La Nation Bénin...
Nouvelles

Après deux jours de travaux, les réformistes de la RB ont décidé de porter à la tête du parti, Abraham Zinzindohoué pour donner un nouveau départ au parti.
Le parti la Renaissance du Bénin a un nouveau président depuis ce dimanche soir. Il a noms Abraham Zinzindohoué. Il a été désigné par ses camarades réformistes pour diriger le nouveau bureau directeur composé d’une quarantaine de militants. Au départ, ils étaient deux pressentis pour prendre la tête du parti. Luc Atrokpo et Abraham Zinzindohoué. Après de longues tractations, c’est autour du professeur Abraham Zinzindohoué que le consensus s’est fait et par acclamation des congressistes.
Abraham Zinzindohoué sera assisté par deux conseillers spéciaux que sont Sikiratou Aguêmon et Luc Atrokpo. Et de deux vice-présidents, Georges Bada et Blaise Ahanhanzo-Glèlè. Gildas Agonkan devient le porte-parole et Boniface Yêhouétomè, le secrétaire exécutif national. Rosine et Nicéphore Soglo ont été faits, malgré tout, hautes autorités morales du nouveau bureau.
Pour le nouveau président, Abraham Zinzindohoué, le mandat de son équipe sera placé sous le signe de l’unité, de la dynamisation et la remobilisation des militants. Les nouveaux responsables de la RB devront désormais travailler à faire revenir à la maison tous les exclus du parti.
Politique 25 juin 2017

Lalo sera sous les feux de la rampe, ce mardi, le temps de la cérémonie de lancement officiel de l’examen du Certificat d’études primaires (Cep) session de juillet 2017. Lalo est l’une des six communes du département du Couffo située au Sud-Ouest du Bénin. Le Couffo était ensemble avec le département du Mono jusqu’à la mise en œuvre de la dernière carte administrative du pays.
27 137 candidats sont attendus au Cep de cette année pour le compte du Mono et du Couffo. Lambert Bossou, directeur départemental de l’enseignement maternel et primaire détaille que le Mono a enregistré 13 386 candidats dont 6 203 filles tandis que dans le Couffo, elles sont au nombre de 5 744 sur un effectif total de 13 751 candidats.
115 centres d’examens sont créés sur l’ensemble des deux départements. Les candidats malvoyants et malentendants composeront dans leur cadre de formation respectif, à savoir le Centre Siloé de Djanglanmey (commune de Grand-Popo) et le centre de Sê (Commune de Houéyogbé).
En attendant le top de la composition, Lambert Bossou invite les candidats à surveiller leur alimentation et à dormir à temps. « Vous devez rester sereins. Ce n’est plus le moment de s’agiter », a-t-il conseillé.
24 430 candidats dont 10 782 filles étaient enregistrés pour le Mono-Couffo en 2016 contre 11 110 filles sur 25 597 candidats en 2015. On peut donc se féliciter de la hausse des candidats au Cep cette année et particulièrement de l’accroissement de l’effectif des candidates qui est estimé à 11 947.
Education 25 juin 2017

Le public béninois de Cotonou s'est découvert, sous l'égide du Centre culturel chinois, un nouvel hobby: la fabrication du cerf-volant.
Dans le but d’occuper la population béninoise avec des loisirs sains et surtout renforcer les liens d’amitié, le Centre culturel chinois a organisé un atelier de fabrication de cerf-volant à l’endroit du public le samedi 24 juin dernier à Cotonou. Cette activité qui s’inscrit également dans le cadre de la célébration de la semaine du patrimoine culturel immatériel chinois est une pratique très en vogue au pays du dragon. Mais en attendant l’adhésion de la grande masse, des cerfs-volants de l’atelier planent dans le ciel au grand bonheur de ses fabricants. Entre autres, on a des cerfs-volants mous, des cerfs-volants rigides et des cerfs-volants dragons.
Pour la circonstance, les participants, sans distinction d’âge ont, sous l’égide de l’expert en fabrication de cerf-volant, Guo Hongli, sacrifié à la tradition de faire eux-mêmes un cerf-volant. Selon l’expert, cette activité hormis l’aspect ludique, permet de renforcer les liens d’amitié entre les peuples. Il se satisfait de ce que la population béninoise ait compris l’enjeu et participé en nombre à cet atelier. Guo Hongli souhaite des participants la vulgarisation de la pratique qui consiste à fabriquer le cerf-volant afin de rendre pérenne l’initiative.
L’attaché culturel de l’ambassade de Chine, Xangfei Chen, fait savoir qu’elle contribuera à la solidarité dans les familles, car nombre de foyers manquent de temps pour les loisirs à cause des contraintes professionnelles. Enfin, Xangfei Chen pense que sa vulgarisation va permettre de réhabiliter un vieux loisir béninois en voie de disparition.
Culture 25 juin 2017

La communauté musulmane a célébré ce dimanche à Natitingou l’Aïd El Fitr.Ceci au terme de 30 jours de jeûne.
Personne au sein de la communauté musulmane ne semble vouloir rater les premières prières de ce dimanche. Tôt, près d'un millier de fidèles s'est porté vers la place Idi dans la Cité des Nanto pour suivre les exhortations de Check Nourou Dine Mouhamed Sanni, imam de la mosquée centrale de Natitingou. Ce dernier invoque Allah pour ce temps solennel de carême et exhorte les fidèles musulmans à poursuivre la méditation, tel que recommandé par le coran. « Il faut que le fidèle musulman soit un exemple dans tout ce qu’il fait. Qu’à travers ses comportements, sa pensée, sa parole il puisse influer positivement sur son univers », note-t-il. Devant fidèles et autorités politico-administratives de la commune, il met en garde contre toute déviance et appelle à la prière permanente pour préserver la paix dans le pays.
L’homme ne devrait pas se comporter tel un animal, prévient-il tout en appelant à une communion permanente avec le Créateur. « Les fêtes musulmanes comme le Aïd El Fitr ne doivent pas être pour le musulman des occasions d’errance, de péché et de déviance. Le musulman doit se respecter et se faire respecter à travers l’islam, toujours s’investir dans de bonnes œuvres et privilégier l’amour du prochain, être un modèle dans la société en matière de solidarité, de l’unité, de la promotion des valeurs de paix », précise-t-il. Avant de prier pour les dirigeants du pays.
Société 25 juin 2017

La communauté Ahmaddiyya de Bohicon a célébré ce dimanche 25 juin le Ramadan, qui marque la fin du mois du jeûne musulman. Autour de leur imam Arif Mahmood, les fidèles musulmans ont aussi sacrifié à cette tradition islamique en priant aussi pour le Bénin.
Le carême musulman est l’une des prescriptions du livre saint des musulmans qu’est le Coran. Le mois du carême est donc un mois sain pour tout bon musulman. Après 30 jours de jeûne, l’imam de la mosquée Ahmaddiyya de Bohicon, Arif Mahmood a, au cours de la séance de prière prêché essentiellement pour la solidarité, la tolérance et la paix au Bénin et dans le monde.
Le mois de jeûne est donc le plus spécial pour Dieu parmi les autres mois de l’année, a-t-il indiqué. A cet effet, les musulmans ont fait preuve de pardon, de piété, de partage, de tolérance et surtout de solidarité. Ainsi, après un mois de privation, d’abstinence et d’intenses prières, le bon musulman est dans de bonnes prédispositions pour que ses prières soient exaucées par le miséricordieux Allah et qu’ils attendent aussi les bénédictions divines. C’est donc pour saisir cette occasion de la période de bénédictions qu’au cours de son prêche, l’imam de la mosquée Ahmaddiyya n’a pas manqué de prier pour le Bénin, ses dirigeants, les malades, les prisonniers et tous ceux qui traversent des moments de difficultés.
Il a invité par ailleurs les uns et les autres à suivre la parole du créateur et à bien se comporter.
Société 25 juin 2017
Qu’Allah exauce notre jeûne, qu’il exauce nos prières, qu’il accorde à notre pays la paix et la prospérité, qu’il donne pleine santé à nos dirigeants notamment au chef de l’Etat, chef du gouvernement, afin qu’il puisse recouvrir la tâche à lui confiée ». Ainsi a prié, dimanche 25 juin à la grande place Idi de Akpakpa-Sobetex, l’imam Ibrahim Ousman de la mosquée central de Cotonou Joncquet au terme de son prêche. Face des dizaines de fidèles rassemblés, assis face à lui pour la traditionnelle prière qui sanctionne la fin du mois de jeûne, l’imam a exhorté les musulmans à persévérer dans la prière. Comme lui, nombre de fidèles ont adhéré à cette requête de prière pour le Bénin et ses dirigeants. « Nous demandons à Dieu de nous pardonner nos fautes et de nous combler par ses nombreuses grâces. Qu’il accorde la santé à la longévité nos dirigeants », a aussi prié Soulé Mana Lawani, ancien ministre des finances et fidèle musulman.
C’est d’abord au cours de son prêche que l’imam a insisté sur la prière et la place qu’elle doit prendre pour la paix dans le pays. Une paix qu’il a souhaitée très profonde aux dirigeants afin que ceux-ci aient la force pour conduire le pays vers le développement. Pour cela, il a indiqué le chemin à suivre : celui de la piété. « Le but visé par le jeûne est d’enseigner et d’accompagner les fidèles à atteindre la piété. Mais ne peut être l’atteindre qu’en observant des prescriptions divines », prévient l’imam Ibrahim Ousman. Il ne s’agit ici, nuance-t-il, de s’abstenir seulement de boire et de manger, mais surtout de l’abstinence de tout acte de turpitude.
Société 25 juin 2017

« On ne peut rien faire, s’il n’y a la santé », a rappelé, ce dimanche, Abdou Nouhou alias Babavi, chef religieux des fidèles musulmans qui ont pris leurs quartiers de célébration, de l’Aïd-El-fitr, à la place Idi de Zongo, à Lokossa. Il a fait ce rappel pour exhorter ses coreligionnaires à intégrer à leurs prières, le rétablissement total de la santé du chef de l’Etat. Ce qui, selon lui, est le gage d’une bonne conduite de l’exécution du Programme d’actions du gouvernement (Pag 2016-2021). « Nos prières quotidiennes doivent porter sur cette intention pour que le Bénin étonne encore le monde entier », a-t-il préconisé.
Le préfet du Mono, Komlan Zinsou renchérit. « Le moment est difficile du fait que nous traversons une phase de réformes. Il faut demeurer dans la prière pour que se réalise le Pag », a dit le préfet. Les prêches de la célébration axés sur la Sourate "Ou Touba Aïd Fitr", à Zongo comme à la place Idi située à l’entrée de la ville de Lokossa, n’ont pas manqué à ces attentes. Allah a été invoqué, à plusieurs reprises, afin que le Bénin et son président se portent mieux et que les bénédictions jaillissent sur l’ensemble du pays. Pour finir, l’imam Abdoulaye Torhir a conseillé aux fidèles musulmans de s’écarter définitivement des vilaines pratiques abandonnées pendant le jeûne. « Vous devez demeurer dans la crainte divine. Allah n’aime pas le péché », a martelé l’iman appuyé par Aboubakar Wassiou, maître coranique à la Mosquée central de Lokossa.
Société 25 juin 2017

La communauté musulmane de Porto-Novo fête ce dimanche 25 juin le Ramadan. Les fidèles étaient très nombreux à la grande Place idi de la ville où s'est déroulée comme d'habitude la prière consacrant la fin du mois de jeûne.
La prière a été présidée par l'iman de Porto-Novo, Houzeifa Amzat, président de l'Union islamique du Bénin en présence des autorités politico-administratives conduites par le préfet du département de l'Ouémé Joachim Apithy. Dans son sermon, en langues arabe, yoruba et française, l'iman a prié Allah d'exaucer les prières de la communauté musulmane qui a jeûné pendant trente jours. Il a invite les fidèles musulmans à cultiver les vertus de la repentance, du pardon, de l'humilité, de la tolérance et de la paix autour d'eux pour être en harmonie avec Allah et bénéficier de ses grâces et bénédictions. En sa qualité de président de l'Union islamique du Bénin, Houzeifa Amzat a prié pour le renforcement de la paix sur le Bénin et de la santé du chef de l'Etat , Patrice Talon.
Actualités 25 juin 2017
Une situation préjudiciable pour le coton béninois[/caption]
De la campagne cotonnière 2016-2017, certains producteurs de Banikoara, garderont de très mauvais souvenirs. Les fonds devant servir pour régler ce qui leur ait dû, ont été détournés par trois secrétaires des coopératives villageoises des producteurs de coton (CVPC) qui sont actuellement en fuite
Depuis quelques jours, une affaire agite le monde des producteurs de coton à Banikoara. C’est celle relative aux trois secrétaires de coopératives villageoises des producteurs de coton (CVPC) qui, après avoir détourné une partie des fonds coton qui sont destinés à régler certains parmi eux, ont tout simplement disparu de la circulation. Comme impayés, ils affichent 16 millions F CFA, 7 millions F CFA et 8 millions F CFA. Ils sont activement recherchés par la police.
Dans le rang des producteurs du bassin cotonnier béninois, c’est le désarroi. Ceux qui ont eu la chance de rentrer en possession de leurs dus, se réjouissent de l’avoir échappé belle. Quant aux autres, ils ne savent plus à quel saint se vouer.
En effet, ce sont les retombées des efforts fournis au cours de toute une campagne qui viennent ainsi d’être anéanties en un et deux tours de mains par quelques individus. Une situation que déplorent les responsables au plus haut niveau de la filière coton. Afin de la régler, plusieurs séances se sont déjà tenues au siège de l’Union communale des CVPC de Banikoara. Une certitude, c’est que l’Association interprofessionnelle du coton (AIC) a fini de solder tous les fonds coton dus aux producteurs de la commune.
« L’AIC a déjà fini avec la dernière campagne. Elle ne doit plus de fonds coton à personne », a confirmé le président de la Fédération nationale des producteurs de coton du Bénin, Gani Badou Tamou. « Si je prends le cas de Banikoara, la dernière décade de paiement était à 5 milliards F CFA. Elle devrait servir pour payer tous les producteurs, au cours d’une seule journée », a-t-il poursuivi. Il se dit donc surpris par ce qui s’est passé. Il rassure que le problème a été déjà soumis à l’AIC. Selon lui, les trois individus en fuite répondront de leurs actes. « Ils seront surpris. En tout cas, toutes les dispositions sont prises pour pouvoir les retrouver et les sanctionner. S’il y a des producteurs d’autres localités qui sont également dans le cas, qu’ils sachent que l’AIC a déjà tout épongé », a averti le président de la fédération.
Par ailleurs, des cas de bradage d’intrants agricoles sont déjà signalés toujours à Banikoara, alors que la campagne n’a même pas véritablement démarré. Une nouvelle fois, ce sont les secrétaires des CVPC qui sont pointés du doigt. Aussi, le président Gani Badou Tamou a-t-il mis en garde tous ceux qui se feront surprendre. « A Kandi, il y en a déjà qui ont vendu une trentaine de tonnes d’engrais, des cartons d’herbicides et d’insecticides de l’AIC. Aussi bien le secrétaire de CVPC et son client seront sanctionnés avec la dernière rigueur », a-t-il menacé.
Economie 24 juin 2017

Les réformistes de la RB ont tenu le pari de l’organisation du congrès. Abomey, cité historique et fief du parti a regroupé ce samedi les acteurs de la Renaissance du Bénin pour donner un nouveau départ au parti perçu jusqu’ici comme la propriété des Soglo. Un nouveau départ pris donc sans les Soglo.
Tiendra-t-il ou ne tiendra-t-il pas ? Le congrès de la renaissance annoncé par les réformistes s’est effectivement déroulé ce week-end à Abomey. Georges Bada, président intérimaire et Luc Atrokpo, secrétaire exécutif du parti, ont été clairs : ce nouveau départ pris vise à faire rentrer dans l’histoire et par la grande porte, les présidents fondateurs, leaders charismatiques, Rosine et Nicéphore Soglo. « Même s’ils ne semblent pas comprendre aujourd’hui, ils finiront par nous donner raison un jour. Certes, nous ne sommes pas leurs enfants biologiques mais nous demeurons leurs enfants, donc aussi des héritiers. Alors, nous ne sommes pas des locataires mais des dignes héritiers, des propriétaires », insistent-ils.
D’ailleurs, le président du comité d’organisation, Abraham Zinzindohoué avait déjà indiqué le chemin en faisant noter que ce congrès a la légalité et la légitimité de son côté. C’est pourquoi, ajoute-t-il, ce congrès est placé sous le double défi de légalité et de la légitimité. La légalité au regard non seulement des textes du parti et de la charte des partis politiques mais aussi au regard de l’article 5 de la Constitution du Bénin. Et la légitimité sur la qualité et l’effectif des militants venus de tous les départements.
Ce congrès qui se déroule à Abomey a sonné le regroupement d’acteurs de la classe politique béninoise. Orden Alladatin, Charles Toko, Arifari Bako et bien d’autres ont marqué de leur présence ce congrès. Aussi, autour de Georges Bada et Abraham Zinzindohoué, des anciens camarades comme nouveaux de la Renaissance du Bénin. Valentin Somassè, Juste Guédou, Epiphane Quenum et autres étaient présents pour témoigner et saluer cette action salutaire des réformistes. Une action qu’eux-mêmes avaient entreprise sans l’avoir réussie faute de stratégie porteuse.
Témérité et courage salués aussi par les représentants des partis amis présents. Le Prd, l’Undb, le Rdr, le Fdu, l’Aar, le Cbs, Alternative citoyenne et bien d’autres ont encouragé les réformistes à aller jusqu’au bout de ce défi. Car, diront-ils, il faut travailler à redonner le pouvoir aux partis politiques et aller au regroupement des grands ensembles politiques afin d’accompagner le régime de la Rupture dans ses actions de développement. Et, pour y parvenir, il faut nécessairement en finir avec les présidents-propriétaires.
Il faut noter que les travaux se poursuivent en commissions et prendront fin ce dimanche. Une nouvelle équipe sera mise sur pied pour mettre en œuvre les réformes majeures qui seront décidées à l’issue des travaux.
Politique 24 juin 2017