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Nouvelles

Affaire placement de fonds de la Caisse nationale de sécurité sociale: Laurent Métongnon écouté, le Fsp dénonce « un procès politique »

En réaction à l’arrestation de Laurent Mètongnon intervenue, vendredi 17 novembre, dans l’affaire de placement de fonds de la Caisse nationale de sécurité sociale à la Banque internationale du Bénin (Bibe), le Front pour le sursaut patriotique (Fsp) a fait une déclaration de presse, samedi 18 novembre dernier. A travers celle-ci, il dénonce un procès politique et exige la libération de l’intéressé.

Les poursuites engagées contre Laurent Mètongnon sont « un procès politique » fondé sur « une accusation fabriquée », ont affirmé les membres du Front pour le sursaut patriotique (Fsp). Ce regroupement de forces politiques de l’opposition a fait une déclaration au lendemain de l’audition de leur camarade à la Brigade économique et financière (Bef) dans l’affaire placement de fonds de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss).
Jean Kokou Zounon, porte-parole du Front pour le sursaut patriotique (Fsp), a d’abord dénoncé le caractère politique des poursuites contre son camarade Laurent Métongnon avant d’exiger qu’il soit libéré. Confirmant que l’audition du présumé s’est effectuée à la Brigade économique et financière, vendredi dernier, il a noté le soutien apporté par le Fsp et ses militants ainsi que des parents et amis à Laurent Métongnon à travers un sit-in de 9 h à 2 h du matin, le samedi 18 novembre dernier. Il a décrit l’ambiance qui a prévalu devant la Bef en indiquant que la zone était bouclée par des éléments de la Compagnie républicaine de sécurité (Crs) «armés jusqu’aux dents » barrant les voies d’accès et empêchant de nombreux militants « de se joindre aux manifestants qui scandaient Liberté pour Laurent Métongnon». Car, insiste-t-il, bien qu’ayant été écouté entre 11 h et 12 h, la Bef n’a pas cru devoir le libérer et a estimé qu’il devrait encore attendre pour une confrontation. Celle-ci a eu lieu entre un responsable de la Bibe et Laurent Mètongnon. Selon Jean Kokou Zounon, le contradicteur de son camarade « déclarerait avoir envoyé par personne interposée et sans décharge » à ce dernier « successivement un million de F Cfa, puis 500 000, ensuite 500 000 et enfin du champagne et 500 000 ». « Soit 2 500 000 F Cfa et du champagne », résume-t-il, ajoutant que la garde à vue de son camarade a été décidée sur la base de témoignage sans preuve.
De même, il a reproché à la procédure le défaut d’identification et d’écoute de ceux qui auraient versé les commissions et des intermédiaires avant ceux accusés de les avoir reçues. A l’en croire, cette manière de procéder permettrait aux intéressés soit de « disparaître », soit « d’être manipulés ». Prenant le communiqué du Conseil des ministres qui a statué sur l’affaire à contre-pied, il relève que dans le fond, au lieu de 71 millions de commissions occultes, le contradicteur de Laurent Mètongnon parle plutôt de 2 500 000 F Cfa plus une bouteille de champagne pour un placement hasardeux de 17,5 milliards de F Cfa. Après avoir fait d’autres observations sur le dossier, Jean Kokou Zounon a plutôt conclu qu’il faut « libérer immédiatement Laurent Métongnon», qui s'est rendu disponible pour l'audition.
A l’occasion, Eugène Azatassou, coordonnateur national des Forces Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) et Léonce Houngabdji, président du Parti pour la libération du peuple (Plp), ont également dénoncé cette arrestation.
Laurent Mètongnon devrait être présenté, ce lundi, au procureur de la République pour être fixé sur son sort.

Actualités 20 nov. 2017


Championnat pluridisciplinaire des forces de défense et de sécurité: Défi relevé au regard du bilan encourageant obtenu

Commencée vendredi 10 novembre dernier, la première édition du Championnat pluridisciplinaire des forces de défense et de sécurité a pris fin vendredi 17 novembre dernier au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou. Au regard des résultats obtenus, l’objectif poursuivi a été atteint.

Les projecteurs se sont éteints, vendredi 17 novembre dernier au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou, sur le Championnat pluridisciplinaire des forces de défense et de sécurité. Par rapport à l’engouement que l’évènement a suscité, ces forces ont indéniablement un grand rôle à jouer dans le développement du sport béninois.
La compétition a connu la participation de sept composantes des forces de défense et de sécurité avec 678 athlètes. Au total, près de 300 médailles ont été distribuées?

Quelques résultats

Athlétisme
Finale du relais 4x100 m dames
1er Armée de terre
2e Forces navales

Finale relais 4x100 m hommes
1er Gendarmerie nationale
2e Armée terre
3e Eau, Forêts et Chasse

Pétanque
Finale
Douane # Armée de terre (2-15)
Classement : 1er : Armée de terre ; 2e : Douane et 3e : Police nationale

Ballon militaire
Finale
Police nationale # Armée de terre (3-6)
Classement : 1er : Armée de terre ;
2e : Police nationale
3e : Gendarmerie

Volley-ball
Finale
Armée de terre # Police Nationale (2-3)
Classement : 1er : Police nationale
2e : Armée de terre
3e : Forces navales
Récompenses individuelles
Meilleur joueur : Tobby Tohouégnon (Forces Navales) ;
Meilleur attaquant : Lucien Assogba (Police Nationale)
Meilleur passeur : Ali Salim (Armée de Terre)

Football
Finale
Gendarmerie # Douane (0-3)
Classement : 1er Douane ;
2e Gendarmerie
3e Armée de terre
Meilleur joueur : Sidi Ali Aminou (Douane)
Meilleur buteur : Ikilirou Nagnimi (Armée de terre)

Sports 20 nov. 2017


Session annuelle du Médiateur de la République : 211 recours contre l’administration publique au menu

Vingt-cinq structures de l’administration publique dont des ministères, des mairies, des préfectures et des sociétés ou offices d’Etat sont attendues à la ‘’barre’’ du Médiateur de la République dès ce lundi 20 novembre. Leurs responsables auront à s’expliquer par rapport aux plaintes formulées contre elles par des citoyens et restées jusque-là sans suite. Ces affaires sont inscrites au menu de la session annuelle du médiateur de la République au titre de 2017.

Fidèle à sa tradition annuelle, le médiateur de la République a officiellement ouvert, vendredi 17 novembre dernier, au siège de l’institution à Porto-Novo, sa session annuelle au titre de l’année 2017. Les travaux ont été lancés par le premier responsable de l’institution, Joseph Gnonlonfoun. Le Médiateur de la République aura à se pencher surtout sur des dossiers de réclamations adressés à l’administration publique par des citoyens et restées sans suite. Au total, 211 recours ont été inscrits au rôle et seront passés au peigne fin à partir de ce lundi 20 novembre et ce jusqu’au 1er décembre prochain. Ces dossiers concernent vingt-cinq structures publiques à savoir quinze ministères, cinq mairies, trois préfectures et trois sociétés ou offices d’Etat.
Les plaintes sont relatives aux affaires domaniales et foncières, à la carrière des agents, aux pensions de retraite, aux versements des cotisations sociales, aux créances sur l’Etat ou sur les collectivités locales ou encore aux licenciements abusifs. Certains des dossiers n’avaient pas été examinés au cours de la session écoulée parce que les responsables des structures publiques mises en cause étaient absents. Ils ont été reconduits pour la présente session. Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, a souhaité que les responsables de ces structures publiques qui ne se sont pas présentés ni excusés puissent répondre favorablement cette fois-ci à l’invitation de son institution.
Un calendrier fixant l’ordre de passage de chacun des différents ministères, communes, préfectures et sociétés ou offices d’Etat a été élaboré. Joseph Gnonlonfoun a invité chacune de ces structures à respecter son jour de passage pour que les choses se passent bien. Et surtout à se faire représenter par des cadres compétents et imprégnés des dossiers concernés.
Il est revenu, par ailleurs, sur l’importance que revêtent les sessions annuelles à son institution. Selon lui, celles-ci offrent l’occasion au Médiateur de la République de communiquer avec les citoyens, de transmettre les observations des citoyens aux administrations et de dialoguer avec elles pour un règlement à l’amiable des réclamations des citoyens. Le médiateur de la République voit ces intermédiations ou intercessions à titre gracieux comme une « session d’interpellation démocratique » mais qui éloignent son institution de la posture de juge et renvoient plutôt à la formule «sous l’arbre à palabres ». Et ceci conformément aux dispositions de la loi n°2009-22 du 3 janvier 2014 instituant le médiateur de la République et qui fait obligation à l’institution à proposer des solutions « dignes  frappées d’équité aux réclamations des concitoyens ». La session annuelle du Médiateur de la République s’inscrit dans le cadre de la mission de l’institution à contribuer à l’amélioration de l’Etat de droit et de la démocratie, souligne le directeur de cabinet du Médiateur de la République, Zourkanéyni Toungou.
Le top sera donné dans la matinée de ce lundi avec le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) et dans l’après-midi, un dossier concernant la mairie de Porto-Novo sera examiné?

Actualités 20 nov. 2017


Commission budgetaire de l'assemblée Nationale:4,9 milliards F Cfa pour les affaires sociales et la microfinance

Le ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Bintou Chabi Adam Taro, a aussi planché, vendredi 17 novembre dernier, devant la commission budgétaire de l’Assemblée nationale. Elle a défendu le projet de budget de son département ministériel au titre de 2018 qui s’élève à 4,905 milliards F Cfa.

Selon elle, les affaires sociales s’entendent, entre autres, par la protection de la personne humaine, la protection des personnes handicapées, la protection des personnes du troisième âge, la protection des femmes, des enfants et contre toutes les formes de violences faites aux femmes. Bintou Chabi Adam Taro ajoute aussi aux affaires sociales, la question du genre qui veut dire la réduction des inégalités entre les sexes.
Quant au volet microfinance, ce secteur s’occupe de l’autonomisation des femmes les plus pauvres, des couches vulnérables, des couches très pauvres pour les sortir de la précarité et leur conférer un tant soit peu, une vie plus améliorée. « La microfinance implique beaucoup les femmes pour permettre que celles-ci dans leurs tâches quotidiennes, dans leur devoir quotidien, de porter un enfant, de le mettre au monde, de l’élever et de lui permettre d’avoir une éducation scolaire », observe le ministre Bintou Chabi Adam Taro. Selon elle, c’est à juste titre que la plupart des députés, ont reconnu la pertinence du choix porté sur ce ministère et plaidé que soient revus à la hausse les fonds alloués à ce département ministériel pour lui permettre d’atteindre ses objectifs surtout en ce qui concerne le volet des affaires sociales?

Th. C. N.

Actualités 20 nov. 2017


Promotion des droits des enfants: WeWorld lance la phase II de son projet « Apprendre »

La phase II du projet « Agir pour la promotion d’une école nouvelle pour les droits et la réussite des enfants » (Apprendre) de l’Ong italienne WeWorld vient d’être lancé. La cérémonie officielle s’est déroulée, mercredi 15 novembre dernier à Porto-Novo, en présence des différentes parties prenantes du projet qui prévoit impacter 8567 bénéficiaires de dix communautés rurales dans sept communes de l’Ouémé et du Plateau.

C’est reparti pour trois ans d’activités pour le compte de la phase II du projet « Agir pour la promotion d’une école nouvelle pour les droits et la réussite des enfants » (Apprendre). Il est entièrement financé et mis en œuvre par l’Organisation non gouvernementale de coopération au développement italienne WeWorld, ex-Intervita, en collaboration avec les Ong béninoises Femmes actrices de développement communautaire (Fadec Ong) et Autre Vie. Le top de cette deuxième phase des activités a été donné, mercredi 15 novembre dernier à Porto-Novo.
Ce lancement fait suite au succès qu’a connu la première phase du projet qui a commencé en août 2014 sur un financement de WeWorld et s’est achevé en août 2017 et mise en œuvre par l’Ong béninoise Lien entre Territoires du Monde (Ltm). Laquelle phase a permis d’impacter des milliers d’enfants en milieu scolaire rural à travers l’enregistrement des naissances, la remise de fournitures et kits scolaires, la construction et la réfection de salles de classe, la formation des enseignants, l’appui aux Associations des parents d’élèves, la promotion de la santé et de la nutrition en milieu scolaire.
La seconde phase du projet prend son envol avec les mêmes engagements de WeWorld pour la promotion des droits fondamentaux des enfants. De façon globale, Apprendre II vise à contribuer à garantir l’accès aux droits fondamentaux des enfants de dix communautés rurales de sept communes de l’Ouémé et du Plateau. Et spécifiquement à renforcer les mécanismes scolaires et communautaires de promotion des droits des enfants dans ces deux départements cibles. Il est attendu, au terme des trois années d’activités que soit renforcé l’accès à une éducation de qualité et inclusive dans les dix écoles cibles du projet, que soient améliorés les dispositifs communautaires de protection de l’enfance de dix villages cibles et promu un environnement scolaire favorisant l’accès des enfants à la santé et à une nutrition saine et diversifiée, explique Olympe Dossa, le chef projet qui a présenté les grandes articulations de Apprendre II.

Impacter plus

Selon lui, au total, 8567 bénéficiaires dont, entre autres, 7062 élèves des écoles maternelles et primaires, 193 enseignants et directeurs d’écoles, 132 composants des bureaux d’Ape, 180 ménages en difficultés et 50 vendeuses de repas chauds dans les écoles, seront impactés.
Pour Emilia Vavassori, représentante pays de WeWorld, le modèle d’école dont ambitionne son Ong, est celui d’un établissement où l’enfant puise apprendre, réussir, s’amuser et jouir pleinement de ses droits. C’est à juste titre, signale Emilia Vavassori, que l’Ong axe notamment ses interventions en milieu scolaire sur la formation des enseignants, le soutien des Ape, l’amélioration de l’environnement d’apprentissage scolaire, la réalisation d’activités ludiques. Le projet ne s’arrête pas sur ces seules ambitions. Il prévoit aussi des interventions dans les domaines de la santé, de la protection de l’enfance et de la nutrition en milieu communautaire, souligne Emilia Vavassori. Pour l’atteinte des objectifs de cette phase II, WeWorld a signé des partenariats avec deux Ong béninoises à savoir : Fadec-Ong et Autre Vie. Celles-ci serviront de bras opérationnel pour la réalisation des activités respectivement dans le domaine de la protection de l’enfance puis de la santé et de la nutrition. La représentante pays de WeWorld a invité toutes les parties prenantes à une franche collaboration pour la concrétisation des ambitions du projet d’ici au 30 septembre 2020. Mais Emilia Vavassori sera rassurée par le représentant du directeur départemental des Enseignements maternel et primaire de l’Ouémé, Hospice Simon Gbodjinou ; la directrice exécutive de Fadec-Ong, Régina Guédou Gbaguidi et le directeur des programmes de l’Ong Autre Vie, Dr Lionel Zadji. Ils s’engagent tous à s’impliquer à fond, chacun à son niveau de compétence, et en synergie d’actions avec les autres acteurs pour l’atteinte des objectifs du projet dans les sept communes cibles des départements de l’Ouémé et du Plateau.
A noter que l’équipe du projet sera appuyée dans la mise en œuvre des activités par le bureau de coordination de WeWorld qui a son siège à Cotonou.

 

Société 17 nov. 2017


Troisième édition du salon de la qualité alimentaire: L’Agro Business Center pour la promotion du riz produit au Bénin

Le riz produit au Bénin est au centre de la troisième édition du salon de la qualité alimentaire, démarrée ce jeudi 16 novembre à Cotonou. Organisé par l’Agro Business Center avec d’autres partenaires, ce salon de deux jours porte sur le thème « Un riz produit au Bénin pour une meilleure qualité prix » et s’articule autour de trois conférences principales ou tables rondes sur les principaux défis du secteur riz au Bénin.

« Contrairement au riz importé, il faut passer le riz produit au Bénin au tri et le laver proprement avant d’aller à la cuisson. Je n’ai pas ce temps à perdre pour 50 ou 100 francs Cfa de différence ». C’est l’impression de Jeanne, une citoyenne béninoise, sur le riz produit au Bénin, et évoquée par le coordonnateur de l’Agro Business Center, André Engelbertink à l’ouverture de la troisième édition du salon de la qualité alimentaire hier. Un salon de deux jours qui porte sur le thème « Un riz produit au Bénin pour une meilleure qualité prix ». Cette impression de Jeanne a amené le coordonnateur de l’Agro Business Center à se poser deux questions. D’abord, pourquoi ce salon sur la qualité ? Puis, quel riz consomme le citoyen béninois ? Des questions qui doivent trouver, selon lui, des réponses au cours des débats durant les deux jours.
La filière riz au Bénin a connu ces dix dernières années, un essor rapide. La production du riz est passée de 40 000 tonnes en 2005 à 204 000 tonnes en 2015. Quant à la consommation, elle a conservé une tendance à la hausse annoncée depuis 1970.
En effet, dans les ménages béninois et surtout dans les villes, le riz remplace progressivement le maïs comme plat principal. Dans la pratique, les habitudes alimentaires ont bien changé. Le riz qui se consommait seulement les dimanches et pendant les grandes fêtes et cérémonies, est devenu le plat de tous les jours. Dans le même temps, le secteur est confronté à des défis majeurs et souffre d’une image médiocre/produit de mauvaise qualité. Ce qui affecte aussi l’investissement et le financement des acteurs du secteur.

Les révélations de l’Insae

André Engelbertink a rappelé que les enquêtes budget consommation réalisées par l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae) en 2007, ont révélé que des milliers de ménages béninois se plaignent de la mauvaise qualité du riz produit au Bénin. Il colle à la cuisson, les grains sont brisés, du sable y est parfois présent ainsi que d’autres débris végétaux. Voilà, regrette-t-il, ce à quoi sont confrontés quotidiennement les consommateurs dans les villages où elles n’ont pas d’autre choix. Le riz du Bénin, selon le coordonnateur de l’Agro Business Center, est à portée de main et il faut le consommer.
S’inscrivant dans la même logique que le coordonnateur de l’Agro Business Center, le secrétaire général de l’Interprofession de la filière riz, Parfait C. Gbankpan, a dit que le riz est une céréale consommée aujourd’hui par tous les ménages. C’est pourquoi, il a demandé à tous les acteurs présents de profiter de ce salon afin de produire en quantité et en qualité le riz au Bénin. L’Interprofession, assure-t-il, est prête à accompagner les initiatives tendant à promouvoir le riz produit au Bénin.
Manifestant son attachement personnel aux filières agricoles et plus particulièrement au riz, l’ambassadeur du Royaume des Pays-Bas près le Bénin, Harry Van Dijk, a souligné que c’est bien qu’on ait passé de 40 000 tonnes en 2005 à 204 000 tonnes 2015 au Bénin pour la production de riz. Mais on peut mieux faire, fait-il remarquer. Ce salon, se réjouit le diplomate, s’inscrit dans la politique des Pays-Bas pour assurer la sécurité alimentaire afin de réduire la pauvreté.

Economie 17 nov. 2017


Troisième édition du salon de la qualité alimentaire: L’Agro Business Center pour la promotion du riz produit au Bénin

Le riz produit au Bénin est au centre de la troisième édition du salon de la qualité alimentaire, démarrée ce jeudi 16 novembre à Cotonou. Organisé par l’Agro Business Center avec d’autres partenaires, ce salon de deux jours porte sur le thème « Un riz produit au Bénin pour une meilleure qualité prix » et s’articule autour de trois conférences principales ou tables rondes sur les principaux défis du secteur riz au Bénin.

« Contrairement au riz importé, il faut passer le riz produit au Bénin au tri et le laver proprement avant d’aller à la cuisson. Je n’ai pas ce temps à perdre pour 50 ou 100 francs Cfa de différence ». C’est l’impression de Jeanne, une citoyenne béninoise, sur le riz produit au Bénin, et évoquée par le coordonnateur de l’Agro Business Center, André Engelbertink à l’ouverture de la troisième édition du salon de la qualité alimentaire hier. Un salon de deux jours qui porte sur le thème « Un riz produit au Bénin pour une meilleure qualité prix ». Cette impression de Jeanne a amené le coordonnateur de l’Agro Business Center à se poser deux questions. D’abord, pourquoi ce salon sur la qualité ? Puis, quel riz consomme le citoyen béninois ? Des questions qui doivent trouver, selon lui, des réponses au cours des débats durant les deux jours.
La filière riz au Bénin a connu ces dix dernières années, un essor rapide. La production du riz est passée de 40 000 tonnes en 2005 à 204 000 tonnes en 2015. Quant à la consommation, elle a conservé une tendance à la hausse annoncée depuis 1970.
En effet, dans les ménages béninois et surtout dans les villes, le riz remplace progressivement le maïs comme plat principal. Dans la pratique, les habitudes alimentaires ont bien changé. Le riz qui se consommait seulement les dimanches et pendant les grandes fêtes et cérémonies, est devenu le plat de tous les jours. Dans le même temps, le secteur est confronté à des défis majeurs et souffre d’une image médiocre/produit de mauvaise qualité. Ce qui affecte aussi l’investissement et le financement des acteurs du secteur.

Les révélations de l’Insae

André Engelbertink a rappelé que les enquêtes budget consommation réalisées par l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae) en 2007, ont révélé que des milliers de ménages béninois se plaignent de la mauvaise qualité du riz produit au Bénin. Il colle à la cuisson, les grains sont brisés, du sable y est parfois présent ainsi que d’autres débris végétaux. Voilà, regrette-t-il, ce à quoi sont confrontés quotidiennement les consommateurs dans les villages où elles n’ont pas d’autre choix. Le riz du Bénin, selon le coordonnateur de l’Agro Business Center, est à portée de main et il faut le consommer.
S’inscrivant dans la même logique que le coordonnateur de l’Agro Business Center, le secrétaire général de l’Interprofession de la filière riz, Parfait C. Gbankpan, a dit que le riz est une céréale consommée aujourd’hui par tous les ménages. C’est pourquoi, il a demandé à tous les acteurs présents de profiter de ce salon afin de produire en quantité et en qualité le riz au Bénin. L’Interprofession, assure-t-il, est prête à accompagner les initiatives tendant à promouvoir le riz produit au Bénin.
Manifestant son attachement personnel aux filières agricoles et plus particulièrement au riz, l’ambassadeur du Royaume des Pays-Bas près le Bénin, Harry Van Dijk, a souligné que c’est bien qu’on ait passé de 40 000 tonnes en 2005 à 204 000 tonnes 2015 au Bénin pour la production de riz. Mais on peut mieux faire, fait-il remarquer. Ce salon, se réjouit le diplomate, s’inscrit dans la politique des Pays-Bas pour assurer la sécurité alimentaire afin de réduire la pauvreté.

Economie 17 nov. 2017


Face à la commission budgétaire au Parlement: Adidjatou Mathys défend un budget de 8,6 milliards F Cfa

Le ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, a défendu, hier au Parlement, le projet de budget de son ministère qui tourne autour de 8,6 milliards F CFa en 2018 contre 32 milliards F Cfa en 2017. Cette diminution drastique s’explique surtout par la scission en trois départements ministériels de l’ex-ministère du Travail et de la Fonction publique et des Affaires sociales, après le remaniement ministériel, justifie Adidjatou Mathys.

« Pour l’ensemble du budget de l’ex-ministère, nous étions à 32 milliards F Cfa en 2017. Ce qui a été ramené à 26 milliards F Cfa au titre de 2018 avant la scission en trois départements », précise le ministre. Selon Adidjatou Mathys, à l’issue de la scission née après le remaniement ministériel, le budget du ministère du Travail et de la Fonction publique a été ramené à 8,6 milliards F Cfa environ dont trois milliards F Cfa pour l’ensemble des dépenses de personnel, 5 milliards pour les autres dépenses de fonctionnement hors personnel et près de 500 millions F Cfa pour les dépenses en capital. Avec ce montant, Adidjatou Mathys entend donner priorité en 2018 à l’amélioration de la gestion des ressources de l’État, l’amélioration des services aux usagers et la modernisation de l’administration qui passe entre autres par la dématérialisation du processus de gestion des ressources humaines et même des activités des ministères. A cet effet, il a été activé l’élaboration du manuel de procédure au niveau de chaque département ministériel pour l’informatisation des procédures. Le ministre annonce plusieurs autres réformes dont la plateforme Sms qui permet à tout agent de l’État de connaître sa dernière situation administrative et même télécharger ses actes sans avoir à se déplacervers Cotonou. « Nous devons poursuivre aussi l’amélioration de l’organisation des concours. Nous avons déjà fait des efforts et la préoccupation, c’est d’informatiser de façon intégrée le processus d’organisation des concours, de façon à les rendre crédibles », annonce le ministre du travail et de la Fonction publique.
Th. C. N.

Actualités 17 nov. 2017


Commission budgétaire au Parlement: 15 milliards pour le ministère du Plan et du Développement en 2018

« Notre passage de ce matin au Parlement, précisément devant la commission budgétaire, s’inscrit dans le cadre de la présentation du budget du ministère du Plan et du Développement. J’étais ici avant-hier pour présenter le Programme d’investissements publics (Pip). Pour le ministère du Plan en 2018, le ministère bénéficiera d’un crédit d’à peu près 15 milliards et demi en hausse de 35 %.

Cette hausse va être essentiellement portée par les crédits d’investissement qui vont être consacrés à cent pour cent à l’amélioration de la gouvernance des projets dans tous les ministères et pas seulement au ministère chargé du Plan. Le ministère du Plan et du Développement aura donc plus de moyens pour mobiliser les ressources extérieures au profit des projets et des programmes de l’État. Des projets et des programmes qui sont inscrits dans le Programme d’action du gouvernement. Et dans ce cadre-là, le ministère a prévu six projets. L’année dernière, nous avions une douzaine de projets qui ont été reconfigurés et nous aurons six projets au total cette année pour financer les activités du ministère.
« Nous sortons de cette séance assez rassuré sur les préoccupations des députés. Ils ont posé beaucoup de questions. Je crois que les réponses qui ont été apportées sont satisfaisantes. Nous allons apporter le reste par écrit », a laissé entendre Abdoulaye Bio Tchané. Il ajoute : « La grande préoccupation des députés sachant et connaissant le rôle du ministère du Plan et du Développement qui est un rôle transversal est de s’assurer que les projets et programmes des autres ministères seront exécutés dans de bonnes conditions et que surtout le suivi des projets et le Programme d’action du gouvernement sera fait conformément à ce qui a été arrêté à travers les différents comités, de manière à ce que les besoins de l’État et les besoins de nos compatriotes soient couverts par les ressources  qui vont être mobilisées dans ce cadre-là ».

Th. C. N.

 

Actualités 17 nov. 2017


Face à la commission budgétaire au Parlement: Aurélie Adam Soulé Zoumarou dévoile ses priorités en 2018

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a défendu, ce jeudi 16 novembre, devant la commission budgétaire de l’Assemblée nationale, les grands axes du projet de budget de son ministère au titre de 2018.

21,850 618 milliards F Cfa, c’est le montant du projet de budget gestion 2018 du ministère de l’Economie numérique et de la Communication (Menc). Il est en régression par rapport à celui de l’année 2017 en cours d’exécution et qui s’élève à la somme de 31,444 707 milliards F Cfa, correspondant à une baisse de 30,51 %. Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, était hier face à la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale où elle a défendu ce projet de budget. Selon elle, ce budget est réparti en dépenses ordinaires pour un montant de 4,831 997 milliards F Cfa et 17,018 621 milliards F Cfa en termes de dépenses en capital. Cette baisse, insiste Aurélie Adam Soulé Zoumarou, n’empêchera aucunement son ministère d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés par le chef de l’Etat. Bien au contraire, elle appelle des défis dans la conduite des missions du ministère, notamment la bonne gouvernance et l’efficience dans l’utilisation des ressources pour la réalisation des projets phares du Menc en 2018.
Au nombre des priorités pour 2018, le ministre insiste sur la matérialisation du projet de déploiement de l’Internet haut débit à travers la mise en place du réseau à fibre optique sur toute l’étendue du territoire béninois et le projet de passage à la Télévision numérique terrestre (Tnt). Aussi, ajoute-t-elle, le projet de mise en place d’un Centre national pour l’archivage audiovisuel et de presse et la mise en œuvre du Code du numérique déclaré conforme à la Constitution par la Cour constitutionnelle, sous réserve de la prise en compte de quelques observations. « Pour 2018, priorité sera donnée à la mise en place de l’ensemble des dispositions des textes réglementaires des politiques publiques qui vont découler de ce Code du numérique et la mise en conformité des textes existants à ce Code », confie le ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou à la presse au sortir de la séance de travail budgétaire avec les députés.
Elle compte également accorder une place de choix en 2018 à la poursuite et l’achèvement des réformes prévues dans le cadre de la Déclaration de politique sectorielle, la mise en œuvre de l’administration intelligente, la généralisation de l’usage du e-commerce, la généralisation de l’usage du numérique par l’éducation et la formation, la promotion et le développement de contenus numériques et la modernisation du secteur postal par des services numériques à forte valeur ajoutée.
« Je suis très heureuse et satisfaite d’avoir fait cet exercice cet après-midi avec les députés parce que cela m’a confortée dans le rôle stratégique du ministère de l’Economie numérique et de la Communication au niveau de notre pays », se réjouit Aurélie Adam Soulé Zoumarou. Elle salue les députés qui ont manifesté un grand intérêt aux questions touchant le sous-secteur de l’économie numérique et les médias, notamment par rapport à la baisse du budget 2018 du ministère. Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication espère compter sur l’apport du secteur privé et la restructuration de l’écosystème pour l’atteinte des missions dévolues à son département ministériel, à savoir la conception, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation de la politique générale de l’Etat en matière d’économie numérique, de communication et des services postaux.

Actualités 17 nov. 2017


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