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Nouvelles

Maîtrise de la langue anglaise : Les meilleurs élèves des collèges de Natitingou distingués

Des participants au concours d’expression écrite et orale en anglais ‘’Proud of english language’’, initié par l’Ong Action-Entraide-Développement ont été distingués pour leurs mérites, samedi 16 décembre dernier au Ceg 1 de Natitingou. Une initiative saluée par la direction départementale de l’Enseignement secondaire dans un contexte où une prime est accordée à la promotion de la langue anglaise.

Crystal Gaga, Anifath Biaou, Vianney Batcho, Belmine Fandé et Nérys Tchibozo sont les cinq lauréats qui se sont distingués à l’issue du concours d’expression écrite et orale intitulé ‘’Proud of english language’’ qui a mis aux prises les 70 meilleurs élèves en anglais des quatorze collèges d’enseignement de Natitingou. La liste des 22 premiers de cette compétition a été rendue publique par Justin Ahouandjissi, conseiller pédagogique en anglais et président du jury qui a saisi l’occasion de la cérémonie de remise de prix pour inviter les élèves à accorder de l’importance à l’anglais, aujourd’hui première langue d’expression au monde. « Le concours Proud of english language concourt à promouvoir l’anglais dans nos écoles et à célébrer l’excellence dans les rangs des élèves. Il est plus que jamais utile de développer nos compétences dans l’apprentissage de cette langue », a-t-il indiqué. Revenant sur l’importance de la langue anglaise, Denga Sahgui, directeur départemental de l’Enseignement secondaire, a souligné que l’anglais est capital dans les études surtout pour ceux qui s’investissent dans la recherche, vu que les meilleurs articles scientifiques sont rédigés dans la langue de Shakespeare. Son intérêt s’avère capital d’autant plus qu’au nombre des exigences en matière de recherche scientifique, la maîtrise de l’anglais est indispensable. Il a appelé les promoteurs de l’initiative à contribuer à la création de clubs d’anglais à travers tout le département de l’Atacora pour faciliter l’apprentissage de la langue et sa maîtrise.
En sa qualité de président de l’Ong Action-Entraide-Développement, Kolawolé Coffè Bandélé a dit sa reconnaissance à tous ceux qui ont su apporter leur grain de sel à la réussite de l’initiative, à savoir les encadreurs que sont les enseignants, les responsables des établissements scolaires engagés ainsi que les partenaires au nombre desquels l’ambassade des Etats-Unis près le Bénin. Son engagement à pérenniser l’initiative pour le plus grand bien des acteurs de l’école a été réitéré.

Société 18 déc. 2017


Suppression des entraves au commerce en Afrique de l’Ouest: L’engagement du Bénin reconnu au niveau de la sous-région

Parakou a été, vendredi 15 décembre dernier, la dernière étape de la caravane de sensibilisation sur les entraves au commerce en Afrique de l’Ouest qui est partie de Bouaké, en Côte d’Ivoire, le jeudi 30 novembre dernier. Au cours de la cérémonie organisée dans l’une des gares routières de la ville en présence des autorités politico-administratives, les efforts déployés par le Bénin ont été salués.

Démarré depuis jeudi 30 novembre à Bouaké, la caravane de sensibilisation sur les entraves au commerce en Afrique de l’Ouest a transité par Ferkessedougou, Fada N’Gouma et Niamey. C’est à Parakou qu’elle a pris fin, vendredi 15 décembre dernier, par un atelier. L’occasion a permis de reconnaître les mérites du Bénin qui travaille pour la suppression des tracasseries routières sur le corridor Cotonou-Parakou-Malanville. Ce qui, toutefois, n’a pas empêché les conducteurs, les transporteurs, les commerçants, les forces de l’ordre et les douaniers présents, chacun en ce qui le concerne, de poser leurs préoccupations.
Pour certains de ces acteurs du commerce intra-régional, c’était l’opportunité pour dénoncer de vive voix les rançonnements dont ils continuent d’être victimes sur les axes routiers.
L’objectif de l’Alliance Borderless est de contribuer à l’amélioration de la gouvernance routière sur les différents corridors reliant les pays de l’Afrique de l’Ouest. A terme, il s’agit d’améliorer le climat des affaires au niveau de cette sous-région, a indiqué le représentant de son secrétaire exécutif, Guy-Donald Wilson. Il a exposé la vision de l’alliance, ainsi que ses actions qui se basent sur le plaidoyer, le renforcement des capacités des acteurs, l’animation d’un réseau des centres d’informations au niveau des frontières, puis la gouvernance routière.
Après avoir procédé à l’ouverture de l’atelier, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, a suggéré que toutes les préoccupations et recommandations recensées aux différentes étapes de la caravane, fassent l’objet d’un mémorandum. Ce document devant être soumis aux autorités compétentes, pour les dispositions à prendre. Avant le préfet, c’est le deuxième adjoint au maire, Boni Douarou, qui a exprimé sa joie de voir Parakou accueillir cette caravane.

Société 18 déc. 2017


Vie dans les palais royaux d’Abomey: Les travaux de l'étude sur les pratiques traditionnelles validés

Des notables et sages d’Abomey étaient réunis, vendredi 15 décembre dernier à la mairie d’Abomey, dans le cadre d’un atelier de présentation et de validation de résultats majeurs de l'étude sur les pratiques traditionnelles dans les palais royaux d' Abomey conduite par le consultant Arthur Vido, enseignant chercheur à l’Uac et Franck K. Ogou, responsable du pôle patrimoine de l’Ecole du patrimoine africain.

Le Centre du patrimoine mondial (Cpm) de l'Unesco, en collaboration avec la direction du Patrimoine culturel du Bénin et l'Ecole du patrimoine africain (Epa), a lancé le projet pilote d'un an sur le renforcement de l'implication effective des communautés d'Abomey dans la gestion durable des Palais royaux à travers des actions concrètes. Une action qui cadre avec les objectifs 2 et 3 du Plan d'action 2012-2017 pour la région Afrique élaboré sous l'impulsion du Cpm de l'Unesco qui mettent l’accent sur la nécessité d'«améliorer l'état de conservation des biens du patrimoine mondial par la gestion effective des risques, l'implication accrue des communautés et les bénéfices économiques directs aux communautés locales » et de « gérer efficacement les biens existants, en reconnaissant, documentant et formalisant les systèmes de gestion traditionnelle et en les intégrant complètement dans les systèmes de gestion en place ».
Outre les sages et notables qui participaient à cette rencontre, on pouvait également noter la présence des cadres de la direction du Patrimoine culturel (Dpc); du ministère du Tourisme, de la Culture ; de l'Ecole du patrimoine africain (Epa) ; de la mairie d'Abomey, du gestionnaire des palais royaux d'Abomey, des familles royales et autres qui ont suivi la présentation des résultats de l'étude et l’ont amendée avant de procéder à sa validation. C’était au cours d’un riche débat sur les résultats de l'inventaire sur les pratiques traditionnelles dans les palais royaux à eux présentés.
Il est à noter que ce travail fait suite aux résultats de l'atelier de réflexion et de la réunion d'échanges sur les voies et moyens en vue de renforcer l'implication des communautés locales dans la gestion des biens patrimoniaux organisés en mars dernier à Abomey-Bohicon et au constat de l'état d'abandon apparent, résultant en partie de l'absence de réaffectation d'usage des palais au profit des communautés locales en raison de leur manque d'implication dans la valorisation. Il vise, entre autres, à renforcer l'état de conservation des palais royaux d'Abomey en améliorant la gestion du site à travers une implication accrue des familles royales et des communautés riveraines dans sa gestion durable ; à contribuer à la revitalisation des pratiques culturelles et des espaces en vue de la gestion participative des palais royaux. Le but visé est également d’appuyer la participation communautaire ainsi que l'introduction des pratiques traditionnelles (rites et festivals) dans le plan de gestion et de conservation des palais royaux. Puis à tenter d'apporter une solution durable aux insuffisances dans la gestion du site y compris au problème récurrent d'incendies.
A la fin de cette rencontre, les familles royales étaient visiblement satisfaites d’avoir pu faire la lumière sur certains faits qui n’étaient pas assez évoqués dans les résultats de ce travail. Il s’agit par exemple de savoir comment et qui assurait la cuisine du roi.

Société 18 déc. 2017


Claudine Talon offre des cadeaux à 200 enfants orphelins à Natitingou

200 enfants orphelins issus des centres d’accueil ‘’SOS Village d’Enfants’’ et ‘’Le Bon Samaritain’’ de Natitingou ont reçu de la Fondation Claudine Talon de nombreux cadeaux pour célébrer dans l’allégresse les fêtes de fin d’année. En offrant aux pensionnaires de ces centres des coupons de tissu avec un forfait pour la couture, la première dame espère ainsi les voir disposer de tenues appropriées pour la Noël et le nouvel an.

C’est dans une ambiance festive empreinte de solennité que Claudine Talon a su donner de la joie à ces enfants dont le destin a trop tôt été marqué par la disparition de parents. Ainsi fidèle au crédo de sa fondation qui est de contribuer à l’épanouissement et au bien-être de tous les enfants du Bénin, et plus particulièrement de ceux issus de milieux défavorisés ou en situation difficile, Claudine Talon a offert par ailleurs à ces orphelins des repas et des instants d’échanges que ces derniers ne sont pas prêts d’oublier.

Indépendamment de ces cadeaux individuels, la première dame a offert divers lots de jeux de société et collectifs auxdits centres pour contribuer au développement physique, psychique, intellectuel et social des enfants. Il s’agit entre autres des jeux de Scrabble, Monopoly, Puissance 4, UNO, Puzzles Baby-foot, etc.

« Je viens vous rendre visite chez vous et je suis ravie de constater que vous formez une grande famille unie. J’ai choisi la période de pré-noël pour vous offrir quelques cadeaux, essentiellement des jeux de société et collectifs pour que vous continuez à jouer ensemble », a-t-elle indiqué, le regard bienveillant à l’égard de ces âmes innocentes toutes émerveillées.

Par ailleurs pour faciliter la prise en charge de ces orphelins par leurs structures d’accueil, des vivres composés de sacs de maïs, riz, sorgho, huile et sucre et des produits pour l’hygiène corporelle des enfants, des moustiquaires, des ballons et des kits solaires pour l’éclairage domestique sans frais ont été remis à la grande satisfaction des responsables.

« En ces moments exceptionnels, combien immense est la fierté dans les cœurs de nos enfants qui reçoivent ce jour la chaleur de l’amour de la première dame du Bénin », s’est exclamé Pasteur Martin Sakoura, porte-parole des centres bénéficiaires de ce geste.

Avouant son admiration quant à l’énergie positive que la Fondation Claudine Talon déploie au quotidien pour apporter le sourire aux personnes vulnérables et surtout des plus petits, Lydie Déré Chabi Nah, préfet de l’Atacora, a énuméré quelques actions caritatives menées par la première dame à l’endroit de certaines cibles dans son département. « On gagne sa vie avec ce qu’on reçoit, mais on la bâtit avec ce que l’on donne », admet-elle pour saluer cet élan de générosité.

Les élèves les plus méritants du département ont par ailleurs reçu leurs lots de cadeaux de la part de la Fondation qui se rendra à la suite de cet évènement, à Parakou, Tchatchou, Dassa, Abomey, Djeffa, Porto-Novo, Ifangni, Adjarra, Ouidah, Abomey-Calavi, Tori, Allada, Lokossa, Athiémé et Cotonou pour mettre la joie dans le coeur de plus d’un millier enfants.

Société 17 déc. 2017


Vœux du nouvel an 2018 de la Société générale Bénin à ses clients: De nouveaux défis après quinze ans de présence au Bénin

La Société générale Bénin (Sgb) a présenté, mercredi 13 décembre dernier, ses vœux du nouvel à ses gros clients, autour de la piscine de l’hôtel Golden Tulip, à Cotonou, lors d’une soirée. C’était une occasion pour le directeur général sortant, Aymeric Villebrun, de faire devant les membres du Conseil d’administration, un bref bilan de quinze ans de présence de la banque au Bénin avant de présenter son successeur, Pascal Bied-Charreton, qui a annoncé les défis à relever afin de maintenir la société à la place qu’elle occupe actuellement dans le système financier béninois.

La Société générale Bénin a posé de nombreux jalons allant dans le sens du renforcement des relations avec ses clients et partenaires, après quinze années de présence au Bénin. Et au cœur des priorités, la satisfaction des clients. Au cours d’une soirée organisée à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou, mercredi 13 décembre dernier, le directeur général sortant, Aymeric Villebrun, a fait le bilan de ses actions à la tête de l’institution. Il a remercié son équipe de direction et tous les collaborateurs qui n’ont ménagé aucun effort pour faire de Société générale Bénin une banque de référence sur le marché financier béninois.
Pour le directeur général sortant, après quinze ans de présence au Bénin, la Société générale Bénin a confirmé sa réputation de banque internationale et sa notoriété de banque solide. Ce qui lui a permis d’occuper dans le rang des entreprises, la troisième place au Bénin. En quinze ans d’activités, souligne-t-il, la Sgb est restée aux côtés des entreprises et des particuliers en leur offrant des produits et services adaptés à leurs besoins.
Aymeric Villebrun estime qu’on doit cette belle histoire de la banque, à ses collaborateurs qui n’ont ménagé aucun effort pour l’accompagner, avec la conscience professionnelle qu’il faut, puis surtout la confiance et la fidélité des clients qu’il a remerciés.
Pour l’année 2017, le directeur général sortant a confié qu’il est fier des réalisations de l’équipe de la Sgb et qu’il y a eu beaucoup de changements et d’améliorations au niveau de la banque. Les réalisations, dit-il, ont été nombreuses. Comme exemples, il a cité le renforcement des équipes qui sont régulièrement au contact des clients ; l’ouverture des agences, dont celle de Natitingou pour améliorer les services au Nord du pays.

Un programme chargé

Appelé à assumer d’autres fonctions au sein du Groupe de la banque, Aymeric Villebrun a introduit son successeur Pascal Bied-Charreton dont la proposition a été soumise aux autorités de régulation. Tout en remerciant son prédécesseur pour le travail accompli, le nouveau directeur général a indiqué qu’il poursuivra dans la même dynamique que lui tout en évoquant les grands défis qu’il aura à relever avec le soutien d’une équipe renouvelée et renforcée, notamment par la création d’une direction commerciale Entreprises dont la charge revient à Yenita Bamba.
La Société générale Bénin dans les prochaines années, selon Pascal Bied-Charreton, aura pour priorités le renforcement de son rôle de banque des entreprises, au service de l’économie béninoise. Il a promis aussi que la banque va se différencier des banques consœurs par son expertise internationale et régionale, poursuivre le développement de son réseau en mettant à la disposition de sa clientèle de particuliers et de professionnels de nouvelles agences, puis, s’adapter à l’évolution du métier bancaire en mettant en œuvre des solutions innovantes.
Le nouveau directeur général a dit que c’est un programme chargé, un engagement fort et de long terme. Et pour réussir, il dit avoir avec lui une équipe dynamique sur laquelle il compte beaucoup avant de conclure en souhaitant au parterre d’invités, une année 2018 pleine de réussite dans leurs activités.

Société 15 déc. 2017


Modernisation du Trésor public: Trois réformes pour soulager les populations

Le ministre de l’Economie et des Finances (Mef), Romuald Wadagni, a procédé, ce jeudi 14 décembre, à Cotonou, au lancement du site web du Trésor public, de la plateforme de dématérialisation des bulletins de paie des agents de l’Etat et de la mise en production de Star Uemoa. Ces trois réformes visent à moderniser l’administration publique et soulager les populations.

www.bulletinpaie.tresorbenin.bj. C’est l’adresse du site web mis en place pour permettre aux agents de l’Etat d’accéder directement à leur fiche de paie. Il a été lancé, ce jeudi, par le ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni. Où qu’ils se trouvent désormais sur le territoire national, les travailleurs pourront visualiser et imprimer leurs bulletins de paie en toute sécurité, via cette plateforme. Finies donc les tracasseries et les longues files d’attente liées à ce processus !
Outre les populations, c’est toute l’administration publique que ladite réforme impacte. En même temps qu’elle permet d’économiser de l’argent, elle favorise la réduction du coût de production des fiches de paie.
Selon le ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni, le site web sera dynamique et documenté. « Ce site a le mérite de mettre à la disposition de tous, des informations sur le fonctionnement du Trésor public, sur les opérations d’émission de titres et sur les textes qui encadrent le fonctionnement des bureaux de change », explique-t-il.
Pour le directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, Oumara Karimou Assouma, l’initiative est une première au Bénin. « Depuis la création de la direction générale du Trésor en 1965, c’est pour la première fois qu’un site web lui est dédié », salue-t-il.
Pour y accéder, les agents doivent cliquer sur le portail ‘’fiche de paie’’ en renseignant les casiers, date de naissance, date de prise de service, numéro de téléphone, l’adresse e-mail, le numéro Ifu personnel, le mot de passe….
Mieux, ils peuvent également se renseigner sur le fonctionnement et les réformes au niveau du Trésor public via le www.tresor.bj.
La troisième plateforme relative à la mise en production de Star Uemoa offre également de réelles avancées pour le Bénin. « Grâce à cette réforme, il est possible de faire des paiements instantanés sans intermédiaire pour un positionnement direct sur le compte du bénéficiaire  dans l’ensemble des pays de l’Uemoa », explique le ministre de l’Economie et des Finances. Il souligne que le Bénin est le troisième pays à l’avoir mis en place après la Côte d’Ivoire et le Sénégal.
Ces différentes réformes ne constituent qu’un pas. Le ministre annonce de belles perspectives liées à la dématérialisation et à la modernisation des services du ministère de l’Economie et des Finances pour la fin du premier trimestre 2018?

Actualités 15 déc. 2017


En visite à l’hémicycle: Michaëlle Jean invite les députés à mettre les Tic au cœur de leurs actions

En séjour au Bénin dans le cadre d’une visite de travail, la secrétaire générale de la Francophonie, était, ce jeudi 14 décembre, à l’Assemblée nationale. Michaëlle Jean a adressé un message aux députés à la tribune de l’hémicycle où il les a invités à se pencher souvent sur les questions liées aux technologies de l’information et de la communication.

L’Assemblée nationale peut compter sur le soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) pour l’atteinte de ses objectifs. L’assurance vient de la première autorité de l’institution Michaëlle Jean qui était face aux députés dans l’après-midi de ce jeudi 14 décembre.
A travers un discours de quarante-cinq minutes, Michaëlle Jean, se dit fière d’être au Bénin, un pays précurseur en Afrique francophone du retour au pluralisme, de la réaffirmation de l'Etat de droit, du renouveau démocratique. Un système politique dans lequel l’Assemblée nationale joue un rôle cardinal en tant qu’institution des représentants du peuple.
D’emblée, Michaëlle Jean loue l’engagement du Bénin à voter avant la fin du premier trimestre de 2018, le projet de Code pénal, supprimant toute référence à la peine capitale. Et cela, dans la droite ligne de la ratification, le 5 octobre 2012, du deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques visant à abolir la peine de mort. Elle promet l’accompagnement de l’Oif pour l’aboutissement heureux de ce vote.
La secrétaire générale de la Francophonie a invité par ailleurs les députés à mettre le numérique au cœur de leurs actions. «Nous devons, sans tarder, mettre ces technologies nouvelles au service de la démocratie, si nous ne nous voulons pas qu'elles dénaturent la démocratie. Nous devons utiliser au mieux ces moyens de communication et d'information », souligne-t-elle. Elle se dit également satisfaite de l’adoption par le Bénin de la loi sur le numérique. Mais elle souhaite qu’un accent soit mis sur l’utilisation des réseaux sociaux. Ce qui permettra de revivifier la participation des populations à la démocratie avec l’Internet, créer des opportunités inédites d'interactions avec les députés eux-mêmes, faciliter l'accès aux documents et aux débats parlementaires. « Nous devons utiliser au mieux ces moyens de communication et d'information pour rendre les Parlements plus performants dans l'accomplissement de leur mission législative et de contrôle des dérives. Nous devons utiliser au mieux ces moyens de communication et d'information pour mettre toujours mieux en réseau les Parlements et les institutions parlementaires au sein de l'espace francophone et de par le monde, parce que les défis de chacun sont devenus les défis de tous et qu'il est devenu incontournable de pouvoir se concerter, échanger, partager les solutions», relève Michaëlle Jean. Selon elle, atteindre l'objectif d’une démocratie dans les faits, au bénéfice de la réalisation des droits économiques et sociaux de toutes et de tous, c'est aussi, pour les Etats et gouvernements, l'urgente et impérieuse nécessité de mettre en œuvre des politiques et des stratégies inclusives de développement humain et économique, responsable et durable.La secrétaire générale de la Francophonie promet, pour sa part, de continuer à porter le plaidoyer de l’Oif en faveur d’actions concrètes, de partenariats robustes et stratégiques pour la réalisation des ambitions notamment pour la production de cyber législation. Il a assuré le président Adrien Houngbédji de l’appui de l'Oif dans le processus de formulation et d’élaboration du cadre législatif et réglementaire sur l’économie numérique au Bénin. Un appui que le président de l’Assemblée nationale apprécie à sa juste valeur. Il félicite l’Oif déjà pour ses nombreuses actions au profit du développement et de la modernisation du Parlement béninois.

Actualités 15 déc. 2017


Etude en commission du projet de loi de finances 2018 : Le rapport général adopté, la plénière annoncée pour le 21 décembre

La commission budgétaire de l’Assemblée nationale a adopté, ce jeudi 14 décembre, le rapport général du projet de budget général de l’Etat gestion 2018. Le dossier a été approuvé à l’unanimité des parlementaires en présence du ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni.

L’adoption a été faite sous réserve de la prise en compte ou non par le gouvernement des amendements faits aussi bien par la majorité que par la minorité parlementaire. L’approbation du rapport général vient boucler la boucle des longs travaux en commission budgétaire dans le cadre de l’étude du projet de budget général de l’Etat gestion 2018. Lesquels ont démarré depuis le 26 novembre dernier avec la présentation des grandes lignes du projet de loi de finances par le gouvernement.
Une présentation qui a été suivie en commission de l’audition publique des acteurs du secteur privé, des centrales et confédérations syndicales, de la Société civile et autres qui ont fait leurs observations sur le budget et le passage des ministres du gouvernement et des présidents d’institutions de la République pour la présentation de leurs budgets sectoriels.
Le rapport général adopté, la balle est désormais dans le camp de la plénière qui va examiner et voter le rapport général et par voie de conséquence du projet de loi de finances pour la gestion 2018.
Mais avant ce vote, la plénière aura à examiner la série d’amendements formulés par les députés. Selon des indiscrétions, il y aurait eu une série d’amendements plaidant l’augmentation du budget alloué à certaines structures publiques notamment du médiateur de la République et l’Agence nationale de transfusion sanguine (Ants). Plusieurs autres recommandations auraient été formulées par les députés. Tout ceci sera examiné en plénière par les députés et le gouvernement qui décidera de la prise en compte ou non desdits amendements. Cette plénière décisive pour le vote du projet de loi de finances a été fixé au jeudi 21 décembre prochain. Il faut préciser que le projet de budget général de l’Etat gestion 2018 s’équilibre en ressources et en charges à la somme de 1862,918 milliards de F Cfa contre 2010,586 milliards de F Cfa en 2017, soit un recul de 147,668 milliards de F Cfa correspondant à -7,3%?

Th. C. N.

Actualités 15 déc. 2017


Transport aérien au Bénin: La ligne Tunis-Cotonou ouverte

La compagnie aérienne Tunis Air vient de s’installer au Bénin. Le vol inaugural s’est effectué, ce mercredi 13 décembre 2017, sur Cotonou suivi d’une conférence de presse où les responsables de la compagnie et les ministres des Transports béninois et tunisien ont apprécié l’ouverture de la ligne Tunis-Cotonou et signé un accord ralatif au transport aérien.

L’univers aérien béninois accueille une nouvelle compagnie. Tunis Air a opéré son vol inaugural à Cotonou, ce mercredi 13 décembre. Occasion pour les ministres des Transports tunisien et béninois de signer un accord en matière de transport aérien au nom des deux gouvernements.
L’objectif sur le plan fréquence des vols, selon Ali Miaoui, directeur général adjoint commercial de la compagnie Tunis Air, c’est d’arriver progressivement à un quotidien sur chaque destination en Afrique. Mais pour l’heure, deux vols seront assurés entre le Bénin et la Tunisie par semaine comme la compagnie en a l’habitude dans les nouveaux pays d’installation. En matière de coût, il assure que Tunis Air se positionne toujours sur les nouveaux marchés comme une référence sur le plan tarifaire. « Sur neuf mois au cours d’une année, vous aurez des tarifs préférentiels », informe Ali Miaoui.
La compagnie Tunis Air créée en 1948 dispose de huit filiales et appartient à l’Etat tunisien. Sa flotte diversifiée est forte de 32 appareils dont plus d’une dizaine d’Airbus et près d’une dizaine de Boeing. Cette flotte, annonce Ali Miaoui, sera renforcée avec de nouveaux appareils. Depuis sa création à ce jour, la compagnie a eu à transporter 117 millions de passagers.
Le président-directeur général de la compagnie, Ilyses Mnakbi, indique que Cotonou est la huitième desserte en Afrique au Sud du Sahara. La compagnie est au Bénin pour satisfaire aussi bien les étudiants, les hommes d’affaires que pour répondre aux besoins des touristes. Tunis Air ne compte pas s’arrêter au Bénin. Dès 2018, d’autres lignes sont annoncées par Ilyes Mnakbi, toujours en Afrique. Le réseau de Tunis Air compte cinquante-sept destinations dont quarante-huit en service régulier.
Pour sa part, Cyr Koty, ministre des Infrastructures et des Transports du Bénin, accueille avec joie la présence de Tunis Air dans le pays. Ce pont aérien entre les deux pays constitue un vecteur du tourisme, l’une des priorités du Programme d’action du gouvernement (Pag 2016-2021). Il vante les atouts du Bénin. Selon lui, de par sa position géographique, le Bénin dispose de nombreux atouts qui favorisent un accès à un marché régional ouest-africain de plus de 300 millions de consommateurs en plus de la construction de l’aéroport de Glo-Djigbé. Il réaffirme l’engagement du gouvernement à accompagner toute initiative visant à assurer le développement du transport aérien.
Toutes choses qui réjouissent son homologue de la Tunisie, Radhouane Ayara pour qui l’installation de Tunis Air est un nouveau souffle pour la coopération entre les deux Etats. Cette initiative répond au vœu des Béninois résidant en Tunisie et des Tunisiens résidant au Bénin. Pour lui, la signature de l’accord bilatéral relatif au service du transport aérien est un pivot du développement et le fer de lance de l’économie.
La bonne nouvelle aura été la suppression du visa pour les ressortissants du Bénin pour la Tunisie à compter de ce vendredi 15 décembre 2017.

Actualités 15 déc. 2017


Sensibilisation sur le Ravip : Loth Houénou mobilise les élus locaux à Ouidah

 

Le président du Parti des valeurs républicaines (Pvr), Loth Houénou, a rassemblé, ce mercredi 13 décembre, à la salle de réunions de l’hôtel de ville de Ouidah, les élus locaux de cette commune. C’était pour les entretenir sur la portée et le bien-fondé du Recensement administratif initial à vocation d’identification de la population (Ravip).

 

La séance initiée, ce mercredi 13 décembre à Ouidah, par le président du Parti des valeurs républicaines (Pvr), Loth Houénou, visait à entretenir les élus locaux sur le bien-fondé du Recensement administratif initial à vocation d’identification de la population (Ravip). Elle s’est déroulée en présence du représentant du maire de la commune de Ouidah, Marius Guèdègbé, son conseiller juridique.
Pour lui, le Ravip n’est pas forcément destiné aux élections. C’est un recensement dont les données recueillies sur les enfants, les étrangers et les autres composantes de la population serviront à élaborer des plans et programmes pour la construction d’infrastructures d’éducation et de santé.
Avec les désagréments liés au Recensement à vocation état civil (Ravec) et à la Liste électorale permanente informatisée (Lepi), il importe, relève-t-il, que les informations soient rendues disponibles pour non seulement faire la différence, mais également en souligner le bien-fondé et les bienfaits. Les données du Ravip pourront servir aux programmations du ministère du Plan et du Développement sur la base de l’article 13 de la loi sur le Ravip, indique Marius Guèdègbé, réitérant le soutien et l’adhésion du maire à la réalisation dudit recensement.
Serges Christian Gbaguidi, représentant des jeunes du Pvr, a reconnu qu’il était important que leurs parents soient imbus des tenants et des aboutissants du Ravip. Ces informations vont leur permettre de mobiliser les populations à la base à sortir afin d’aller se faire recenser.
Et c’est pour expliquer les retombées liées à la disponibilité des données du Ravip que Loth Houénou, a fait le déplacement de Ouidah. Il insiste que le Ravip n’est pas une entreprise politique mais plutôt un outil qui permettra de régler les problèmes d’insécurité et de pauvreté. En maîtrisant tous ceux qui habitent un quartier ou une ville, il sera facile de mettre la main sur ceux qui pourraient être tentés de venir semer la zizanie, explique-t-il. De même, la disponibilité des données fiables sur les populations servira de référence pour les décisions essentielles concernant l’érection d’infrastructures socio-éducatives et de santé. « Allez-vous inscrire au Ravip, rendez-vous disponibles pour le Ravip », a lancé Loth Houénou aux chefs quartiers et de villages venus écouter son plaidoyer.
Cela n’a pas empêché Eugène Ahouandjinou, chef village Agbanlindjèhoué de relever quelques difficultés liées au déroulement de l’opération. Il s’agit de l’insuffisance des postes de recensement et de l’éloignement des postes existants des habitants surtout les personnes d’un certain âge qui sont obligées de parcourir de longues distances avant de se faire enrôler. Des difficultés reconnues par Pascal Dégboé Dossou, chef du village Houakpè-Daxo, qui a promis amener ses administrés à faire le déplacement pour se faire recenser.

Société 14 déc. 2017


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