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Jeudi 31 août dernier, la représentation au Bénin du Fonds des Nations Unies pour la Population (Unfpa) a procédé à la remise de matériels et consommables médicaux au profit du dispensaire de l’usine Fludor de Zogbodomey. Une cérémonie qui a réuni des responsables des deux structures ainsi que des autorités politico-administratives de la commune.
D'un coût global de 7 537 000 francs Cfa, le lot de matériels et consommables médicaux offert par la représentation au Bénin du Fonds des Nations Unies pour la Population (Unfpa) au dispensaire de l’usine Fludor de Zogbodomey permettra d'assurer une meilleure fonctionnalité de l'infirmerie, un meilleur accès des femmes et des jeunes filles à la planification familiale et aux services Sraj/Pf/Ist/Vih/Sida.
La cérémonie de remise des équipements médicaux a débuté par la signature des documents consacrant l’acte de donation par les deux parties dans l’enceinte même de l’usine de Cajou- Fludor. C’est à la suite de cet acte que les officiels se sont dirigés dans le hall de l’usine de cajou où attendaient plusieurs centaines des femmes ouvrières qui y travaillent. Il y a exactement dix mois, se souvient Roland Riboux, PDG de Fludor-Bénin, « Nous étions ici dans ses locaux pour une visite de nos deux usines avec les cadres de L'unfpa afin de voir dans quelles mesures nous pourrions tisser des relations de collaboration durables entre nos deux institutions ». Puis, il poursuit en indiquant que les étapes parcourues depuis plusieurs mois au sein du comité de travail qui a été mis en place à cet effet ne sont pas négligeables.
En effet, les femmes qui travaillent au sein de ces usines proviennent, pour la plupart, des villages situés non loin de l’usine. L'accessibilité et la disponibilité des équipements médicaux de base pouvant permettre une prise en charge rapide et adéquate pour sauver des vies sont souvent difficiles. C'est la raison qui fonde cet appui de l'Unfpa qui permettra à plus de 2000 femmes de ces unités de transformation et leurs enfants de bénéficier de l'infirmerie que Fludor-Bénin a construite dans son enceinte. Et pour Roland Riboux, «Il est impossible de mettre en œuvre un programme de santé, s'il n'y a pas de produits et d'équipements nécessaires». « Cet équipement permettra de fournir assez rapidement les premiers soins à celles qui seront dans le besoin et réduira de façon significative les complications sanitaires», espère-t-il. Mieux, cet acte constitue la preuve, s'il en est encore besoin de le préciser, de la parfaite coopération entre le secteur privé et les partenaires techniques et financiers, se réjouit-il.
Un geste salutaire
Tour à tour, les différents intervenants à la suite du PDG de Fludor, dont le maire de Zogbodomey, David Zinsou Towêdjè, ont été unanimes pour reconnaître que ce don de médicaments contribuera à améliorer le bien-être des femmes et de leurs enfants. Puis, se réjouit le maire Towêdjè, « C'est encore une fois un honneur pour la commune de Zogbodomey de participer à travers les activités de Fludor Bénin – usine cajou au bien-être de mes administrés en l'occurrence les femmes de la commune ». Fludor Bénin -usine cajou ne s'est pas contentée de donner du travail à 600 femmes et dans un futur proche à plus de 1000 femmes de la commune de Zogbodomey et environs. Elle a aussi pensé à leur santé avec cet appui de l’’Unfpa. Il s'agit de la défense d'une cause noble, celle du développement socioéconomique de la population de la localité et principalement celui des femmes.
Dr Koudaogo Ouédraogo, représentant résident de l’Unfpa au Bénin, fait observer que cette remise de don s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Promotion de la Santé de la reproduction des femmes et des filles des usines de cajou et de karité» dont l'objectif général est de contribuer à l'amélioration de la santé maternelle et au bien-être des femmes et des filles travaillant dans les deux filières. Car, indique-t-il, la mission de l'Unfpa est de « Réaliser un monde où chaque grossesse est désirée, chaque accouchement est sans danger et le potentiel de chaque jeune est accompli ».
Conformément à ce mandat, l'Unfpa accompagne les gouvernements dans les pays où il est présent pour lutter contre la mortalité et la morbidité maternelles et pour plus d'accès aux services de santé de la reproduction. Pour mener à bien cette mission, la contribution des Ong, de divers partenaires ou bailleurs de fonds ainsi que l'implication du secteur privé revêt une importance capitale. C'est dans ce cadre qu'un partenariat a été mis en place entre Unfpa et Fludor pour renforcer la demande et l'offre de services de services de santé la reproduction.
Dr Koudaogo dit avoir bon espoir que ce don de l’Unfpa aura des retombées dans tous les secteurs de développement de la commune de Zogbodomey. Car, la planification familiale est une stratégie de développement, un pilier pour la réduction de la mortalité et un facteur déclencheur de la réalisation du dividende démographique.
Ce que reconnaîtra aussi la représentante des femmes travailleuses de l’usine. Véronique Okoumassoun qui, a, au nom de ses pairs, exprimé sa gratitude à l'Unfpa et a promis qu’un bon usage sera fait de ce don qui contribuera à l'amélioration du bien-être des femmes, des adolescents et jeunes qui travaillent dans cette usine.
Il est à noter que la cérémonie a pris fin par la remise officielle des matériels offerts et la coupure symbolique du ruban de l’infirmerie devant accueillir les lots remis par les officiels présents.

Les communes de l’Atacora ont désormais des raisons de réclamer au Gouvernement le transfert des ressources qui leur sont allouées. Les plans de développement communal 3e génération de ces communes ont été approuvés, jeudi 31 août dernier, par le Conseil départemental de concertation et de coordination (Cdcc).
Les neuf communes de l’Atacora ont franchi un pas dans l’élaboration de leurs plans de développement communal de 3e génération, après expiration de ceux de la 2e génération depuis 2015 et exceptionnellement en 2016 pour les communes de Tanguiéta et de Natitingou. Et le Gouvernement qui a conditionné le transfert des ressources à la disponibilité des Pdc élaborés et approuvés n’aura plus des raisons de geler son appui au développement de ces communes, comme il l’a décidé pour les inciter à se lancer dans le processus d’élaboration de ces documents. Elaborés sur la base d’une méthodologie qui intègre toutes les prévisions et programmations d’ordre social, économique, spatial, environnemental et autres préoccupations circonstancielles de la commune, les documents ont été approuvés par le Conseil départemental de concertation et de coordination présidé par le préfet de l’Atacora en sa session du jeudi 31 août dernier.
Cadre d’orientation de l’action communale sur une période de cinq ans, ces plans au terme de leur processus d’élaboration ont été soumis à l’analyse technique d’un comité départemental qui a restitué à l’ensemble des maires et de leurs adjoints présents à la session les observations en vue de leur amélioration. Dans leur ensemble, ces documents ont été jugés cohérents et en phase avec les orientations nationales et stratégies sectorielles de développement sur la base d’une grille conjointement élaborée par le ministère en charge de la Décentralisation et celui en charge du Plan et du Développement.
Les observations faites par le comité départemental d’analyse sur le Pdc III de chacune des neuf communes, une fois restituées au Cdcc par Isdine Tassou, chef service de la Planification et Aménagement du Territoire de la Préfecture de Natitingou, lors de la séance, devront être intégrées audit document.
Exigence de la Loi N°97-029 du 15 janvier 1999 portant organisation des communes qui stipule en son article 84 que : « La commune élabore et adopte son plan de développement et veille à son exécution en harmonie avec les orientations nationales en vue d’assurer les meilleures conditions de vie à l’ensemble de la population », l’élaboration de ces documents, outre le respect de cette prescription légale, a souligné Déré Lydie Chabi Nah, préfet de l’Atacora, tient d’un enjeu : celui de la promotion du développement local à l’horizon projeté.
Aussi, à l’endroit des maires, a-t-elle indiqué que les projets et investissements retenus leur seront opposables par les services techniques de la Préfecture à l’occasion de l’approbation de leurs budgets respectifs. « J’exercerai personnellement un droit de regard sur l’exécution desdits plans afin d’éviter la prédominance des projets parallèles au préjudice de la commune », défend-elle.
Des exhortations que Paul Sahagui, président de l’Association des communes de l’Atacora et de la Donga (Acad), s’est engagé au nom des maires, à prendre en compte dans l’exercice de leurs charges. La phase d’approbation franchie, une campagne de vulgarisation dans les différentes localités sera enclenchée pour une appropriation par toutes les parties prenantes des projets inscrits dans les plans de développement. D’où son appel aux partenaires techniques et financiers pour bénéficier de leurs divers appuis.

Encore des grincements de dents en perspective au ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp). Comme en 2016, le ministre Salimane Karimou a encore sorti son couperet pour sanctionner tous les directeurs et directrices d’écoles primaires publiques qui ont fait preuve d’incompétence notoire et dont les établissements ont enregistré 00% de taux de réussite à l’examen du Certificat d’études primaires (Cep), session de juin 2017.
Ils sont plusieurs dizaines de directeurs ou directrices à réunir cette année ce taux néant. Et ceci en dépit de nombreuses dispositions prises par le ministère pour améliorer de façon substantielle cette année les résultats du Cep 2017. Lesquels résultats ont donné cette année 65,15% contre 41,98% en 2016. Ces responsables d’écoles primaires publiques concernés sont désormais dans le collimateur du ministre. Ils seront purement et simplement déchargés à l’instar des 618 de leurs collègues en 2016. Le nouvel arrêté n°0104/MEMP/DC/SGM/SE--CSDS/DAF/SA/101/SGG 17 du 29 août 2017 portant attributions et modalités de nomination des directeurs d’écoles maternelles et primaires a été d’ailleurs on ne peut plus clair. L’acte ne vise pas que les directeurs ou directrices ayant réuni 00% au CEP. Il va plus loin. L’arrêté vise également les directrices d’écoles primaires publiques ayant réuni moins de 20% au Cep sur une période de trois années consécutives c’est-à-dire 2015, 2016 et 2017. C’est dire qu’il y a encore du rififi au Memp après la publication très bientôt de la liste de nominations des nouveaux directeurs ou directrices d’écoles maternelles et primaires publiques.
Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Education 03 sept. 2017

Le Bénin affronte ce dimanche la Guinée Equatoriale à Malabo dans le cadre d’un match amical. En course pour les éliminatoires de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations, les Ecureuils conduits par leur capitaine Stéphane Sessègnon peaufinent leur préparation à travers ce match test. Dans la capitale équato-guinéenne depuis hier, ils se sont entraînés dans la même journée sous la houlette du sélectionneur Omar Tchomogo.
Sports 03 sept. 2017

Le gouvernement du Bénin a pris ses responsabilités face aux menaces du tilapia lake virus (TiLV), un micro-organisme exterminateur ayant pour cible, l’espèce halieutique tilapia.
De main ferme, il a décidé de ne plus accueillir sur son sol ces poissons venant de l’extérieur du pays et ce, jusqu’à nouvel ordre. La mesure de suspension, qui vise à limiter les risques de contamination, a été rendue publique, par un communiqué conjoint du ministre en charge du Commerce, Lazare Sèhouéto et de son homologue chargé du secteur de la Pêche, Delphin Koudande.
Selon les termes dudit communiqué, en date du lundi 28 août 2017, « L’importation par les voies terrestre, maritime, aérienne et fluviale de poisson tilapia vivant sous forme d’œufs, de larves, de juvéniles, de géniteurs ou de poisson tilapia mort sous forme congelée ou dérivée est temporairement interdite ». La même source avertit que « ces produits précités, acheminés par les différentes voies, doivent être saisis et détruits ». Cette situation malheureuse intervient alors que la production locale est loin de couvrir les besoins en protéine animale, en dépit des fortes pressions exercées par les acteurs de la pêche sur les plans d’eau du pays, victimes de l’ensablement et des pratiques égoïstes de pêche.
L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), qui a donné l’alerte au sujet des méfaits du TiLV, s’inquiète déjà des impacts négatifs des attaques virales sur la sécurité alimentaire, la nutrition et l’économie. Les pays que le virus a déjà infectés sont au nombre de cinq à savoir l’Equateur, la Colombie, l’Egypte et la Thaïlande.
Politique 02 sept. 2017

La deuxième mandature du Parlement des jeunes du Bénin (Pjb) sera officiellement installée lundi 4 septembre prochain au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Elle sera mise en place pour un mandat de trois ans. La cérémonie d’investiture était initialement prévue pour le vendredi 1er septembre dernier. Mais elle a été décalée en raison de la fête de tabaski.
Les jeunes parlementaires sont donc attendus au Parlement lundi prochain pour leur installation officielle suivie de l’élection des membres de leur bureau. Ils vont succéder ainsi à la première législature dont le mandat expire demain, dimanche 2 septembre, à minuit. Celle-ci a tenu sa dernière séance plénière de fin de législature, le jeudi 24 août dernier, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo.
Il faut signaler que le Parlement des jeunes du Bénin a pour entre autres objectifs, de créer un cadre de concertation et d’échanges pour les jeunes, développer la formation civique en initiant les jeunes à l’activité parlementaire, impliquer les jeunes dans la mise en œuvre de toute législation nationale ou internationale concernant les jeunes et de la convention de lutte contre les violences faites aux femmes. Il est composé de 85 membres provenant des douze départements du Bénin et répartis conformément à leurs poids démographiques. Il s’agit de jeunes gens, filles et garçons, âgés de 18 à 23 ans, de bonne moralité ayant suivi un cursus scolaire ou universitaire ou provenant de l’enseignement professionnel ou des centres d’apprentissage. Les jeunes députés doivent appartenir à un mouvement associatif ou de solidarité. Les 85 nouveaux jeunes parlementaires ont été retenus à l’issue d’une procédure rigoureuse de sélection conduite par l’Assemblée nationale, tenant compte des critères énumérés supra par les statuts du Pjb.
Politique 02 sept. 2017

La communauté musulmane de la cité des Kotafon vit, comme c’est le cas un peu partout au Bénin ce vendredi 1er septembre, l’ambiance de l'Aïd-el-Kébir ou la fête de mouton. Une ambiance marquée, dans la matinée de ce jour chômé, par des prières dites sur les différentes places Idi de la commune.
Les fidèles musulmans qui se sont recueillis à la place Idi, située à l’entrée de la ville, ont été entretenus par l’imam de la mosquée centrale de Lokossa, Abdoulaye Torhir. Son prêche a fait un bref rappel de la vie de dévotion d’Ibraham en mettant l’accent sur le symbole de l’acte de sacrifice de bélier qui caractérise la fête de l’Aïd-el-Kébir. Cet acte sera répété par l’imam, lui-même en présence du chargé de mission du préfet du Mono, sur la place Idi donnant le top de l’immolation du mammifère quadrupède par tout fidèle de la communauté. S’agissant des intentions pieuses de cette célébration, les musulmans et leur imam ont prié pour la restauration de la santé du chef de l’Etat, le bien-être de ses collaborateurs et du peuple tout entier sur lequel Allah a été également invoqué en vue de faire jaillir des bénédictions de prospérité et de paix.
La célébration s’est déroulée autour des mêmes intentions au quartier Zongo, à Lokossa, où la réalisation du Programme d’action du gouvernement (Pag 2016-2021) a été confiée à Allah. La communauté de ces musulmans et leur chef Abdou Nouhou alias Babavi, ont été honorés de la présence du préfet du Mono, Komlan Zinsou.
Politique 01 sept. 2017

La communauté musulmane de Natitingou célèbre ce vendredi 1er septembre la fête de la tabaski. A la place Idi, la traditionnelle prière suivie d’offrande consacrant la commémoration a rassemblé des milliers de fidèles.
Tapis sous l’aisselle et chapelet en main, de nombreux fidèles ont pris tôt d’assaut la place Idi de la ville de Natitingou. La traditionnelle prière consacrant ce rendez-vous qu’aucun d’entre eux ne semble vouloir manquer est officiée par Check Nourou Dine Mouhamed Sanni, imam de la mosquée centrale. Dans une ambiance empreinte de solennité et d’invocations, le célébrant loue la grandeur d’Allah et appelle les fidèles à s’attacher davantage à lui et à respecter ses prescriptions. « Il faut que le fidèle musulman soit un exemple dans tout ce qu’il fait. Qu’à travers ses comportements, sa pensée, sa parole il puisse influer positivement sur son univers », note-t-il. En présence d’autorités politico-administratives de la commune, il met en garde contre toute déviance et appelle à la prière permanente pour préserver la paix dans le pays. Implorant au passage la grâce divine sur les dirigeants à qui incombe la gestion du pays.
Un sermon que ce beau monde endimanché a accueilli religieusement à entendre ses répliques ‘’amin’’.
Vient ensuite le moment tant attendu, l’immolation du mouton. Ultime moment d’offrande au Créateur. Un geste que les fidèles sont appelés à rééditer chez eux, une fois de retour de la séance de prière.
Pour Mgr Antoine Sabi Bio, évêque de Natitingou, dont la présence remarquée en ces lieux de prières témoigne de la parfaite cohabitation entre les diverses communautés, « ce qui est important pour la communauté musulmane l’est également pour les chrétiens ». Il a invité à prier pour que Dieu rende l’homme aussi miséricordieux que lui. L’unité, la paix et la tolérance sont à cultiver, à son avis, au niveau de toutes les confessions religieuses.
Représentant le préfet de l’Atacora, Maguidi Kora Gbéré, a réitéré tout le soutien de l’autorité de tutelle à la communauté musulmane en ce jour de célébration et de piété et salué le dialogue interreligieux prévalant dans le département.
Société 01 sept. 2017

La célébration de la fête de tabaski à Djougou a donné lieu à une forte présence de personnalités à la traditionnelle prière consacrant l'évènement à la place Idji au quartier Baparapé. Une brochette de personnalités parmi lesquelles le ministre d'État Abdoulaye Bio Tchané, les députés Bida Nouhoum et Wallis Zoumarou, l'ancien ministre Soumanou Toléba, le maire Alassane Zoumarou, le préfet de la Donga, Souleymane Biaou, a honoré le prélude de la fête du sacrifice sous l'égide de l'imam central Razack Samary.
Saisissant l'occasion de ce rassemblement, ce dernier a appelé les fidèles à cultiver le respect mutuel, l'amour du prochain et à transcender les querelles et divergences pour un règne de l'unité et de la paix. Plus importante fête musulmane, l'Aïd el-Kebir devrait, à son avis, être des moments de solidarité à l'égard de tous, sans distinction. Un message qui n'est pas sans effleurer le gratin politique.
Société 01 sept. 2017

« C'est avec beaucoup de fierté mais aussi avec beaucoup d'humilité au regard de la tâche qui nous attend, que je viens d'intégrer le Conseil présidentiel pour l'Afrique qui a été officialisé le 29 août 2017 ». Ainsi s’est confié, sur sa page facebook, Jean-Marc Ajovi-Boco, ancien capitaine de l’équipe nationale de football (ancien sociétaire du Racing Club de Lens) après cet honneur à lui fait par le président français Emmanuel Macron à l’instar d’autres experts parmi lesquels figure un autre Béninois, l’ancien ambassadeur du Bénin près la France, Jules-Armand Aniambossou.
Les membres de ce conseil directement rattaché au Président de la République, onze au total, ont pour mission d’apporter au président français un éclairage différent, puisque venant d'hommes et de femmes de terrain ayant un lien fort avec l'Afrique sur les enjeux de la relation entre la France et l’Afrique lui permettant de nourrir sa politique africaine. Ils devront par ailleurs formuler des propositions concrètes d’actions sur des secteurs d’avenir de la relation entre la France et l’Afrique, faire part au président de la République de la perception de la France et de sa politique en Afrique par les Africains eux-mêmes, notamment les jeunes générations et puis développer un lien avec la société civile africaine afin de davantage prendre en compte ses préoccupations.
Les deux Béninois qui ont un statut de bénévoles tout comme les autres membres ont affirmé à la suite de leur nomination leur envie de participer à la construction d'une autre relation entre la France et l'Afrique.
International 01 sept. 2017