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Nouvelles

Animation de la vie politique: L’UDS à la quête d’un nouveau souffle dans l’Atacora

Des responsables locaux de l’Union pour la démocratie et la solidarité nationale (UDS) des communes de Kérou, Pehunco, Kouandé et Natitingou ont échangé ce dimanche dans la Cité des Nanto avec une délégation du bureau exécutif national du parti conduite par son vice-président, Antoine Orou Boun, dans le cadre d’une tournée entreprise à travers tout le pays. Cette concertation qui vise, entre autres, à informer la base des initiatives prises par le bureau exécutif national pour dynamiser aussi bien le fonctionnement de l’organe dirigeant que le parti dans son ensemble, a été aussi l’occasion pour eux d’aplanir les divergences nées des dernières élections.

A l’issue de cette rencontre qui a duré plus de cinq heures, il a été convenu de resserrer les rangs pour les prochaines échéances électorales en réorganisant les cellules de base du parti et de poursuivre les réflexions quant aux choix politiques de la formation dans un contexte où la question de la réforme du système partisan se pose.

La tenue prochaine du 4e congrès ordinaire du parti de Sacca Lafia, actuel ministre de l’Intérieur, annonce des débats dignes d’intérêt pour son devenir sur l’échiquier national.

Politique 01 oct. 2017


Yélian Régis Ezin: L’inattendu révolutionnaire du kluiklui d’Agonlin

Rappeur à succès, Yélian Albéric Régis Ezin alias E-Ray s’est donné depuis deux ans un nouveau challenge. Après la scène musicale c’est dans l’agroalimentaire qu’il compte s’imposer à travers un produit tout particulier, le kluiklui d’Agonlin.

L’univers de l’agroalimentaire béninois s’est enrichi en 2015 d’une gamme de produits bien particuliers. Parti d’une modique somme de 15.000 F CFA, Yélian Albéric Régis Ezin a lancé la création de la marque agroalimentaire identitaire ‘’Dayélian’’. Label qui met sur le marché le kluiklui d’Agonlin. Produit d’une tradition séculaire, cet aliment fait à base d’arachide s’est vu modernisé et garnit aujourd’hui les rayons des supermarchés d’ici et d’ailleurs avec un emballage aussi innovant que captivant. « Nous avons voulu donner vie à la tradition sans l’altérer mais en la modernisant. C’est une façon pour Dayélian de sauvegarder une richesse. Nous avons un patrimoine culinaire sous-exploité qui n’intéresse personne parce qu’on estime que la tâche est difficile. Nous prônons le consommons local sans le mettre en pratique », justifie le promoteur. Dans son bureau à PK3, ce jeune homme de 31 ans, connu dans une autre vie comme rappeur, affiche toute sa passion pour la marque qu’il développe et se dit fier de son initiative. « A force de travail et un peu plus de deux ans, le produit est aujourd’hui plébiscité. Ce qui n’était pas le cas au début puisqu’il y a eu des résistances de la part des consommateurs. Les gens sont toujours réfractaires au changement », note-t-il, avec ce sourire à fleur de peau qui le distingue si tant.

L’entreprise créée à la suite de la mise en marché d’une trentaine de bouteilles de boulettes de kluiklui avec un fonds de commerce de 50.000 F CFA a tôt pris le pari de revisiter une recette culinaire multiséculaire qui tend à disparaître. Des études ont été faites sur son mode de fabrication ainsi que sur son goût et une stratégie de marketing appropriée a été définie pour intéresser les fins gourmets et autres amateurs d’amuse-gueules.

Si le pari n’était pas gagné d’avance, sa foi en cette initiative a fini par triompher des difficultés de départ. Avec 7000 produits de cette marque écoulés un peu partout, l’initiative fait florès et s’affiche comme l’une des start-up les plus prometteuses du pays avec une dizaine de millions de francs CFA de chiffre d’affaires en 2016. Une affaire qui rapportera encore plus au terme de l’exercice 2017 si l’on s’en tient aux projections faites par l’équipe forte de 31 salariés de l’entreprise. « Les gens sont fiers de pouvoir consommer des produits sains bien emballés et marquetés et d’en offrir à des amis », confie-t-il. Les yeux pétillants de malice et le sens alerte, cet expert en Marketing et Développement commercial ne cache pas son ambition d’aller loin dans sa quête d’imposer au public son label constitué, outre des trois saveurs du produit phare (kluiklui épicé, sucré et salé), du gari sucré au lait, du coco râpé à la noix de muscade, du coco râpé à la citronnelle, de l’arachide grillée et de la noix de cajou et des petits poissons (Super Dowevi).

Avec toujours un couvre-chef sur la tête et un habillement voguant entre tradition et modernité, Régis Ezin reste le témoignage vivant de la mascotte de la marque Dayélian. Et ne lésine pas sur les moyens pour vendre à fond son affaire.

Des efforts vite reconnus par des institutions de promotion des PME/PMI à travers le monde.

Après le Prix de la meilleure innovation africaine en 2015 à Cotonou, l’Ignite Talk et du Business Competition à Oklahoma aux Etats-Unis lors de sa participation au Mandela Washington Fellow, le Prix du Haut Conseil des Béninois de l’Extérieur (Catégorie Entrepreneuriat) à Paris en 2017, il est lauréat des Prix Jeunesse 3535 récompensant 35 jeunes francophones inspirants âgés de 18 à 35 ans qui ont à leur actif des réalisations exceptionnelles dans leurs communautés.

Franchir un nouveau cap

Bien qu’elle n’ait bénéficié d’appui d’une quelconque institution financière pour se développer, l’initiative a franchi un cap. « Même si on n’a pas encore la capacité d’autofinancement total, l’activité commence progressivement à servir elle-même de béquille à son propre développement en attendant d’être la réserve d’oxygène », avance le promoteur qui annonce des changements positifs dans la vie de son entreprise. Avec la forte demande des consommateurs le besoin de produire davantage pour la satisfaire, impose désormais l’introduction de machines dans la fabrication des délicieuses et croustillantes galettes d’arachide. « Pour espérer vendre plus il faut donc produire davantage et vu aujourd’hui la demande sur le marché nous avons commandé des machines qui nous permettront d’aller au-delà de la production actuelle », justifie-t-il.

Rappeur auteur de deux albums, de plusieurs singles et featurings, engagé dans le social, Yélian Régis Ezin a fait ses études secondaires dans son pays natal avant de s’envoler pour la France où il obtient un Master en Management interculturel et Traduction multilingue. Contrairement à ses compatriotes qui nourrissent le rêve de s’installer en Occident il n’a pas su résister à son envie de rentrer au bercail apporter sa pierre à l’édifice du développement. En dépit de la facilité qu’il avait à s’insérer dans l’univers de l’emploi en France, celui dont le soutien de la mère a été déterminant dans son devenir donne corps à l’une de ses ambitions en montant sa propre entreprise. Assez discret, tout à l’écart de l’univers people de l’art, il développe des stratégies commerciales et marketing innovantes pour asseoir son label sur le marché. « Je n’ai jamais été people. J’ai été toujours discret car pour moi il faut travailler en silence et laisser les produits faire du bruit pour vous ».

Ainsi dans l’ombre et quelque peu retiré de la scène musicale, il se consacre pleinement à ses activités entrepreneuriales, convaincu qu’il lui faudra bien du temps pour rentabiliser son investissement.     

« Ce n’est pas une activité d’import-export, ni de l’achat-revente où ça marche tout de suite. Vous investissez de l’argent et vous ne récupérez pas au bout de 3 à 4 ans. Ce que je fais aujourd’hui n’est nullement antagoniste au métier de l’art. L’artiste ne vit pas seulement d’applaudissements ni de merci. S’il veut rendre rentable son art il doit pouvoir fonctionner tel un entrepreneur », croit-il, citant en exemple le modèle anglo-saxon où l’on voit des vedettes développer des marques de produits cosmétiques, de lignes de vêtements ou de chaînes de restaurant.

 

 

Société 01 oct. 2017


Conférence interreligieuse : L’appel à culture de la paix

Une conférence interreligieuse se tient depuis ce matin à Djougou autour du thème « Religion, tolérance et laïcité ». Rassemblant des fidèles de différentes confessions religieuses de la commune, cette rencontre organisée par la Jama’at islamique Ahmadiyya du Bénin dans le cadre de la célébration de son cinquantenaire, vise à promouvoir le dialogue interreligieux, la paix, l’amour et la tolérance au sein de toutes les communautés vivant à Djougou. Dans un contexte marqué par des tensions entre les religions et divers actes attentatoires à l’harmonie au sein des confessions religieuses, cette conférence constitue une occasion pour les organisateurs de sensibiliser davantage les populations sur la nécessité de cohabiter ensemble quelles que soient les différences. « Que personne au nom de Dieu ne vienne vous inciter à la haine. La religion n’a jamais enseigné la division ni encourager quiconque à tuer son prochain », a indiqué Djibril Boukari, représentant du préfet de la Donga, à l’ouverture de la conférence.

Société 30 sept. 2017


Projet de révision du Code électoral: La minorité parlementaire dénonce la suppression envisagée de la Céna

Les députés de la minorité parlementaire ne sont pas d’accord avec la correction en vue du Code électoral avec en point de mire, la suppression de la Commission électorale nationale autonome (Céna) au profit éventuellement du ministère chargé de l’Intérieur. Ils l’ont fait savoir par le truchement de leur collègue Justin Adjovi qui a lu leur déclaration à cet effet à la tribune de l’hémicycle, lors de la séance plénière de ce jeudi 28 septembre.

« La révision du Code électoral qui se prépare en catimini par certains de nos collègues est le prochain complot contre notre peuple ». C’est par ces propos que le député Justin Adjovi dénonce, au nom de la minorité parlementaire, le projet de correction du Code électoral qui serait en cours au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Selon lui, il se susurre la suppression de la Commission électorale nationale autonome (Céna) chargée de l’organisation des élections politiques au Bénin. « Il nous plaît de rappeler ici que la Céna est une expérience heureuse, copiée par les Etats d’Afrique et qu’elle nous a évité les crises post-électorales », relève le député de l’Opposition dans sa déclaration. Justin Adjovi attire l’attention de l’opinion nationale et internationale sur « la gravité exceptionnelle du risque de disparition ou de défiguration de la Céna ». La paix post-électorale au Bénin dépendrait également de la Céna, un fleuron de la démocratie, souligne-t-il avant d’alerter sur le risque de l’organisation des élections par le ministère chargé de l’Intérieur. « Si l’élection présidentielle de 2016 avait été organisée par le ministère de l’Intérieur, nous sommes tous conscients du risque de trouble que cela aurait engendré », analyse le député.
Justin Adjovi est revenu sur le vote du 4 avril dernier à l’issue duquel, la minorité parlementaire a réussi à faire échec à la procédure de révision de la Constitution du 11 décembre 1990. Selon lui, depuis ce vote, l’Assemblée nationale est comme coupée en deux hémisphères avec la majorité parlementaire d’un côté et la minorité parlementaire de l'autre. « La minorité parlementaire, signataire de la présente déclaration, se félicite de l’issue de ce vote qui a été précédé par une montée inquiétante de la tension dans notre pays par des manifestations çà et là, notamment devant le Parlement », souligne Justin Adjovi. Il se dit prêt à recommencer si ce vote était à refaire. L’élu du peuple peint en noir la gestion socio-économique et politique du pays par le régime actuel marquée, selon lui, par des situations d’incertitudes. La minorité parlementaire ne veut pas être complice de cet état de choses. C’est pourquoi elle monte au créneau pour lever le ton et inviter les dirigeants actuels à changer leur fusil d’épaule, précise Justin Adjovi. Conformément à la procédure, une copie de la déclaration a été remise au président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, président de céans, qui dit en avoir pris acte?

Actualités 29 sept. 2017


Examen du budget du Parlement gestion 2018 : 61 députés lancent la 6e session extraordinaire

L’Assemblée nationale a entamé, ce jeudi 28 septembre, sa sixième session extraordinaire de l’année 2017 portant sur dix points à savoir neuf demandes d’autorisation de ratification d’accord de prêt sollicitées par le chef de l’Etat et le projet de budget de l’institution parlementaire pour l’exercice 2018.

Les travaux de la sixième session extraordinaire de l’année 2017 ont été ouverts dans l’après-midi de ce jeudi 28 septembre au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. L’ouverture a été favorisée par la présence de soixante-et-un députés qui ont répondu à l’appel du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji. Le quorum étant largement atteint, le président de céans a déclaré officiellement lancée la session extraordinaire. Me Adrien Houngbédji a rappelé à la plénière que celle-ci a été demandée non seulement par le chef de l’Etat qui a introduit à son ordre du jour neuf projets de loi portant autorisation de ratification d’accords de prêt mais aussi par quarante-quatre députés sur le projet du budget de l’Assemblée nationale exercice 2018. Le président Adrien Houngbédji a insisté sur l’urgence pour le Parlement d’examiner le projet de budget de l’institution. Puisqu’une fois adopté, il sera envoyé au ministre de l’Economie et des Finances pour son intégration au projet du budget général de l’Etat gestion 2018. Le président de l’Assemblée nationale a demandé à la Commission des Finances et des Echanges du Parlement déjà saisie du dossier à faire toutes les diligences nécessaires pour que le dossier soit examiné à la prochaine séance plénière prévue pour lundi 2 octobre prochain. Me Adrien Houngbédji tient sérieusement à ce délai pour que le Parlement ne bloque pas le Gouvernement dans la finalisation du projet de loi de finances de l’Etat exercice 2018. Mais il a été rassuré par le président de la Commission des Finances et des échanges, Raphaël Akotègnon. Il a expliqué que la commission va se réunir, ce vendredi 29 septembre, pour étudier le dossier. Le week-end sera mis à profit pour finaliser et rendre disponible le rapport afin d’être examiné lundi prochain.
Outre ce dossier, Raphaël Akotègnon a informé le président de l’Assemblée nationale que sur les neuf dossiers de demandes de ratification transmis par le Gouvernement, un est déjà prêt au niveau de sa commission. Il s’agit du projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de financement additionnel signé le 2 juin 2017 entre la République du Bénin et l’Association internationale de développement (Aid) dans le cadre du Projet d’appui à la diversification agricole (Pada). Ce dossier peut être déjà étudié, souligne-t-il. Les huit autres dossiers d’accords de financement le seront au fur et à mesure que le Parlement évoluera dans les quinze jours de travaux pour le compte de la sixième session extraordinaire de l’année 2017, conclut le président de la commission des Finances et des Echanges.

Actualités 29 sept. 2017


Conseil des ministres du 27 septembre dernier : Le Gouvernement a préservé les intérêts de la clientèle de la Baic

Le secteur bancaire béninois ne connaîtra pas des difficultés du fait de la situation critique que connaît la Banque africaine pour l’industrie et le commerce (Baic). Au cours du Conseil des ministres du 27 septembre dernier, l’Exécutif s’est penché sur son sort et a décidé d’aller à son secours et sortir sa clientèle de l’angoisse.

C’est pour ne pas laisser partir en fumée le potentiel de rentabilité et de développement de la Banque africaine pour l’industrie et le commerce (Baic) que le Gouvernement a décidé de voler à son secours. Une option qui s’est déjà révélée bénéfique pour une autre banque de la place, il y a peu, et que le chef de l’Etat et ses ministres se proposent de mettre en œuvre à la Baic.
Réunis, mercredi 27 septembre en conseil, les ministres ont écouté une communication du ministre de l’Economie et des Finances sur le sujet, indique le communiqué de la présidence de la République rendu public à l’issue dudit conseil. Eu égard à l’exposé de l’argentier national, le Gouvernement a retenu de « conclure, au nom et pour le compte de l’Etat béninois, un accord en vue de la reprise, par l’Etat, de la Baic au prix des fonds propres… »
« L’objectif de l’Etat n’est pas de s’approprier définitivement cette banque. Il pourra se désengager d’ici quelques années, avec une plus-value bénéfique pour l’économie nationale », nuance le communiqué. Ce qui est certain, c’est que cette décision du Gouvernement béninois va apporter de l’oxygène à la Baic et lui permettre à terme de poursuivre ses activités. De quoi fait jubiler la clientèle de la banque qui se voit ainsi préservée d’un inévitable désastre.
Pour le Gouvernement, il s’agit, tout en épargnant la clientèle et les usagers de cette banque, de préserver son « potentiel… et de redonner vie et rassurer ses partenaires », en dépit de sa « situation critique, et vu son bilan au 31 décembre 2016 ».
Il faut dire que la Baic est actuellement confrontée à des difficultés opérationnelles pouvant conduire à la cessation de ses activités si aucune mesure de redressement n’est prise. Elle était donc sous le coup d’une menace de retrait d’agrément par la Commission bancaire de l’Union monétaire ouest-africaine (Umoa). Le recours à l’Etat voulu par l’assemblée générale mixte de ses actionnaires, tenue à Paris le 2 juin dernier, vient la sortir du gouffre et ouvre également la voie à une gestion plus rigoureuse?

Actualités 29 sept. 2017


Projet de révision du Code électoral: La minorité parlementaire dénonce la suppression envisagée de la Céna

Les députés de la minorité parlementaire ne sont pas d’accord avec la correction en vue du Code électoral avec en point de mire, la suppression de la Commission électorale nationale autonome (Céna) au profit éventuellement du ministère chargé de l’Intérieur. Ils l’ont fait savoir par le truchement de leur collègue Justin Adjovi qui a lu leur déclaration à cet effet à la tribune de l’hémicycle, lors de la séance plénière de ce jeudi 28 septembre.

« La révision du Code électoral qui se prépare en catimini par certains de nos collègues est le prochain complot contre notre peuple ». C’est par ces propos que le député Justin Adjovi dénonce, au nom de la minorité parlementaire, le projet de correction du Code électoral qui serait en cours au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Selon lui, il se susurre la suppression de la Commission électorale nationale autonome (Céna) chargée de l’organisation des élections politiques au Bénin. « Il nous plaît de rappeler ici que la Céna est une expérience heureuse, copiée par les Etats d’Afrique et qu’elle nous a évité les crises post-électorales », relève le député de l’Opposition dans sa déclaration. Justin Adjovi attire l’attention de l’opinion nationale et internationale sur « la gravité exceptionnelle du risque de disparition ou de défiguration de la Céna ». La paix post-électorale au Bénin dépendrait également de la Céna, un fleuron de la démocratie, souligne-t-il avant d’alerter sur le risque de l’organisation des élections par le ministère chargé de l’Intérieur. « Si l’élection présidentielle de 2016 avait été organisée par le ministère de l’Intérieur, nous sommes tous conscients du risque de trouble que cela aurait engendré », analyse le député.
Justin Adjovi est revenu sur le vote du 4 avril dernier à l’issue duquel, la minorité parlementaire a réussi à faire échec à la procédure de révision de la Constitution du 11 décembre 1990. Selon lui, depuis ce vote, l’Assemblée nationale est comme coupée en deux hémisphères avec la majorité parlementaire d’un côté et la minorité parlementaire de l'autre. « La minorité parlementaire, signataire de la présente déclaration, se félicite de l’issue de ce vote qui a été précédé par une montée inquiétante de la tension dans notre pays par des manifestations çà et là, notamment devant le Parlement », souligne Justin Adjovi. Il se dit prêt à recommencer si ce vote était à refaire. L’élu du peuple peint en noir la gestion socio-économique et politique du pays par le régime actuel marquée, selon lui, par des situations d’incertitudes. La minorité parlementaire ne veut pas être complice de cet état de choses. C’est pourquoi elle monte au créneau pour lever le ton et inviter les dirigeants actuels à changer leur fusil d’épaule, précise Justin Adjovi. Conformément à la procédure, une copie de la déclaration a été remise au président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, président de céans, qui dit en avoir pris acte?

Actualités 29 sept. 2017


Partenariat Uba-Uac: Pour des solutions digitales en faveur de la communauté universitaire

Ce jeudi 28 septembre à l’Université d’Abomey-Calavi (Uac), a été signé un accord de partenariat entre United bank for Africa (Uba) et l’Uac. Elle offre une panoplie de solutions digitales en faveur des étudiants et de l’université.

Le partenariat entre United bank for Africa (Uba) et l’Université d’Abomey-Calavi(Uac) est une réalité ! Il s’est matérialisé hier à travers la signature d’un accord entre les deux institutions. Il s’agit d’une plate-forme d’échanges entre les deux parties qui traduit l’engagement de la banque à créer des conditions optimales en faveur de l’avenir professionnel des étudiants. Par cette démarche, Uba met à leur disposition une gamme de services alliant modernité, réduction de temps pour le paiement des frais d’inscription et opportunités professionnelles. Une véritable aubaine pour les bénéficiaires et leurs parents !
« Uba donne des solutions à certains étudiants de l’Uac de faire des stages dans le cadre de l’insertion professionnelle ; ils pourront payer leurs frais d’inscription en ligne sans se présenter à un guichet et gagner ainsi du temps », explique le directeur général de la banque, Ellis Asu Nzo. La même démarche peut être observée par des parents d’étudiants sur toute l’étendue du territoire national. « A des moments donnés, la banque organisera des séminaires à l’endroit des étudiants en vue de les outiller sur des thématiques relatives au secteur des affaires et des finances, au leadership ou à la gestion de projet », dévoile-t-il.
Les étudiants ne sont pas les seuls à bénéficier de ses mesures d’accompagnement. Qu’il s’agisse des étudiants, des professeurs, de l’université, de la banque et de la société en général, chaque partie impliquée y trouve son compte. L’objectif de la banque est de contribuer à l’inclusion financière, vœu cher aux pouvoirs publics. « Nous voulons aider les universités à adopter les standards internationaux en matière de gestion de scolarité et lui permettre de se hisser au rang des grandes universités dans ce domaine », souligne-t-il.
En ce qui concerne l’université, Uba lui assure la sécurité dans sa gestion financière et comptable. « Le service de scolarité de l’Uac aura des informations nécessaires sur la scolarité des étudiants en temps réel ; la banque accélère les processus de paiement et élimine les longues files d’attente inutiles et ennuyeuses », soutient-il. Elle va même jusqu’à doter de livres les bibliothèques de l’université.
De quoi réjouir Brice Sinsin, recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, qui salue l’avènement de ce partenariat public-privé : « C’est très heureux pour notre université de combler ce vide pour lequel on accuse les universités. Nous restons coincés dans les mains de l’Etat rêvant que tout devrait venir de lui ». Selon lui, cet accord de partenariat traduit le dynamisme et la crédibilité de la banque. « Nous sommes satisfaits de fonctionner en temps réel avec vous et vous remercions d’avoir très vite compris nos préoccupations », dit-il.
En réalité, le partenariat Uba-Uac participe du développement du Bénin. « A mesure que le taux de bancarisation augmente, l’économie croît », argumente le directeur général de la banque, Ellis Asu Nzo. Selon lui, « la digitalisation des services au niveau de toutes les couches sociales est plus que jamais d’actualité et toute société qui traîne les pas se retrouvera au bas de l’échelle de la croissance ».
Parlant de partenariat avec les universités, Uba n’est pas à sa première expérience. Elle a déjà fait ses preuves au Cameroun, en Côte d’Ivoire et en République démocratique du Congo.

Aperçu sur Uba

La nouvelle industrie d’Uba développe des technologies pour améliorer les services financiers en Afrique et dans le monde. Uba, c’est plus de 8,4 millions de cartes bancaires émises, plus de 8 millions de clients à travers un réseau de plus de 1000 agences et points de vente qui se développent. La banque dispose de plus de 1738 distributeurs automatiques de billets, plus de 13452 terminaux de paiement, plus de 20 000 employés et un total bilan de 20 milliards de dollars Us.

Société 29 sept. 2017


Publication de l’agenda «Kwabo, local foods and taste»: L’agence « Effet média » braque les projecteurs sur la cuisine béninoise

L’agence « Effet média » procède ce soir au lancement du tout premier agenda des restaurants du Bénin, dénommé « Kwabo, local foods and taste ».

La cérémonie de présentation officielle de cet ouvrage se déroulera au Bénin Marina Hôtel de Cotonou au cours de la célébration de la nuit de la gastronomie béninoise. L’agenda de cuisine locale du Bénin, dénommé, « Kwabo, local foods and taste », est un ouvrage qui propose aux passionnés de bonne cuisine, un immense répertoire des restaurants béninois avec une gamme variée de mets et une galerie d’images des différents restaurants.
L’ouvrage s’apparente à un guide touristique qui propose aux visiteurs des endroits idéaux et de référence, susceptibles d’apporter des solutions à leurs inquiétudes relatives au choix du cadre et des mets appropriés pour assouvir leurs envies d’exotisme. Pour Serge Crépin FANOU, Directeur de Publication « Kwabo, local foods and taste » est un outil de découverte culinaire mis à la disposition de tous ceux qui désirent découvrir le Bénin à travers sa gastronomie. Très imagé, cet agenda propose un voyage à travers des saveurs spéciales et envoûtantes. Chaque mets présenté raconte la vie d’un peuple, sa genèse, son parcours et ses habitudes séculaires.  
L’ouvrage comporte trois parties. La première partie propose au lecteur une brève présentation des grandes villes du Bénin, la deuxième partie renseigne sur les restaurants implantés dans chaque ville et enfin la troisième partie offre une galerie d’images des restaurants ciblés pour cette première édition de l’agenda.
« Kwabo, local foods and taste », se veut un véritable outil de promotion touristique, et de valorisation des habitudes culinaires du Bénin. Ce document se propose de rendre hommage aux professionnels de l’art culinaire béninois, et de leur offrir davantage l’occasion d’aller à la rencontre de leur potentielle clientèle. Mieux, l’ouvrage se propose également d’accompagner le gouvernement du Bénin, dans son ambition de positionner le Bénin sur le plan touristique à travers, la promotion des différents sites et attraits touristiques, mais aussi, le riche patrimoine culinaire du Bénin.
Après son lancement, cet ouvrage sera disponible pour consultation gratuite au siège de l’agence,
« Effet média », dans des restaurants sélectionnés pour la première édition de l’ouvrage, dans plusieurs complexes hôteliers du Bénin, dans les ambassades, les offices de Tourisme et dans les points de relais de Lomé, Abidjan, Paris, Bruxelles et Berlin.

« Effet média »

L’agence de communication, de publicité et d’événementiels, « Effet média », maitre-d’œuvre de l’agenda culinaire, «Kwabo, local foods and taste», est une structure spécialisée dans la gestion d’image publique, d’événementiel, de développement personnel, de créations publicitaires, de planning média, des conseils en marketing  et en stratégie web.
Pour cette jeune structure composée d’une équipe de professionnels passionnés, l’essentiel est de proposer des solutions et de contribuer efficacement au développement du Bénin en aidant l’exécutif à réussir sa mission. Et pour y parvenir, l’édition de l’agenda, « Kwabo, local foods and taste », n’est que le début d’une longue série d’initiatives qui seront très bientôt proposées à l’appréciation du public.
Mais pour l’instant, l’agence « Effet média » exhorte tous les Béninois à s’approprier cet agenda de cuisine locale et à le promouvoir partout ou besoin sera, afin de donner au patrimoine culinaire béninois, une chance de mieux se positionner sur l’échiquier de la gastronomie internationale. L’agenda « Kwabo, local foods and taste», ne sera pas commercialisé mais plutôt positionné à des endroits accessibles au grand nombre n

                         
Agence Effet Média

Société 29 sept. 2017


Sécurité dans le Zou et les Collines: Sacca Lafia face aux maires et forces de l’ordre

Sacca Lafia, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique était, ce jeudi 28 septembre dans les départements du Zou et des Collines. La délégation a échangé avec les élus communaux et responsables des forces de sécurité des problèmes de sécurité que rencontrent surtout les communes de ces deux départements.

A Abomey, c’est la préfecture d’Abomey qui a accueilli la rencontre du ministre de la Sécurité publique, Sacca Lafia avec les responsables de postes de sécurité, les élus communaux et les représentants des communautés. Occasion pour ces différents acteurs sur le terrain de partager avec l’autorité les problèmes de sécurité auxquels les populations sont confrontées : braquages, cambriolages, conflits entre agriculteurs et éleveurs peuls en transhumance, conflits de délimitation frontalière entre communes et autres. A Dassa, les mêmes problèmes sont évoqués.
Pour le préfet du Zou et des Collines, Firmin Kouton, cette visite du ministre de l’Intérieur renforcera et galvanisera davantage la troupe en charge de la sécurité des biens et des personnes dans les deux départements. Il indique que les efforts consentis par le Gouvernement ont contribué efficacement à  réduire l’insécurité, non seulement sur nos axes routiers inter-Etats, le Corridor, mais aussi à l’intérieur des communes grâce aux patrouilles régulières organisées à tout instant par les Forces de sécurité publique dont il a salué la détermination.
Cependant, il ne faut pas dormir sur ses lauriers, avertit-il, car le risque est permanent du fait que les hors-la-loi réfléchissent quotidiennement sur les stratégies à mettre en place pour défier le dispositif mis en place afin d’opérer. Il a été également question de l’imminence de la saison sèche où l’arrivée massive des éleveurs peulhs en provenance du Togo et du Nigeria et même du Nord Bénin fait remonter le risque d’insécurité dans le département des Collines, notamment dans les zones frontalières telles que Igboodja à Savè où des affrontements réguliers ont lieu entre éleveurs peuls et agriculteurs. Les actes d’insécurité qui caractérisent cette période sont légendaires et connus de tous. Il s’agit notamment du vol de bétail, de braquage sur nos routes, du viol, des coups et blessures volontaires graves, de l’assassinat et autres. Mais grâce aux dispositions sécuritaires visant à repousser l’arrivée des éleveurs étrangers jusqu’à fin décembre, ces actes ont connu une réduction sensible, l’année passée.
Très bientôt, assurent les autorités, débutera la sensibilisation des agriculteurs sur le fait que nul n’a le droit de se rendre justice et qu’ils ont l’obligation de se plaindre en cas de destruction de leurs cultures. Le même exercice sera effectué à l’arrivée des éleveurs peuls, l’objectif étant d’en finir avec les regains de violence que l’on note à leur arrivée pendant la saison sèche.
L’autre phénomène évoqué et qui cause des pertes en vies humaines est celui des accidents de la circulation dus à l’état d’impraticabilité avancé des voies inter-Etats Bohicon - Parakou et Dassa - Djougou.
Après avoir pris bonne note des interventions, Sacca Lafia, ministre de l’Intérieur, a souligné qu’il n’y a point de développement sans sécurité. Sa descente « vise à mieux asseoir au niveau départemental les initiatives et orientations du ministère en matière de sécuritaire intérieure, à rapprocher les forces de sécurité publique des élus locaux et des populations pour la prise en compte des problèmes de sécurité à la base », a-t-il indiqué. A Abomey comme à Dassa, le ministre de l’Intérieur a invité les élus, les forces de l’ordre à travailler en complicité avec les populations afin de gagner le pari sécuritaire face au défi de développement.

Actualités 29 sept. 2017


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