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Nouvelles

Fête de la Gaani: Kouandé célèbre une tradition séculaire

Intenses moments de célébration d’une tradition séculaire, la fête de la Gaani a été le cadre de grandes retrouvailles entre les fils et filles de Kouandé et de toute sa diaspora, ce samedi 9 décembre. Les diverses communautés ont commémoré dans l’union ces festivités à facettes culturelle et cultuelle.

 

Aux alentours du palais royal, ce samedi 9 décembre, la vague déferlante de chevaux majestueusement montés par des princes et autres notables de la cour royale a tôt fait de donner le top d’une célébration des retrouvailles entre les diverses communautés de Kouandé. Apparats de circonstance, boubous traditionnels des plus riches aux plus chichement brodés, montures aux couleurs écarlates, les cavaliers retrouvent dans les rues toute la fierté d’escorter le roi Bagana Sorou II dans son parcours rituel. Tôt les tambours sacrés ont retenti dans l’enceinte du palais royal pour annoncer ce qui constitue une attraction pour les populations. La sortie du roi lors de la Gaani est plus qu’un évènement dans les communautés baatonu.

 Perché sur son cheval, il entame son traditionnel parcours rituel sur les 17 sites constituant les piliers de la riche tradition de la terre de Kouandé. Des sites parmi lesquels on compte 14 tombeaux sacrés, ceux de ses prédécesseurs.

15ème roi au trône, sa majesté Bagana Sorou II préside la 228ème édition de la Gaani dans la cité des Bagana et place cette célébration sous le signe des retrouvailles entre les fils et filles de Kouandé autour des enjeux de développement.

Tout autour de lui, des notables et princes suivant la cadence des pas de sa monture, faite d’assurance, de grâce et de prestance. Tout un symbole que magnifient les tambours de la cour royale. A pas comptés son cheval y va de son rythme et les batteurs impriment la cadence à leurs tambours et tam-tams. C’est l’euphorie et l’allégeance à la fois au sein du public qui attend de cette sortie les prières de bénédictions royales avant les réjouissances qui se dérouleront par la suite devant le palais royal où convergent des personnalités politico-administratives ainsi que des curieux et autres badauds en quête de sensations.

Le parcours rituel ayant pris fin et les prières achevées, le roi se retirera dans son palais où viendront lui faire allégeance les princes et autres personnalités.

A la suite de Nikki, Djougou, d’autres communautés à l’instar de celles de Kouandé ont célébré la fête de la Gaani. Il s’agit des localités de Birni, Kérou, Pehunco.

 

Culture 10 déc. 2017


Renouvellement du partenariat entre l’Usadf et le Bénin: 5 milliards F Cfa pour financer les Pme en cinq ans

Le gouvernement béninois a renouvelé son partenariat stratégique avec la Fondation des Etats-Unis pour le développement en Afrique (Usadf), pour la période 2018-2022. La cérémonie de signature de l’accord qui consacre ce renouvellement, a eu lieu, ce jeudi 7 décembre à Cotonou, entre le président de ladite fondation, C. D. Glin, et le ministre des Petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’emploi, Modeste Tihounté Kérékou, et porte sur un montant de 5 milliards de francs Cfa.

Les populations vulnérables et marginalisées qui ont bénéficié du partenariat stratégique entre la Fondation des Etats-Unis pour le développement en Afrique (Usadf) et le gouvernement béninois, peuvent se réjouir. Le partenariat vient d’être renouvelé pour un montant de 5 112 835 118 francs Cfa pour les cinq années à venir, c’est-à-dire la période de 2018-2022. Par cet accord, les deux parties mettront en place à parts égales, chaque année, une contribution de 500 millions de francs Cfa, soit un milliard de francs Cfa, pour financer les Petites et moyennes entreprises et les coopératives agricoles.
A la cérémonie de signature du renouvellement de l’accord, hier, l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin, Lucy Tamlyn, a rappelé que l’Usadf est une agence américaine qui intervient dans quinze pays d’Afrique en faveur des populations défavorisées. Sa mission est l’assistance, l’accompagnement des petites et moyennes entreprises qui sont dans la transformation des produits agricoles.
Au Bénin pour la première fois, le président de l’Usadf, C. D. Glin, a salué les efforts du Bénin dans la mise en œuvre de la première phase du partenariat. Ce sont les résultats obtenus qui ont permis, dit-il, de renouveler le partenariat. Pour lui, la coopération ces dix dernières années entre le Bénin et les Etats-Unis a prouvé que l’Usadf répond aux aspirations des populations béninoises.
Le président de l’Usadf se réjouit de la coopération active qui a permis de financer à ce jour 77 projets répartis sur toute l’étendue du territoire national du Bénin.
Le ministre des Petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’emploi, Modeste Tihounté Kérékou, souligne que le programme a touché 65 805 bénéficiaires directs dont 45 429 femmes dans cinq principaux domaines, notamment l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’artisanat et l’écotourisme. Il a créé aussi 340 emplois permanents et occasionnels et a recruté 494 consultants individuels pour les formations et l’assistance technique.
C’est au regard de ces résultats satisfaisants du programme, selon Modeste Tihounté Kérékou, que le gouvernement, dans le cadre de son programme d’actions, notamment la contribution à l’amélioration de la croissance économique, a jugé opportun de poursuivre ce partenariat pour une nouvelle période de cinq ans. En cohérence avec le Pag, promet le ministre en charge des Pme, le partenariat accompagnera principalement les filières maïs, karité, anacarde, manioc dans les années à venir.
La signature du renouvellement s’est déroulée en présence du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui ; du directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances, Servais Adjovi, et de l’ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin, Lucy Tamlyn.
Le partenariat stratégique entre l’Usadf et le Bénin a été signé pour la première fois en 2005, renouvelé en 2013, puis en 2017 pour démarrer le 1er janvier 2018. Il s’agit d’un partenariat qui existait depuis 1986.

Société 08 déc. 2017


Signature d’une convention de financement relative au projet Defissol: Une centrale photovoltaïque de 25 MW sera construite à Pobè

Une centrale de 25 MW à Onigbolo (commune de Pobè) et un appui à la modernisation du système informatique de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee), c’est que prévoit le projet Defissol qui a fait, ce jeudi 7 décembre à Cotonou, l’objet d’une signature de convention de financement pour un montant de près de 40 milliards de francs Cfa.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni, l’ambassadrice de France près le Bénin, Véronique Brumeaux, et le directeur de l’Agence française de développement (Afd), Adrien Haye, ont signé, ce jeudi 7 décembre à Cotonou, une convention de financement relative au projet Defissol, selon un communiqué parvenu à notre rédaction. C’était en présence du ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou, et du chef de coopération de la délégation de l’Union européenne au Bénin, Lennart Deridder.
D’un montant de 60,5 millions d’euros, soit près de 40 milliards de F Cfa, précise le communiqué, le projet Defissol vise à assurer un approvisionnement énergétique régulier, sécurisé et moins coûteux, notamment en diversifiant les sources de production d’électricité. Il est cofinancé à hauteur de 32,8 milliards F Cfa par l’Afd et de 6,6 milliards F Cfa par l’Union européenne.
Il prévoit la construction d’une centrale photovoltaïque de 25 mégawatts à Onigbolo, commune de Pobé, et un appui à la modernisation du système informatique de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). Il s’agira de la première centrale solaire d’envergure au Bénin et l’une des plus importantes d’Afrique de l’Ouest, en vue de la production de l’énergie électrique avec un coût de production compétitif. Ainsi, le projet Defissol contribuera à renforcer l’autonomie énergétique du Bénin, baisser le coût de l’électricité pour les ménages, réduire les émissions de gaz à effet de serre à hauteur de 23 000 tonnes équivalents CO2 par an sur une durée de vingt-cinq ans, améliorer la pérennité financière de la Sbee.
Le projet matérialise quelque peu les engagements pris à travers la déclaration commune signée entre le Bénin, la France et l’Union européenne à l’occasion de la Cop 21, en faveur de la valorisation des énergies renouvelables en Afrique. Des engagements réaffirmés par le président français Emmanuel Macron lors de sa récente visite à Ouagadougou au Burkina Faso, le 28 novembre dernier.
Le projet Defissol fait suite à un premier cofinancement de 58 millions d’euros entre l’Afd, l’Union européenne et la Banque européenne d’Investissement (Bei) pour le projet de renforcement du réseau électrique de la Sbee dans le département de l’Atlantique.

Société 08 déc. 2017


Signature d’accord entre Mca-Bénin II et la Sbee: Améliorer la quantité et la qualité de l’énergie

Le Millennium Challenge Account Bénin II (Mca-Bénin II) a signé, ce jeudi 7 décembre à Cotonou, un accord de mise en œuvre avec la Société béninoise d’énergie électrique. C’était en présence du ministre de l’Energie, Dona Jean-Claude Houssou, et du directeur résident du Millennium Challenge Corporation, Christopher Broughton.

L’accord signé jeudi 7 décembre entre le Millennium Challenge Account Bénin II (Mca-Bénin II) représenté par son coordonnateur national Gabriel Dégbègni et la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) représentée par son directeur général Laurent Tossou, porte sur la production en quantité et en qualité de l’énergie.
En effet, conformément à l’accord de don entre le Millennium Challenge Corporation (Mcc) et le gouvernement du Bénin, la Sbee a été identifiée comme structure de mise en œuvre du deuxième compact (Mca-Bénin II). L’accord avec cette société apparaît comme un contrat entre ces deux structures pour définir les responsabilités et les tâches qui incombent à chacune d’elles, relève Christopher Broughton, directeur résident du Mcc.
L’objectif poursuivi à travers la signature de l’accord, indique Gabriel Dégbègni, coordonnateur de Mca-Bénin II, est d’obtenir la participation effective de la Sbee à l’exécution des projets et de pérenniser les acquis du programme. Ainsi, en vertu des clauses dudit accord, la Société contribuera à l’exécution des trois projets sur les quatre prévus dans le cadre du programme : réformes des politiques et renforcement institutionnel, production d’électricité et distribution d’électricité.
Concrètement, précise le coordonnateur de Mca-Bénin II, la Sbee doit accompagner les activités de construction et s’assurer de leur bonne exécution en toute sécurité. En revanche, la partition de Mca-Bénin II consiste à apporter le financement, les ressources et l’expertise technique nécessaires pour la mise en œuvre des projets.
Pour le coordonnateur de Mca-Bénin II, il est important que les structures concernées par les différents projets du programme s’engagent résolument dans leur exécution. « Je voudrais compter sur la détermination et le sens de responsabilité de chacun des acteurs concernés pour le respect des obligations contenues dans cet accord », déclare Gabriel Dégbègni.
Prenant la mesure de la responsabilité qui lui incombe suite à la signature de l’accord, Laurent Tossou, directeur général de la Sbee, dit être conscient que le décompte du temps d’exécution a commencé depuis juin dernier. « Ce n’est pas le moment de baisser les bras ; c’est l’engagement total pour cette phase opérationnelle. Tous les agents de la Sbee s’engagent à jouer leur partition et rendez-vous en juin 2022 », assure le directeur général, témoignant sa gratitude aux autorités à différents niveaux qui ont œuvré à l’avènement de la signature de l’accord intervenu ce 7 décembre.
« Le deuxième compact est un atout cœur pour le secteur de l’énergie. Quand on dispose d’un atout, il faut le jouer », expose Dona Jean Claude Houssou, ministre de l’Energie. Il invite les acteurs à transformer radicalement et positivement les facilités offertes au profit du Bénin. Le ministre pense que le moment est venu d’établir le partenariat opérationnel pour réaliser et exécuter les activités, selon les plans de passation des marchés dans les délais requis, de façon efficace et efficiente.
Pour lui, la Sbee doit se rendre disponible de jour comme de nuit pour accompagner le processus. « Retroussons les manches pour concrétiser à date le programme dans son entièreté ; il faut mettre en place sans délai si ce n’est déjà fait une cellule Mca-Bénin II dont chacun des membres doit jouer la partition qui est la sienne », ordonne Dona Jean-Claude Houssou qui n’occulte pas la place particulière accordée au développement des compétences.
Prévu pour durer cinq ans, le programme Mca-Bénin II prendra fin en juin 2022.

Actualités 08 déc. 2017


5e Rencontre Cour suprême et juridictions du fond à Lokossa: Relever la qualité du service public de la justice

La cinquième édition de la rencontre trimestrielle des magistrats de la Cour suprême et des juges du fond s’est ouverte, ce jeudi 7 décembre au tribunal de Lokossa, dans le Mono. Organisés grâce au soutien matériel et financier du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) et de la Fondation Friedrich Ebert, les travaux de ces assises visent à renforcer les capacités des acteurs du service public de la justice.

La cinquième rencontre trimestrielle des magistrats de la Cour suprême et des juges du fond qui a pris ses quartiers au tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa, veut relever d’un cran la qualité du service public de la justice au Bénin. C’est du moins ce que le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, a laissé entendre à la cérémonie de lancement des travaux de ladite rencontre. Pour lui, chacun des participants doit sortir de ces assises, « outillé pour être, davantage que par le passé, à la hauteur des exigences de probité, d’indépendance, d’impartialité, de dignité et de responsabilité ».
En effet, d’une édition à l’autre, dira le président Ousmane Batoko, la rencontre statutaire se révèle un atout majeur dans le « renforcement des capacités d’intervention des juges du fond et d’une préhension, par leurs aînés, des contraintes et tentatives de tous genres qu’ils assument ». Mais ce succès, ajoutera le président, réside dans le fait que l’essentiel des activités de la rencontre se résume à un dialogue direct entre les juges et leurs aînés, les magistrats de la Cour suprême. Un dialogue qui, à l’en croire, est fait d’échanges sans faux fuyants, sur des sujets de préoccupation touchant au quotidien des acteurs et à l’exercice de l’office du juge.
L’enjeu de cette activité, souligne le président, a trait donc à l’accompagnement pédagogique de chaque magistrat. A l’instar des précédentes éditions, la présente rencontre, assure-t-il, s’inscrit dans la même dynamique de donner aux participants « les outils juridiques et judiciaires » pour qu’ils accomplissent au mieux leur mission en respect des exigences qui caractérisent un l’Etat de droit.
Toutes choses saluées par la représentante du Représentant résident du Pnud, Ginette Camara. A l’en croire, les retombées de la rencontre, dont la promotion des bonnes pratiques aux niveaux des juridictions, sont en harmonie avec les Objectifs du développement durable (Odd). Elle se dit convaincue que la recherche de la cohérence de l’interprétation de la loi aux différents niveaux des juridictions permettra au Bénin d’atteindre l’objectif du point 16 des Odd.

Renforcer l’Etat de droit

A sa suite, le représentant résident de la Fondation Friedrich Ebert, Dr Rudolf Traub, estime, lui aussi, que les rencontres sont utiles pour accompagner les juges dans leur travail de dire le droit. Pour lui, « il n’y a pas de démocratie sans un Etat de droit, ni d’Etat de droit sans un système de justice moderne, forte, efficace, crédible et performante ». Aux acteurs de la Justice, il a renouvelé le soutien de la Fondation Friedrich Ebert. « Nous sommes sensibles aux besoins de réformes du secteur de la justice exprimés et discutés au cours de ces rencontres », a-t-il fait savoir.
Ensuite, place a été faite aux travaux proprement dits de cette cinquième rencontre introduits par une communication portant sur « L’obligation de réserve du magistrat ». Ce thème était déjà abordé au cours de l’audience solennelle de rentrée judiciaire, tenue le 26 octobre dernier à Porto-Novo, rappelle le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko. C’est toujours d’actualité tant il touche à la personne et à l’office du juge, indique-t-il. « L’Etat de droit et de démocratie que s’efforce de consolider, au quotidien notre pays, […], s’indigne Ousmane Batoko, ne saurait s’accommoder d’une justice, pour laquelle les médias et les réseaux sociaux deviennent de nouveaux prétoires, pour les débats sur les instructions en cours et les procédures judiciaires pendantes devant les cours et tribunaux. »
« En proposant ce thème, insiste-t-il, le comité scientifique chargé de la préparation intellectuelle de la rencontre a, certainement, voulu voir se poursuivre et s’approfondir les réflexions ébauchées au cours de l’audience ». La rencontre de Lokossa s’entend donc, aux dires du président Ousmane Batoko, comme « le lieu et le moment de débattre du thème, en toute franchise et en toute responsabilité ». Et pour en donner le ton, le président n’a pas manqué de signaler quelques écarts de conduite relevés dans les rangs des acteurs du système judiciaire. Il prévient qu’une justice animée par « des juges trop expansifs » est aux antipodes de l’idéal de justice à laquelle aspire le Bénin. D’autres communications sont prévues pour meubler cette cinquième rencontre trimestrielle qui prend fin ce vendredi 8 décembre.

Actualités 08 déc. 2017


2e journée des play-offs de la Ligue 1: Duel à distance entre Buffles Fc et Energie FC

Le championnat national de Ligue 1 de football a repris ses droits depuis, mercredi 6 décembre dernier, à la faveur de sa phase des play-offs. Après leur première sortie victorieuse, les Buffles Fc du Borgou et les électriciens de l’Energie Fc vont se livrer un duel à distance demain, samedi 9 décembre, lors de la deuxième journée. Le principal objectif des deux formations sera de conforter leur position en tête du classement.

Des dix-neuf qu’elles étaient au départ, il n’en reste que six pour la conquête du titre de champion et du droit de représenter le Bénin à la prochaine League africaine des clubs champions. Ce qui augure d’une phase des play-offs âprement disputée.
La compétition aborde sa deuxième journée demain, samedi 9 décembre. A l’occasion, Mama Bah-Yérè, Marcellin Koukpo, Nabil Yarou et leurs coéquipiers des Buffles seront les hôtes de la formation d’Esae Fc. Les poulains d’Idrissou Mountari espèrent réussir la passe à deux, après avoir déjà fait la fête (3-2) à la Jac Fc, mercredi 6 décembre dernier, lors de leur première sortie à Cotonou.
L’autre équipe qui a réalisé une belle entrée dans ces play-offs, c’est celle d’Energie Fc. Face à l’Esae Fc de Charbel Gomez, les Electriciens n’ont pas fait de détails. Ils seront du côté de Missérété pour en découdre avec l’Asos Fc du président Oussou Saka. Comme les Buffles Fc, ils auront à cœur de l’emporter afin de conforter leur place en tête du classement.
Le troisième match programmé pour le compte de cette deuxième journée des play-offs mettra aux prises les portuaires de l’Aspac Fc et la Jac FC. Pour recoller au classement, toute défaite leur est interdite?

Sports 08 déc. 2017


Play-offs du championnat de Ligue 2: Dernière ligne droite pour la montée en division d’élite

Des vingt-et-un au départ, elles ne sont désormais que six équipes qualifiées pour jouer les play-offs du championnat de Ligue 2. Il s’agit de la Jsp, de l’Asvo et de l’Upi-Omn, au niveau du groupe B, de l’Espoir Fc de Savalou, de l’Entente Fc et de Delta Fc de Glazoué pour le compte du groupe A.

A ce stade de la compétition, l’enjeu sera la conquête de l’une des deux places pour la montée en Ligue 1. C’est à ce combat que s’attelleront chacune des équipes encore en lice. Le calendrier des matches des play-offs étant connu, elles sont désormais situées. Dès le dimanche 10 décembre prochain, elles reprennent du service.

1re journée

Dimanche 10 décembre 2017

Delta FC # Asvo FC 16h à Glazoué
UPI Onm # Espoir 16h à Kouhounou
Entente # JSP 16h à Cotonou 2
M. G.

Sports 08 déc. 2017


Championnat féminin de football: En route pour la constitution de la sélection nationale

Après les garçons, ce sont les filles qui s’apprêtent à retrouver à partir de demain, samedi 9 décembre, les terrains de football. Elles commencent leur championnat. L’objectif final sera de constituer la sélection nationale de football.

Le championnat de football féminin débute ce samedi 9 décembre, au Bénin. A travers son organisation, c’est un autre challenge que la Fédération béninoise de football (Fbf) s’apprête à relever.
La compétition se jouera en deux phases. Il y aura d’abord, selon la responsable du football féminin à la Fbf, Floriane Affoutou, la phase départementale. Elle verra les équipes classées par poule s’affronter. Ce qui permettra la mise sur pied des sélections constituées des meilleures joueuses de chaque département. Lors de la phase nationale, ce sont ces sélections départementales qui auront à s’affronter. Au cours de cette dernière phase, une sélection nationale sera montée, dans la perspective de la participation du Bénin au tournoi de l’Ufoa des dames.
Les matches auront lieu sur les terrains de Cotonou 2, Kouhounou, Ouidah, Parakou, Lokossa, CegDassa, Goho, Bohicon et Missérété?
Programme de la 1ère journée

Samedi 9 décembre 2017

Africa Leader # Black Stone 14 h à Kouhounou T2
Tigresses Fc # A2S 16 h à Kouhounou T2
Horizon Fc # Espor Ctn 16 h Ouidah
Flèches Noires # Rosa Espérance 14h Kouhounou T3
Agip Fc # Arc-en-ciel 16h Kouhounou T3
Galaxie Fc # Pax express 16h Parakou
Amazones Fc # Phoenix Fc 16h Ceg Dassa
As Colombe # Léopards Fc 14 h Ceg Dassa

Sports 08 déc. 2017


Terence Lacey, responsable de ‘’West Africa food markets’’: « Le programme va encourager l’intégration sous-régionale »

Le gouvernement britannique s’investit dans le développement agricole en Afrique à travers le programme ‘’West Africa food markets’’. Le responsable du programme au Ghana, Terence Lacey, venu au Bénin dans le cadre de la Semaine du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, explique dans cette interview, l’importance dudit programme pour les pays africains confrontés aux problèmes agricoles et alimentaires.

La Nation : M. Terence Lacey, votre présence à la Semaine du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest a permis aux participants de comprendre les efforts de la Grande-Bretagne au profit du monde agricole africain à travers le programme ‘’West Africa food markets’’. Qu’en est-il de ce programme ?

Terence Lacey : ‘’West Africa food markets’’ est un programme du groupe palladium planifié sur cinq ans et soutenu par le gouvernement britannique à travers Ukaid/ département international au développement, pour lutter contre l’insécurité alimentaire et améliorer le commerce alimentaire sur les corridors Ghana-Burkina et Nigeria-Niger. Il comprend un système de soutien financier pour douze entreprises et plus de deux cent mille fermiers. Le gouvernement britannique envisage d’intégrer le Bénin, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Mali, la Sierra Léone, le Libéria et le Tchad dans la deuxième composante.
Qu’est-ce qui justifie le choix des nouveaux pays qui seront intégrés ?

Le programme marche au niveau local ainsi qu’au niveau régional et inter-régional. Avec les entreprises modestes, environ quatre mille fermiers auront des opportunités de faire développer leurs affaires. Cela favorise une meilleure connexion entre les fermiers et les entreprises qui font de la transformation et le marché à travers les produits comme la cassave et le maïs, le sorgho et le mil. Nous sommes encore à l’étape de planification. Au Sahel, le Mali a besoin de soutien, surtout en ce qui concerne le développement agricole. Dans les pays menacés par la faim et l’insécurité, les gens n’ont pas suffisamment accès au financement pour leurs fermes. Nous estimons que ce programme va encourager l’intégration sous régionale.

Quel est l’intérêt de ce programme pour le Bénin ?

Au-delà du soutien à la production agricole, le programme va renforcer les relations commerciales entre le Bénin et le Nigeria et aidera à stabiliser la situation alimentaire dans le pays. La racine des mouvements sociaux en Afrique, c’est la pauvreté et le manque d’emplois. Si le Bénin peut être renforcé avec davantage de commerce international et une page pour les fermiers et des marchés plus influents, cela contribuera à sa prospérité et à sa stabilité.

De façon technique, qu’est-ce que le programme ‘’West Africa food markets contient en termes d’appui aux fermiers ?

Les années antérieures, les rendements en ce qui concerne les services d’extension en agriculture étaient faibles. Si des fermiers n’ont pas accès aux engrais et aux bonnes semences, cela va négativement affecter les productions. Les entreprises avec lesquelles nous travaillons s’investissent pour trouver leur compte à travers la production. Les producteurs contractent des prêts auprès des banques qu’ils remboursent à travers le coût d’extension des fermes. Dans la réglementation pour l’agriculture, l’Etat peut soutenir les fermiers à travers l’apport mondial. Il pourra accumuler le capital des fermiers, prévoir des budgets pour ces travailleurs dans les organisations de développement agricole. Les entreprises qui ont le leadership de l’entrepreneuriat social et qui veulent évoluer avec les fermiers savent que ces derniers ne peuvent pas bien travailler s’ils n’ont pas d’appuis conséquents.

Quelles sont les attentes du gouvernement britannique de la part des pays impliqués dans ce programme ?

Nous sommes très heureux d’y intégrer le Bénin, en espérant que le programme impactera les entreprises et les fermiers. Ce qui est important pour le gouvernement britannique, c’est de faciliter le travail des entreprises et des fermiers, du point de vue de la réglementation. Les gouvernements bénéficiaires doivent s’assurer de l’existence des infrastructures routières pour favoriser les importations et exportations des productions, des engrais et des semences. Le gouvernement britannique n’envisage pas que celui du Bénin paye pour tout. Il y a des gens qui payent la fiscalité au Bénin ou en Europe, et ces financements doivent être utilisés pour renforcer la politique au profit du secteur agricole. Sans soute, cela ouvrira de nouveaux horizons dans les pays bénéficiaires et attirera beaucoup d’investisseurs britanniques et européens.
Le soutien du gouvernement britannique à ce projet n’est pas lié à nos produits ou à nos organisations. On peut avec le soutien de notre gouvernement acheter des équipements en Chine. C’est-à-dire que les entreprises et les fermiers sont libres d’entreprendre des actions qui sont à leur avantage. Nous sommes nous-mêmes intéressés de voir si nous pouvons investir dans le financement des entreprises. Nous pensons appuyer les petits fermiers à avoir de meilleurs liens avec les sociétés qui font de la transformation et les aider dans leur propre stratégie en vue des perspectives heureuses?

Société 08 déc. 2017


Pastoralisme et stabilité au Sahel et dans la Corne de l’Afrique: Une conférence sur l’approche opérationnelle à Cotonou

Cotonou abrite du 6 au 8 décembre, la Conférence sur l’approche opérationnelle de la stabilité et la prévention des conflits en zone pastorale (Spc). Il s’agit pour les acteurs de lutte contre la transhumance venus de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel d’échanger sur les bonnes pratiques en la matière dans l’espace ouest- africain et sahélien.

La prévention des conflits liés à la transhumance transfrontalière en zone pastorale est au cœur d’une rencontre à Cotonou. La conférence portant sur « l’approche opérationnelle de la sensibilité et la prévention des conflits en zone pastorale », offre l’occasion aux participants de décortiquer la thématique en vue des solutions durables au profit des populations. La rencontre s’inscrit dans le cadre du projet d’appui au pastoralisme et à la stabilité au Sahel et dans la Corne de l’Afrique (Passha), financé par la Banque mondiale.
Pour le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep), Gaston Dossouhoui, qui a procédé à l’ouverture de la conférence, la région ouest-africaine est le théâtre de conflits parfois très violents entre usagers des ressources naturelles. « Les mouvements de la transhumance transfrontalière du Sahel vers les régions nord et centre des pays côtiers mal organisés et mal contrôlés, génèrent des conflits entre les éleveurs transhumants et les agriculteurs autochtones. Il souligne que le phénomène engendre de graves répercussions sur les ressources naturelles du fait des changements climatiques, des actions anthropiques et de la poussée démographique. « Notre région serait en passe de connaître des conditions d’alimentation et d’abreuvement du bétail très difficiles en raison de la baisse drastique des productions de fourrage dans la zone pastorale du Sahel, notamment en Mauritanie où les départs massifs des éleveurs transhumants en direction des zones d’accueil du Sénégal et du Mali sont enregistrés », expose-t-il.
Le Bénin n’est pas épargné des conséquences de la transhumance transfrontalière. « Des conflits entre agriculteurs et éleveurs sont enregistrés chaque année », rappelle le ministre.
La représentant de la Banque mondiale au Bénin, Cathérine
Sharkey, renchérit : « Au Bénin, la transhumance affecte les populations. Le changement climatique a une incidence forte dans le nord du pays, l’accroissement du nombre des personnes en situation de déplacement forcé est également un souci permanent pour les populations ». Les transhumants des pays du Sahel sont davantage exposés à ces vulnérabilités.
D’où le projet Passha de la Banque mondiale qui favorise la coopération régionale en matière de lutte contre la transhumance transfrontalière. Il s’appuie sur deux projets régionaux d’appui au pastoralisme du continent, à savoir le Projet d’appui à la résilience des modes de vie pastoraux dans la Corne de l’Afrique (Rplrp) et le Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (Praps), dans leur compréhension et prise en charge des aspects de sensibilisation et de prévention des conflits.
Selon le secrétaire exécutif du Comité inter-Etats de lutte contre la sécheresse au Sahel (Cilss), Djimé Adoum, le bilan du Passha s’appuie sur le Guide pratique de la sensibilité et de la prévention des conflits. Il intègre les préoccupations sociales, environnementales, techniques, économiques, culturelles et politiques qui interagissent avec les projets d’appui au pastoralisme afin d’anticiper les impacts négatifs potentiels et d’appuyer le plus possible les impacts positifs des projets sur le contexte ».
Au-delà des impacts de ces projets, Catherine Sharkey insiste sur la nécessité pour les Etats de se concentrer sur des approches inclusives qui donnent du poids au niveau local et garantissent la stabilité.
Sur ce point, le ministre en charge de l’Agriculture a souligné les diligences effectuées par le Bénin pour faire face au phénomène de la transhumance transfrontalière. « Dans le cadre des dispositions pour atténuer ces conflits, le Bénin a réalisé 1000km de parcours balisé avec l’installation de points d’eau et des aires de repos sur 6500 ha et a créé quarante postes vétérinaires de contrôle d’entrées des transhumants.
Une expérience nouvelle concerne la délimitation des zones de pâturage avec une dotation initiale de 15 à 20 tonnes de complémentation alimentaire pour bétail, a-t-il poursuivi. De quoi inspirer les Etats dans leur lutte contre la transhumance.

Actualités 07 déc. 2017


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