La Nation Bénin...
Nouvelles

La reprise des classes aura effectivement lieu lundi 18 septembre prochain sur l'ensemble du territoire national. A la veille de cette rentrée, comme de coutume, le ministre des Enseignements maternel et primaire s'est adressé à l'ensemble des acteurs de l'école notamment les enseignants, les formateurs, les éducateurs, les partenaires sociaux, le personnel administratif tant dans les structures centrales que déconcentrées du ministère et les parents d'élèves. Salimane Karimou les exhorte à accompagner les mesures entreprises par le Gouvernement dans le secteur de l'éducation, notamment l'introduction de l'anglais au primaire à partir du Cours d'initiation (CI) et la relance des cantines gouvernementales dans 1574 écoles primaires publiques au profit de 351. 109 écoliers. Le ministre invite tous les acteurs de l'école à la mobilisation pour le relèvement "des nombreux défis qui obstruent les vannes d'une éducation de qualité". Il appelle à cet effet les uns et les autres à faire mieux que les années antérieures en matière d'amélioration de leurs performances. " Un bond de vingt (20) pas apparaît comme le minimum attendu de nous et nous rapprochera, une fois encore, de l'atteinte de l'ODD4", souligne Salimane Karimou avant de remercier les Partenaires techniques et financiers pour leur appui qui contribue dans une large mesure à la scolarisation primaire universelle et à l'amélioration progressive de la qualité des apprentissages.
Education 16 sept. 2017
Djimon Jacob Toudonou, directeur départemental des enseignements maternel et primaire du Borgou[/caption]
La rentrée scolaire aura lieu lundi 18 septembre prochain sur toute l’étendue du territoire national. Toutes les dispositions ont été prises afin qu’elle se déroule sans difficultés dans les écoles maternelles et primaires du département du Borgou.
Encore quelques heures, et les établissements scolaires maternels et primaires, qu’ils soient publics ou privés, ouvriront leurs portes. A la direction départementale des Enseignements maternel et primaire, toutes les dispositions ont déjà été prises pour que la rentrée soit effective, lundi 18 septembre prochain.
Les listes des directeurs d’écoles nommés, à en croire le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Borgou, Djimon Jacob Toudonou, sont disponibles. Il en est de même pour les primes des enseignants. Elles sont déjà positionnées au niveau des banques et ils ont commencé par entrer en leur possession. La sortie à temps des mutations départementales ont également permis de procéder aux différents réajustements des enseignants.
Ajouté à l’esprit d’anticipation qui a permis au gouvernement de rendre disponible déjà et à temps les subventions aux écoles, le directeur Djimon Jacob Toudonou assure d’une rentrée apaisée. Selon lui, la pré-rentrée qui a eu lieu, depuis le lundi 12 septembre dernier, s’est déroulée normalement conformément à la planification élaborée par le ministre des Enseignements maternel et primaire, Saliman Karimou. A l’occasion, explique-t-il, un document a été imprimé et distribué à toutes les écoles.
Education 15 sept. 2017
le karité reste la troisième filière d'exportation au Bénin[/caption]
La 6e édition de la campagne de commercialisation des amendes de karité a officiellement été lancée à Banikoara, jeudi 14 septembre dernier. Elle a été effectuée par le directeur de cabinet du ministre en charge de l’Industrie et du Commerce. Le prix de session de l’amende est fixé à 100 F CFA le kilogramme.
Considéré comme le troisième produit d’exportation du Bénin, le prix de session de l’amende de karité a été fixé à 100 F CFA le kilogramme. Il a été annoncé, jeudi 14 septembre dernier à Banikoara, au cours de la cérémonie marquant le lancement de la 6e édition de la campagne de commercialisation des amendes de karité.
Le karité occupe par le ramassage et la transformation de ses amendes, une grande partie des femmes rurales des départements du septentrion. Outre les entrées de devises pour le pays, il constitue l’une de leurs sources de revenus. C’est ce qui explique la volonté du gouvernement à œuvrer également pour l’émergence de la filière en la considérant au même titre que les autres. Le lancement de la 6e édition de la campagne de commercialisation de ses amendes, auquel il a procédé, jeudi 14 septembre dernier, à Banikoara, en est la preuve.
Selon le directeur de cabinet du ministre en charge de l’Industrie et du Commerce, Nicolas Dandoga, ce lancement traduit la volonté sans cesse renouvelée du gouvernement de soutenir la filière. Ceci, en l’inscrivant à une place de choix dans son Programme d’actions.
Au cours de la campagne 2016-2017, informe le directeur de cabinet, les achats ont porté sur une quantité de 81 784 tonnes d’amendes de karité contre 61 847 tonnes, au cours de celle de 2015-2016. Un peu plus tôt, c’est le secrétaire général de la préfecture de l’Alibori, Razack Bako qui s’est réjoui du choix porté sur Banikoara pour abriter la cérémonie. A sa suite, le maire Bio Sarako Tamou a indiqué que le karité est une filière à fortes potentialités dont sa commune déjà considérée comme le bassin cotonnier du Bénin, peut également se vanter. « Nous disposons de la plus grande réserve de karité au Bénin, avec la forêt de Kérémou dans l’arrondissement de Sorokou », a-t-il précisé.
L’heure était à la fête pour les différents acteurs de la filière. En témoigne la cérémonie riche en couleur qui a eu lieu. C’est par une visite des stands d’exposition des produits dérivés du karité que la cérémonie a pris fin.
Economie 15 sept. 2017
Le CHUD Borgou [/caption]Depuis quelques jours, il est difficile pour les usagers et les populations environnantes du Centre hospitalier et universitaire départemental (CHUD) du Borgou, à Parakou, de respirer. Une odeur nauséabonde et pestilentielle due à des dysfonctionnements survenus au niveau de certains équipements de la morgue, est à la base de la pollution de l’air.
Des odeurs suffocantes proviennent depuis quelques jours de la morgue du CHUD Borgou. Ce que les usagers du centre hospitalier et les occupants des maisons attenantes à sa clôture Est, ainsi que les populations résidentes dans les alentours ne supportent plus. La situation devient insupportable pour eux, lorsque le soleil commence par darder ses rayons.
Le responsable de la morgue, Hillarion Alodji Zinsou est conscient des désagréments qu’elle crée aux populations. Par rapport aux raisons, il évoque un dysfonctionnement survenu sur des équipements notamment le compresseur de froid.
La capacité de la morgue est de 24 corps. Nombre au-delà duquel on peut estimer actuellement ses pensionnaires. Ce qui domine, ce sont les corps des personnes inconnues dont les dossiers sont pendants devant la justice. Il s’agit surtout des corps des braqueurs qui sont sous mains de justice. « Il y a au total 20 corps. Seul le procureur est habileté à donner l’ordre pour leur inhumation. Jusque-là nous n’avons reçu aucune instruction dans ce sens », a expliqué Hillarion Alodji Zinsou. Toutefois, il rassure les populations riveraines de la morgue des dispositions qui sont en train d’être prises pour régler la situation. Ainsi, des démarches ont déjà été entreprises auprès du procureur par les autorités du CHUD Borgou.
Société 15 sept. 2017

Le Conseil des ministres s’est réuni, mercredi, le 13 septembre 2017, sous la présidence de monsieur Patrice Talon, président de la République, chef de l’Etat, chef du Gouvernement.
Au cours de la séance, le Conseil a approuvé plusieurs dossiers.
I- Mesures normatives
Les projets de décrets ci-après ont été adoptés :
1.1. Création de l’Agence pour la construction des infrastructures du secteur de l’éducation (ACISE)
En vue d’accélérer la réalisation du programme de construction d’infrastructures en milieu scolaire et universitaire, et corriger le faible niveau d’exécution des dépenses d’investissements y relatives, le Gouvernement a décidé de la création de l’Agence pour la construction des infrastructures du secteur de l’éducation (ACISE). Cette Agence est investie de la mission de conseil et d’assistance à la conception et à la réalisation d’infrastructures pour le secteur de l’éducation, en qualité d’assistant en maîtrise d’ouvrage.
Le Conseil des ministres a adopté le décret et instruit le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale et les ministres en charge de l’Education, de prendre les dispositions nécessaires en vue de l’opérationnalisation, dans les meilleurs délais de ladite Agence.
Le ministre de l’Economie et des Finances est instruit de mettre à la disposition de l’Agence, les moyens nécessaires pour son démarrage et son fonctionnement effectif.
1.2. Projets de décrets portant transmission à l’Assemblée nationale, pour autorisation de ratification, de six (6) Accords de prêt signés dans le cadre de la mise en œuvre de plusieurs projets de développement.
Le ministre de l’Economie et des Finances a soumis à l’appréciation du Conseil, une communication relative à la transmission à l’Assemblée nationale, pour autorisation de ratification, de six (6) accords de prêt avec plusieurs partenaires.
La signature desdits accords intervient dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’Action du Gouvernement 2016-2021.
Il s’agit des accords de prêt avec les organismes financiers suivants :
- Rabobank KBC, dans le cadre du financement partiel du projet de protection de la côte, à l’Ouest de Cotonou, pour un montant de 114.689.566,63 euros, soit 75.231.424.058 F Cfa ;
- Association internationale de développement (AID), dans le cadre du Projet d’amélioration des services énergétiques (PASE), pour un montant de 60.000.000 USD, soit 36.000.000.000 F Cfa ;
- Banque du Brésil, dans le cadre du financement partiel du projet de construction des routes Kétou-Idigny-Igbodja-Savè (85,8 km), Omou-Illadji-Mossoukagbé-Ayékotonyan (26,6 km) et Savè-Oké Owo-Frontière Nigeria (27,5 km), s’élevant à 188.000.000 USD, soit 103.400.0.00.000 F Cfa ;
- Export-Import BANK (EXIMBANK) de Chine, dans le cadre du financement du projet de renforcement des systèmes d’alimentation en eau potable des villes de Savè, Dassa-Zoumè, Glazoué et environs, d’un montant de 99.629.000 USD, soit 49.814.500.000 F Cfa ;
- Banque ouest-africaine de Développement (BOAD), dans le cadre du financement partiel du projet de viabilisation du site et de construction de 1300 logements sociaux à Ouèdo, dans la commune d’Abomey-Calavi, pour un montant de 20.000.000.000 F Cfa ;
- Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD), dans le cadre du financement partiel du projet d’aménagement et de bitumage de la route
Lokossa- Dévè-Aplahoué-
frontière du Togo, pour un montant de 25.000.000.000 F Cfa.
Le Conseil des ministres a adopté ces six (6) décrets et instruit le Ministre de l’Economie et des Finances, le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, le ministre de l’Energie, de l’Eau et des Mines et le ministre des Infrastructures et des Transports, aux fins de prendre les dispositions nécessaires en vue de l’accomplissement diligent des formalités d’entrée en vigueur desdits accords et de l’exécution efficace des projets concernés.
II. Communications
Sous cette rubrique, les dossiers suivants ont été approuvés :
2.1. Règlement à l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), des fonds relatifs aux dépenses non justifiées des bienniums 2008-2009 et 2010-2011 du Programme de Participation de l’UNESCO.
Le ministre des Enseignements maternel et primaire a présenté au Conseil des ministres, une communication relative au règlement à l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), des fonds relatifs aux dépenses non justifiées des bienniums 2008-2009 et 2010- 2011 du Programme de participation de l’UNESCO.
Ce Programme apporte une aide directe aux initiatives prises par les Etats membres, conformément à leurs priorités, dans les domaines de compétence de l’Organisation. Ces initiatives de projet sont financées sur des crédits imputés aux programmes ordinaires, et distincts de ceux affectés au financement des programmes classiques.
A la suite d’un constat de mauvaise gouvernance effectué en 2012, l’Inspection générale du ministère des Enseignements maternel et primaire a été dépêchée aux fins de clarifier la situation.
Cette mission de vérification a confirmé les soupçons de mauvaise gestion des fonds UNESCO, se traduisant par des dépenses non justifiées avec, pour solde à rembourser, une somme de 9.497.387 F Cfa.
En vue de tenir ses engagements avec ce partenaire privilégié, le Conseil des ministres a approuvé la communication et instruit le ministre des Enseignements maternel et primaire, président de la Commission nationale béninoise pour l’UNESCO (CNBU), de procéder au règlement de ladite somme à l’UNESCO.
Le ministre de l’Economie et des Finances mettra à la disposition du ministère des Enseignements maternel et primaire, les ressources nécessaires à cet effet.
Le ministre de l’Economie et des Finances est instruit de mettre en débet l’ex- secrétaire général de la CNBU, monsieur Irénée F. Boko, et solidairement avec les autres personnes impliquées dans les opérations de préfinancement illégal, pour le remboursement de la somme de 14.665.090 FCFA.
Le garde des Sceaux, ministre de la Justice et de la Législation engagera, à l’encontre des intéressés, les poursuites judiciaires subséquentes.
2.2. Paiement de la contribution annuelle de l’Etat au fonctionnement du Bureau exécutif de la Société Ouest-Africaine de Chimie (SOACHIM), au titre de la gestion 2016
La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a présenté au Conseil des ministres, une communication relative à la demande de paiement de la contribution annuelle de l’Etat au fonctionnement du Bureau exécutif de la Société ouest-africaine de chimie (SOACHIM), au titre de la gestion 2016.
La SOACHIM est à la fois un outil d’intégration sous-
régionale et un instrument de recherche fondamentale et appliquée en chimie.
Elle a pour objectifs :
- de promouvoir les sciences de la chimie dans tous ses aspects ;
- d’être un centre d’informations, de rencontres et d’échanges pour les huit (08) Etats membres ;
- d’approfondir et de faire connaître les réflexions et propositions sur les questions d’enseignement, de recherche et de prospective industrielle, économique et professionnelle.
Le paiement de la contribution au titre de la gestion 2016 relève du respect des engagements communautaires pris par notre pays à l’endroit des autres Etats membres.
Le Conseil des ministres a approuvé la communication et instruit la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le ministre de l’Economie et des Finances, de régler la contribution au titre de 2016 et de veiller, chaque année, à la budgétisation de la contribution annuelle de l’Etat au fonctionnement du Bureau exécutif de la SOACHIM.
2.3. Rencontres au Bénin
Le Conseil des ministres a autorisé l’organisation, dans notre pays, de la rencontre et des manifestations suivantes :
- 2e Journées scientifiques du Collège national des gynécologues- obstétriciens du Bénin, qui se tiendront à Cotonou, du 27 au 29 septembre 2017.
- 11e Conférence de l’Alliance africaine pour le cajou, qui se déroulera du 18 au 21 septembre 2017 à Cotonou.
2.4 Participation à des rencontres internationales
Le Conseil des ministres a marqué son accord pour la participation de notre pays, aux différentes rencontres ci-après :
- Session extraordinaire du 2e Comité technique spécialisé sur la jeunesse, la culture et les sports (STC-YCS2), qui se tiendra à Nairobi, au Kenya, du 13 au 15 septembre 2017 ;
- Conférence des ministres sur l’approfondissement de la thématique du Continuum « Education/Formation » en Afrique, qui se tiendra à Abidjan, en Côte d’Ivoire, du 6 au 8 novembre 2017.
- 13e Conférence des parties (COP 13) de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification, qui se tient à Ordos, Mongolie Intérieure, en Chine, du 6 au 16 septembre 2017.
2.5 Comptes rendus
2.5.1 Fermeture et sécurisation du site de destruction des produits avariés à Tori Avamè
Le ministre du Cadre de vie et du Développement durable a rendu compte au Conseil des ministres, de la fermeture et de la sécurisation du site de destruction des produits avariés à Tori Avamè.
L’opération de fermeture du site qui fait suite à la décision du Conseil des ministres du 16 septembre 2016 a été entièrement réalisée.
La seconde phase, consacrée à l’étude relative à la restauration du site, est assujettie à deux conditions primordiales, à savoir l’autorisation du juge d’instruction et la délimitation de l’étude des risques. Le processus, dans ce sens, est actuellement très avancé.
Le Conseil des ministres a approuvé ce compte rendu et instruit le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, de procéder, après satisfaction des conditions sus-énumérées, à la restauration effective du site, en prenant toutes les précautions sécuritaires nécessaires à la protection de la santé des populations et de l’environnement.
Le ministre de l’Economie et des Finances a été instruit de mettre à la disposition du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, les moyens nécessaires pour mener à bien l’ensemble des opérations y relatives.
2.5.2 Missions à l’étranger
Les comptes rendus de la participation de notre pays aux différentes réunions internationales ci-après ont été approuvés :
- Conférence pour l’échange des bonnes pratiques en matière d’e-gouvernance, qui s’est tenue en Estonie, du 29 au 31 mai 2017 ;
- Réunion ministérielle de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), sur la validation et l’adoption du plan d’action régional sur l’éradication de l’apatridie, qui s’est tenue à Banjul, en Gambie, du 6 au 9 mai 2017 ;
- 57e Conférence annuelle de l’Association nationale des Chambres de commerce, d’industrie, des mines et d’agriculture du Nigeria, qui s’est tenue à Abeokuta, au Nigeria, le 25 mai 2017 ;
- 1re édition du forum national togolais sur l’alimentation scolaire, qui s’est tenu à Lomé, au Togo, du 23 au 24 novembre 2016.
III.- Mesures individuelles
Des nominations ont été prononcées.
Au ministère de la Justice et de la Législation,
Sur proposition du ministre et après avis du Conseil supérieur de la Magistrature, en date du 6 septembre 2017 :
- Conseiller à la Cour d’appel de Cotonou : monsieur Hubert DADJO ;
- Procureur général près la Cour d’appel de Cotonou : monsieur Emmanuel OPITA ;
- Procureur général près la Cour d’appel de Parakou : monsieur Agboton Alexis METAHOU ;
- Juge au Tribunal de première instance d’Abomey-Calavi: Mme Blanche Augustine ADONON ;
- Conseiller technique à la formation continue : monsieur Mardochée M. V. KILANYOSSI.
Fait à Cotonou, le 13 septembre 2017.
Le Secrétaire général du Gouvernement,
Edouard OUIN-OURO
Actualités 15 sept. 2017

Le ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Lucien Kokou, est descendu, ce jeudi 14 septembre, sur des chantiers de construction des modules de classes dans des collèges d’enseignement général dans le département de l’Atlantique. Cette descente qui lui a permis de visiter quatre collèges à la veille de cette rentrée scolaire, s’inscrit dans le cadre du contrôle des chantiers de construction du projet d’appui à l’enseignement secondaire.
On ne peut pas rester dans les bureaux et apprécier l’avancement des chantiers en cours lancés par son département ministériel. C’est conscient de cette réalité que le ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle,
Lucien Kokou est allé sur le terrain hier. Après une visite de quatre collèges dans quatre communes du département de l’Atlantique, il a manifesté sa satisfaction par rapport à l’évolution des chantiers qui n’ont été lancés que le 2 août dernier pour une durée contractuelle de huit mois.
Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan décennal de développement du secteur de l’éducation (Pddse) pour la période 2006-2015, le Gouvernement du Bénin a obtenu un appui des partenaires techniques et financiers du secteur de l’éducation. Notamment, de l’Agence française de développement (Afd) pour le financement du Projet d’appui à l’enseignement secondaire au Bénin (Paes). L’objectif de ce projet est la construction et l’équipement d’infrastructures scolaires au profit de l’enseignement secondaire.
La tranche des travaux de construction objet de la visite de chantiers, hier, concerne 27 modules de quatre classes et 56 blocs de latrines dont 28 de quatre cabines et 28 de deux cabines, dans certains collèges des départements de l’Atlantique et du Littoral. Mais, c’est seulement quatre collèges de quatre communes du département de l’Atlantique qui ont été visités. Au Collège d’enseignement général 2 (Ceg2) de Glo-Djigbé dans la commune d’Abomey-Calavi, deux modules de quatre classes avec quatre blocs de latrines dont deux de quatre cabines et deux de deux cabines, sont en cours de construction.
Au Ceg de Gbéto créé en 2005 dans la commune de Zê, il s’agit également de deux modules de quatre classes avec quatre blocs de latrines dont deux avec quatre cabines et deux de deux cabines également. Même nombre d’infrastructures au Ceg de Sékou dans la commune d’Allada qui a reçu la visite du ministre Lucien Kokou et sa délégation allés aussi dans le Ceg Le Salut Aidohoué dans la commune de Tori-Bossito où il est prévu la construction d’un module de quatre classes avec deux blocs de latrines dont un de quatre cabines et l’autre de deux cabines.
Selon le ministre Lucien Kokou, en dehors des 108 salles de classes et des 56 blocs de latrines, le projet prévoit aussi la réalisation de 108 bureaux pour enseignants ainsi que la fourniture de 2 700 tables bancs pour les élèves.
A la date d’hier jeudi 14 septembre, le taux d’exécution physique global de l’ensemble des travaux est de 10% et leur achèvement complet est prévu pour fin mars 2018 au plus tard.
Quant au coût global des travaux de construction et d’équipement des 27 modules, il est de 1 179 360 000 francs Cfa hors taxes y compris les prestations de main-d’œuvre et de surveillance et contrôle des travaux.
Pour Simon Goudou, technicien de l’Agence d’exécution des travaux urbains (Agetur), maître d’ouvrage délégué, aucune difficulté n’est encore notée sur les chantiers. Les différents entrepreneurs, selon lui, sont mobilisés pour livrer les modules de classes dans le délai prévu. Il rassure que des dispositions ont été prises en ce qui concerne la qualité des travaux.

La quatrième session de la commission mixte paritaire d’extension du plateau continental du Bénin et du Togo s’est ouverte, ce jeudi 14 septembre à Cotonou. Les travaux qui durent trois jours vont permettre d’accélérer le processus qui, à terme, permettra aux deux pays d’étendre leur souveraineté maritime au-delà de 200 miles marins.
Quand les frontières entre des Etats ne sont pas viables, délimitées et bien démarquées, elles entraînent des conflits récurrents entre les pays avec des conséquences néfastes pour les populations. Le Bénin et le Togo anticipent sur une telle situation. Ils souhaitent conduire conjointement les travaux de délimitation de leur frontière maritime, notamment l’extension du plateau continental du Bénin et du Togo. C’est dans ce cadre que s’est ouverte à Cotonou, ce jeudi 14 septembre, la quatrième session de la commission mixte paritaire d’extension du plateau continental du Bénin et du Togo.
Pendant trois jours, les experts des deux pays vont examiner tous les contours de l’article 76 de la Convention de Montego Bay sur le droit de la mer et ses implications sur l’extension du plateau continental des deux pays. Ils vont également se familiariser avec les notions préliminaires d’utilisation du logiciel géocap et procéder à des exercices d’identification des limites extérieures du plateau continental.
Les deux pays bénéficient du soutien de la coopération allemande Giz dans ce processus. Selon Sohr Gûnter, représentant de l’ambassadeur d’Allemagne près le Bénin, les régions frontalières souffrent d’une marginalisation économique et sociale au détriment des populations. Il assure les deux pays du soutien de la République fédérale d’Allemagne, dans le processus en cours.
Les travaux seront exécutés par le cabinet Maritimes zones solutions limited (Mzsl). Selon Marcel Baglo, directeur de l’Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief), cette extension du plateau continental va permettre au Bénin d’exercer sa souveraineté sur la mer à plus de 300 milles marins (1 mile marin = 1,87 km). « Cela signifie tout simplement l’extension du territoire béninois en mer à près de 325 miles marins », explique Marcel Baglo. Pour atteindre cet objectif, le Bénin doit remplir certaines conditions, d’où le travail de la commission mixte dont les experts se penchent sur la question depuis hier. Ce prolongement du territoire béninois en mer peut permettre la découverte de ressources minières non exploitées. « L’avenir du Bénin se trouve aujourd’hui en mer parce que nous n’avons pas encore exploré la mer, mais ce sera bientôt le cas », indique le directeur de l’Abegief. Les deux pays pressent les pas pour achever le processus au plus vite, car au-delà de 2019, la zone maritime en question deviendra publique. Nèyo Takougnadi, chef de la délégation togolaise, s’est, quant à lui, réjoui des avancées notables notées dans le processus et espère que le cabinet Mzsl va pouvoir achever les travaux dans le délai pour un aboutissement heureux du processus.

L’édition 2017 du tournoi de football de l’Union des fédérations ouest-africaines de football (Ufoa) se poursuit au Ghana. Après avoir fait la fête (2-0) aux Requins bleus du Cap-Vert, mardi 12 septembre dernier, les Ecureuils affrontent les Eléphants de la Côte d’Ivoire, en fin d’après-midi, dans le cadre de leur première sortie en phase de poules. Ce sera au Cape Coast Sports Stadium.
Après leur brillante qualification pour la phase de poules du tournoi de l’Ufoa qui se joue actuellement au Ghana, les Ecureuils du Bénin se préparent à relever un autre défi. Celui de prendre l’une des deux premières places qualificatives pour les demi-finales au niveau du groupe B dans lequel ils évolueront. Pour ce faire, ils doivent déjà commencer par battre les Eléphants de Côte d’Ivoire, leurs adversaires de ce jour, vendredi 15 septembre. Ce sera pour l’entraîneur Oumar Tchomogo et ses poulains, un autre challenge.
Alors que les Béninois ont dû éliminer les Requins bleus du Cap-Vert avant d’arriver à ce stade de la compétition, il a fallu recourir à la séance des tirs au but pour voir les Eléphants de la Côte d’Ivoire arriver à bout des Eperviers du Togo.
C’est un match très attendu. Les deux sélections se connaissent très bien. Constituées en majorité de joueurs locaux, elles s’étaient déjà affrontées dans le cadre de leurs préparations pour les éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations, Chan Orange Kenya 2018. Elles n’avaient pas su se départager. Leurs retrouvailles de ce soir, à partir de 18h, s’annoncent donc très disputées. C’est sur un simple détail que cette explication se jouera.
Que Marcellin Koukpo, Osséni Agnidé, Ibrahim Ogoulola et leurs coéquipiers retrouvent à nouveau leurs sensations et inspirations, ce jour au Cape Coast Sports Stadium et ils arriveront à bout de l’équation que tenteront de leur poser les Ivoiriens.
Mission difficile mais pas impossible peut-on admettre avec le sélectionneur Oumar Tchomogo qui estime que le Bénin aura son mot à dire dans ce groupe B, même s’il n’est pas favori. A l’en croire, on peut compter sur le Bénin à ce stade de la compétition.
Avant ce match, ce sont le Mena du Niger et les Lions du Sénégal qui vont d’abord s’expliquer?
Composition des groupes
Groupe A
Ghana
Nigeria
Guinée
Mali
Groupe B
Niger
Sénégal
Côte d’ivoire
Bénin
Calendrier (Heures en GMT)
Jeudi 14 septembre 2017
Mali # Nigeria à 15h Ndoum stadium
Ghana # Guinée à 18h Ndoum stadium
Vendredi 15 septembre 2017
Sénégal # Niger à 15h Cape Coast stadium
Côte d’Ivoire # Bénin à 18h Cape Coast stadium
Samedi 16 septembre 2017
Guinée # Nigeria à 15h Ndoum stadium
Ghana # Mali à 18h Ndoumstadium
Dimanche 17 septembre 2017
Niger # Côte d’Ivoire à 15h Cape Coast stadium
Sénégal # Bénin à 18h Cape Coast stadium
Lundi 18 septembre 2017
Guinée # Mali à 18h à Ndoum stadium
Mardi 19 septembre 2017
Niger # Bénin à 18hNdoum stadium
Sénégal # Côte d’Ivoire à 18h Cape Coast stadium

A l’unanimité des députés présents et représentés, l’Assemblée nationale a adopté, ce jeudi 14 septembre, la proposition de loi portant prévention, prise en charge et contrôle des hépatites B et C en République du Bénin. Le texte vise à créer un environnement protecteur pour la population et lui assurer l’assistance médicale en cas de ces maladies.
Il existe de ces lois à impact capital pour la population dont le député est fier de porter le titre de représentant du peuple. Cette déclaration du député Guy Mitokpè résume la grande satisfaction des élus du peuple et leur empressement à doter le Bénin d’une de loi portant prévention, prise en charge et contrôle des hépatites B et C. Et cela, au regard des ravages que font les hépatites qui se définissent comme des maladies infectieuses provoquant des inflammations du foie. Elles sont mondialement répandues. Au moins un million et demi de personnes en meurent chaque année dans le monde. Elles constituent l’une des quatre premières causes de décès dans le monde et au Bénin, après le Vih/Sida, la tuberculose et le paludisme, renseigne le rapport de la commission chargée des Affaires sociales du Parlement qui a présenté le dossier.
Les hépatites sont, dans le monde, responsables du cancer de foie causé essentiellement par les virus A, B, C, D et E. L’Afrique, zone de haute endémie, paie un lourd tribut à ces fléaux avec plus de 150 millions de porteurs chroniques qui peuvent évoluer vers la cirrhose et le cancer du foie et plus de 600 000 décès par an. Même si ces infections peuvent être évitées, la plupart des gens ne savent pas comment, et le risque de contamination est rapide au regard des pratiques à risques telles que la promiscuité, du contexte socioculturel, des mauvaises conditions d’hygiène d’une part, et la transmission verticale de la mère au nouveau-né et la transmission horizontale vers les sujets sains par les personnes malades d’autre part. «La situation des hépatites virales au Bénin est particulièrement grave et préoccupante, car elles deviennent insidieusement un fléau social pour notre pays qui ne dispose pas encore d’une stratégie de lutte contre ces endémies jusque-là ignorées », relève le rapport. C’est dans cet esprit qu’a été initiée la proposition de loi portant prévention, prise en charge et contrôle des Hépatites B et C en République du Bénin dont l’objectif est de créer un environnement protecteur pour la population et de lui assurer l’assistance médicale en cas de maladie. La loi adoptée, ce jeudi 14 septembre, comporte 51 articles organisés en neuf chapitres. Elle vise à permettre à l’Etat béninois de s’impliquer véritablement et davantage dans la protection de la santé de la population d’une part, de réduire l’incidence des hépatites B ou C afin de diminuer le taux de mortalité attribuable à ces maladies jusque-là ignorées d'autre part. Les dispositions du texte rendent gratuit désormais le traitement du début jusqu’à la guérison des personnes atteintes du virus et met l’accent sur le dépistage systématique notamment des femmes enceintes après le sixième mois de grossesse, des agents de santé, des prisonniers et autres. Les députés ont recommandé avec insistance au Gouvernement de prendre toutes les dispositions idoines pour favoriser la gratuité du traitement de cette affection à l’instar de la césarienne. Aussi, ont-ils suggéré la construction d’un hôpital de référence pour le traitement des maladies cancéreuses qui tuent de façon insidieuse. Mais les députés ont été rassurés par le ministre de la Santé, Alassane Séidou, qui a assuré que le Gouvernement est bien conscient de l’enjeu de ces maladies et prendra vite les décrets et les arrêtés d’application afin de faire en sorte que la mise en œuvre de cette loi ne souffre d’aucune difficulté. Il est envisagé la mise en place d’un Programme pour piloter le projet qui ne manquera pas de bénéficier de l’appui des partenaires techniques et financiers?
La lutte anti-tabac corsée
Toujours au cours de leur séance plénière d’hier, les députés ont adopté le projet de loi relatif à la production, au conditionnement, à l’étiquetage, à la vente et à l’usage du tabac et de ses dérivés et assimilés. C’est un texte de 47 articles regroupés en quatre titres qui vient renforcer l’arsenal juridique béninois dans le domaine de la lutte contre le tabac, ses dérivés et assimilés afin de protéger la population contre les méfaits du tabagisme?
Th. C. N.
Actualités 15 sept. 2017

Le Réseau Bénin Espoir Ong a distingué, ce jeudi 14 septembre, trois entreprises publiques dont l'Agence nationale du domaine et du foncier (Andf), pour leurs efforts en matière de bonne gouvernance. Leur distinction est une invite aux entreprises béninoises à faire preuve de performance.
L’Agence nationale du domaine et du foncier (Andf), la Société béninoise des manutentions portuaires (Sobemap) et l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise de l’énergie (Aberme) ont leurs outils de bonne gouvernance au point. Ces trois structures étatiques ont été portées sous les feux de la rampe, ce jeudi, dans le cadre du concours national de bonne gouvernance des entreprises publiques, édition 2017. Leurs directeurs généraux à savoir Victorien Kougblénou, Bernard Amousou Sossou et Francis Tchékpo ont été élevés au grade de grand officier de la bonne gouvernance par le Réseau Bénin Espoir Ong, pour leur gestion saine et crédible des sociétés dont ils ont la charge.
Cette reconnaissance est une prime à la lutte contre la corruption et à la promotion de la transparence et de la gestion axée sur les résultats (Gar), au sein de l’administration publique béninoise. Elle vise à les motiver à mieux asseoir la bonne gouvernance pour un réel développement du Bénin.
« En matière de bonne gouvernance au Bénin, l’espoir est encore permis grâce aux directeurs généraux des trois structures nominées de ce concours», souligne Henri Agassounon, directeur général du Réseau Bénin espoir. « Nous attestons et certifions que l’Andf, la Sobemap et l’Aberme sont toutes des entreprises qui répondent aux outils de bonne gouvernance. Si le Bénin ne se limitait qu’à ces trois entreprises, on ne parlerait jamais de mauvaise gouvernance et le Nouveau départ aurait déjà eu lieu », dit-il, avant d’officialiser la décoration des directeurs généraux desdites entreprises et saluer leurs performances.
L’objectif du présent concours est de décorer les structures méritantes en leur offrant des certifications. Il vise, entre autres, à faire connaître au public béninois les normes de la bonne gouvernance ; doter le Bénin des administrations fortes, performantes et bien gouvernées ; motiver les acteurs impliqués dans le développement du Bénin à une bonne gestion des ressources publiques et rassurer les partenaires techniques et financiers à faire davantage confiance au Bénin.
Les initiateurs de cette distinction parient sur le développement du Bénin, en suscitant les responsables des sociétés publiques, privées et parapubliques à relever le niveau de leurs entreprises.
Pour cette édition 2017, une centaine de candidatures ont été enregistrées. Une dizaine était proche des indicateurs de performances recherchés et seulement les trois structures lauréates ont présenté les caractéristiques de bonne gouvernance, indique le président du jury, Marcel Agbahoudo.
Mérite des récipiendaires
Pour en arriver à cette sélection, il a fallu pour le comité d’organisation de faire un travail minutieux. Au terme de la compétition, l’Andf est déclarée première de toutes les structures sous tutelle du ministère de l’Economie et des Finances et l’Aberme, premier des entreprises sous tutelle du ministère de l’Energie. La Sobemap conserve aussi le même rang en devançant toutes les entreprises sous tutelle du ministère des Transports, annonce-t-il.
« Elles disposent de personnels engagés, des directeurs généraux et techniques compétents, des chefs services rompus à la tâche, des collaborateurs rigoureux et des syndicats responsables », soutient encore Henri Agassounon.
Selon le parrain de l’évènement, Désiré Adadja, cette consécration a une portée significative. « Pour mesurer le mérite de l’excellence, il s’agit de mesurer le degré qu’entraîne la mauvaise gestion. La mauvaise gestion et l’inconscience professionnelle font autant de dégâts en une heure que les catastrophes naturelles en une journée », souligne-t-il pour saluer le mérite des récipiendaires.
Les nominés sont appelés à redoubler d’ardeur pour mériter encore en 2018, la confiance placée en eux par le Réseau Bénin Espoir. A leur tour, chacun des trois lauréats a remercié l’Ong pour cette marque de confiance. Tous promettent de travailler davantage en faveur de la bonne gouvernance au Bénin.
Il faut souligner qu’en dehors des trois heureux du jour, d’autres personnes ont été également distinguées?
L’Andf, pour de nouveaux défis
La distinction de l’Agence nationale du domaine et du foncier ne relève pas du hasard. Pour le promoteur de ce concours, Henri Agassounon, l’agence est née avec des dents. Malgré sa jeunesse, elle a participé à ce concours et a tiré son épingle du jeu. Son directeur général, selon lui, sait mettre les petits plats dans les grands pour atteindre les objectifs assignés à l’agence. Par cette certification, la structure s’engage à donner le meilleur d’elle-même.
« Nous acceptons la certification avec humilité et vous faisons la promesse de saisir la perche du bon bout pour nous révéler davantage. En 2018, nous serons encore au rendez-vous », promet son directeur général adjoint, Alain Atchadé.