola, Mobile Money, selon Virgile Toffodji, veut marquer un arrêt pour féliciter ses clients. C’est pourquoi, c’est la période des fêtes de fin d’année qui a été choisie, justifie-t-il.

Fierté du directeur général de Mtn MoMo

Virgile Toffodji déclare qu’il est fier du fait que les gens fassent confiance à Mtn pour cette opération. Et contrairement aux intoxications, il souligne que cette opération de transfert d’argent du réseau Mtn est autorisée et surveillée par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao). « Nous y avons mis beaucoup de sécurité. Pas d’inquiétudes pour ceux qui s’adonnent à l’opération », rassure-t-il.
De même, le jeu-tombola est organisé sous la supervision de l’huissier de justice Brice Octave Topanou. « Je suis là pour mettre en confiance les gagnants », souligne-t-il. « Je certifie sincères les résultats », indique-t-il avant d’affirmer que le jeu est validé.
Il faut rappeler que pour chaque transaction, Mtn Mobile money effectuée de plus de 1000 francs Cfa, l’abonné marque des points. Et plus, il multiplie les transactions, plus il cumule les points et augmente ses chances d’être tiré au sort et de gagner l’un des nombreux lots mis en jeu, a expliqué le directeur général. « Nous allons travailler à vous mettre à disposition des produits plus innovants », promet-il.
Virgile Toffodji précise que Mtn Mobile money est désormais en partenariat avec certaines banques pour permettre aux clients de pouvoir envoyer de l’argent de leur compte bancaire vers Mobile money et aussi faire l’opération inverse.
Quant au partenariat avec d’autres structures comme les supermarchés, Mont Sinaï, Franc prix, Erévan, et des pharmacies, il faut simplement acheter des produits, acheter de recharge ou le réabonnement Canal+ et payer par Mobile money pour gagner 20 points, de même que le transfert de Mtn vers Mtn. Mais le transfert de Mtn vers d’autres réseaux et vers un autre pays de la sous-région, donne droit à 10 points?

Des villages MoMo installés

En dehors de la ville de Cotonou où il est installé un village MoMo depuis le 20 décembre dernier et ce jusqu’au 15 janvier 2018, sur l’esplanade du stade Mathieu Kérékou, il est également installé dans certaines villes du Bénin des villages MoMo où les usagers peuvent continuer à bénéficier des services de l’opération comme l’ouverture de compte MoMo. Dans ces villages, sont également disponibles la mise à jour des données clients ou la finalisation de l’enregistrement client, l’assistance liée au compte Mtn MoMo et l’achat de téléphone ou de lampes solaires à prix modéré.
Le calendrier des villages MoMo installés se présentent comme suit :

Villes Période Lieux
Kandi 20 au 24 décembre 2017 A côté de l’auto-gare
Parakou 27 au 31 décembre Guéma à côté de la CLCAM
Bohicon 3 au 7 janvier 2018 Espace opposé à Photo Labo
Porto-Novo 10 au 14 janvier 2018 Face marché Ouando
Cotonou 20 décembre 2017 au 15 janvier 2018 Esplanade Stade Mathieu Kérékou

Société 28 déc. 2017


Microfinance et chocs externes subis par les clients: Comment renforcer la résilience des Systèmes financiers décentralisés

Inondation, sécheresse, pluie torrentielle, et ralentissement de la croissance dus aux incertitudes géopolitiques sous-régionales, grands travaux ou encore libération des espaces publics... Ce sont autant des causes de chocs socioéconomiques et naturels auxquels sont exposés les systèmes financiers décentralisés (Sfd) et leurs clients qui doivent composer avec les contraintes que cela implique.

Afin d’être préparé au mieux à faire face à un choc externe et optimiser le rendement des micros et petites entreprises, il est primordial qu’un Système financier décentralisé (Sfd) anticipe et surveille les risques associés à toutes ses opérations, activités, fonctions ou processus. C’est le conseil du consultant Léandre Adjovi aux directeurs généraux des Sfd. A l’occasion de la dernière rencontre statutaire organisée par l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés, la semaine écoulée, il a insisté sur le fait de minimiser les risques de pertes dans les activités, saisir les opportunités et réduire les incertitudes. Cela permet aussi, selon le consultant, de respecter à la fois les exigences des autorités locales réglementaires, puis de réaliser la vision et la mission de l’institution.
Pour atteindre ces objectifs, Léandre Adjovi propose la mise en place d’un système proactif comprenant l'identification des risques ainsi que les mesures/critères et paramètres de performance. Ces mesures ou critères permettent au Conseil d’administration du Sfd et à la direction générale d’opérer des choix responsables en fonction des risques et opportunités. Ainsi, l’absence d’anticipation peut affecter dangereusement le portefeuille qui est la source de revenu la plus importante. L’exercice, au cours de la dernière rencontre, a consisté à échanger sur les enseignements tirés de telles situations par le passé avant de donner en tant que praticiens de la microfinance quelques conseils.
La communication présentée par le consultant lors de la rencontre, a montré que le secteur de la microfinance au cours de l’année 2017 a reçu un contrecoup. Ce choc est dû au ralentissement de l’économie béninoise en général et en particulier du petit commerce avec des performances qui mettent les Sfd sur la braise.
Selon l’Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés (Anssfd), le portefeuille à risque à 90 jours des Sfd s’est dégradé au deuxième trimestre de 2017, passant de 8,2 % au premier trimestre à 9,5% au 30 juin 2017. L’encours de crédits des Sfd estimé à 127,3 milliards F Cfa au 30 juin 2017 est en baisse de 1,2 % par rapport au niveau atteint au 31 mars, soit 128,8 milliards F Cfa.
Pour Léandre Adjovi, il y a baisse probable des résultats ou perte pour l’exercice finissant ; une augmentation du taux de désertion dans plusieurs Sfd et la stabilité, voire l'augmentation des dépôts dans certaines institutions. Face à un choc, il estime qu’il y a des conditions à remplir pour qu’un Sfd reste performant et protège ses clients.

Avant et après le choc

Le consultant propose qu’avant le choc, des procédures et critères des élections clients soient adaptés. Il propose aussi la mise en place d’un plan d’urgence (recensement, interview/mise en garde, accord, Fonds de prévoyance : garantie ou prêts d’urgence). Il va falloir diversifier le portefeuille de prêts, en termes de géographie, de segments de clientèle et de types de prêts. Puis, élargir l'offre de produits financiers avec des produits qui bénéficient à la fois aux clients et à l’institution (micro-assurance, épargne et autres services à valeur ajoutée).
Après le choc, il faut une anticipation à travers des instruments de veille, la capacité d’adaptation et la rapidité d’intervention qui apparaissent comme des caractéristiques indispensables pour qu’un Sfd assure sa viabilité financière ainsi que celle de ses clients.
Dans une première phase après le choc, Léandre Adjovi conseille de faire un bilan. Un bilan qui doit permettre de mettre en place une cellule de travail spécifique à la « crise » ; examiner le plan d’urgence, adapter et réviser les politiques et les procédures ; informer et former les employés sur les nouvelles politiques et procédures. Il faut également mesurer l'ampleur du choc survenu, concevoir et mettre en œuvre un plan de communication et de sensibilisation des clients. Puis enfin, évaluer la trésorerie et assurer un approvisionnement suffisant de liquidités pour répondre aux besoins des clients, sans oublier la gestion du portefeuille de crédits (examen du portefeuille de prêts, constituer des réserves suffisantes pour couvrir les pertes sur prêts).
Au cours d’une deuxième phase, il faut un suivi et une analyse de la situation. Autrement dit, il est question d’assurer le suivi personnalisé des clients ; de modifier la méthodologie de crédit (pas synthétique) et de concevoir si possible de nouveaux produits (selon l’environnement et les besoins identifiés).
Il n’y a donc pas de plan plus efficace pour faire face à un choc externe. Néanmoins, le consultant conseille l’anticipation à travers la conception d’un plan d’urgence, la capacité d’adaptation et la rapidité d’intervention qui apparaissent comme des caractéristiques indispensables pour qu’un Sfd assure sa viabilité financière ainsi que celle de ses bénéficiaires.

Cas pratique

Comme cas pratique, le consultant a pris l’exemple de l’opération de libération des espaces publics. Avant la mise en route de cette action, les Sfd, selon lui, doivent procéder à la création en leur sein d’un groupe de travail sur sinistre ; faire un recensement et des séances de sensibilisation des clients. Ces Sfd doivent faire aussi une revue de la procédure (si nécessaire) ; une prédiction de l’impact possible de l’opération et la sensibilisation du personnel.
Après la mise en route de l’action, les Sfd doivent aussi procéder au recensement des clients en situation ; analyser les informations collectées ; puis un suivi et rapports journaliers ; sans oublier la revue des procédures/critères si nécessaires.
B. S.

Economie 28 déc. 2017


Assemblée générale du Conseil sectoriel pour le dialogue social du Mestfp: Mahougnon Kakpo invite ses collaborateurs à prioriser le dialogue

Le Conseil sectoriel pour le dialogue social du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle (Mestfp) tient, les 27 et 28 décembre à Cotonou, sa troisième session ordinaire au titre de l’année 2017. Les travaux de cette assemblée générale ont été lancés, ce mercredi par le ministre de tutelle, Mahougnon Kakpo.

« Chers conseillers, vous savez que nul ne saurait abattre un arbre aussi sacré que l’iroko dans la discorde», a déclaré hier le ministre Mahougnon Kakpo, à ses collaborateurs. Dans ce contexte, l’’iroko’’ représente pour l’homme les multiples problèmes que rencontrent les travailleurs du ministère.
Richard Ahouansou, premier vice-président du Conseil sectoriel pour le dialogue social (Csds) dudit ministère, lui a fait part de ces difficultés avant de solliciter son appui pour la satisfaction des points de revendications. Il s’agit de : l’introduction en procédure d’urgence du rapport d’évaluation financière des huit arrêtés d’application du décret 2015-592 du 21 novembre 2015 portant statuts particuliers des corps des personnels enseignants de l’enseignement du second degré; l’implication du Mestfp et des partenaires sociaux à toutes les étapes du processus de l’opération de contrôle de la régularité de reversement des enseignants (…) , énumère Richard Ahouansou. Il demande par ailleurs la finalisation de l’élaboration des statuts particuliers des corps des personnels administratifs des trois ordres de l’enseignement, la résolution des problèmes liés à la formation et à la gestion des carrières des enseignants, etc.
Les difficultés ainsi passées à la loupe n’ont pas laissé indifférent le ministre Mahougnon Kakpo. « Depuis ma prise de fonction à la tête de ce département ministériel, nos incessantes et intéressantes rencontres m’ont permis de mieux appréhender l’ampleur des tâches à exécuter pour l’évolution du chantier afin d’éviter les crises inhérentes à notre sous-secteur », a-t-il souligné. « Je suis convaincu que la résolution de ces problèmes réside dans un dialogue franc et sincère, où chacun apportera sa contribution. En tout état de cause, rien ne saurait conditionner ma disponibilité permanente pour un dialogue franc ou sincère en dehors de mon engagement réel et ma franche détermination à défendre les intérêts moraux et matériels des vaillants travailleurs que vous êtes », a-t-il affirmé.
En outre, le ministre a dit sa reconnaissance aux organisations syndicales pour le patriotisme et l’engagement dont ils ont fait preuve, en permettant le bon déroulement du premier trimestre de l’année scolaire en cours, et souhaite qu’il en soit ainsi pour la suite.
Cette assemblée générale du Csds du ministère qui prend fin aujourd’hui permettra, entre autres, aux diverses organisations syndicales de faire le point d’exécution du déroulement des activités pédagogiques du premier trimestre de l’année scolaire en cours, en examinant le niveau d’exécution des recommandations issues de la deuxième session ordinaire dudit Conseil; de faire le point du rapport de synthèse de la journée pédagogique de septembre 2017 ainsi que les modalités de paiement irréversible des primes par virement bancaire ; de suivre une présentation du budget du ministère, gestion 2018 ; de suivre une communication sur le thème : « Visite médicale au profit des enseignants du secondaire, technique et de la formation professionnelle : état des lieux et perspectives ».

Actualités 28 déc. 2017


Programme de redevabilité dans le Borgou et l’Alibori: Les cellules de participation citoyenne s’approprient le concept

Social Watch Bénin a organisé, ce mercredi 27 décembre à Parakou, un atelier au profit des membres des cellules de participation citoyenne du Borgou et de l’Alibori. C’est pour renforcer leurs capacités sur l’organisation et le suivi des audiences publiques de reddition de comptes, dans le cadre de son programme de redevabilité.

Le développement à la base axé sur les pratiques de bonne gouvernance exige des communes qu’elles intègrent le mécanisme de redevabilité à leurs démarches. D’où l’importance de l’atelier de renforcement de capacités des cellules de participation citoyenne des communes du Borgou et de l’Alibori, sur l’organisation et le suivi des audiences publiques de reddition de comptes qui a eu lieu, ce mercredi 27 décembre à Parakou.
Très active en matière de veille citoyenne, l’Ong Social Watch Bénin travaille pour l’appropriation du programme de redevabilité dont elle est chargée de la mise en œuvre dans ces deux départements. A cela, il faut ajouter celle des différents concepts alliés. Les participants ont également pris connaissance des conditions dans lesquelles peut s’organiser le protocole des sessions de reddition des comptes, en parlant des audiences publiques.
Comment ces sessions s’organisent-elles? Et avec qui sont-elles organisées? Quelles sont les parties prenantes de la redevabilité ? Quels sont les différents types de redevabilité, ainsi que les espaces d’exercice de la reddition de comptes ? Ce sont autant de questions que le président de Social Watch Bénin, Gustave Assah et la vice-présidente, Blanche Sonon, ont abordées au cours de la rencontre.
« La redevabilité ne se décrète pas. C’est une négociation entre demandeurs et offreurs. Elle facilite le dialogue autour du rendement de l’exercice d’une responsabilité qui oblige à rendre compte », a indiqué Gustave Assah. « La reddition de comptes est l’exercice de la redevabilité et qui met en jeu les parties prenantes et les techniciens de la mairie », a-t-il poursuivi. Le plus important pour Social Watch Bénin, a confié son président, c’est que les populations comprennent que leur argent est utile à quelque chose.
En matière de pratique de redevabilité au Bénin, fera observer Gustave Assah, beaucoup de communes ont compris, depuis trois ans, la nécessité de sacrifier à cet exercice. « Au départ, il y avait une forte réticence. Une commune comme celle de Sinendé nous avait sérieusement combattus. Pèrèrè, Kalalé et autres qui avaient compris, travaillaient déjà », a-t-il expliqué. Selon lui, la redevabilité et la reddition des comptes offrent plusieurs avantages. Outre la compréhension autour du budget communal, elles empêchent les populations d’avoir des préjugés ou de faire des supputations et de contribuer davantage à la collecte des ressources au niveau local. Elles renforcent la confiance entre les populations et les autorités locales, puis rassurent les bailleurs de fonds.

Société 28 déc. 2017


Recommandations de l’examen périodique universel du Bénin: Le groupe de travail des Osc maintient la veille

Le groupe de travail des organisations de la société civile béninoise sur l’examen périodique universel (Epu) a animé, ce mercredi 27 décembre, une conférence de presse à Cotonou sur l’examen périodique universel du Bénin. Chacun des membres dudit groupe constitué de six organisations a présenté un pan des recommandations auxquelles le Bénin a souscrit par rapport à l’Epu.

C’est autour du thème « Contribution des organisations de la société civile béninoise au suivi des recommandations du 3e cycle de l’examen périodique universel du Bénin tenu à Genève le 10 novembre 2017 lors de la 28e session du Conseil des droits de l’Homme » que le groupe de travail des organisations de la société civile béninoise sur l’examen périodique universel (Epu) a animé, ce mercredi, une rencontre avec la presse. Les six organisations de la société civile que sont Wildaf-Bénin, Acat-Bénin, Close, Esam, Changement social Bénin et Franciscains-Bénin ont focalisé leur message sur ce que font les gouvernants sur la base des engagements ou recommandations auxquels ils ont adhéré par rapport à l’Epu.
Selon Luigi Coppari, président du Conseil d’administration de l’Ong Franciscains Bénin, la conférence de presse constitue le prolongement des activités de plaidoyer que lesdites Ong mènent à l’endroit du gouvernement. L’examen périodique universel est un mécanisme onusien par lequel un Etat est examiné par ses pairs.
Parmi les 198 recommandations formulées, 191 ont été acceptées pendant que 7 ont été rejetées, renseigne Luigi Coppari. C’est justement par rapport aux 7 recommandations rejetées que Ralmeg Gandaho, président de l’Ong Changement social Bénin, relève la nécessité de maintenir la veille. Cela, dans la mesure où ces rejets portent sur la restriction de l’espace civique à travers des menaces à la liberté d’expression (réunion, manifestation, presse).
Me Huguette Bokpè Gnacadja, coordonnatrice de Wildaf-Bénin, s’est appesantie sur les recommandations relatives aux femmes, filles et personnes handicapées. Son combat, retient-elle, vise à veiller sur le respect des engagements portant sur le respect des droits des femmes et des filles contre les pratiques traditionnelles néfastes notamment le mariage précoce, les mutilations génitales féminines et le respect des droits sociaux de base.

Plaidoyer

Fidèle Kikan d’Amnesty international Bénin sur les libertés publiques fondamentales ; Norbert Fanou-Ako, directeur d’Enfants solidaires d’Afrique et du monde et de l’Ong Close sur les droits des enfants et Pascal Zohoun d’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture, ont plaidé pour qu’il n’y ait plus sur le terrain une démarcation nette entre les engagements pris et la réalité du respect desdits engagements sur le terrain.
Le groupe de travail des organisations de la société civile béninoise pour l’examen périodique universel (Epu), déclare-t-il, félicite le gouvernement béninois pour les initiatives prises en faveur des droits humains notamment l’amélioration des cadres légal et institutionnel et la soumission de son rapport au Conseil des droits de l’Homme dans le cadre du 3e cycle de l’Epu. Malgré l’adoption et l’entrée en vigueur, la ratification de quelques lois et conventions internationales, la question de l’ineffectivité de la mise en œuvre de ces engagements a fait l’objet de nombreuses recommandations (198) faites par 82 Etats. Lesdites recommandations portent notamment sur la promotion et la protection de l’enfance et de la femme, la mise en place effective de la Commission béninoise des droits de l’Homme, les conditions de détention, la liberté d’expression (réunion, manifestation presse), l’adoption du nouveau code pénal, la commutation de la peine des 14 condamnés à mort, le droit à l’eau, à la santé, à l’alimentation, à la justice.
Le groupe de travail a marqué sa détermination à accompagner le gouvernement dans tous ses efforts pour un changement des politiques publiques sectorielles à travers un suivi rigoureux de la mise en œuvre desdites recommandations?

Société 28 déc. 2017


Sécurité et santé au travail: La relecture des statuts de la Cnsst à l’ordre du jour

Les membres de la Commission nationale de sécurité et de santé au travail (Cnsst) sont en session depuis ce mardi 26 décembre à l’Infosec à Cotonou. Cette deuxième session pour le compte de l’année 2017 sera consacrée, durant quatre jours, à la relecture du décret 2000-178 du 11 avril 2000 portant attributions, organisation et fonctionnement de la Cnsst et à l’examen de son projet de Règlement intérieur.

Combien de services font appel à Contrelec pour l’installation du courant électrique dans les bâtiments administratifs ? Combien sont-ils à appeler des entrepreneurs pour la construction des bâtiments devant abriter des services publics ? Ce sont des questions que le directeur de cabinet du ministre du Travail et de la Fonction publique, David Vidéhouénou, a soulevées hier à l’ouverture des travaux de la deuxième session ordinaire pour le compte de l’année 2017 de la Commission nationale de sécurité et de santé au travail (Cnsst). Par rapport à ces interrogations, il estime que les membres de cette commission ont une responsabilité énorme en matière de sécurité et de santé au travail qui vise à supprimer ou limiter les effets nuisibles des activités professionnelles aussi bien sur la santé physique que mentale des parties intéressées.
Durant les quatre jours de travaux, les commissaires auront à se pencher sur la relecture du décret 2000-178 du 11 avril 2000 portant attributions, organisation et fonctionnement de la Cnsst, puis à l’étude du projet de règlement intérieur de la Cnsst.
Selon le directeur de cabinet du ministre du Travail et de la Fonction publique, le champ d’application des dispositions légales sus citées, qui se limite aux secteurs privé et parapublic, constitue la base du décret 2000-178 du 11 avril 2000 portant attributions, organisation et fonctionnement de la Cnsst. Or, ce document-cadre de politique nationale de sécurité et de santé au travail approuvé par le décret 2007-410 du 31 août 2007, qui a pour fondement la prévention des risques professionnels, prend en compte toutes les catégories de travailleurs, aussi bien ceux des secteurs privé et parapublic que ceux du public.
Cette restriction, explique David Vidéhouénou, est corrigée par l’adoption de la loi 2015-18 du 23 février 2017 portant statut général de la Fonction publique. Un statut qui fait obligation au secteur public de pourvoir à la sécurité et à la santé au travail de tous les fonctionnaires. D’où l’harmonisation des statuts de la Cnsst s’impose.
En effet, la Cnsst a pour objet d’émettre toutes suggestions et avis sur la réglementation en matière d’hygiène et de sécurité au travail; de formuler toutes propositions ou d’émettre tous avis sur l’orientation et la mise en application de la politique nationale de prévention des risques professionnels.
Pour le représentant du Conseil national du patronat, Philippe Johnson, son organisation ne peut que se réjouir de la vivacité observée au sein de la Cnsst dont la mission est de prévenir les risques en milieu de travail. Rappelant les sujets inscrits à l’ordre du jour de la session, il estime que force est de constater que la problématique du bien-être en milieu de travail a retenu l’attention de toutes les parties présentes à la session.
Quant au représentant des travailleurs, Vincent de François Bonou, son souhait est que les autorités prennent la mesure de la situation pour que se tiennent régulièrement les sessions de la Cnsst. C’est pourquoi, il compte le niveau des commissaires pour qu’au terme de cette dernière session de l’année 2017, sortent de bons résultats.

Société 27 déc. 2017


Centre hospitalier Hubert K. Maga: La Fondation Mtn Bénin fête avec les enfants hospitalisés

 Au Centre hospitalier Hubert K. Maga, vendredi 22 décembre dernier, les pleurs et les cris de douleur des enfants hospitalisés ont disparu et l’on voyait plutôt de beaux petits enfants en joie. Les bras chargés de cadeaux, les responsables de la Fondation Mtn Bénin sont allés partager avec ces enfants la joie de la Nativité en compagnie du père Noël.

Les enfants présents à la pédiatrie, à la crèche et à la néonatologie du Centre hospitalier Hubert K. Maga, étaient à l’honneur, vendredi 22 décembre dernier. Avec eux, la Fondation Mtn Bénin a partagé un instant de bonheur qui leur restera en souvenir. Un geste d’amour qui n’en est d’ailleurs pas une première et que ladite fondation compte rééditer chaque fois que le besoin se fera sentir pour qu’aucun enfant ne se sente malheureux pour quelque privation que ce soit. Et c’est pour eux que la Fondation Mtn Bénin et la délégation de ses amis conduite par Carnélia Migan a fait ‘’descendre du ciel ‘’, un spécial père Noël.

Avec son chariot bien chargé qu’il poussait avec peine dans les couloirs de l’hôpital, le vieil homme à barbe blanche et de rouge et blanc vêtu a fait l’objet d’une grande curiosité de la part des autres malades et gardes-malades avant d’échouer au niveau du service pédiatrie. Grand moment de joie pour les enfants qui s’y trouvaient de recevoir depuis leurs lits, des cadeaux offerts par le réseau de téléphonie mobile Mtn Bénin et distribués par le généreux père Noël. Ils en étaient tout heureux. Beaucoup parmi eux ont retrouvé, un instant, le grand sourire. La joie et l’allégresse se lisaient sur les visages, tant l’ambiance était folle et festive dans chaque salle d’hospitalisation et de soins parcourue.
Certains enfants sont même descendus de leurs lits pour esquisser des pas de danse à la grande satisfaction de leurs parents. D’autres comme le petit Nel, un garçon de trois ans, aurait voulu aussi gambader à côté du généreux père Noël. Mais il n’en a pas eu la force, surtout qu’il était trop concentré sur le gros cadeau qui venait d’échouer sous sa moustiquaire et qu’il cajole avec concentration. A côté, sa mère n’en pouvait plus de contenir ses larmes. Au bout de deux minutes, elle lâche ses sanglots : « Je n’ai même pas eu le temps de penser encore à son cadeau, préoccupée que j’étais par son rétablissement ».

Sollicitude et gratitude

A l’endroit du donateur, la Fondation Mtn Bénin, elle a eu des mots de remerciements et demandé que la joie apportée à son fils soit partagée avec tous les autres enfants présents dans le centre.
Ils n’ont d’ailleurs pas été oubliés. La caravane du père Noël et son chariot à cadeaux ont fait le tour de toutes les salles pour amuser les enfants et surtout leur offrir des présents. Chacun d’eux gardera un souvenir de cette fête de Noël 2017. Laquelle restera aussi pendant longtemps dans les souvenirs de cette fondation en raison de l’ambiance particulièrement joyeuse qui a prévalu. Même le personnel médical s’est joint à la célébration avec des chants et danses. Cet instant de partage, la Fondation Mtn Bénin l’a étendu à la crèche de l’hôpital et au service de la néonatologie.
« Ensemble, construire un monde meilleur ». C’est bien là le slogan de la Fondation Mtn Bénin qui, à travers divers gestes, s’emploie à le concrétiser. Chaque fois qu’elle sera sollicitée ou que le besoin se fera sentir, ou qu’une alerte lui parviendra, elle agira dans le bonheur des couches sociales sans distinction, assure Carnélia Migan au nom de la Fondation Mtn. Comme elle, Aurore Dègan Togla, directrice générale ajointe du Centre hospitalier universitaire Hubert K. Maga, dit être comblée par la vocation et la sollicitude de la Fondation Mtn Bénin qu’elle souhaite pérenne?

Société 27 déc. 2017


Remise de cadeaux aux écoliers de Lon-Agonmey (Allada): Promouvoir l’excellence en milieu scolaire

L’école primaire publique de Lon-Agonmey, un arrondissement de la commune d’Allada, a abrité, vendredi 22 décembre dernier, la cérémonie de don de kits aux meilleurs apprenants et de distribution de cadeaux aux écoliers de la localité. Les chefs d’établissements ont également été honorés. C’est un geste de Jean-Claude Dossou, deuxième adjoint au maire d’Allada.

Plus de mille cadeaux ont été remis aux meilleurs apprenants, écoliers de Lon-Agonmey, par Jean-Claude Dossou, deuxième adjoint au maire d’Allada. Au cours de cette dixième édition de la cérémonie de distribution de cadeaux, 83 kits scolaires ainsi que des cannettes de sucreries et autres ont été offerts aux démunis. Des chefs d’établissements ont été également gratifiés de présents.

« A notre prise de service en 2008, le taux d’admissibilité était très faible et la déperdition scolaire battait également son plein. Ainsi, après réflexions, nous avons créé deux écoles primaires publiques avec cantines et avons pu construire des modules de classes au collège de la localité », a relaté Jean-Claude Dossou. De là naquit, poursuit-il, l’idée de congratuler les meilleurs pour les encourager à aller de l’avant. « Je suis conscient du travail que les enseignants abattent et je prie Dieu de les récompenser à la mesure de leurs sacrifices », lance-t-il.
Eliane Agondja, responsable des activités ludiques de l’organisation non gouvernementale Casa Grande qui a soutenu l’événement, reconnaît la pertinence du geste du donateur. Pour elle, le deuxième adjoint au maire a été à l’école et exerce cette responsabilité parce qu’il est instruit. Il s’investit dans l’accompagnement des âmes innocentes, parce qu’il en mesure bien la portée. Puisse Dieu le fortifier et le soutenir dans son œuvre, prie-t-il !
Mathias Djigla, ancien maire d’Allada, venu soutenir son ancien collaborateur, frère et ami, a rappelé l’importance attachée aux études. L’éducation, déclare-t-il, est primordiale. Elle permet de s'émanciper et de mieux faire son travail.
Il a félicité et encouragé le donateur qui porte les jeunes âmes sur le chemin de la connaissance.
Mathias Djigla a également saisi l’occasion pour rappeler aux parents, même analphabètes, comment ils peuvent suivre les leçons de leurs enfants.
Arnaud Guendéhou, représentant du chef région pédagogique, a félicité le donateur et encouragé les enseignants à poursuivre l’œuvre d’éducation. Il estime que le donateur doit plaider pour l’aménagement de la piste d’accès à Lon-Agonmey.
Faustin Dangbénon, directeur de l’école primaire publique de Lon Agonmey, a témoigné sa gratitude au donateur et imploré sur lui les bénédictions du créateur.
Les manifestations ont été agrémentées, entre autres, par l’intervention de deux vedettes de la chanson traditionnelle, des jeux dotés de cadeaux?

Société 27 déc. 2017


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