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Nouvelles

Sécurité alimentaire et nutritionnelle équitable: Le Pam accompagne la zone sanitaire Karimama-Malanville

Le Programme alimentaire mondial (Pam) a procédé, ce lundi 3 juillet à son antenne de Parakou, à une remise de matériel informatique, de kits de cuisine, de jardin et des semences à la zone sanitaire Karimama-Malanville. C’est pour appuyer les efforts du Gouvernement et son engagement à la mise en œuvre de l’approche multisectorielle dans la résolution des questions de nutrition au Bénin.

Le Gouvernement béninois continue de bénéficier de l’appui du programme alimentaire mondial (Pam) dans les domaines de la sécurité alimentaire et nutritionnelle équitable, et du renforcement de la résilience des communautés vulnérables. En témoignent les lots de matériel informatique, de bracelets Muac, de kits de cuisine, de jardin et des semences de légumes et de fruits qu’il a offerts, ce lundi 3 juillet, à la zone sanitaire Karimama-Malanville. Leur coût est estimé à environ 4 160 dollars US, soit 2 435 530 F Cfa.
« Dans sa nouvelle approche, une sécurité alimentaire et nutritionnelle équitable, du point de vue genre, signifie un monde libéré de la faim où les femmes, les hommes, les filles et les garçons ont un accès égal à une nourriture nutritive saine », a indiqué le représentant résident du Pam au Bénin, Housainou Taal. Le matériel informatique contribuera à l’amélioration de la qualité de la gestion de l’information et l’élaboration des rapports par les partenaires gouvernementaux de la zone sanitaire, indique-t-il. Les kits de cuisine aideront les agents de santé et leurs collaborateurs à réaliser des démonstrations culinaires après les séances d’éducation nutritionnelle. Quant aux brouettes, houes, râteaux, machettes, seaux de jardin, arrosoirs et semences de légumes et de fruits, a poursuivi le représentant résident, ils permettront de réaliser des jardins potagers familiaux. Ils contribueront également, a-t-il ajouté, à la mise en œuvre du plan opérationnel élaboré par les points focaux genre dans le cadre d’une meilleure implication des hommes et des femmes dans la santé et la nutrition au sein des ménages. L’objectif visé est l’amélioration de la qualité nutritionnelle des repas dans le but de prévenir la survenue des carences nutritionnelles surtout chez les enfants, les femmes enceintes et allaitantes. Pour ce qui est des bracelets Muac, ils permettront aux parents de vérifier rapidement et simplement l’état nutritionnel de leurs enfants grâce à un code de couleur.
« Les communes de Karimama et Malanville sont souvent frappées par des catastrophes, ce qui crée une vulnérabilité grandissante au niveau de leurs populations. Elles ont des prévalences très élevées en termes de malnutrition aiguë et de malnutrition chronique », a expliqué le médecin coordonnateur de la zone sanitaire, Dr Mahoussi Landry Hounkanrin, à la suite du représentant résident.

Sollicitude constante

Après avoir fait la genèse de l’intervention du Pam au niveau de sa zone, puis rappelé les différentes actions menées, Dr Mahoussi Landry Hounkanrin s’est réjoui des résultats obtenus.
En effet, grâce aux interventions du Pam, 1 586 cas de malnutrition aiguë sévère avec un taux de guérison de 92% ont été prises en charge, informe-t-il. De même, 5 030 enfants malnutris aigus modérés l’ont également été avec un taux moyen de guérison de 94,5%, sans oublier aussi 2 084 femmes enceintes et femmes allaitantes malnutries. 3 868 enfants qui ont été supplémentés avec de la farine enrichie « super-céréale plus », s’agissant de la prévention de la malnutrition. Ainsi, avec ces interventions, la situation nutritionnelle au niveau de la zone sanitaire Karimama-Malanville naguère criarde et alarmante est en train de s’améliorer. Les appuis du Pam ont donc eu des impacts au niveau des communautés et des cibles concernées dans les deux communes, a conclu Mahoussi Landry Hounkanrin.
Le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, a quant à lui remercié le Pam pour son appui aux cantines scolaires, en vue du maintien des enfants dans le système éducatif et de l’amélioration des résultats scolaires. Il n’a pas occulté le volet nutritionnel des groupes vulnérables afin de lutter contre la malnutrition, dans lequel l’institution s’illustre beaucoup, tout comme la gestion des problèmes d’inondation dans ces communes. Au nom de son collègue de l’Alibori, il a exprimé la gratitude des populations de Karimama et de Malanville au Pam et à son représentant résident dont la mission au Bénin est arrivée à terme. Ce dernier, avant la cérémonie de remise, était allé lui présenter ses civilités à la préfecture.

Société 04 juil. 2017


Réunion du cadre inclusif du projet « Beps »: La riposte contre la fraude fiscale des multinationales

Cotonou abrite depuis ce lundi 3 juillet, la deuxième réunion de consultation du réseau régional francophone sur le cadre inclusif du projet « Beps ». Il est question de renforcer la riposte contre l’évasion et la fraude fiscale des entreprises multinationales.

Le défi de la lutte contre l’évasion fiscale nécessite de l’administration une mise à niveau en matière des normes fiscales internationales. La réunion de consultation du réseau régional francophone sur le cadre inclusif du projet « Beps » vient ainsi à point nommé, « Beps », étant l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices. Nicolas Yénoussi, directeur général des Impôts (Dgi) campe le décor : « Les multinationales s’enrichissent immensément en contournant les systèmes de contrôles et les mécanismes ordinaires mis en place pour appréhender la matière imposable. Cela annihile les réformes visant à élargir l’assiette fiscale. Il est impérieux de contre-attaquer ». L’objectif du projet « Beps » est donc d’amener les Etats à se doter d’un système fiscal moderne, à l’échelle internationale, pour atténuer considérablement l’évasion et la fraude fiscales à défaut de les enrayer définitivement. In fine, souligne-t-il, il s’agit de relever le défi de répartir la pression fiscale sur l’ensemble des contribuables et de leur faire payer, chacun suivant ses facultés contributives, les justes et équitables impôts.
Joel Darius Zodjihoué, secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances renchérit : « Les efforts consentis ne produisent pas les effets escomptés, surtout en ce qui concerne une catégorie d’entreprises qui fait usage de subterfuges, de toutes sortes de ruse ainsi que des stratagèmes pour éroder la base d’imposition en vue de ne payer qu’une portion congrue de l’impôt ». Pour lui, ces failles relevées découlent de plusieurs facteurs. Il s’agit notamment de la non maitrise de la fiscalité internationale, la non maitrise des processus de production par les vérificateurs, la non maitrise des transferts de bénéfices par certaines sociétés en vue de réduire leur charge fiscale. Il en est de même de l’inadaptation des lois fiscales ainsi que la quasi-absence d’échanges d’informations entre services fiscaux et les principaux partenaires tant sur le plan national qu’international. Le projet, reconnait-il, a déjà permis d’avancer sur certains chantiers tels que la mise en place des procédés d’examen par les pairs, l’établissement des normes, la publication d’orientations pour la mise en œuvre ainsi que l’assistance dispensée. « La réunion permettra de mettre au même niveau d’informations tous les acteurs impliqués dans la lutte contre les crimes fiscaux, la consolidation des acquis et l’ouverture de nouvelles perspectives pour le renforcement des capacités », insiste-t-il.
La réunion du réseau régional francophone est initiée par l’Organisation de coopération et de développement économique (Ocde) en partenariat avec le Centre de rencontres et d’études des dirigeants des administrations fiscales (Credaf). Ismaïla Diallo, secrétaire général adjoint du Credaf indique qu’elle offre un cadre de partage d’expériences et de points de vue sur la mise en œuvre des mesures issues du projet Beps.
Le « Beps » qui résulte de l’utilisation par les entreprises multinationales des failles et différences de traitement fiscal existant dans les règles internationales actuelles n’épargne aucun Etat. Selon l’Ocde, les pratiques liées au Beps occasionnent aux Etats une perte annuelle estimée entre 100 et 240 milliards de dollars US, l’équivalent de 4 à 10% des recettes provenant des impôts sur les sociétés. La première réunion du cadre inclusif sur le BEPS, s’est tenue en Tunisie du 22 au 24 novembre 2016.

Actualités 04 juil. 2017


Grâce Satoguina, participante à la Cop 22

Grâce Satoguina, lauréate du Camp de l’enfant citoyen (Cec) édition 2017 a participé à la Cop22 à Marrakech au Maroc. De retour de ce grand rendez-vous sur le climat, cette élève âgée seulement de 14 ans, se montre plus attachée à la protection de l’environnement, une lutte qui concerne, selon elle, tous les citoyens de tous les âges.

La Nation : Vous faites partie des trois représentants du Bénin à la Cop 22. Quel sentiment vous anime pour avoir été ambassadeur de votre pays à ce grand rendez-vous, malgré votre jeune âge ?

Grâce Satoguina : Je suis très honorée d’avoir été choisie pour représenter mon pays à ce rendez-vous international. C’est une fierté pour moi et pour toute ma famille.

Pourquoi avez-vous choisi de vous engager très tôt pour la sauvegarde de l’environnement ?

Depuis que je suis petite, mes parents me parlent des conséquences du tort que nous causons à l’environnement chaque jour à travers nos mauvais comportements. Ce qui, très vite, m’a fait prendre conscience de ce que l’environnement doit être respecté. J’ai compris que quelque soit notre domaine d’activité, les effets des changements climatiques auront un impact sur notre vie. Cela doit nous obliger à changer nos habitudes vestimentaires, culinaires, alimentaires et même comportementales. Pour éviter que notre environnement ne soit dégradé pour les générations futures, il faut que chacun se préoccupe de la question environnementale.

Quelle est ton rêve demain pour l’environnement ?
D’abord pour Cotonou, je rêve de voir beaucoup plus d’arbres, de poubelles installées dans tous les coins, et de voir un système compétent de gestion des ordures dans mon pays. Je rêve aussi de voir chaque citoyen béninois respecter l’environnement en évitant d’utiliser par exemple les sachets plastiques, en privilégiant les sacs en tissus et en papiers. Mon rêve est de voir mes compatriotes éviter de couper les arbres n’importe comment, ou s’ils sont obligés de le faire, ils n’ont qu’à les remplacer par au moins, le même nombre d’arbres coupés. Je souhaite bien que nous apprenions à jeter les ordures dans les poubelles et je rêve que l’Etat béninois mette en place des systèmes plus efficaces de tri et de recyclage des ordures.

Concrètement, quelles sont les actions que vous menez sur le terrain pour sensibiliser vos camarades sur la nécessité de changer de comportement envers l’environnement.

Je fais des rencontres, des conférences pour sensibiliser mes camarades. Par exemple, dans mon collège cette année, en avril dernier, j’ai eu à animer une conférence sur le thème « La pollution et les sachets plastiques ». A chaque fois que j’ai l’occasion de montrer à mes compatriotes qu’il est important de respecter l’environnement, je le fais. Parce que c’est une lutte commune et tout le monde doit se mettre à la tâche. Je pense qu’il y a encore du travail à faire par chaque individu, les organisations, les Ong et le Gouvernement notamment. Certains camarades me trouvent académique mais je me dis que ça dépend de quel point de vue on regarde la situation. J’observe seulement que c’est une problématique d’ordre général. Ce combat concerne tous les citoyens de tous les âges.

Comment arrivez-vous à concilier vos études et les activités parascolaires ?
C’est une question d’organisation. J’établis mes priorités en fonction du travail que j’ai à faire, c’est comme ça que je m’en sors. Mais, les études prennent la plus grande partie de mon temps. Mais je suis passionnée par la lutte pour la sauvegarde de l’environnement. Je suis fière de le faire et j’ai déjà eu l’occasion franchir plusieurs pas et je pense qu’à l’étranger les gens font de la question de l’environnement une question particulière. Mon combat au Bénin produit des résultats, car plusieurs camarades ont changé leur conception de cette thématique et aujourd’hui ils ont rallié ma cause, et je ne peux qu’être heureuse.

Quels conseils pouvez-vous donner à vos compatriotes pour que la lutte pour la sauvegarde de l’environnement soit une réalité ?

Je leur dirai qu’ils devraient faire plus attention à leur environnement et essayer de s’imaginer eux-mêmes l’état de notre pays d’ici trente ans si nous ne changeons pas de comportements. Je dois leur dire aussi que les effets du réchauffement climatique ne connaissent pas de frontières. Chacun doit se mettre au travail depuis sa maison en veillant à la protection de l’environnement. Car l’environnement fait partie de l’héritage que nous allons laisser aux générations futures n

 

Environnement 04 juil. 2017


Projet « Bénin taxi » : Des taxis modernes pour la mobilité urbaine

Cinquante véhicules neufs entièrement climatisés sur une flotte de 300 à déployer dans la ville de Cotonou et ses environs ont officiellement été mis en service, ce lundi 3 juillet, au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou de Kouhounou. Le projet « Bénin taxi » prend ainsi son envol.

La plupart des membres du Gouvernement ont rejoint leurs bureaux dans l’après-midi du lundi 3 juillet à bord de ce qui est, désormais, le moyen de transport le plus sollicité à Cotonou : les véhicules Bénin taxi.Venus procéder au lancement officiel de cette initiative qui verra se déployer dans certaines villes du Bénin, 300 taxis tout neufs, climatisés avec d’autres commodités, les ministres se sont essayés à l’exercice qui, loin de leur déplaire, les a enchantés. « Voici Bénin taxi, un joyau qui se veut une fierté pour notre pays », exulte Assan Séibou, directeur du Centre de partage et d’expérience pour un développement durable, structure en charge du projet.
Désormais, pour 1000 F Cfa la course, tarif de base, les « véhicules jaunes » assurent le déplacement des populations selon leur convenance. Et des commodités, ces « yellow cars » en possèdent. Ils sont climatisés, confortables, propres, agréables et sous peu, auront une connexion wifi à bord, promet Assan Séibou. Ils sont aussi assistés d’un call center et disposent d’un numéro vert, le 130 pour toute sollicitation et tous renseignements. Un centre de suite et d’accompagnement est également à la disposition de ce nouveau projet. Ce lundi 3 juillet, seulement 50 taxis sur les 300 de la flotte ont été mis en service. Les 250 restants sont très attendus par les artisans recrutés, indique leur porte-parole Gislaine Gandaho. Pour elle en effet, il s’agit de moyens fiables, rapides et sûrs mis à la disposition des populations. D’où son impatience quant au déploiement des phases suivantes du projet qui bénéficie d’ailleurs du soutien du Trésor public.
« Bénin taxi » promeut trois dimensions essentielles, selon Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat en charge du Développement. D’abord, il est écologique et protecteur de l’environnement. Ensuite, il promet des emplois décents et des villes durables. Enfin, note le ministre d’Etat, le projet renforce le partenariat public-privé (Ppp). Au total, il projette une fourchette de 1000 emplois autour du projet. Mais, c’est surtout l’impact touristique de « Bénin taxi » qui séduit Abdoulaye Bio Tchané. Le ministre d’Etat trouve que, pour leur déplacement, les touristes et autres étrangers qui visitent le Bénin peuvent se mouvoir sans difficulté et avec confort. Par ces temps où le Gouvernement mise gros pour ce secteur pour booster le développement, il trouve que la flotte de « Bénin taxi » offre une aubaine pour attirer davantage de touristes. Une facilité de plus qu’il salue non sans nuance. Les éventuelles menaces sur les autres moyens de transport comme les taxi-motos communément appelés Zémidjan et les taxi-ville n’ont pas leur raison d’être, apaise-t-il. Car pour lui, il ne s’agit pas d’une même clientèle. L’autre gain de cette flotte, note également le ministre Abdoulaye Bio Tchané, c’est l’apport à la sécurité des personnes et des biens.

Société 04 juil. 2017


Clôture de la 1re session ordinaire de 2017 au Parlement : 150 milliards F Cfa d’accords de crédits autorisés en trois mois

L’Assemblée nationale a adopté, ces trois derniers mois, quinze autorisations de ratification d’accords de financement, permettant au Gouvernement de disposer de 149,019 755 580 milliards F Cfa pour divers projets. Ce chiffre a été annoncé, ce lundi 3 juillet, par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, lors de la clôture de la première session ordinaire de l’année 2017 ouverte le 10 avril dernier.

Conformément à l’article 87 de la Constitution béninoise, l’Assemblée nationale tient deux sessions ordinaires. La première s’ouvre au cours de la première quinzaine du mois d’avril et la seconde au cours de la deuxième quinzaine du mois d’octobre. Et aucune de ces sessions ne peut excéder trois mois. C’est en vertu de cette disposition constitutionnelle que le président Adrien Houngbédji a procédé, ce lundi 3 juillet, à la clôture de la première session ordinaire de 2017. Celle-ci devrait durer normalement jusqu’au 9 juillet prochain afin de fermer ses trois mois. Mais cette clôture de la session est intervenue un peut plus tôt à en croire Me Adrien Houngbédji, faute de dossiers prêts pour être examinés en plénière. Des sessions extraordinaires pourraient être ouvertes avant l’ouverture de la seconde session ordinaire encore appelée session budgétaire.
Mais avant de clôturer, le président de l’Assemblée nationale a fait le point des travaux de la première session ordinaire. Il a noté qu’en plus des 150 milliards Fcfa d’accords de financement, les députés au cours des trois mois de travaux, ont adopté cinq lois ordinaires, créé deux commissions d’enquêtes parlementaires, traité neuf questions d’actualité et treize questions orales avec débat. Me Adrien Houngbédji a félicité ses collègues et le personnel administratif pour cette performance « non négligeable » en matière de productivité administrative et de contrôle de l’action gouvernementale.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 04 juil. 2017


Baccalauréat 2017: Démarrage de la correction
 Après la correction et la proclamation des résultats  de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), la correction des épreuves du Baccalauréat  a démarré ce lundi 3 juillet à Bohicon.  
 
C’est un petit marché qui s’est installé pour la circonstance sur le portail du Lyteb de Bohicon qui indique ici le démarrage des travaux de correction. La mobilisation est assez remarquable depuis ce lundi à l’entrée de ce lycée. Les travaux de correction des copies des candidats au Bac ont effectivement démarré ce lundi.
Dans quelques jours, les candidats au Bac seront fixés sur leur sort.
En effet, depuis la fin de la phase écrite, la semaine dernière, les membres du secrétariat et les enseignants correcteurs se sont mis à l’œuvre  pour que les résultats de cet examen ne tardent pas à être proclamés. Le stress des candidats ne saurait donc durer.
C’est d’ailleurs ce pour quoi les travaux de correction des copies ont démarré ce matin dans les différents centres de correction retenus à travers le pays. Les enseignants approchés ce lundi assurent que tout est mis en œuvre, comme par le passé pour que tout se déroule dans les règles de l’art sans que le processus de correction ne souffre d’aucune insuffisance.
Selon certaines indiscrétions, si tout va bien suivant l'agenda établi, les premiers résultats du Baccalauréat session 2017 seront proclamés dès la semaine prochaine.
Actualités 03 juil. 2017


Crise au PSD : Bruno Amoussou prend langue avec sa base

Grande animation politique ce matin dans le Couffo. L’ambiance a tout l’air d’une campagne présidentielle. Du moins la mobilisation du jour y ressemble. Des militants, sympathisants et curieux se sont mobilisés pour accueillir Bruno Amoussou.

Natif du département et leader politique à l’échelle nationale, Bruno Amoussou est descendu, ce lundi, sur le terrain dans le cadre de la crise qui mine le Psd, son creuset politique de base. Il était à la tête d’un long cortège de personnalités pour dire, au cours de la série de meetings annoncée, sa part de vérité sur la crise et appeler les militants à resserrer les rangs. Le cortège a marqué son premier arrêt à l’Ecole primaire publique centre  de Toviklin où le tout premier géant meeting a eu lieu. Plusieurs membres de sa délégation dont Ebo Clément, se sont relayés au pupitre, qui pour désavouer leurs protagonistes, qui pour rappeler la genèse de la crise et tenter de blanchir Bruno Amoussou. Les orateurs ont axé leurs discours sur des récits allégoriques pour caricaturer les griefs portés à l’encontre de l’aile Emmanuel Golou.  

Le patriarche s’est aussi expliqué. « C’est maintenant que j’ai compris pourquoi Dieu m’a encore laissé en vie. Je suis venu vous donner les informations afin que vous ne soyez pas intoxiqués. Il est normal qu’en tant que base, vous soyez informés de ce qui se passe réellement », a clarifié Bruno Amoussou.

La délégation est constituée, entre autres, des députés Gérard Gbeninchi, Joslyn Degbey,  Bintou Taro, General Célestin Guidimey et de quelques autorités communales.

Politique 03 juil. 2017


29e sommet de l’UA : Et l’Afrique s’éveilla !

A Addis-Abeba s’est ouvert ce lundi le 29e sommet de l’UA. La grand’messe des chefs d’Etat et de gouvernement.  

Au menu, la sécurité et les réformes institutionnelles, sont les thèmes majeurs qui seront abordés. Ce qui intègre, en premier, les enjeux sécuritaires, notamment la lutte contre le terrorisme et la résorption des conflits qui font l’instabilité du continent, mais aussi la solidarité, nécessaire dont les Africains doivent faire montre pour gagner dans un monde de plus en plus concurrentiel. 

Le deuxième aspect met en relief la question de financement, car il est frappant de noter que le financement d’une institution qui doit assumer et incarner la souveraineté de tout un continent, est assuré à hauteur de 80% par des puissances étrangères comme l’Union européenne, la Chine et la Turquie…

Le Comité des réformes mis en place est dirigé par un réformiste et un panafricain, à savoir le président Paul Kagame. Ce qui présage d’une réorientation certaine de l’UA sur les questions prises en compte par ledit comité. Il y va de la crédibilité de l’UA. Notamment, est envisagée une taxe de 0,2% sur les importations pour assurer l’autofinancement. 

Aussi, le continent africain doit-il réussir à parler d’une seule voix, car lorsqu’il fait un déploiement en ordre, il gagne, comme ce fut le cas 23 mai dernier, lors de la désignation du directeur général de l’OMS,  poste revenu au continent noir en raison d’une stratégie unitaire porteuse.  De là à penser que l’Afrique s’éveille, il n’ a qu’un pas…Les résolutions, au terme de ce sommet devraient édifier à ce sujet.

 

Actualités 03 juil. 2017


Bts 2017 : Le ministre Attanasso a lancé l’examen à Porto-Novo

L’examen du Brevet de technicien supérieur (Bts), session de juillet 2017, a démarré depuis ce matin lundi 3 juillet.

Les candidats sont au total 5973 dont 2961 filles répartis dans 11 centres d’examen sur toute l’étendue du territoire national à aller à l’assaut de ce diplôme professionnel, contre 6187 en 2016. La première épreuve a été lancée au centre d’examen du Collège d’enseignement général (Ceg) de Davié par le ministre chargé de l’Enseignement supérieur. A l’occasion, Marie-Odile Attanasso a invité avec insistance les candidats à être rigoureux et soignés dans leur rédaction. Car, selon elle, la correction sera rigoureuse et ne réussiront à cet examen que les bons produits. « Nous devons rehausser la qualité du Bts béninois. Ce qui se dit ces dernières années sur ce diplôme professionnel n’est pas bon pour l’image du Bénin appelé quartier latin de l’Afrique », a averti  Marie-Odile Attanasso. 

Actualités 03 juil. 2017


An 11 du réseau de téléphonie Mtn au Bénin: « Mtn Toujours + », pour mieux satisfaire les clients

Pour célébrer ses onze ans de présence au Bénin, le réseau de téléphonie mobile Mtn vient d’innover en créant « Mtn Toujours+ », une palette diversifiée et alléchante d’offres pour mieux satisfaire ses clients. Le directeur général de ce réseau, Stephen Blewett, et ses collaborateurs, ont présenté, vendredi 30 juin dernier à Cotonou, les avantages de ce nouveau produit.

Etre à l’avant-garde de la fourniture d’un nouveau monde numérique audacieux, telle est la vision des responsables du réseau de téléphonie mobile Mtn. Depuis 2007, année de son installation au Bénin, Mtn ne cesse d’innover, créant ce qu'il y a de mieux sur le marché béninois en termes de téléphonie mobile. En onze ans, plusieurs initiatives ont été prises, notamment l’élaboration d’une charte Mtn, le lancement de la 3G, puis de la 4G pour une meilleure qualité de navigation; le Mtn Buisness, puis récemment le MoMoPay pour faciliter les achats.
Toutes choses qui ont permis au réseau de compter aujourd’hui au Bénin 4 200 000 abonnés, faisant de lui la plus grande famille de réseau de téléphonie mobile du pays. Mtn, c’est plus de 200 000 utilisateurs de connexion internet et plus de 2,6 millions d’abonnés à l’offre Mobile Money de transfert d’argent.
Pour mieux satisfaire ses clients et suite à la campagne de recensement des plaintes des abonnés dans plusieurs localités, le réseau a lancé, vendredi dernier, une nouvelle offre dénommée « Mtn Toujours + » qui est en fait une fusion des plans tarifaires Mtn Kiff et Mtn Wabaaa. Pour y accéder, il suffit de taper *888# pour avoir les différentes options : internet en option libre, Mtn+, Maxi packs, Y'ellow Summer et un site web rénové. Avec l’internet en option libre par exemple, l’abonné peut accéder aujourd’hui à la connexion à partir de 10 francs Cfa. « Mtn Toujours + », c’est la démocratisation d’internet fun, sans aucun engagement de l’abonné, selon Stephen Blewett, directeur général de Mtn-Bénin. Le client peut naviguer à 10 francs/Mo en option libre.
Ce plan est conçu pour répondre aux nombreuses doléances et critiques émises par les clients. Ceci leur permet de contrôler leur consommation journalière. Pour justifier son avènement, le directeur général de Mtn-Bénin a rappelé que la concurrence observée dans le secteur des télécommunications a amené son réseau à redoubler d’imagination dans l’élaboration des offres en termes de produits et services. Stephen Blewett a indiqué qu’en présentant cette nouvelle palette d’offres révolutionnaires, le réseau a voulu réaffirmer la mission de Mtn-Bénin qui consiste à rendre la vie de ses clients encore plus radieuse.
Stephen Blewett s’est engagé au nom de son entreprise à améliorer davantage la qualité des services fournis aux clients. « Mtn va loin pour vous dans le but de vous satisfaire », a-t-il lancé aux abonnés, à la cérémonie de présentation du nouveau plan tarifaire.
Franck Adjou Moumouni, du service particulier de Mtn-Bénin, a expliqué qu’avant de mettre ce nouveau produit sur le marché, Mtn a été sur le marché, a écouté ses abonnés qui ont fait savoir en majorité qu’ils ne comprennent pas comment les choses se passent. Ces derniers se plaignent également de la cherté de l’internet et des prestations qui leur sont faites. Il a rappelé que ces trois dernières années, Mtn a investi plus de 45 milliards F Cfa sur le réseau et 678 sites ont été connectés.

Offres alléchantes

« Mtn Toujours+ », c’est des bonus journaliers valables vers tous les réseaux jusqu’à 250 francs Cfa. La possibilité minimum d’achat de crédit est ramenée à 50 francs au lieu de 100 francs. Pour un achat de crédit allant de 50 F à 150 F, le client bénéficie de 20% de bonus ; de 150 à 250 F, le client a 30% de bonus ; de 250 à 500 F, il a un bonus de 40% ; de 500 F à plus, il y a 250 F de bonus. Ces bonus internet, appels et Sms sont valables vers tous les réseaux du lundi au dimanche de 0 h à 7 heures.
En plus, cinq Sms envoyés donnent un bonus de 15 Sms gratuits vers tous les réseaux et ce jusqu’à 23h59mn.
A en croire Stephen Blewett, l’opérateur n’a pas fini de surprendre ses clients. Désormais, il est possible de choisir trois numéros favoris 24h/24 qui sont facturés à 0,75 F la seconde.
Avec Mtn Maxi, le client peut se procurer des forfaits, vers tous les réseaux, qui doublent son crédit. S’il achète 200 F de forfait, il a 400 F, avec possibilité d’appels, de Sms et internet facturés à 10 F/Mo et valables pour tous les réseaux. Pour y avoir accès, il suffit de taper *777#
« Mtn Toujours + » offre désormais plus de solutions à l’abonné Mtn. Le site web du réseau est rendu plus dynamique, pratique et fonctionnel quelles que soient les capacités de l’internaute. Il est accessible au maximum d’internautes et offre une visibilité sur les moteurs de recherche et les réseaux sociaux, avec un espace d’administration doté d’une très bonne ergonomie et d’une robustesse permettant aux contributeurs et administrateurs du site de l’enrichir et de le mettre à jour. Il peut être accessible à tous les clients Mtn quelles que soient les capacités physiques, psychiques ou d’éventuels handicaps.
Au cours de la conférence de presse qui a suivi la cérémonie de présentation du nouveau produit de Mtn, Franck Adjou Moumouni, du service client de Mtn, a fait une annonce pour les vacances qui démarrent. Y’ello Summer revient, cette année, avec au programme, un plateau d’artistes internationaux et locaux. Elles auront lieu les 13, 20 et 27 août prochains à la plage Fidjrossè de Cotonou.

Société 03 juil. 2017


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