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Nouvelles

Fin de séjour au Bénin de la directrice générale du Fmi :« J’ai eu des moments de grandes émotions », dixit Christine Lagarde

La directrice générale du Fonds monétaire international (Fmi) est repartie de Cotonou dans la soirée du mercredi 13 décembre après un séjour de 72 heures. Christine Lagarde repart visiblement très satisfaite, si l'on s’en tient aux déclarations faites par elle à l’aéroport, peu avant son départ.

 

« Une visite très positive », lâche souriante la directrice générale du Fonds monétaire international (Fmi), Christine Lagarde pour résumer son séjour au Bénin, du 10 au 13 décembre. « J’ai eu des séances de travail très productives, plus efficaces et plus concentrées sur les obligations que nous avons a l’égard du Bénin et sur celles que le Bénin a à l’égard de la communauté internationale et de sa population », a-t-elle confié peu avant son départ de Cotonou, ce mercredi, pour Addis-Abeba. La patronne du Fmi dit avoir eu « des moments de grandes émotions ». 

Déjà, au cours de son séjour, dans ses différentes déclarations et au terme des échanges qu’elle a eus avec différentes personnalités, y compris le chef de l’Etat, elle a constamment salué les performances économiques du Bénin. Elle a relevé l’aptitude de notre pays à lever les obstacles afin de poursuivre des réformes salutaires pour mieux prendre en compte les couches les plus vulnérables.
Pour le gouvernement, les impressions de la patronne du Fmi donnent des motifs de satisfaction. Le ministre d’Etat en charge du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, qui a eu un moment d’échange avec Christine Lagarde à l’aéroport avant de la raccompagner à son vol, estime, pour sa part, qu’elle est venue à Cotonou à cause du respect par le gouvernement de tous les engagements pris lors de la signature du programme avec son institution le 7 avril dernier. « Cette visite a permis d’échanger avec le gouvernement et son chef et donc elle repart très convaincue que le gouvernement avance dans les réformes annoncées », se réjouit le ministre d’Etat. Pour lui, « Le gouvernement a le soutien du Fmi et les réformes en cours vont produire des résultats. Il y aussi des engagements sociaux très importants et dans les semaines qui viennent, la mise en œuvre de ces projets connaîtra des résultats que tout le monde verra ». Rappelons qu’au cours de son séjour, la directrice générale du Fmi a aussi visité la ville historique de Ouidah.

Actualités 14 déc. 2017


Réduction de la pauvreté au Bénin: Comment le programme Adf a impacté plus de 65 000 Béninois

Le ministre des Petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’Emploi, Modeste Kérékou, est satisfait des résultats qu’il a qualifiés d’élogieux, du partenariat stratégique entre la Fondation des Etats-Unis pour le développement en Afrique (Usadf) et le Bénin. Il l’a manifesté, jeudi 7 décembre dernier, en mettant un accent sur les acquis de la deuxième phase du programme, lors de la signature du renouvellement du partenariat, à Cotonou.

Soixante-dix-sept projets répartis dans 65 communes financés pour un montant global de 5 115 501 117 francs Cfa. Pendant dix ans, aux côtés des femmes et hommes béninois, la Fondation des Etats-Unis pour le développement en Afrique (Adf) a mené un combat contre la pauvreté, l’ignorance et l’exclusion. Et au terme de cette période, le ministre des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’Emploi, Modeste Kérékou, a affirmé que les résultats sont élogieux. « Le gouvernement du Bénin, par ma voix, vous exprime toute sa satisfaction pour les prestations de l’Adf au profit des Petites et moyennes entreprises (Pme) qui contribueront grâce à ce programme et de manière significative à l’éradication de la précarité», a-t-il laissé entendre.
En effet, la mise en œuvre du programme a permis de toucher plus de 65 805 bénéficiaires directs dont 45 429 femmes soit 69 %, 20 376 hommes soit 31%. Pour Modeste Kérékou, plus de 2000 emplois ont été créés dont 494 consultants individuels intervenant dans le cadre des formations et de l’assistance technique et 205 employés pour la gestion des projets.
La deuxième phase de ce programme a permis de mettre en œuvre sur les 77 projets, 32 projets relatifs à la transformation agroalimentaire soit 41, 55 % et environ 12 % au warrantage et à la sécurité alimentaire.

Projets novateurs

Les projets Adf, selon le ministre des Petites et moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, sont des projets novateurs. Car, leur approche d’intervention, explique-t-il, se caractérise par la responsabilisation des bénéficiaires à tous les niveaux de prise de décisions et surtout par la rigueur dans la gestion comptable, financière et organisationnelle des activités liées à chaque projet.
Les activités de renforcement de capacités et d’accès aux équipements et aux infrastructures ont permis aux bénéficiaires, se réjouit-il, d’acquérir des capacités techniques, organisationnelles et managériales avérées. Elles ont permis aussi d’accroître les capacités de production, de transformation, de conservation et de commercialisation des produits au niveau des groupements. Pour satisfaire donc aux recommandations du rapport d’évaluation de la deuxième phase, Modeste Kérékou a pris l’engagement de dynamiser le Comité consultatif qui rassemble les deux parties à travers les ministères en charge de l’Agriculture, des Affaires sociales, des Finances, des Affaires étrangères et celui en charge des Pme ainsi que la partie américaine à travers la représentation nationale de l’Adf au Bénin.
Pour cette nouvelle phase, les deux parties ont opté pour une augmentation de la contribution annuelle passant de 250 000 000 F Cfa à 500 000 000 F Cfa. Cet effort supplémentaire de chaque partie permettra d’intensifier l’impact du programme sur les populations béninoises et de capitaliser les acquis. Dans sa mise en œuvre, Modeste Kérékou promet qu’une priorité sera accordée aux micros, petites et moyennes entreprises béninoises exerçant surtout dans la transformation agroalimentaire et / ou sa commercialisation. Ceci est le signe manifeste de la volonté du gouvernement béninois, dit-il, de s’appuyer sur la méthodologie de l’Adf pour impacter un nombre plus important de bénéficiaires.

Gagner le marché américain

« Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (Pag), j’aimerais qu’une attention particulière soit portée aux Pme spécialisées dans l’agrobusiness principalement dans les filières promues par le Pag notamment le karité, le cajou, l’ananas sans occulter les anciens secteurs tels que la transformation du manioc, le warrantage, l’élevage moderne etc… », suggère le ministre en charge des Pme. Aussi souhaite-t-il que, grâce à ce programme, les productions des bénéficiaires puissent gagner le marché américain dans le cadre de l’Agoa.
Modeste Kérékou voudrait également que le plafonnement des ressources affectées aux projets ne pénalise la mise en œuvre de certains projets dont les besoins dépassent parfois les enveloppes autorisées. «Nous gagnerions aussi à revoir la durée très courte des projets qui vont de deux à trois ans alors que la mise en place des infrastructures ainsi que les formations épuisent une bonne partie du délai », conclut-il.

Economie 14 déc. 2017


En visite officielle à Cotonou depuis hier: Michaëlle Jean veut « ajuster » la coopération entre le Bénin et l'Oif

La secrétaire générale de de la Francophonie a foulé le sol béninois dans la soirée de ce mercredi 13 décembre. Michaëlle Jean a été accueillie à sa descente d’avion par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. L'hôte entend surtout, pendant son séjour, ajuster la coopération entre son institution et le Bénin.

Du 13 au 16 décembre, la secrétaire générale de la Francophonie séjourne en terre béninoise. A sa descente d’avion, dans la nuit du mercredi 13 décembre, Michaëlle Jean a, dans une brève déclaration faite en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, levé un coin de voile sur son agenda à Cotonou. Le Bénin, selon elle, entretient avec l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) des relations particulières vieilles de 47 ans qui « méritent d’être renforcées sur des axes prioritaires ». Lesquels axes se rapportent prioritairement au secteur du numérique et de la promotion de la jeunesse. Le Bénin faisant partie des 13 pays de l’Afrique subsaharienne bénéficiant d’une attention particulière de l’Oif, notamment pour l’implantation des incubateurs et le développement de stratégie numérique au service des jeunes, Michaëlle Jean voudrait profiter de son séjour pour se rendre à l’évidence, par elle-même, des avancées réalisées.
Aussi, apprécie-t-elle la démocratie pionnière du Bénin et « le dynamisme économique qui mérite d’être salué ». Elle dit être aussi à Cotonou pour « bien ajuster la coopération » entre l’Oif et le Bénin. Ce jour, la secrétaire générale de la Francophonie sera reçue en audience par le président de la République avant d’avoir une séance de travail avec certains membres du gouvernement. Dans la soirée, elle est attendue au palais des Gouverneurs à Porto-Novo où elle tiendra un discours devant l’Assemblée nationale?

Actualités 14 déc. 2017


Traitement des malades par la médecine traditionnelle: L’Ong Adespd sollicite l’appui du ministère de la Santé

L’Association de défense et d’exploitation de la tradition par la santé des populations démunies (Adespd) basée à Porto-Novo invite le ministère de la Santé à s’impliquer dans les programmes de formation professionnelle pour rehausser davantage la qualité du traitement des malades par la médecine traditionnelle surtout en ces temps où le débat sur les faux médicaments défraye la chronique.

L’Ong a émis ce souhait à la faveur du dixième anniversaire de « la Maison de la feuille » célébrée ce mercredi 13 décembre à Porto-Novo. A l’occasion, le promoteur de ce centre, Philibert Cossi Dossou-Yovo, a été salué pour son initiative qui a permis de démystifier, de valoriser la médecine traditionnelle ancestrale et ainsi de traiter en dix ans d’existence des milliers de patients par la méthode traditionnelle des ancêtres dans divers cas de maladies. En tout cas, le directeur du centre se dit satisfait du bilan à mi-parcours qui donne des raisons d’espérer. Surtout au regard du taux de fréquentation et de satisfaction des clients, explique Brice Dossou-Yovo. Il renouvelle toute la disponibilité de son équipe à donner le meilleur d’elle-même pour soulager ou guérir les personnes souffrant de différentes pathologies. Aucune œuvre humaine n’étant parfaite, il rassure de la correction de certaines imperfections techniques pour améliorer davantage la qualité des soins.
Le directeur de la Maison de la feuille sollicite l’accompagnement du ministère de la Santé à travers les curricula de formation professionnelle gage de la qualité des prestations et d’un retour vers les médicaments traditionnels améliorés. Philibert Dossou-Yovo n’a pas manqué de féliciter, à l’occasion des noces d’étain, la mairie de Porto-Novo qui a octroyé le site abritant aujourd’hui l’Ong Adespd et le centre n

Thibaud NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Société 14 déc. 2017


Couffo: Le gouvernement fait don de matériel de travail aux femmes et aux Cps

Plusieurs groupements de femmes du Couffo et les six Centres de promotion sociale (Cps), dans les communes du département, ont été dotés, ce mardi 12 décembre à Dogbo, de plusieurs lots de matériel de travail. La remise de ces dons a été présidée par le ministre en charge des Affaires sociales, Bintou Adam Chabi Taro.

La série de dons de matériel de travail dans le cadre du Programme d’autonomisation économique des femmes et promotion du genre se poursuit. Mardi 12 décembre dernier, ce fut l’étape du Couffo où les bénéficiaires ont reçu, au Centre de promotion sociale de Dogbo, divers outils agricoles, des récipients en matière plastique, en aluminium, dont des tanks à eau et des paniers de fibres végétales. Il y avait aussi des pousse-pousse, des brouettes et surtout des moulins et bien d’autres appareils utiles aux travaux de transformation de produits agricoles. La plupart des machines sont destinées à faciliter la production, en grande quantité, de gari et tapioca, à partir du manioc, puis de l’huile de palme. Les bénéficiaires ont été sélectionnés, dira le ministre Bintou Adam Chabi Taro, grâce aux personnels des Centres de promotion sociale (Cps) qui ont reçu, eux aussi, des mobiliers de bureau et des matériels informatiques ainsi que d’autres équipements devant améliorer leurs conditions de travail. « Sans les Cps, on ne peut avoir une idée fixe des activités menées par les femmes. Il faut donc renforcer leurs capacités d’interventions », justifie le ministre pour insister sur le volet suivi-évaluation attendu d’eux au sujet des groupements impactés. Pour elle, ce sont les résultats de ces derniers qui encourageront à soutenir d’autres. Car, « des femmes regroupées, souligne-t-elle, est ce qu’on souhaite », a-t-elle dit avant de les encourager à « rester ensemble et laborieuses ». « Quand la femme travaille, elle n’a plus besoin de tendre la main, retient Bintou Adam Chabi Taro, qui précise que c’est ce que vise l’autonomisation économique ».
Le préfet du Couffo, Christophe Mègbédji, ajoutera qu’en décidant de booster la production agricole, en général, à travers le soutien matériel accordé aux femmes, le gouvernement ne s’est pas trompé. « Dans le Couffo, poursuit-il, les femmes sont plus laborieuses que les hommes. Grâce au matériel, espère-t-il, elles vont relever le niveau de leur production ».
Dans le Couffo, c’est vingt-et-un groupements, constitués chacun de vingt-cinq femmes, qui ont été dotés de matériels de travail par le Programme d’autonomisation économique des femmes et promotion du genre. Au plan national, ajoutera Reine Oussou, coordonnatrice dudit programme, ils sont, au total, cent-vingt-et-un groupements à être déjà outillés.
Avant l’étape du Couffo,les groupements des femmes du Mono et les Cps du département ont été impactés le mardi 5 décembre dernier au Centre de promotion sociale de Houéyogbé où tous les Cps étaient également conviés et ont pu recevoir des équipements de travail.

Société 14 déc. 2017


Gastronomie: Cotonou accueille son premier « dîner en blanc » le 23 décembre

Evènement d’envergure internationale célébrée dans de nombreux pays depuis 1988, le « dîner en blanc » sera célébré cette année au Bénin, pour la toute première fois. C’est la ville de Cotonou qui abritera les manifestations que les organisateurs annoncent comme « une belle fête » et convient les populations à y adhérer.

Soixante-dix villes dans le monde à travers 25 pays célèbrent chaque année, le « dîner en blanc ». La ville de Cotonou se rallie à ces localités cette année. Le 23 décembre prochain, le Bénin sera ainsi à l’honneur et connaîtra la joie que procure cette célébration. Le Bénin rejoint ainsi le cercle très restreint des grandes villes africaines qui honorent leurs citoyens et leur gastronomie à travers le « dîner en blanc ». Le 23 décembre prochain, divers mets béninois seront à l’honneur. Les organisateurs disent avoir retenu, entre autres, des repas assez connus et aimés. Ceux qui désirent y participer doivent s’inscrire en ligne et payer les frais d’adhésion à la communauté. L’esprit d’une telle célébration, explique Rodrigue Honvo, c’est d’une part, de communier ensemble en tant que citoyen d’une même ville et d’autre part, valoriser la gastronomie des pays organisateurs.
Rodrigue Honvo, président du comité d’organisation, et les membres du comité d’organisation de l’évènement ont échangé avec les médias pour expliquer les tenants et les aboutissants de l’évènement. Le « dîner en blanc » est une sorte de pique-nique au cours duquel tous les convives sont tout de blanc vêtu, signe de pureté, mais aussi symbole de propreté et de richesse. Le premier dîner en blanc a été organisé en 1988 à l’initiative de François Pasquier, révèle Rodrigue Honvo. De retour à Paris après un long séjour en Polynésie, l’initiateur de ce concept a eu l’idée d’inviter plusieurs de ses amis à un pique-nique au bois de Boulogne en leur recommandant de s’habiller en blanc afin de pouvoir se reconnaître entre eux, indique-t-il. A la suite de celui-ci, un des fils, sans doute très intéressé par cette initiative de son géniteur, décide de la perpétuer. Depuis lors, l’évènement est célébré chaque année à travers le monde par plus de 120 000 adhérents. Les convives sont recrutés par cooptation. Ils sont prévenus au dernier moment, le plus souvent par téléphone ou par courriel, de l’endroit précis où ils se réuniront. Ils doivent être entièrement vêtus de blanc. Conformément à l’esprit de cette fête, le lieu retenu pour les festivités est tenu secret jusqu’à la dernière minute, à en croire Rodrigue Honvo.
Le « dîner en blanc » est aussi désormais une marque déposée à travers l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle dans la plupart des pays. Il se déroule sans aucune autorisation, selon le principe du flash mob, mais bénéficie d’une exceptionnelle tolérance en raison de son mode d’organisation et de la discipline de ses participants. Le siège de cette initiative se trouve à Montréal.

Société 14 déc. 2017


Validation du plan stratégique 2018-2022 du Mcvdd: Affiner l’état des lieux pour relever les défis majeurs

La directrice de cabinet du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, Jeanne Josette Acacha Akoha, a procédé, ce mardi 12 décembre à Cotonou, au lancement des travaux de validation du plan stratégique 2018-2022 du ministère du Cadre de vie et du Développement durable. Cadres du ministère, acteurs et autres partenaires du secteur de l’environnement participent à l’atelier.

Un atelier de validation du plan stratégique 2018-2022 du ministère du Cadre de vie et du Développement durable s’est ouvert hier à Cotonou. Il s’agit, selon la directrice de cabinet du ministre, Jeanne Josette Acacha Akoha, d’affiner l’état des lieux (évolutions passée, récente et future du Mcvdd) proposé dans chaque sous-secteur ou domaine prioritaire identifié dans le plan, de même que les défis et enjeux majeurs. Elle vise également à valider les éléments du cadre stratégique (vision, objectifs et axes stratégiques) proposés et à apporter des amendements aux propositions du plan d’actions 2018-2022.
Au terme de l’atelier, retient Jeanne Josette Acacha Akoha, le ministère disposera des propositions claires et pertinentes d’amélioration de la qualité de son plan stratégique à soumettre au Conseil des ministres pour approbation. Des propositions coordonnées par le directeur de la Programmation et de la Prospective du ministère, Delphin Aïdji, qui a rappelé les rencontres préparatoires ayant permis d’aboutir à la tenue de cet atelier de validation. Il faut y ajouter, relève-t-il, les consultations complémentaires d’affinement du diagnostic, par sous-secteur, organisées auprès des responsables de programmes du ministère, en présence des membres des comités de direction du 27 septembre au 3 octobre dernier. Au cours de ces séances de travail, la vision retenue, les objectifs et axes stratégiques de développement du secteur ont été présentés aux participants en vue de propositions d’amélioration. « C’est dire que les caractères interactif, dynamique, participatif et inclusif indiqués dans le processus d’élaboration d’un tel document sont bel et bien respectés », estime Delphin Aïdji.
Les diverses consultations enrichies par une documentation sur le secteur ainsi que les travaux en commissions ont permis au consultant de boucler le processus d’élaboration du plan stratégique 2018-2022 du ministère du Cadre de vie et du Développement durable. Ainsi, souligne-t-il, le diagnostic approuvé par l’ensemble des acteurs a été complété du cadre stratégique d’intervention du secteur, suivi d’un plan d’actions 2018-2022 dont la mise en œuvre dépend des modalités apportées pour son financement, ainsi qu’un mécanisme de suivi et d’évaluation de ses interventions.
Le contenu du plan stratégique a été présenté aux participants avec le débat d’ordre général, avant la constitution des groupes sectoriels de travail puis la restitution des travaux de groupes ont débouché sur la lecture et l’amendement du rapport général de l’atelier n

Société 13 déc. 2017


Semaine du volontariat à Lokossa: La région Sud-Ouest de l’Abpf relance le recrutement des volontaires

La région Sud-Ouest de l’Association béninoise pour la promotion de la famille (Abpf) organise, depuis ce lundi 11 décembre, l’édition 2017 de la semaine du volontariat à son siège à Lokossa. Le démarrage des activités commémoratives a été marqué par une cérémonie sobre de sensibilisation sur le manque de ressources humaines et financières.

Journées portes ouvertes, plaidoyer pour le recrutement de nouveaux membres, séances de dépistage gratuit du Vih/Sida constituent les activités devant marquer la semaine du volontariat à Lokossa, dans le Mono. Le lancement de ces différentes activités a permis de sensibiliser, par ailleurs, sur les prestations des différents services de l’institution dont Mathurin Coffi Akouété détient, depuis peu, les rênes. L’accent a été mis sur quelques difficultés, notamment celles relatives à l’extension desdits services à d’autres communes surtout celles frontalières, à l’amenuisement des ressources financières mais également au manque de volontaires. Concernant les fonds, les plaintes portent notamment sur la diminution drastique de la part des ressources attendues à l’interne, dira-t-il pour en a appeler à des initiatives devant trancher avec la politique de « main tendue envers les partenaires ». Pour ce faire, il a invité le secrétaire général de la préfecture et le représentant du maire de la ville à plaider cette cause avec eux au niveau des instances indiquées.
Quant au manque de volontaires, il a sollicité la même dynamique en vue de convaincre, tous du bien-fondé d’adhérer aux initiatives de l’Abpf. En lien avec cette vision, la conférence-débat a porté sur les volontaires et leur rôle pour mieux faire comprendre à l’assistance, majoritairement jeune, le concept de volontaire, ses différentes catégories, les conditions de recrutement. Les présentes activités prennent fin le 15 décembre prochain, mais le recrutement des volontaires se poursuivra. Les personnes lettrées comme illettrées de toutes les catégories socioprofessionnelles et d’âges ont ciblées, a laissé entendre Mathurin Coffi Akouété.

Société 13 déc. 2017


Situation des enfants dans le monde: Mettre fin à la violence en ligne

Le représentant résident de l’Unicef au Bénin, Claudes Kamenga a procédé, ce mardi 12 décembre à la Maison des médias, au lancement du rapport 2017 sur la situation des enfants dans le monde. Le document met en lumière le rapport sur la situation des enfants face aux Tic, examine les données sur la situation et formule quelques recommandations.

Le rapport 2017 de l’Unicef sur la situation des enfants dans le monde porte sur « Les enfants dans un monde numérique ». Le document sensibilise sur la nécessité de mettre fin à la violence en ligne et attire l’attention des parents et éducateurs et des acteurs à divers niveaux sur leur responsabilité de protéger les enfants face aux impacts négatifs de la technologie numérique et de l’internet.
Selon le président de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), Franck Kpochémè, ce thème est une alerte pour les acteurs de protection des enfants en vue de leur sécurité, leur dignité, leur intégrité et leur droit à la vie privée à l’ère des Tic.
Si l’internet présente d’énormes avantages pour ses utilisateurs en général, il n’est pas sans conséquences sur l’éducation des enfants. Là-dessus, le représentant du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Lévy Ayéyèmi, souligne que l’internet élargit l’environnement immédiat de la famille et de l’école à travers une palette variée de notions, de jeux, de découvertes, mais qu’il risque de devenir une machine de marketing, de maltraitance et d’exploitation et une source de destruction pour l’enfant si des précautions ne sont pas prises pour encadrer son accès. « Si l’on ne prend pas garde, la question du numérique et des Tic, deviendra plus complexe au Bénin », prévient-il.
Plus précis sur la question, le représentant résident de l’Unicef au Bénin, Claudes Kamenga, illustre la situation à travers des statistiques. Citant le rapport 2017 sur la situation des enfants, il révèle qu’aujourd’hui un internaute sur trois dans le monde est un enfant et que les jeunes constituent la tranche d’âge la plus connectée. A l’échelle mondiale, 71 % d’entre eux utilisent internet contre 48% pour la population totale. Si l’on observe une tendance baissière chez les jeunes africains et béninois, ils sont néanmoins de plus en plus connectés via les téléphones portables.

Prévenir

Selon l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep 2016), le nombre d’abonnements internet global (fixe et téléphone mobile) est passé de 456 000 en 2012 à plus 2 700 000 en 2016 dont 99 % d’abonnements pour l’internet mobile, souligne le représentant résident de l’Unicef. Il en dégage quelques avantages et ainsi que des inconvénients. Pour lui, l’accès au numérique est un facteur d’équité en ce sens que les communautés connectées sont plus susceptibles de casser le cycle de pauvreté que les autres.
Toutefois, ces nouvelles technologies accroissent la vulnérabilité des enfants à travers leur « accès à des contenus pornographiques et violents, et des relations avec des individus malveillants qui peuvent les piéger pour les livrer à des réseaux de traite et d’exploitation d’êtres humains », relève-t-il.  
Cette problématique interpelle également les bloggeurs qui dénoncent à travers la voix de leur président, Maurice Thantan, l’exposition des photos des enfants par les parents sur les réseaux sociaux, de même que toutes les déviances qui y circulent.
Prévenir vaut mieux que guérir. Le représentant résident de l’Unicef insiste sur la nécessité d’établir des politiques plus efficaces afin d’offrir à tous les enfants un accès abordable à des ressources en ligne de qualité, de protéger la vie privée et l’identité des enfants en ligne et de promouvoir l’habileté numérique pour permettre aux enfants de s’informer et de se connecter en toute sécurité. Le rapport recommande par ailleurs de placer les enfants au cœur de la politique numérique et de faire progresser les normes et pratiques éthiques qui protègent les enfants et servent leurs intérêts en ligne.

Société 13 déc. 2017


Contentieux de la sélection des nouveaux bacheliers: Les 1767 réclamations sont déclarées irrecevables

Les recours introduits par 1767 nouveaux bacheliers après la publication des premiers résultats des travaux de sélection sont irrecevables. Ils ne peuvent prétendre bénéficier de la bourse d’excellence octroyée pour étudier dans les écoles et instituts des universités nationales du Bénin, a signifié, ce mardi 12 décembre à la faveur d’une conférence de presse, le président de la Commission mise en place à cet effet, Bienvenu Koudjo.

Bienvenu Koudjo, directeur de cabinet du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et président de la Commission de sélection des nouveaux bacheliers pour leur répartition dans les écoles et instituts des universités nationales du Bénin a animé, ce mardi, au cabinet, une conférence de presse. A l’occasion, il a éclairé les professionnels des médias sur le processus de sélection puis a indiqué que les recours introduits n’ont pas prospéré.
Selon Bienvenu Koudjo, un avis défavorable est donné aux 1767 réclamations enregistrées, après un examen au cas par cas. Chacune d’elles, poursuit-il, a fait l’objet d’une instruction pour déterminer les raisons qui motivent son rejet. Ainsi, la commission s’est rendu compte que ces requêtes ne peuvent pas être satisfaites. « Aucun des recours n’a eu de réponse satisfaisante. Ce sont des réclamations non fondées », soutient Bienvenu Koudjo en présence des autres membres de la commission dont des représentants du Front des organisations nationales contre la corruption (Fonac) et de l’Association de lutte contre le racisme l’ethnocentrisme et le régionalisme (Alcrer).

Deux types de recours

Il distingue principalement deux catégories de réclamations. La première catégorie concerne les nouveaux bacheliers dont les moyennes sont en dessous de la plus faible moyenne retenue dans leurs filières au moment du premier résultat de la répartition au mérite. Quant à la deuxième, elles regroupent ceux qui n’ont pas fait l’inscription en ligne et ceux qui ont eu à changer de filière après les résultats du baccalauréat. Concernant ce dernier cas, le président de la commission a révélé que les examens ne peuvent que se baser sur les filières enregistrées au départ. « On ne peut pas donner une suite favorable à ces réclamations, soit parce que les moyennes sont faibles, soit parce qu’elles concernent des gens n’ayant pas fait l’enregistrement.
Par ailleurs, la commission s’est également penchée sur le cas des doubles succès qui ont donné lieu à des doubles classements. C’est la situation des bacheliers qui, en même temps qu’ils ont été classés, sont allés aux concours dans les filières nécessitant des classements plus pointus et auxquels ils ont réussi. Pour gérer ces cas, assure le professeur Bienvenu Koudjo, les bacheliers concernés ont été invités par la commission à faire un choix entre les premiers classements et ceux des concours. Ce processus a permis de dégager 65 places qui ont été attribuées aux bacheliers méritants immédiats, selon les disponibilités. « Ainsi, certains de ceux qui n’étaient pas classés le sont désormais et la nouvelle a été portée à leur connaissance», explique le président de la commission de sélection. Mais à ce niveau, ajoute-t-il, des désistements ont été enregistrés sans oublier ceux notés dans les écoles pour lesquels il exprime sa désolation.
Revenant sur le cas du premier de la série F1 qui a défrayé la chronique, il a fait savoir qu’en consultant sa fiche, la commission s’est rendu compte que l’intéressé a choisi deux filières ne relevant pas de sa série. Mais pour la troisième filière qui a rapport avec sa série, il l’a mal formulée. Au lieu de Génie mécanique et énergétique, il a mis « Génie électrique et traductique » que le système ne reconnaît pas, a révélé le professeur Bienvenu Koudjo.
Expliquant la moyenne considérée, il a indiqué qu’elle est le résultat de la somme de la double moyenne du baccalauréat et de trois matières fondamentales divisée par trois. Enfin, il a invité les requérants à consulter les résultats de la sélection à la direction générale de l’Enseignement supérieur et sur le site www.mesrs-bj.org pour être fixés sur les motifs de leur rejet?

Société 13 déc. 2017


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