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Nouvelles

Rentrée scolaire 2017-2018 : L’école à petits pas à Natitingou

Les élèves ont repris le chemin de l’école, ce lundi 18 septembre, à Natitingou comme voulu par le Gouvernement. Mais dans les établissements, on peine pour le moment à remettre à la tâche tous les usagers de l’école.

La plupart des écoles ont rouvert leurs portes aux usagers tôt ce lundi. Dans la cour du Ceg I de Natitingou, les élèves abondent mais peinent à regagner leurs salles de classe pour le démarrage effectif des cours. Au four et au moulin, Bienvenu Manté, le censeur, fait les derniers réglages.
Si l’administration se dit prête pour la reprise normale des activités, il lui reste à remettre tout le monde au travail. « L’administration a pris toutes les dispositions pour que tout se déroule bien ce matin. Il nous faut mettre les bouchées doubles pour amener les apprenants dans les classes. L’habitude qu’ils avaient à voir les cours démarrer des jours après la rentrée ne nous facilite pas les choses », confie le censeur, une pile de documents dans les mains. Malgré les activités préparatoires de la prérentrée marquées par l’affichage des listes d’élèves, la confection des emplois de temps et autres, l’administration scolaire n’a pas su gagner le pari de démarrer les cours dans les classes. Loin de s’en plaindre, Denga Sahgui, directeur départemental de l’Enseignement secondaire, semble se frotter les mains. « C’est inédit qu’on retrouve des élèves le jour de la rentrée avec des enseignants prêts à donner les cours. C’est la preuve que les activités préparatoires se sont bien déroulées », indique-t-il.
Les élèves errant dans la cour n’attendent que les premiers coups de cloche pour se retrouver dans leurs classes. Pour Ganima Zakari, élève en classe de seconde A, reprendre les classes est une joie. Et il se plaît à inviter ses camarades à revenir des vacances car les emplois de temps sont affichés et rien ne semble empêcher le démarrage des cours dans les meilleurs délais.
Aussi heureux que son compagnon en kaki de retrouver au collège ses frères aînés, ce matin, Aymard Jacob Fagbédji, admis au Cep, se dit pressé de voir les cours démarrer effectivement. Haut comme trois pommes, il affiche sa satisfaction, dans sa belle tenue de classe, sac au dos.
A l’école urbaine centre de Natitingou, l’ambiance est la même. Des enfants se lancent encore dans des courses-poursuites dans la cour, à l’heure des cours. Des parents traînent encore de groupe en groupe pour inscrire leurs enfants. Un comportement que les autorités de l’école sont loin d’apprécier. Occupé à organiser à la circonscription scolaire de Natitingou la passation de service de directeurs d’école mutés, Péma Sika, conseiller pédagogique de la zone 2 de la commune, justifie le non démarrage des cours par la décision de certains parents d’élèves d’inscrire leurs enfants le jour de la rentrée scolaire alors qu’une prérentrée y a été dédiée. Par ailleurs, des conseils pédagogiques sont tenus ce lundi par certains directeurs.
Au complexe scolaire privé Ste Thérèse d’Avila, les cours ont effectivement démarré, comme le confirme Cossi Nestor Odou, directeur du collège, même si des parents traînent encore les pas à la comptabilité. Dans les salles de classe, les enseignants sont occupés à dispenser les cours en présence d’élèves bien assidus?

Actualités 19 sept. 2017


Rentrée scolaire 2017-2018 : Les cours ont démarré par endroits à Bohicon

Ce lundi 18 septembre, la rentrée a été effective dans les établissements maternels, primaires et secondaires, publics et privés de Bohicon.

La rentrée est effective et bien animée à Bohicon, contrairement à la prérentrée qui était timide la semaine dernière. Au Ceg 2 de Bohicon, la cour est déjà remplie d’élèves déjà à 8 heures hier. Et la plupart bien en tenue kaki. Dans chaque classe, la liste des élèves est collée au mur. Les élèves s’empressent d’occuper les tables-bancs pour les essuyer et y inscrire avec de la craie la mention « occupé », pour que quelqu’un d’autre ne vienne pas se positionner à leur place. Ceux qui n’en trouvent pas, vont en chercher dans les classes voisines. La majorité des élèves sont dans la cour, soit à bavarder avec leurs camarades, soit à se promener de salle en salle pour rechercher leurs noms. Pendant que les enseignants mettent leurs emplois de temps au tableau.
Les inscriptions se poursuivent, sauf que les élèves venant d’écoles privées ne peuvent plus s’inscrire dans ce collège. Les membres de l’administration sont présents sauf le surveillant et son adjoint dont les bureaux sont restés fermés.
Au Ceg 4 de Bohicon, les élèves, nombreux, sont plus présents à la devanture que dans la cour de l’école. Tout comme au Ceg 2, les inscriptions se poursuivent, et les enseignants se signalent avec leurs emplois de temps. Certains élèves balaient leurs classes et mettent au propre le cadre dans lequel ils vont étudier. Dans ce collège, certaines classes de sixième sont toujours fermées, et d’autres ouvertes mais sans la liste des élèves qui doivent y rester. Dans certaines classes de terminale, les enseignants ont notifié au tableau que les cours démarrent dès ce mardi. Ici, seuls les bureaux du directeur et du censeur sont ouverts, avec la salle des professeurs où certains viennent s’inscrire.
Au Complexe scolaire de Lissèzoun, une école primaire publique située dans ce quartier de Bohicon, les élèves s’affairent au nettoyage des salles de cours. Tous les maîtres sont présents, prêts à commencer les cours. Pendant que certains élèves sont en classe, d'autres occupent la cour de l'école, en rang devant leur classe.
Au Complexe scolaire la Providence Ikm de Honmèho, les élèves sont peu nombreux. Il s’agit ici, d’une école composée des cours primaires et secondaires. Dans les classes du primaire, les élèves assis attendent leur maître contrairement à la classe de CI où l’enseignant dispense déjà son cours. Mais dans les classes du secondaire, les élèves sont en salle ou devant leurs classes espérant l’arrivée d’un professeur. Toute l’administration présente, dans cette école, tiendra une réunion avec les enseignants le mercredi prochain à 16 heures.
Au Complexe scolaire de Houndon, quelques élèves occupent la cour la majorité étant dans les classes avec les maîtres présents depuis 8 heures. Dans les classes de Cm 2 et de Ce 2, par contre les enseignants dispensaient déjà les cours aux élèves. Au Cm 2/A, deux élèves sont renvoyés et ne reviendront qu’avec leurs parents, parce qu’ils sont sans fournitures.
Au collège Jean Jacques Rousseau, tout élève vu sur la cour est renvoyé en classe par un membre de l’administration. Dans les classes d’examen, et dans les classes du cours primaire, les cours ont déjà démarré. Il en est de même pour la classe de première scientifique. Dans certaines classes où on ne fait pas encore cours, les enseignants viennent donner leurs emplois du temps?

Par Fidèle DJIMADJA et Michel MASSESSI (stag), A/R Zou-Collines

Actualités 19 sept. 2017


Rentrée scolaire 2017-2018: Les apprenants traînent les pas à Parakou

Les écoliers et élèves ont repris, ce lundi 18 septembre, le chemin des classes sur toute l’étendue du territoire national. Pour constater le démarrage effectif de cette rentrée scolaire 2017-2018 dans les établissements des enseignements maternel, primaire et secondaire, publics ou privés de Parakou, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, a effectué une descente sur le terrain.

Après environ deux mois de vacances, les classes ont repris depuis hier au Bénin. C’est pour s’assurer de l’effectivité de la rentrée dans son département, que le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé a rendu visite à plusieurs écoles et collèges. A ses côtés, il y avait les autorités de la municipalité, ainsi que les directeurs des deux différents ordres d’enseignement.
Il était, avec sa délégation, dans les écoles primaires publiques de Bawouéra, Abdoulaye Issa, de Wokodorou, au Ceg Titirou, au collège privé Roger Lafia et au lycée des jeunes filles et enfin au lycée Mathieu Bouké. L’occasion lui a permis de constater que la rentrée est effective. Qu’il s’agisse des écoliers, des élèves et de leurs enseignants, tous ont repris le chemin des classes.
La liste des anciens élèves et les emplois du temps par classe sont déjà affichés. Nombreux parmi les enseignants sont entrés en possession de leurs emplois du temps et certains étaient même en situation de classe avec leurs élèves dans la matinée d’hier. Ailleurs, ce sont les apprenants qui traînent les pas, alors que leurs enseignants sont présents et les attendent. En ce qui concerne les nouveaux et les transférés, ils continuaient à s’inscrire.
Partout où il est passé, le préfet a tenu à féliciter les membres du corps enseignant pour leur promptitude dans l’exercice de leur fonction. Ces derniers ont saisi l’occasion pour lui soumettre quelques doléances liées au manque de mobiliers dans les salles de classes et d’autres préoccupations. Il a promis rendre compte à qui de droit. Le préfet a ensuite invité les différents acteurs du système éducatif rencontrés, à jouer leur partition pour l’amélioration des résultats de fin d’année dans le Borgou aux différents examens. Quant aux parents d’élèves, il les exhortés au suivi rigoureux de leurs enfants?

Actualités 19 sept. 2017


Rentrée scolaire 2017-2018: Manque d’enseignants et d’infrastructures plombent les efforts

Depuis hier lundi 18 septembre, la rentrée est effective au Bénin. Malgré les efforts déployés par les autorités dans cette perspective, le manque d’enseignants et d’infrastructures et l’absence des écoliers et élèves lors de la pré-rentrée pourraient plomber lesdits efforts pour les meilleurs résultats escomptés.

Des véhicules deux et quatre roues massés devant et parfois à l’intérieur des établissements. Des files d’attente d’élèves et écoliers accompagnés ou sans leurs parents devant le bureau du chef d’établissement. C’est le spectacle auquel l’on a assisté ce lundi 18 septembre à l’école primaire publique quartier Kpota et au ceg Godomey que nous avons visités.
« La rentrée se déroule bien ; seulement que l’information n’est pas parvenue aux parents pour la prérentrée. Conséquence, c’est aujourd’hui que nous procédons au nettoyage avant l’installation des écoliers », déplore Christiane Kpoguè épouse Batcho, directrice de l’école primaire publique quartier Kpota. De plus, poursuit-elle, les enfants viennent au compte-goutte sans matériel de travail et nous sommes obligés de nous contenter des anciens balais pour rendre les lieux propres.
« Les parents continuent d’inscrire les enfants bien que nous soyons déjà en situation de pléthore. Nous sommes déjà à un effectif de 71 pour les classes intermédiaires alors que nous ne disposons pas d’assez de tables-bancs », s’inquiète la directrice du groupe A qui informe que les enfants étaient restés à trois sur un même banc l’année dernière. Là, ils sont quatre enseignants sur six à conduire les activités pédagogiques. Ce qui est difficile à gérer, déplore-t-elle.
La situation n’est pas pour autant reluisante au groupe B du même complexe Epp quartier Kpota que dirige Kingnidé Boutè. C’est presque le comble avec seulement deux enseignants titulaires pour les six classes. « C’est pénible ; les autorités sont informées mais nous n’avons pas encore la solution », se plaint-elle.
Dans les deux groupes, renseigne-t-on, l’on a souvent recours aux services des enseignants stagiaires pour sauver la face. « Ceux-ci viennent combler le vide mais ils ne disposent pas toujours des aptitudes ou compétences requises pour assurer la charge qui est temporairement la leur », apprécie-t-elle. Ce qui n’arrange pas toujours la situation des futurs cadres de demain.

Au secondaire

Au Collège d’enseignement général Godomey, les réalités ne sont pas les mêmes. L’affluence était également perceptible pour ne pas dire monstre ce premier jour de rentrée. Il était difficile pour ne pas dire presque impossible de se frayer un passage pour accéder au bureau du directeur du collège, Bernard Lahamy. Le premier responsable de ce collège, entre deux visites, nous informe que son effectif cette année pourrait toiser les 3 000 si tous les admis classés jetaient leur dévolu sur son établissement. A l’en croire, les difficultés chez lui résident en ce que les parents s’impatientent depuis leur entrée, car ils n’ont pas encore été reçus. « Nous nous sommes organisés pour donner satisfaction à tous ceux qui veulent inscrire leurs enfants », apaise-t-il.
Au titre des difficultés, Bernard Lahamy, enseignant spécialisé en Sciences de la vie et de la terre (Svt) déplore l’insuffisance d’infrastructures qui l’oblige à pratiquer les salles roulantes ou volantes pour les classes intermédiaires. En dehors des classes d’examen qui ne sont pas soumises à cette gymnastique, Bernard Lahamy déclare gérer la situation au mieux et espère même dégager d’ici-là, deux heures entre les demi-temps (7 h-13 h et 14 h ou 15 h - 19h).
De leur côté, les parents rencontrés hier, ne sont pas contents du traitement qui leur est réservé. « Je suis là depuis 7 h et je n’ai pas encore été reçu. J’étais déjà venu le 11 septembre dernier et on m’a demandé de revenir aujourd’hui avec le relevé de notes et l’acte de naissance de ma fille ; ce que j’ai déjà produit », déplore Magloire Babagbéto venu inscrire sa fille Océanne.
Des inquiétudes que nourrit également Louis Agboessi, un autre parent d’élève rencontré autour de 10 h 30 hier au ceg Godomey. Le conseil de rentrée dans ce collège est programmé pour demain, mercredi 20 septembre. Et selon les constats faits hier, ce n’est pas sûr que les enseignements soient effectifs avant jeudi prochain?

Actualités 19 sept. 2017


Rentrée scolaire 2017-2018: Lucien Kokou lance les activités à Cotonou

La rentrée des classes est effective, ce lundi 18 septembre, dans les écoles, collèges et lycées, sur l’ensemble du territoire national pour le compte de l’année scolaire 2017-2018. Le ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Lucien Kokou est allé constater l’effectivité de la rentrée qu’il a lancée officiellement au Lycée technique Coulibaly de Cotonou, avant de mettre le cap sur le collège Le Lac à Ahouansori Agué dans le 6e arrondissement de Cotonou.

C’est parti pour l’année scolaire 2017-2018 ! Enseignants et apprenants sont depuis hier dans les salles de classe pour la reprise des cours. « Bonjour chers amis élèves, ça a repris aujourd’hui ! Vous êtes déjà en salle. » Ainsi, s’exprimait ce lundi matin, le ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Lucien Kokou, devant les élèves de la classe de Terminale G2-5 au Lycée technique Coulibaly de Cotonou qui étaient déjà en plein cours. Sous la conduite du proviseur du Lycée, Luc Ahoya, le ministre et sa délégation accompagnés du préfet du département du Littoral, Modeste Toboula, sont allés constater l’effectivité de la rentrée des classes.
Pour le ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, les élèves doivent prendre au sérieux les cours, surtout qu’ils ont déjà les emplois du temps. « Il faut vous organiser dès maintenant pour mieux affronter les examens de fin d’année », a conseillé Lucien Kokou aux élèves. Il a demandé aux élèves de mettre en place une organisation rigoureuse qui puisse leur permettre de comprendre les cours qui leur sont enseignés.
Aux enseignants, Lucien Kokou a demandé de tenir rigoureusement les élèves, de bien préparer les cours et de les dispenser avec pédagogie. Car, les apprenants d’aujourd’hui sont, à son avis, les gouvernants de demain. « Vous avez le soutien de tout le Gouvernement et du chef de l’Etat », a assuré le ministre aux enseignants avant de souligner que des dispositions ont été prises par le Gouvernement pour que les différentes crises qui sont connues chaque année ne se répètent plus.
Avant de quitter le lycée technique Coulibaly, le ministre a tenu une séance de travail avec le corps enseignant du lycée. Pour Lucien Kokou, le Gouvernement a fait des efforts pour respecter les engagements pris avec les partenaires sociaux. « A part les primes, les subventions sont en train d’être mises en place », a assuré le ministre qui rappelle que ce qui préoccupe les enseignants actuellement, c’est leur statut particulier. « Votre statut particulier n’est pas rangé dans les placards. Il est déjà programmé dans le calendrier », a insisté Lucien Kokou qui promet que dès ce mardi, la commission technique créée pour échanger sur ce statut va encore se réunir pour évaluer son incidence financière sur le budget général de l’Etat exercice 2018 dont le projet est en cours d’élaboration actuellement. « Nous n’allons pas régler les problèmes avec la magie », a dit le ministre qui explique que le Gouvernement est dans une démarche méthodique pour finir avec les problèmes des enseignants?

Des griefs du Syndicat de l’enseignement technique

Le lancement de la rentrée scolaire 2017-2018 par le ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation technique et professionnelle au Lycée technique Coulibaly, hier, a été une occasion pour le Syndicat national de l’Enseignement technique de porter à la connaissance du ministre ses griefs contre le Gouvernement. « On dirait que c’est parce que vous savez que nous sommes fâchés que vous êtes venus lancer la rentrée ici. Si ce n’est pas le cas, sachez que nous ne sommes pas contents », a déclaré le secrétaire général de ce syndicat, Antony Hodonou. Pour lui, il faut traiter les problèmes spécifiques des enseignants des lycées. Il estime que l’enseignement technique n’est pas dans le cœur du ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Pour preuve, il déclare que dans le cabinet du ministre, l’enseignement technique est très peu représenté. Il n’y a pas un seul enseignant du secteur qui soit directeur départemental de l’Enseignement secondaire, ajoute-t-il. De plus, révèle-t-il, sur les 48 chefs services dans le ministère sur toute l’étendue du territoire national, il n’y a qu’un seul enseignant du secteur. Or, le ministère comporte deux groupes d’enseignants, estime-t-il, ceux de l’enseignement général et ceux de l’enseignement technique. Le plus grave, a insisté Antony Hodonou, est que le ministre Lucien Kokou a signé récemment un arrêté ministériel de nomination des chefs d’établissements. Mais c’est un enseignant qui n’est pas de l’enseignement technique qui a été nommé à la tête du lycée technique de Djakotomey. Autrement dit, ce dernier n’est pas sur la liste d’aptitude de ceux qui doivent occuper ce poste-là. Et pourtant !
Au Lycée technique Coulibaly, Antony Hodonou aimerait que le censeur nommé soit un enseignant du secteur de l’enseignement général qui enseigne des matières de l’enseignement général au Lycée. Ce qui n’est pas actuellement le cas, regrette-t-il. Il a évoqué également la situation des instituteurs recrutés dans la catégorie C qui travaillent depuis plus d’une décennie et demie avec le Lycée mais qui ne connaissent pas encore d’évolution comme leurs collègues restés dans l’enseignement primaire et qui ont évolué jusqu’en B 2.
A tous ces griefs, le ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle a essayé de répondre avant de promettre que c’est dans un autre cadre que le débat se fera. Mais, il a demandé au secrétaire général du syndicat d’aller se renseigner sur la question des nominations. Car, dans son cabinet, contrairement à tout ce que le syndicaliste allègue, il y a, selon le ministre, davantage d’enseignants du secteur de l’enseignement technique nommés.
B. S.

Quand les morts obligent à occuper le domaine du Ceg le Lac

Après le Lycée technique Coulibaly où il a lancé la rentrée scolaire 2017-2018, le ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle est allé avec sa délégation au collège d’enseignement général Le Lac à Ahouansori-Agué dans le 6e arrondissement de Cotonou. Ici, c’est un problème d’occupation du domaine du collège par la famille Hounga qui a été posé.
En effet, dans le cadre de la construction dudit collège, c’est la famille Hounga qui avait attribué à l’Etat le domaine. Mais ayant enterré des grands parents sur une partie du domaine, les membres de la famille ont continué à occuper cette partie depuis la création du collège. Et dans le cadre de la libération des espaces occupés par des populations, la préfecture avait demandé aux membres de la famille Hounga de quitter les lieux. Ce qui n’a jamais été exécuté. Hier, le ministre et le préfet ont pris connaissance des raisons pour lesquelles depuis des décennies, les membres de cette famille occupent les lieux. Face à la situation, le ministre Lucien Kokou a demandé au préfet d’organiser des rencontres avec la famille et la mairie de Cotonou pour que d’ici quelques jours des solutions soient trouvées.
B. S.

Actualités 19 sept. 2017


Démarrage de la nouvelle année scolaire: Les précautions à prendre pour une bonne santé des apprenants

Depuis ce lundi 18 septembre, écoliers et élèves ont repris le chemin de l’école. Cette reprise des classes qui fait suite à plus de deux mois de vacances rime chez certains apprenants avec stress et autres problèmes de santé. Comment coupler une bonne rentrée et une bonne santé des enfants, Dr Daouda Sikirou, développeur de l’application « Allô Doc », indique les précautions à prendre.

La reprise des classes constitue souvent un moment de grand stress, aussi bien pour les écoliers et élèves que pour les parents. Pour le Dr Daouda Sikirou, la rentrée chez les enfants rime avec un nouvel environnement, de nouveaux enseignants, de nouveaux amis et parfois un nouveau mode d’alimentation. Autant de changements qui peuvent impacter leur santé. Pour préparer les enfants à une rentrée en toute sérénité, ce spécialiste de la santé propose une série de précautions.Tout d’abord, faire un check-up si ce n’est pas encore fait. Il s’agit d’amener l’enfant vers un agent de santé pour un examen succinct pouvant permettre de dépister et traiter d’éventuelles affections existantes. Ceci devrait être fait avant le début de la rentrée. 
La deuxième précaution à prendre consiste à prévenir le paludisme en renforçant les mesures habituelles de lutte, surtout en cette période de pluies où les moustiques prolifèrent. « A défaut de dépister le paludisme latent, il faut être vigilant pour dépister très tôt une fièvre ou fébricule, des frissons, des maux de tête, des nausées et vomissements, un manque d’appétit, une fatigue généralisée, des vertiges », préconise Dr Daouda Sikirou. 
Une autre mesure tout aussi importante à prendre est le déparasitage des enfants.  Au-delà des apprenants, c’est tout l’entourage, c’est-à-dire les frères et sœurs mais aussi les parents, la baby-sitter, qui doivent se faire déparasiter, insiste le médecin. « Les parents devront être aussi vigilants et surveiller les selles et les comportements de leur enfant afin de dépister les symptômes d’une parasitose intestinale que l’enfant a pu contracter à l’école », ajoute-t-il. 
Pour assurer une bonne santé à l’enfant tout au long de l’année scolaire, aussi bien à l’école qu’à la maison, il faut insister sur l’importance d’une bonne hygiène quotidienne : lavage des dents matin et soir, lavage des mains après chaque passage aux toilettes et avant les repas.

Etre attentif aux troubles visuels et auditifs

Par ailleurs, certains troubles insidieux peuvent perturber le suivi normal des cours par l’enfant. Il revient aux parents d’être suffisamment attentifs et observateurs pour aider à détecter à temps lesdits troubles. C’est le cas des troubles visuels et auditifs. « Chaque parent doit prêter attention à un enfant qui n’accroche pas le regard, qui louche, qui cligne des yeux trop fréquemment, qui larmoie facilement ; qui se cogne ou tombe plus que de normal, qui coordonne mal ses gestes », souligne Dr Daouda Sikirou. En cas de doute, il recommande de consulter un agent de santé qui orientera, si nécessaire, vers un médecin spécialisé. Etant donné qu’il faut bien voir pour bien lire, seul un dépistage précoce permet de mieux aider l’apprenant. Une anomalie de vision non corrigée est liée à un risque de difficulté d’apprentissage de la lecture, donc de retard scolaire, relève-t-il. 
Autre chose à laquelle les parents doivent accorder une attention particulière est la capacité auditive de l’enfant, car pour ce spécialiste de la santé, il faut bien entendre pour bien comprendre. « Une surdité diagnostiquée tardivement est plus longue à rééduquer. C’est d’ailleurs le plus lourd handicap sensoriel. Il retentit sur l’apprentissage et la compréhension du langage et peut conduire à un isolement psychologique, un retard ou un échec scolaire », précise-t-il. Etant donné que neuf fois sur dix, ce sont les parents qui détectent un trouble d’audition chez leur enfant, ils doivent faire attention, selon le médecin, aux signes d’alerte suivants : l’absence de réaction à votre voix lorsqu’il ne vous voit pas ; un retard de langage important ; s’il vous fait répéter sans cesse ; s’il a un comportement agressif ou au contraire, trop calme, trop réservé ; s’il fait des otites (aiguës ou séreuses) à répétition qui peuvent, à la longue, endommager le tympan ou l’oreille moyenne ; s’il multiplie les rhino-pharyngites. Mal soignées, elles peuvent entraîner certains troubles de l’audition, fait remarquer Dr Daouda Sikirou. De la même manière, il faut s’assurer que tous les vaccins de l’enfant sont à jour, conseille-t-il. 
Au-delà de cette première journée de classe ; il faut veiller, tout au long de l’année scolaire, à l’alimentation de l’enfant, à son emploi du temps de sorte qu’il retrouve un rythme de sommeil adapté à la vie scolaire. Selon les spécialistes de la santé, l’enfant a besoin d’au moins 10 h de sommeil par nuit. A l’ère des technologies de l’information et de la communication, il faut également rester vigilant sur un usage abusif de l’ordinateur et des jeux électroniques, notamment le soir car les écrans favorisent les risques d’insomnie et par conséquent, la somnolence en classe.

Santé 19 sept. 2017


Répression de l’infraction en matière de sorcellerie : Des sénateurs haïtiens à l’école de la Cour suprême

Le président de la Cour suprême a reçu en audience, ce lundi 18 septembre, une délégation de sénateurs haïtiens conduite par Me Jean-Marie Junior Salomon, vice-président du sénat d’Haïti. Elle est allée s’entretenir avec Ousmane Batoko, sur le phénomène de la sorcellerie qui serait trop poussé en Haïti et fait des dégâts mais qui, malheureusement, est difficile à cerner.

La délégation est donc au Bénin dans le cadre d’un travail de recherche scientifique, anthropologique, sociologique et juridique pour s’inspirer de l’expérience béninoise en matière de lutte et de répression au plan pénal contre ce fléau.
« La zombification nous préoccupe beaucoup en Haïti. Elle nous cause trop de problèmes et, malheureusement, on n’arrive pas à l’appréhender parce que c’est un phénomène abstrait », se désole Jean-Marie Junior Salomon. Or, pour qu’il y ait infraction à la loi pénale, poursuit-il, il faut la réunion de trois éléments à savoir l’élément légal, l’élément, matériel et l’élément intentionnel ou moral. Ce qui est difficile à établir en matière de pratique de sorcellerie. Ainsi, au regard des relations séculaires et de fraternité entre Haïti et le Bénin, terre du vodoun, la délégation a jugé utile de venir à la source pour puiser dans l’expérience béninoise. Elle a rencontré, ce lundi 18 septembre, le président Ousmane Batoko qui l’a renseignée en cette matière à l’aune du droit pénal, de la procédure pénale et des pratiques devant les cours et tribunaux du Bénin.
Avant la Cour suprême, la délégation haïtienne a visité l’Assemblée nationale pour le même exercice de recherche sur la sorcellerie. Plusieurs autres acteurs des religions endogènes tels que les rois, les têtes couronnées, notamment de Ouidah et d’Allada, ont été aussi consultés, renseigne le vice-président du Parlement haïtien. Jean-Marie Junior Salomon se réjouit de repartir du Bénin avec une bonne moisson d’informations sur la pratique de sorcellerie pouvant permettre au Sénat de doter le pays d’une loi subséquente.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 19 sept. 2017


Lutte contre les violences basées sur le genre: Installation des comités « Les hommes s’engagent » à Parakou

Un atelier sur les droits de la femme s’est ouvert, ce lundi 18 septembre à Parakou. Outre la formation des leaders d’opinion de la ville sur la question, il consistera également en la mise en place, dans le département du Borgou, des comités « Les hommes s’engagent » pour la promotion des droits des femmes et des filles.

Des femmes continuent de vivre une tragédie qui les défigure, les humilie et les traumatise, malgré les nombreux efforts consentis et les différentes actions engagées. Leurs droits fondamentaux sont constamment violés. Toutes choses qui menacent leur épanouissement et leur développement. La violence à leur égard est devenue si fréquente et si habituelle qu’on ne s’en émeut que lorsqu’un drame survient. Ainsi, si l’égalité des sexes n’est qu’une demi-victoire, c’est du côté des hommes qu’il faudra aller en chercher les raisons. Leurs comportements et leurs attitudes en constituent des obstacles. D’où l’importance de l’atelier de formation qui a démarré, ce lundi 18 septembre à Parakou, au profit des leaders d’opinion de la ville. Organisé par le ministère du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales, il aboutira à la mise en place dans le département du Borgou, des comités « Les hommes s’engagent » pour la promotion des droits des femmes et des filles à l’intégrité, à la santé sexuelle et procréative, puis à l’utilisation de la planification familiale.
Procédant à son ouverture, la représentante du ministre en charge du Travail, Alice Guidigbohoun, dit être convaincue que l’implication des hommes dans les différentes actions constituera le bon chemin pour aspirer à l’égalité des sexes. « S’il est vrai que les questions d’égalité des sexes ont longtemps été la préoccupation des femmes, les hommes doivent désormais comprendre que l’égalité du genre est également leur problème, leur devoir et s’y engager véritablement », a-t-elle indiqué.
Au nom du Gouvernement, elle a remercié l’Unfpa pour son appui constant dans ce combat. L’institution onusienne a, à travers le représentant de son représentant résident au Bénin, Cyrius Agbégnigan, réaffirmé son accompagnement au Bénin.
Bannir ou du moins réduire les violences faites aux femmes et aux filles, puis promouvoir l’utilisation des méthodes modernes de planification familiale, a assuré le directeur départemental du Travail et de la Fonction publique du Borgou, Suanon Bakourégui, vont contribuer à coup sûr à l’autonomisation sociale des femmes et à l’épanouissement des familles. C’est dans ce sens, expliquera-t-il, que le Gouvernement et les partenaires techniques et financiers ont réfléchi à plusieurs stratégies dont, l’implication des hommes dans la promotion des droits des femmes et des filles.
Les comités « Les hommes s’engagent » œuvrant dans le plaidoyer, la détection et la dénonciation des cas de Violence faite aux femmes et aux filles (Vfff), il s’agira de procéder, au cours de l’atelier, à leur mise en place dans chacun des trois arrondissements de Parakou. Jusque-là, la commune ne disposait que d’un comité « SOP’S » dont la mission est d’orienter les victimes des Vfff vers les services compétents, pour leur prise en charge.

Société 19 sept. 2017


Fédération béninoise de basket-ball: Ismahinl Onifadé élu président

Les acteurs du basket-ball béninois ont tenu, samedi 16 septembre dernier à Cotonou, l’assemblée générale élective de leur fédération désormais dirigée par Dr Ismahinl Onifadé. Ce dernier remplace Abdul-Wassiou Alex Paraïso.

Au terme de l’assemblée générale élective des acteurs de la balle au panier, samedi 16 septembre dernier au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou à Kouhounou, Abdul-Wassiou Alex Paraïso n’est plus le président de la Fédération béninoise de basket-ball. Candidat à sa propre succession, il a été détrôné par le président d’Elan Basket ball club, Ismahinl Onifadé. Face à lui, il y avait également deux autres challengers, Brice Ahounou et Lambert Loko.
Les 58 délégués présents n’ont pas renouvelé leur confiance à Alex Paraïso, après un mandat de quatre ans passé à la tête de la fédération. Il a perdu son fauteuil pour avoir été battu 22 voix contre 36 par Dr Ismahinl Onifadé. Preuve qu’il n’a pas comblé les attentes placées en lui quand il promettait de relancer, en début de mandat, le basket-ball béninois.
Au poste de secrétaire général, c’est Martin Dieudonné Djogui qui a été élu pour remplacer le sortant, Pierre Tonon.
Les délégués ont, entre temps, adopté les rapports, moral du président, d’activités du secrétaire général et financier du trésorier général. De 2013 à 2017, il y a eu 225 962 588 F Cfa et 235 476 593 F Cfa, respectivement comme recettes et dépenses?

Le nouveau bureau de la fédération

-Président : Ismahinl Onifadé
-1er vice-président : Abdou Ganiyi Bakary
-2e vice-président : Patrice AHOVI
-Secrétaire général : Martin Dieu-Donné Djogui
-Secrétaire général adjoint : Fernande Houngbédji
-Trésorier général : Isaïe Eugène Zèkpa
-Trésorier général adjoint : Gérard Koundé
-Responsable à l’organisation : Epiphane Soudonou
-Responsable adjoint à l’organisation : Léwis Gbèwènondo Ahissou

Sports 18 sept. 2017


Lutte contre le chômage au Bénin: Valère Kakaï Glèlè prône l’université entrepreneuriale

Face au phénomène du chômage, Valère Kakaï Glèlè, président directeur général de l’Université polytechnique internationale Obiang Nguema Mbasogo (Upi-Onm), adopte la formule de l’entreprenariat social. Il a dévoilé cette nouvelle stratégie de lutte contre le chômage, vendredi 15 septembre dernier au siège de l’université à l’Etoile rouge, à travers une conférence de presse.

Après l’université sociale, l’université numérique, l’Université polytechnique internationale Obiang Nguema Mbasogo (Upi-Onm) embrasse désormais la formule de l’université entrepreneuriale avec pour l’objectif la création de 25 000 emplois à créer par an à compter de 2017-2018.
Prévalant depuis plusieurs décennies, selon Valère Kakaï Glèlè, promoteur de l’Upi-Onm, le tandem formation-diplôme est dépassé. Il soutient qu’il faut plutôt ajouter à ce binôme un troisième terme à savoir l’emploi. Il s’agit désormais de la trilogie formation-diplôme-emploi. Pour traduire cette stratégie en action,il est mis en place un plan de développement économique et social devant aboutir à la création de plus de 30. 000 emplois à compter de la rentrée académique 2017-2018. A en croire Valère Kakaï Glèlè, il s’agira de se baser sur le mécanisme entrepreneurial avec en toile de fond la cotisation et la mutualisation des ressources financières des apprenants à la Caisse centrale de crédit coopératif pour l’emploi (4Ce). « L’étudiant devient le principal acteur de son propre développement », précise-t-il ajoutant qu’il déposera une somme minimale mensuelle de 5000F Cfa durant toute la durée de sa formation. « C’est ce fonds mobilisé par lui-même qui servira de base à la création de son emploi après sa formation », renchérit-il.
Ce mécanisme conçu par le promoteur de l’Université polytechnique internationale Obiang Nguema Mbasogo (Upi-Onm) tourne autour de sept pôles. Le premier concerne les emplois induits par les Projets communautaires d’action sociale (Pcas). « Ces projets portent sur un domaine bien précis et permet de trouver une solution durable à un besoin identifié », indique Valère Kakaï Glèlè. Selon lui, pour les 1 500 cas prévus, il est envisagé un total de 12 000 emplois. Le deuxième est relatif aux emplois salariaux. Conscientes que tous les étudiants ne peuvent pas créer des entreprises, les autorités de l’Upi-Onm ont prévu que ceux d’entre leurs étudiants se trouvant dans ce cas soient formés, voire préparés pour le marché de l’emploi.La projection d’insertion est de l’ordre de 600, soit 10% des 6000 étudiants en années diplômantes. Quant au troisième pôle, il porte sur les emplois dans les Centres communautaires d’action sociale (Ccas) avec un taux d’insertion professionnelle de 11 127 emplois. Ce type d’emploi vise à faire découvrir à la population les avantages de l’économie sociale et solidaire mais surtout à créer des emplois pour les étudiants de l’Upi-Onm dans chaque commune du Bénin. Les domaines à couvrir sont l’hébergement, l’alimentation, les soins, le financement et l’éducation. Pour le quatrième pôle, Vélère Kakaï Glèlè indique les emplois induits par le retour de la diaspora et le projet de construction de logements sociaux. Selon lui, il s’agit de satisfaire les besoins de logement des Béninois résidant à l’étranger en vue d’un retour aisé au bercail. Dans ce cadre, 1309 emplois sont envisagés. Le cinquième pôle concerne les emplois induits par le technopôle de montage et les ateliers de maintenance des ordinateurs. Le technopôle de l’Upi-Onm constitue le cinquième et est conçu pour offrir 24 postes de travail. Les ordinateurs fournis aux étudiants des quatre campus dont chacun offre 11 postes, soit 44 emplois. Le sixième pôle est relatif aux emplois induits par la création de la Banque africaine pour la solidarité et l’emploi des jeunes (Basej). 600 emplois sont prévus à ce niveau. Enfin, il est prévu les emplois numériques avec l’avènement de la monnaie numérique. Des partenariats seront conclus avec les institutions financières, précise le promoteur de l’Upi-Onm pour mettre à leur disposition 5 000 jeunes déployés dans toutes les communes pour la mise en place des terminaux de paiement électronique (Tpe) en plus des nouveaux types d’emplois encore inconnus du public. « Les sept pôles d’emplois et les mécanismes mis en jeu permettent d’estimer à 30 704 le nombre d’emplois plausibles que peut engendrer le dispositif entrepreneurial de l’Upi-Onm », conclut-il ajoutant qu’à l’Upi-Onm, c’est la trilogie formation-diplôme-emploi. Il faut préciser que cette nouvelle stratégie se retrouve également dans le livre « Concilier l’économique et le social par l’éducation » publié par Valère Kakaï Glèlè?

Education 18 sept. 2017


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