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Nouvelles

Mariage forcé des enfants et amélioration de la santé des femmes : Plus de 2 milliards FCFA de la Belgique au profit du Bénin

Le Royaume de Belgique a signé avec le Bénin la convention de financement de deux projets relatifs le premier à la lutte contre le mariage forcé des enfants au Bénin et le second à l’amélioration des résultats de la santé de la reproduction des jeunes et des femmes vulnérables. C’était hier mardi 25 avril, entre le ministre belge de la Coopération et du Développement et les représentants résidents au Bénin de l’Unicef , puis de l’Unfpa, au ministère du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales, en présence du ministre Adidjatou Mathys.

Trois millions deux cent soixante dix mille (3 270 000) euros, soit environ 2 125 500 000 francs CFA. C’est le montant mis à la disposition du Bénin par le Royaume de Belgique pour lutter contre le mariage forcé des enfants et améliorer les résultats de la santé de la reproduction des jeunes et des femmes vulnérables.

Il s’agit de deux projets qui ont fait l’objet d’une signature de convention de financement entre le Royaume de Belgique et les représentants résidents de l’Unicef au Bénin et son collègue de l’Unfpa devant le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales, Adidjatou Mathys.

A la signature de la convention de financement relative à la lutte contre le mariage forcé des enfants, le représentant résident de l’Unicef au Bénin, Dr Claudes Kamenga, a fait savoir que c’est un partenariat salutaire. Car, la signature de la convention intervient à quelques semaines du lancement d’une campagne nationale dénommée « Campagne tolérance zéro aux violences faites aux enfants ». Menée par le Gouvernement béninois, dit-il, cette campagne vise à briser le silence, à combattre la banalisation des violences et les abus sexuels en particulier, le mariage des enfants.

Claudes Kamenga estime que le projet vient soutenir le travail du Gouvernement béninois dans ce combat contre le mariage forcé qui détourne les enfants de l’école. C’est un fléau qui met la santé des enfants en danger, les empêche de maîtriser leur sexualité, bref qui les dépossède de leur choix de vie. C’est pourquoi, l’Unicef, rassure-t-il, ne ménagera aucun effort dans ce combat aux côtés du Gouvernement et ses partenaires.

Pour sa part, le représentant résident de l’Unfpa au Bénin, Koudaogo Ouédraogo a rappelé que c’est grâce aux ressources propres que son organisme finançait ses activités dans ce domaine. C’est pourquoi, il a remercié le Royaume de Belgique pour cet appui avant de relever que c’est la première fois que ce pays appuie un projet relatif à la santé de la reproduction.

Pour sa part, le ministre belge de la Coopération et du Développement Alexander De Croo, se dit heureux de la signature de cette convention de financement des deux projets entre son pays et les représentations au Bénin de l’Unicef et de l’Unfpa. Il s’agit, dit-il, des projets qui visent à éviter aux enfants de subir des violences. « C’est ce que nous faisons avec des organisations non gouvernementales et des autorités », précise-t-il.

 

Des statistiques

Très fière des deux projets financés par le Royaume de Belgique, le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales, Adidjatou Mathys, a rappelé que l’enfant est le père de l’homme. A ce titre, il constitue la continuité de la famille et la relève de qualité pour assurer le développement durable d’une nation. Le Gouvernement dans son programme d’actions 2016-2021 accorde, selon elle, une place de choix à cette cible, évaluée à plus de 45% de la population globale.

Adidjatou Mathys regrette que l’enfant ne soit point épargné par les multiples problèmes existentiels, socioculturels et économiques auxquels les pays de l’Afrique subsaharienne sont confrontés. 40% des filles en Afrique subsaharienne, indique-t-elle, sont mariées durant leur enfance.

Au Bénin, les statistiques révèlent que trois filles sur dix sont encore mariées contre leur gré. Ces filles, pour la plupart déscolarisées, exposées aux maladies sexuellement transmissibles, tentées par des avortements clandestins, sont privées de leur liberté, de leur adolescence et de leur joie de vivre. C’est face à cette situation qui fait partie des défis à relever, qu’il a été soumis dans le cadre de la coopération liant le Bénin au Royaume de Belgique, deux projets au profit des enfants et des femmes.

Le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales a remercié le Royaume de Belgique pour l’appui substantiel qu’il a apporté au Bénin en vue de la mise en œuvre desdits projets. Elle a rassuré le ministre belge de la Coopération et du développement que d’ici une semaine qu’elle organisera une rencontre avec les partenaires privilégiés que sont l’Unicef et l’Unfpa pour définir ensemble avec eux les termes de référence de la mise en œuvre des différents projets.

Actualités 26 avr. 2017


Menaces de destitution du maire de Banikoara : ‘’Une plaisanterie de mauvais goût’’, selon 17 conseillers communaux
[caption id="attachment_25880" align="alignnone" width="715"]Tamou Bio Sarako (Maire de Banikoara)[/caption]

A travers une déclaration, vendredi 21 avril dernier à Banikoara, des conseillers communaux ont réaffirmé leur engagement aux côtés du maire Tamou Bio Sarako. Ils ont dénoncé les tentatives visant à le destituer.

Depuis quelques jours, une ambiance délétère et de suspicion règne au sein du Conseil communal de Banikoara. Au centre de cette situation, des menaces de destitution sur fond de rumeur qui planent sur le maire Tamou Bio Sarako. Ce que ne cautionnent pas 17 des 28 conseillers communaux. Ils l’ont fait savoir, vendredi 21 avril dernier, à travers une déclaration.

 

De sources concordantes et avérées, rapporte leur porte-parole, Karim Garba, il leur est revenu que des manœuvres visant à déstabiliser leur Conseil communal sont en cours. Selon lui, elles seraient orchestrées à coup d’achat de conscience. « De nos investigations, il ressort que ces initiatives malsaines et peu responsables ne visent qu’à satisfaire des intérêts égoïstes », a-t-il indiqué.

 

Prenant l’opinion publique à témoin, les 17 conseillers signataires de la déclaration déplorent et condamnent ces agissements. L’occasion leur a également permis de réitérer leur soutien au maire Tamou Bio Sarako. Ils ont, par ailleurs, salué son engagement quotidien et son leadership au service du développement de Banikoara. Les signataires de la déclaration ont ensuite tenu à rassurer la population de la commune, de leur sens élevé de responsabilité, d’intégrité et de loyauté pour instaurer la cohésion en leur sein.

 

Pour le deuxième adjoint au maire Alou Toko N’Douro, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. Avec d’autres conseillers ne faisant pas partie des 17, il balaie du revers de la main toute volonté de travailler pour la destitution du maire Tamou Bio Sarako. « Il y a eu des malentendus au sein de notre groupe, mais pas au point de réclamer la destitution du maire », reconnaît-il. « Ayant constaté qu’il s’éloignait du groupe, nous avons tout simplement voulu le rappeler à l’ordre », s’est justifié Alou Toko N’Douron.

Politique 23 avr. 2017


Lancement officiel du Padmar : 28,7 milliards pour soutenir 17 000 maraîchers

Le projet d’appui au développement du maraîchage (Padmar) a été officiellement lancé, vendredi 21 avril dernier à Cotonou. 28,7 milliards F Cfa sont ainsi prévus pour accompagner 17 000 producteurs maraîchers dans 27 communes du pays.

L’espoir renaît dans la production maraîchère, l’une des treize filières prioritaires du Gouvernement. La raison, le projet d’appui au développement du maraîchage (Padmar) devient une réalité, avec au total 28,7 milliards de francs Cfa financés par un pool de partenaires avec le Fonds international de développement agricole (Fida) comme chef de file.

Le projet lancé, vendredi 21 avril dernier, vise à contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et surtout à accroître les revenus des maraîchers et leur résilience aux changements climatiques, soutient Oloulotan Sikirou Alabi, coordonnateur du Programme cadre des interventions du Fida en milieu rural au Bénin (Procar). A l’en croire, le Padmar qui s’étale sur sept ans se décline en trois composantes que sont : la valorisation et la mise en marché de la production maraichère, l’amélioration de la productivité et le suivi-évaluation. Dans son déploiement, il est prévu la construction de 520 km de pistes, l’aménagement de 2100 hectares de périmètres maraichers, l’accès aux technologies améliorées pour accroître la productivité, l’appui à la professionnalisation des maraîchers.  Vingt-sept communes sont concernées dans sept départements du Sud-Bénin. Le projet devra impacter 20 000 personnes dont 17 000 maraîchers et 3000 emplois associés.

 

« Le Padmar s’aligne parfaitement sur les orientations stratégiques nationales du Bénin. Son objectif est d’accroître durablement les revenus des exploitations maraîchères, tout en améliorant leur résilience aux effets des changements climatiques », souligne Luyaku Loko Nsimpasi, directeur Pays du Fida pour le Bénin. Tirant leçons des projets déjà financés par l’organisme, il préconise des approches d’intervention simples et transparentes qui permettent de démarrer rapidement et d’avoir un impact maximal au profit des populations rurales. « Il faut une gestion orientée vers les résultats et l’impact. Le projet devra chaque année saisir, documenter et publier les résultats quantitatifs et qualitatifs obtenus. Il devra transmettre annuellement des indicateurs du système de gestion des résultats et de l’impact », insiste-t-il. Luyaku Loko Nsimpasi accorde aussi de l’intérêt à la démarche inclusive. Il soutient que la bonne compréhension du projet par tous les acteurs impliqués dans sa mise en œuvre est indispensable à sa réussite.

 

Doper la croissance agricole

Pour le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Delphin Koudandé, le Padmar constitue l’un des projets prioritaires du Programme d’actions du Gouvernement. Sa mise en œuvre devra doper la croissance agricole et favoriser une meilleure gouvernance à une filière maraîchère résiliente et compétitive à travers des Tables de filière maraichère. « Le maraîchage recèle des potentialités aussi bien en termes de contribution à la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à la croissance qu’à la création d’emplois en milieux périurbains et ruraux.  C’est une filière à haute valeur ajoutée », soutient le ministre. Il estime que le projet permettra à des milliers de jeunes et de femmes du Bénin de sortir de la précarité.

Le financement du Padmar est assuré par un prêt et un don du Fida, un don du Programme d'adaptation de l'agriculture paysanne (Asap), un prêt du Fonds de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ainsi qu’une contribution du gouvernement béninois et des bénéficiaires.

Actualités 23 avr. 2017


Difficultés de la campagne cotonnière 2016-2017 : Les députés s’inquiètent, le Gouvernement rassure

La séance plénière des députés ce jeudi 20 avril, s’est penchée sur trois questions d’actualité posées au Gouvernement et relatives toutes aux difficultés de la campagne cotonnière 2016-2017. Le ministre chargé de l’Agriculture, Delphin Koudandé, a tenté de dissiper les inquiétudes des députés auteurs de ces questions qui s’inscrivent dans le cadre de la mission du contrôle de l’action gouvernementale dévolue à l’Assemblée nationale.

Les problèmes de la campagne cotonnière 2016-2017 avec à la clé la lenteur dans l’évacuation et l’égrenage du coton-graine dans toutes les zones de culture et le risque de mouille de l’or blanc, la diminution du prix de transport de la tonne de coton et les difficultés d’évacuation du coton vers les usines, ont constitué le menu des questions d’actualité sur lesquelles se sont penché ce jeudi 20 avril les députés à l’hémicycle. Les parlementaires avaient en face d’eux le Gouvernement représenté par le ministre en charge de l’Agriculture, Delphin Koudandé.

Dans sa réponse, le ministre a rappelé le contexte dans lequel le Gouvernement  du Nouveau départ a hérité en avril 2016, de la campagne cotonnière 2016-2017 pour laquelle le régime défunt n’avait rien préparé. C’est alors qu’il a été décidé de remettre dans le secteur l’Association interprofessionnelle du coton (Aic) pour qu’elle reprenne les choses en main. Les chiffres aujourd’hui prouvent que le Gouvernement du président Patrice Talon ne s’est pas trompé en confiant le secteur aux acteurs du coton. En effet, sur une prévision de 350 000 tonnes, informe le ministre, la production cotonnière a franchi la barre des 400 000 tonnes. Ce qui constitue un score record jamais égalé au Bénin. A la date d’aujourd’hui, la production est de 401 200 tonnes de coton graine égrené, indique-t-il. Elle pourrait atteindre 436 000 tonnes avec le coton qui reste encore dans les champs.

Face à cette belle performance, il fallait pour le Gouvernement réadapter le calendrier d’évacuation du coton des champs vers les usines. Lequel calendrier avait été établi sur la base des prévisions de 350 000 tonnes. C’est la gestion de cette situation qui explique quelques flottements observés sur le terrain, reconnaît le ministre. Delphin Koudandé a promis aux députés que d’ici 30 avril prochain, l’évacuation de tout le reste de coton sera chose effective. Ce qui pourra éviter le risque de mouille du coton par ces temps de pluie. Le Gouvernement suit le dossier comme du lait sur le feu et travaille d’arrache-pied en bonne intelligence avec l’Aic, assure le ministre.

Quant aux variations des coûts des transports de coton des champs vers les usines, Delphin Koudandé a expliqué qu’il ne peut y avoir un prix moyen d’évacuation. D’autant que le chargement du coton est évacué vers les usines les plus proches. La rémunération devrait donc varier selon les distances. Mieux, les prix sont calculés sur le nombre de kilomètres à parcourir et non la valeur des tonnes, une pratique qui se faisait par le passé, a martelé Delphin Koudandé avant de préciser que le Gouvernement n’est trop engagé dans le processus conduit actuellement par l’Aic. Le ministre se réjouit que tout se déroule bien aujourd’hui après les quelques mouvements d’humeur des transporteurs au début de l’opération d’évacuation du coton.

Seulement, cette réponse du ministre n’a pas totalement convaincu les députés auteurs des trois questions d’actualité. Abdoulaye Gounou, Bida Nouhoum et Eric Houndété reprochent au Gouvernement de faire trop confiance à l’Aic. Ils invitent l’Exécutif à avoir un droit de regard rigoureux sur le processus afin de  limiter tant soit peu les grincements de dents dans le secteur.

Actualités 23 avr. 2017


Ambassade du Bénin à Bruxelles: Le Gouvernement ordonne le règlement de 321 769,25 euros de dettes (Compte rendu du Conseil des ministres)

Le Conseil des ministres s'est réuni mercredi, le 19 avril 2017, sous la présidence de monsieur Patrice Talon, président de la République, chef de l'Etat, chef du Gouvernement.

Au cours de la séance, le Conseil a approuvé plusieurs dossiers.

I. Au titre des mesures normatives.
Le projet de décret suivant a été adopté :
Projet de décret portant nomination des membres du Conseil d'administration de l'Agence béninoise pour l'Environnement (ABE).
Le mandat des membres du Conseil d'administration de l'Agence béninoise pour l'Environnement (ABE) est arrivé à expiration.
Le Conseil des ministres a donc adopté le présent décret portant nomination des nouveaux membres et instruit le ministre du Cadre de Vie et du Développement durable, de prendre les dispositions nécessaires pour leur installation.

II. Au titre des communications.
2.1 Situation financière de l'ambassade du Bénin à Bruxelles

Le Conseil des ministres a examiné une communication du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, relative à la situation financière de l'ambassade du Bénin à Bruxelles.
Il s'agit d'une accumulation de dettes irrégulièrement contractées dans le cadre du fonctionnement de l'ambassade. Ces dettes envers quatre organismes belges, d'un montant total de 321 769,25 euros, requièrent un règlement dans les meilleurs délais, afin de préserver les relations de coopération entre le Royaume de Belgique et notre pays.
Le non-règlement de ces dettes risque par ailleurs de compromettre les efforts de mobilisation de ressources et/ou de leurs garanties, actuellement en cours pour la mise en œuvre du Programme d'actions du Gouvernement.
En approuvant la communication, le Conseil des ministres a autorisé le ministre de l'Economie et des Finances, à mettre à la disposition de l'ambassade du Bénin à Bruxelles, par procédure d'urgence, les ressources nécessaires pour le règlement des dettes envers les quatre institutions belges concernées.
Dans le même temps, le Conseil des ministres a autorisé la mise sur pied d'une commission d'enquête spéciale, dirigée par l'Inspection générale des finances, qui se rendra dans de brefs délais à Bruxelles, pour vérifier la gestion administrative et financière du chef de mission sortant au cours de la période concernée et proposer des mesures administratives conséquentes.
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération et le ministère de l'Economie et des Finances assureront conjointement la mise en œuvre diligente des mesures sus-évoquées.

2.2 Organisation d'une rencontre au Bénin.
Le Conseil des ministres a marqué son accord pour la tenue, dans notre pays, du séminaire national sur les enjeux, défis et perspectives du droit d'auteur et des droits voisins au Bénin, qui aura lieu à Cotonou, du 19 au 21 avril 2017.

2.3 Participation du Bénin à des rencontres internationales.
Le Conseil des ministres a autorisé la participation de notre pays :
- à la visite de travail d'une délégation béninoise, à Oslo, en Norvège, qui se déroulera, du 27 au 28 avril 2017, dans le cadre des négociations pour le financement du démantèlement des installations situées en mer sur le champ pétrolifère de Sèmè;
- à la formation sur le thème :
« l'interministériel et le processus normatif », qui se déroulera à Paris, en France, du 19 au 30 juin 2017;
- aux réunions de la quarante-quatrième (44ème) session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l'Organisation de la Coopération islamique (CMAE/OCI), qui se tiendra à Abidjan, en Côte d'Ivoire, courant les mois d'avril et juillet 2017.

2.4 Réunions statutaires
Le Conseil des ministres a marqué son accord pour la participation aux différentes réunions statutaires, au titre de l'année 2017, des ministères suivants :
- ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique ;
- ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche.

2.5 Comptes rendus de missions à l'étranger
Les comptes rendus suivants de la participation de notre pays à des rencontres internationales ont été approuvés. Il s'agit :
- de la dix-neuvième (19ème) session des négociations intergouvernementales bénino-allemandes, qui s'est tenue à Berlin, en Allemagne, du 21 au 22 septembre 2016;
- de la réunion sur la feuille de route pour la fièvre aphteuse en Afrique de l'Ouest, qui s'est tenue à Lomé, au Togo, du 7 au 8 septembre 2016:
- de la douzième (I2ème) édition du marché africain de Distribution du Contenu du Programme Audiovisuel (DISCOP AFRICA), qui s'est tenue à Abidjan, en Côte d'Ivoire, du 30 mai au 2 juin 2016 ;
- de la formation interrégionale sur les systèmes de management de la qualité, le renforcement en audit interne et le contrôle assurance/qualité des laboratoires, qui s'est déroulée à Bogor, en Indonésie, du 12 au 16 décembre 2016.
Le Conseil des ministres a également approuvé le compte rendu des missions itinérantes de délivrance de passeports ordinaires biométriques aux Béninois de l'extérieur, qui se sont déroulées dans certains pays d'Afrique, d'Europe, d'Amérique et d'Asie, du 8 août au 5 octobre 2016.

2.6 Agréments pour nomination d'ambassadeurs
Le Conseil des ministres a donné son agrément pour la nomination de quatre nouveaux ambassadeurs étrangers près le Bénin.
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a été instruit des dispositions d'usage à prendre pour la suite découlant de ces agréments.

III. Au titre des mesures individuelles.

Des nominations ont été prononcées à la Présidence de la République et au ministère de la Défense nationale.

3.1 Au Cabinet militaire du président de la République :
Chargé de mission du président de la République :
Colonel Yaya Soumaïla ;
Chef de la Division Législation et Contentieux:
Lieutenant-colonel Ossah H. Pierre ;
Chef de la Division Gendarmerie et des Forces paramilitaires :
Lieutenant-colonel Boko Firmin ;
Chef du Service Sécurité des Systèmes d'information et de Communication :

Chef de bataillon Hounton
Saturnin ;
Chef de la division Air :
Commandant Alapini Josélyto Gildas.

3.2 Au ministère de la Défense nationale :

Directeur de Cabinet :
Colonel Kérékou Homère Montan ;

Directeur adjoint de Cabinet :
Colonel Fassinou Vincent ;

Secrétaire général :
Colonel Vigan-Mèdji
Bonaventure;

Secrétaire général adjoint :
Colonel Adandédjan Biaise;

Conseiller technique aux Affaires Maritimes :
Capitaine de Vaisseau Gonsallo F. J. d'Assise,

Directeur de l'Administration et des Finances :
Intendant militaire de 1ère classe Hounkpè Antoine ;

Directeur de la Coopération Militaire et des Opérations de Maintien de la Paix :
Colonel Alizannon S. Mathias ;

Conseiller technique juridique:
Intendant Militaire de 1ère classe Koda Alidou ;

Conseiller technique aux Relations extérieures :
M. Kohoungo Eké Appolinaire ;

Inspecteur général des Armées:
Colonel Sanni Bachabi Abdoul Baki ;

Inspecteur général des
Armées adjoint :
Intendant Militaire de 1ère classe Chanhoun M. José ;

Attaché de Défense adjoint près la Mission permanente du Bénin à New York :
Colonel Adjaho Antoine ;

Directeur de l'Organisation et du Personnel des Armées adjoint

Intendant militaire de 1ère classe Assogba Alfred ;

Directeur du service de Santé Adjoint des Armées :
Médecin Colonel Ahouanvoéké Léonce ;

Directeur du Matériel des Armées Adjoint :
Lieutenant-colonel Sacca
Alassane ;

Directeur du Renseignement militaire adjoint
Colonel Dassi Doctrové ;
Conseiller technique aux Sports et Loisirs du chef d'état-major général :
Colonel Medeto Chimato ;

Conseiller technique aux Opérations du chef d'état-major Général :
Colonel Tétédé Idjouola.

Fait à Cotonou, le 19 avril 2017.
Le Secrétaire général du Gouvernement,
Edouard Ouin-Ouro,

Actualités 20 avr. 2017


Audience à la Cour suprême: Ousmane Batoko échange avec quatre nouveaux ambassadeurs

Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, a reçu en audience, ce mercredi 12 avril, quatre ambassadeurs béninois nouvellement nommés et en instance de rejoindre leurs postes respectifs. Il s’agit des ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires du Bénin près le Royaume d’Arabie Saoudite, Fadilou Moutaïrou ; celui près le Canada, Clément Noukpo Kiki ; près la République d’Ethiopie et l’Union Africaine, Thimothée Odjo et celui du Bénin au Ghana, Martine Françoise Dossa. 

Les quatre diplomates béninois sont allés se présenter au président Ousmane Batoko et saisir l’occasion, comme le veut la tradition diplomatique, pour recueillir ses conseils pour la réussite de leurs missions et mériter la confiance placée en eux par le chef de l’Etat qui les a nommés.
Ousmane Batoko, en fin connaisseur des juridictions qui accueillent très prochainement ses hôtes, a invité chacun d’eux à représenter dignement le Bénin. Il leur a dit à cet effet ce que doit faire un ambassadeur, ce qu’il ne doit pas faire. Ousmane Batoko a indiqué à la délégation de toujours rendre compte à la hiérarchie à Cotonou de leurs actions et surtout de leurs difficultés.
Il a conseillé par exemple à l’ambassadeur du Bénin près le Ghana d’inscrire au rang de ses priorités le renforcement de la présence de notre pays au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). L’ambassadeur du Bénin près l’Ethiopie, quant à lui, se doit d’intensifier la coopération entre notre pays et l’Union Africaine (UA) pour faire profiter davantage le Bénin des atouts de cette organisation panafricaine.
La porte-parole de la délégation, Martine Françoise Dossa, s’est dit satisfaite de la qualité des échanges avec le président de la Cour suprême qui a confirmé tout le bien qu’on dit de lui en matière d’expériences diplomatiques n

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 13 avr. 2017


Assemblée nationale: La 1ère session ordinaire de l’année 2017 ouverte

C’est reparti pour trois mois de travaux à l’Assemblée nationale avec l’ouverture, ce lundi 10 avril, de la première session ordinaire de l’année 2017. C’était en présence du président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, Salifou Diallo, accompagné d’une délégation de huit députés.

Forte mobilisation des députés à l’hémicycle, ce lundi 10 avril, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la première session ordinaire au titre de l’année 2017. Les parlementaires étaient au nombre de 55 à la vérification du quorum qui exigeait la présence d'au moins 42 députés sur les 83 pour la validité des travaux. Le quorum étant atteint, le président de l’Assemblée nationale a procédé au lancement de la session. 

Dans son allocution d’ouverture, Me Adrien Houngbédji a insisté sur la détermination du Parlement à jouer sa partition avec compétence et diligence pendant les trois prochains mois. Les députés auront à connaître de l’examen de plusieurs dizaines de dossiers qui s’inscrivent dans la dynamique de développement du Bénin. Il cite les plus prioritaires tels que la proposition de loi fixant le régime des zones économiques spéciales dont l’examen a été déjà entamé, la proposition de loi d’orientation relative à la promotion et au développement des micros, petites et moyennes entreprises (Mpme), la proposition de loi portant règlementation des cautions et avances sur loyer des immeubles à usage d'habitation, la proposition de loi portant règlementation du bail à usage d'habitation, la proposition de loi portant code du numérique, la proposition de loi portant identification des personnes physiques. Une priorité sera accordée aussi au contrôle de l’action gouvernementale. C’est dire que cette première session ordinaire sera très active. « Je sais pouvoir compter sur la disponibilité, l’assiduité, le discernement et l’esprit de tolérance de chacun d’entre vous, afin que le bilan soit satisfaisant », souligne le président de l’Assemblée nationale.

Séduisant Pag

En effet, pour le président de l’Assemblée nationale, le défi le plus sérieux auquel la septième législature est confrontée est l’accompagnement parlementaire du Programme d’action du Gouvernement (Pag) présenté le 16 décembre 2016 dans un contexte national caractérisé par la morosité économique et la détérioration des conditions de vie des populations. « Evalué à plus de 9000 milliards CFA, sur une courte période 2017-2021, ambitieux dans son contenu, son volume, la qualité et la pertinence des actions qu’il induit, il donne des raisons de rêver à un mieux-être pour les populations et constitue l’ébauche d’un plan de développement intégral », note Me Adrien Houngbédji.
Le président de l’Assemblée nationale trouve le programme séduisant et souhaite qu’il soit mis en œuvre de façon rigoureuse et efficace. « C’est à la réalisation de ce programme que nous devons nous atteler. C’est à cela que nous invitent les populations : lorsqu’elles nous disent aux quatre coins du pays qu’elles ont faim. La réussite de ce programme ne sera pas la victoire d’un homme, ni même celle d’une équipe. Elle sera la victoire du Bénin ; elle sera la victoire de la démocratie », ajoute-t-il. Et à Me Adrien Houngbédji de noter que la démocratie ne survivra au Bénin que si le Béninois peut manger à sa faim, se soigner, scolariser ses enfants, avoir du travail, un logement décent, la lumière électrique, rouler sur des routes praticables, donner de l’emploi à ses jeunes et du commerce à ses femmes. Il a mis le Gouvernement devant ses responsabilités pour que la démocratie puisse nourrir le peuple. Me Adrien Houngbédji assure que l’Assemblée nationale jouera sa partition à cet effet à travers le vote des lois et les réformes législatives pertinentes.
Cette dynamique d’action entre le Gouvernement et le Parlement au nom de la démocratie a été saluée par le président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, Salifou Diallo, l’hôte de marque du président Adrien Houngbédji, dans son message d’espoir, d’unité et de solidarité, à la tribune de l’hémicycle. Selon lui, cela témoigne que le Bénin est vraiment une source d’inspiration pour les autres pays de la sous-région en matière d’avancée démocratique.

Actualités 11 avr. 2017


Ouverture de la 1ère session ordinaire de 2017 de l’Assemblée nationale : 67 dossiers en examen pendant trois mois (Le président du Parlement burkinabè au Bénin depuis hier)

Ce lundi 10 avril, démarrent à l’Assemblée nationale, les travaux de la première session ordinaire de l’institution au titre de l’année 2017. Au total, 67 dossiers sont inscrits à l’ordre du jour pour examen pendant trois mois. Le président du Parlement burkinabè, Salifou Diallo, l’hôte de marque du président Me Adrien Houngbédji, est au Bénin, depuis ce dimanche 9 avril, pour rehausser la cérémonie d’ouverture.

La première session ordinaire de 2017 de l’Assemblée nationale s’ouvre ce lundi à l’hémicycle à Porto-Novo. Ce sera ainsi parti pour trois mois de travaux à l’Assemblée nationale conformément à l’article 87 de la Constitution du 11 décembre 1990 qui prescrit que : « L’Assemblée nationale se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires. La première session s’ouvre dans le cours de la première quinzaine du mois d’avril. La deuxième session s’ouvre dans le cours de la seconde quinzaine du mois d’octobre. Chacune des deux sessions ne peut excéder trois mois ».
Les députés ont prévu examiner 67 dossiers pour le compte de cette première session. Le projet d’ordre du jour a été validé jeudi 6 avril dernier par le bureau et la conférence des présidents de l’Assemblée nationale. Le document renseigne que sur les 67 points, il y a 27 projets de lois émanant de l’Exécutif, 35 propositions de lois initiées par les députés et d’autres dossiers comme des questions au Gouvernement dans le cadre de la mission de contrôle de l’action gouvernementale par le Parlement. De même il a été enrôlé les dossiers de poursuite de certains anciens ministres des présidents Mathieu Kérékou et Boni Yayi transmis par la chambre d’instruction de la Haute cour de justice. Ces dossiers dont les rapports de la commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme sont prêts depuis la sixième législature et pourraient être enfin examinés au cours des trois mois de travaux parlementaires.
Les députés entrent d’ailleurs dans le vif du sujet dès demain mardi 11 avril. Il est programmé une séance plénière pour examiner le rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale allant de la période d’octobre 2016 à mars 2017. Me Adrien Houngbédji aura à soumettre son bilan au titre des six derniers mois à l’appréciation de ses collègues qui vont l’apprécier, c’est-à-dire l’adopter ou le rejeter. La séance plénière de demain risque d’être très houleuse.

Salifou Diallo, l’hôte de marque

La coopération parlementaire entre le Burkina Faso et le Bénin est au beau fixe. En témoigne l’arrivée au Bénin depuis cet après-midi du dimanche 9 avril, du président du Parlement du pays des « hommes intègres » accompagnée d’une délégation de onze personnes dont des députés. Salifou Diallo sera aux côtés de son homologue béninois pour prendre part ce lundi 10 avril à la cérémonie d’ouverture solennelle des travaux de la première session ordinaire de l’année 2017.
A l’occasion, l’invité spécial aura à prononcer un discours à la tribune de l’hémicycle après l’allocution du président Adrien Houngbédji. Il ne manquera pas de saluer la bonne santé des relations entre les deux Parlements, de faire un tour d’horizon de la situation politique, économique, sociale, et sécuritaire dans la sous-région ouest-africaine et dans le reste du monde.

Actualités 10 avr. 2017


Fin de la première session ordinaire du Ces au titre de 2017: Tabé Gbian contre la suppression de l’institution

 La première session ordinaire du Conseil économique et social (Ces) pour l’année 2017 a pris fin ce jeudi 23 mars. Au cours de cette session qui a duré deux jours, les conseillers ont eu à débattre de plusieurs points dont la révision de la Constitution du 11 décembre 1990 et la suppression de l’institution dans le nouveau projet de loi transmis à l’Assemblée nationale.

La question de l’utilité du Conseil économique et social (Ces) est de nos jours une problématique dépassée et le Gouvernement n’a pas besoin de prendre l’initiative de sa suppression dans le contexte actuel de son regain de vitalité et de visibilité aux plans national et international. Tel est l’avis du président du Ces, Augustin Tabé Gbian, au terme des quarante-huit heures d’échanges dans le cadre de la première session ordinaire de l’institution au titre de l’année 2017.

Il a rappelé que le développement de notre pays nécessite la contribution de toutes les catégories sociales et de toutes les composantes socioprofessionnelles. Car selon lui, au plan africain, l’un des pays qui s’illustre de nos jours par son émergence économique indéniable et son leadership politique affiché est le Royaume du Maroc. Et il dispose dans son architecture institutionnelle d’un Conseil économique, social et environnemental (Cese) qui, à travers l’organisation réussie de la Cop 22 tenue récemment à Marrakech, a montré l’importance de cet organe dans une approche de gestion concertée du développement, soutient Tabé Gbian.
En rappelant que le Cese du Maroc a été le bras scientifique de l’organisation de ce sommet mondial sur le climat, organisation à laquelle le Ces du Bénin avait été intimement associé dès le départ, Augustin Tabé Gbian a toutefois, réitéré son engagement à se battre pour que l’institution participe au mieux au développement de notre pays.
Outre la suppression du Ces dans le projet de loi portant révision de la Constitution, plusieurs autres dossiers importants ont été abordés au cours de la session. Les résultats des travaux en commissions présentés en plénière ont porté notamment sur les enjeux de l’économie numérique en termes d’emploi des jeunes au Bénin, les impacts de la pollution des cours d’eau sur la biodiversité et la santé humaine, l’accès des personnes en situation de handicap au monde du travail.

Signature d’accord

Le président du Conseil économique et social a reçu hier à son cabinet, une délégation du groupe béninois d’économie sociale et solidaire. Conduite par Patrice Lovesse, président de l’Ong Cbdiba, la délégation a procédé à la signature d’un contrat de coopération qui lie l’Ong Cbdiba, ledit groupe et le Ces.
Le parrainage du président Augustin Tabé Gbian dans l’effectivité d’un tel contrat est d’une importance capitale, a souligné Patrice Lovesse, au sortir de l’audience. « C’est une première, ce type de contrat pour les relations à l’avenir, car il est prévu la mise en œuvre de plusieurs activités et projets ayant rapport avec le social et nous sommes heureux de bénéficier déjà, du soutien du président pour l’initiative », a-t-il laissé entendre.

Actualités 24 mars 2017


Incendie à Bopa: 19 cases et greniers partis en fumée à Badazouin

Un incendie s’est déclaré, samedi 18 mars dernier à Boclohoué, un village de l’arrondissement de Badazouin, commune de Bopa. Les flammes ont détruit au moins dix-neuf cases et des greniers, selon le maire Frédéric Dandevèhoun. Aucune perte en vie humaine n’a été constatée. En revanche, plusieurs ménages sont sérieusement éprouvés. « Les sinistrés manquent de tout y compris des effets vestimentaires brûlés par les flammes », a détaillé l’autorité communale.

Face à cet état de précarité, la mairie a offert deux colis de fripes. Mais il en faut bien plus pour soulager les sinistrés. Les regards sont tournés vers le conseil communal qui devra prendre une délibération pour aider à reconstruire Boclohoué, localité située sur des terres noires.
« Nous lançons un S.O.S. en direction du Gouvernement et des personnes de bonne volonté pour contribuer à cette œuvre de reconstruction, les moyens de la commune de Bopa étant très limités », a plaidé, à son tour, le maire Frédéric Dandevèhoun.
Le sinistre s’est produit en présence de ce dernier. Il était dans la délégation du professeur Mathurin Nago qui effectuait une tournée politique dans la localité. Les causes de l’incendie ne sont pas encore élucidées. Avant Boclohoué, des cas d’incendie avaient été enregistrés, au cours de cette année, à Houéyogbé et Grand-Popo, dans le même département : le Mono.

Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo

Société 21 mars 2017


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