La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Situation socio-politique : La Cstb appelle à des états généraux du peuple

A la suite de la session ordinaire de son bureau directeur national, ce jeudi 27 avril à la Bourse du Travail à Cotonou, la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb) a organisé un séminaire de formation de ses membres sur le thème : «Les lois scélérates sur l’emploi, la désarticulation de la Fonction publique et l’aggravation de la précarisation de l’emploi dans le secteur privé». Au terme des travaux, la Cstb opte pour les états généraux du peuple.

La Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb) a organisé, à la suite de la session ordinaire de son bureau directeur national, un séminaire de formation de ses membres, ce jeudi 27 avril à la Bourse du Travail à Cotonou. Organisée sur  le thème : «Les lois scélérates sur l’emploi, la désarticulation de la Fonction publique et l’aggravation de la précarisation de l’emploi dans le secteur privé», ce séminairea permis d'aborder la loi sur les collaborateurs externes jugée anticonstitutionnelle par la Cour constitutionnelle. L’application de cette loi, à en croire le communicateur Laurent Métognon, secrétaire général de la Fédération des syndicats des finances (Fésyntra-Finance) conduirait à la désarticulation de la Fonction publique d’une part, et sa transformation en une administration d’entreprise avec pour corollaire des rémunérations hors grille. Ceci, en dépit du nombre important des jeunes diplômés sans emploi vivant dans la précarité. Se référant à son cas pendant qu’il n'était pas encore admis à faire valoir ses droits à la retraite, il informe que la mise en application de la loi sur les collaborateurs externes serait suicidaire à la finance publique. Laurent Métognon juge inopportune cette loi puisque les textes de loi régissant la Fonction publique définissent d’ores et déjà les conditions d’embauche du collaborateur extérieur de l’Etat.

Selon le secrétaire général confédéral, Paul Essè Iko, ce séminaire est nécessaire au regard de la situation socio-politique nationale. Aussi, soutien-t-il, il faut comprendre les lois pour juger de leur utilité afin de combattre celles en déphasage avec l’intérêt du peuple. Pour lui, les nombreuses lois votées au Parlement ces temps-ci sont «scélérates». Par exemple, il pense que la loi sur le partenariat public-privé (PPP) est transformée en partenariat privé-privé. Par cette loi, a-t-il expliqué, le patrimoine national est transformé en propriété quasi privée, notamment en ce qui concerne les secteurs productifs. De plus, « le Ppp en l’état est une entrave pour les investissements des opérateurs économiques nationaux comme étrangers », a-t-il notifié. La fermeture des entreprises publiques, surtout dans le secteur rural et la destruction des moyens de survie des petits producteurs à travers l’opération de déguerpissement sans aucune mesure d’accompagnement, sont, entre autres faits justifiant l’utilité du séminaire, a fait savoir Paul Essè Iko. « On est à la croisée des chemins et il urge de prévoir des mesures fortes pour triompher de l’imposture », a-t-il laissé entendre. A cet effet, le secrétaire général de la Cstb, à l’union de toutes les filles et fils du Bénin. Mais également, il souhaite les états généraux du peuple.

Pour sa part, le représentant du secrétaire général de la Confédération des organisations syndicales indépendantes du Bénin (Cosi-Bénin), Alexandre Adjinan salue l’initiative. Il promet l’apport de la Cosi-Bénin à cette lutte qu’il juge noble et utile. Le bien-être des travailleurs est notre cause commune, a-t-il souligné?

Société 28 avr. 2017


Séraphin Ahouandjinou poursuivi pour coups mortels (31e dossier) : La cause renvoyée pour une bonne administration de la justice

L’audience consacrée, jeudi 27 avril, à l’examen de la 31e affaire inscrite au rôle de la première session 2017 de la cour d’assises de la cour d’appel de Cotonou a été courte. Le président a ordonné le renvoi de l’examen de la cause à la prochaine session pour une bonne administration de la justice.

Pour une bonne administration de la justice, Séraphin Ahouandjinou, poursuivi pour coups mortels devra attendre la prochaine session des assises pour être fixé sur son sort. Ainsi en a décidé Honoré Alowakinnou, qui a présidé l’audience.  L’accusé Séraphin Ahouandjinou, poursuivi pour coups mortels seul était attendu à la barre. Mais lors des préliminaires devant précéder l’ouverture des débats, un autre accusé qui n’était pas cité dans l’arrêt de renvoi était dans le box.

Prié de faire ses observations sur cette situation inattendue, le ministère public a exposé que le crime dont la cour devait connaître avait été perpétré par plusieurs personnes qui n’ont pu toutes être citées à comparaître. Notamment, Florent Kakpo, le deuxième accusé, qui s’est présenté mais dont le nom ne figure pas dans l’arrêt de renvoi. Il a donc requis le renvoi à une prochaine session pour élucider l’affaire.

Me Gilbert Houedan commis pour défendre les intérêts de Séraphin Ahouandjinou ne s’est pas fait prier. Abondant dans le même sens, il relève qu’il n’est même pas nécessaire de disjoindre le cas de son client. Pour une bonne administration de la justice, il a souhaité que la cour renvoie le procès pour statuer sur toutes les personnes impliquées dans les faits de coups mortels.

 

Une doléance à laquelle la cour accède après s’être retirée pour délibérer.

Dans son arrêt rendu plus tard et sans surprise, la cour a décidé du renvoi de la cause à la prochaine session pour une bonne administration de la justice. Justifiant sa décision, Honoré Alowakinnou précise que certains accusés impliqués dans le même dossier attendent le délibéré devant la chambre d’accusation. C’est sur la base de l’article 292 du code pénal, déclare-t-il, que la cause est renvoyée.

La cour a siégé sans le concours des jurés.

Honoré Alowakinnou a présidé cette cour?

Société 28 avr. 2017


Commune de Pèrèrè : Le Plan de développement communal de troisième génération adopté
[caption id="attachment_25899" align="alignnone" width="993"]Mariétou Tamba : Maire de Pèrèrè[/caption]

Pèrèrè dispose, depuis ce mercredi 26 avril, de son Plan de développement communal, troisième génération, (Pdc 3). D’un coût global estimé à 4 480 764 000 F Cfa, il a été adopté à l’unanimité de ses conseillers présents ou représentés.

A l’instar d’autres communes du Bénin, Pèrèrè vient également de se doter de son Plan de développement communal de troisième génération (Pdc 3). Plus qu’une boussole appelée à la guider, cet outil lui permettra d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fixées dans les différents secteurs d’activités. La commune peut également bénéficier du soutien du Gouvernement et des partenaires techniques et financiers. Ces derniers, pour leurs interventions ou tout autre appui, avaient exigé l’élaboration de ce plan. 

« Nous avons convoqué cette session pour procéder à la validation du travail qui a été effectué. La commune a désormais son plan de développement pour cinq ans », a indiqué le maire de Pèrèrè, Mariétou Tamba. « Nous sommes désormais à jour », s’est-elle réjouie. « Il y avait beaucoup de pressions. Nous avons été avertis, depuis notre ministère de tutelle, que sans cet outil, nous n’aurons même pas les fonds Fadec cette année, pour pouvoir réaliser des travaux dans nos communes », a justifié le maire. Elle a saisi l’occasion pour exprimer sa reconnaissance à la Coopération Suisse qui, à travers l’Association de développement des communes du Borgou, a sollicité des consultants afin d’encadrer les agents de sa commune dans le cadre de l’élaboration de cet outil.

Ensemble de sept programmes déclinés en 20 projets, le Pdc 3 de Pèrèrè a un coût global estimé à 4 480 764 000 F Cfa. Les projets qu’il comporte seront mis en œuvre dans les domaines socio-communautaires, économique, institutionnel, de l’aménagement du territoire et de limitation des impacts climatiques.

En se dotant de cet outil, Pèrèrè espère donc devenir une commune accessible, bien gouvernée et avec une agriculture moderne intégrée et garantissant la sécurité alimentaire et le bien-être de ses populations, d’ici 2025?

Actualités 28 avr. 2017


Assemblée nationale : Le contrat entre la Nocibé et l’Etat béninois fait polémique

Le  contrat signé par le régime défunt au profit de la Nouvelle cimenterie du Bénin (Nocibé) semble poser problème. Le ministre chargé de l’Industrie et du Commerce, Lazare Sèhouéto l’a martelé, ce jeudi 27 avril lors de son passage au Parlement. 

Les conventions qui lient l’Etat béninois à la Nouvelle cimenterie du Bénin (Nocibé) installée dans la commune d’Adja-Ouèrè ne sont pas claires. C’est du moins ce qu’on peut retenir des explications du ministre de l’Industrie et du Commerce face aux députés, ce jeudi 27 avril, pour répondre à la question orale avec débat posée au Gouvernement par Antoine Kolawolé Idji et d’autres sur les nuisances que causent les installations de cette usine cimentière aux populations de cette localité.

Pour Lazare Sèhouéto, les clauses de ces conventions signées en 2009 sont sues seulement entre le Gouvernement d’alors et la société. Les conventions accordent d’énormes facilités et des exonérations extraordinaires à la société éligible au régime E du code des investissements structurants. La loi instituant ce régime E a été rejetée par l’Assemblée nationale mais sera prise par ordonnance par l’ancien chef de l’Etat, Boni Yayi. Sur la base de cette ordonnance, des avantages exceptionnels sont accordés uniquement à Nocibé. Ce qui crée une certaine distorsion sur le marché cimentier béninois, a souligné le ministre Lazare Sèhouéto. Cette concurrence peut aussi influencer la qualité des ciments produits et servis aux populations. « La situation actuelle du secteur cimentier n’est pas bon pour les consommateurs. Il y a des ciments de différentes qualités», alerte le ministre chargé du Commerce et de l’Industrie lors de la conférence de presse qu’il a animée à l’issue de la plénière.

Toutefois, il renseigne que le Gouvernement ne veut pas se précipiter pour résilier le contrat. Il pense d’abord procéder à l’évaluation des conséquences de ces conventions, notamment sur l’économie nationale, le secteur cimentier et l’environnement. Le Gouvernement veut prioriser la voie de la négociation pour remettre les choses à l’endroit dans le contrat de partenariat entre Nocibé et l’Etat béninois. Si la négociation échouait, le ministre prévoit d’user d’autres stratégies pour permettre à l’Etat béninois de réduire un tant soit peu les manques à gagner.           

Par rapport aux inquiétudes des populations qui redoutent des nuisances sur leur santé du fait de l’installation de cette usine dans leur localité, le ministre Lazare Sèhouéto assure qu’un cabinet assermenté en relation avec le ministère de l’Environnement suit de près les impacts environnementaux notamment les tirs des carrières, les vibrations et la pollution atmosphérique surtout du dioxyde de souffre. Les différentes valeurs obtenues jusqu’ici sont en deçà des normes internationales.

Aussi, le ministre a-t-il expliqué que dans la convention qui autorise Nocibé à exploiter le calcaire, l’argile et la latérite dans les communes de Pobé, Kétou et Adja-Ouèrè, aucune clause ne prévoit la mise en œuvre de mesures sociales au profit de la population. Toutefois, la société a décidé de son chef de construire dans la région quelques infrastructures socio-communautaires dont des salles de classe, d’entretenir des pistes rurales et de procéder à des ouvertures de voies.

Mais cette réponse du ministre a été diversement appréciée par les députés. Si pour certains parlementaires dont Antoine Kolawolé Idji et Orden Alladatin, le Gouvernement  doit revoir le contrat entre l’Etat béninois et la société Nocibé pour plus de justice et d’équité dans le secteur cimentier, pour d’autres comme Barthélemy Kassa et Gilbert Bagana, la société mérite plutôt d’être encouragée. Et pour cause ! Grâce à l’arrivée de Nocibé sur le marché cimentier béninois, le prix du ciment a drastiquement baissé au grand soulagement des populations. Le prix de la tonne est aujourd’hui entre 65 000 à 80 000 FCFA. Mieux, le problème de pénurie de ciment se conjugue au passé au point où le Bénin est devenu un pays exportateur de ciment.

Actualités 28 avr. 2017


Emission de billets de trésorerie dans le marché financier de l’UEMOA : Oragroup lance la deuxième tranche de son emprunt de 35 milliards FCFA

Lancée le 18 avril dernier, la deuxième tranche de l’emprunt de 35 milliards de francs CFA du groupe bancaire Oragroup a été présentée aux investisseurs béninois, ce mercredi 26 avril, à Cotonou. D’un montant de 13 800 millions de francs CFA, cet emprunt qui sera mobilisé, du 18 avril au 19 mai, permettra au groupe d’investir dans l’extension du réseau Orabank et ses services à la clientèle, essentiellement les particuliers et les Petites et moyennes entreprises (PME).

Un montant total de 13 800 millions de francs CFA à mobiliser durant la période du 18 avril au 19 mai prochain, valeur nominale 5 millions de francs CFA, pour une durée de 18 mois avec un taux de 5,75% brut par an. Ce sont là les caractéristiques de la deuxième tranche de l’emprunt de 35 milliards de francs CFA que le groupe bancaire Oragroup a présentée aux investisseurs béninois, hier lors de la cérémonie de lancement présidée par la directrice générale du groupe, Binta Touré Ndoye.

En effet, à l’issue de la première tranche de l’émission entamée le 1er septembre 2016, Oragroup, selon la directrice générale, avait enlevé 21,2 milliards de francs CFA, soit une sursouscription de 6%. Avec ces nouvelles marges de manœuvre, Oragroup pourra, selon Binta Touré Ndoye, investir dans l’extension du réseau Orabank.

Selon la présentation faite par la représentante du collectif des Sociétés de gestion et d’intermédiation, Marie Odile Séné K, directrice générale de CGF Bourse du Sénégal, ce programme d’émission est agréé par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) et arrangé par les deux sociétés de gestion et d’intermédiation SGI Togo et CGF Bourse du Sénégal. Il bénéficie d’une garantie à 100% du Fonds Gari avec l’appui de son principal actionnaire African Garantee Fund (AGF), créé par la Banque africaine de développement (Bad).

Les souscriptions, précise la directrice générale de CGF Bourse, peuvent être effectuées auprès de toutes les SGI agréées par l’Uemoa. C’est une opération par appel public à l’épargne qui fait suite à un prêt interbancaire de 20 milliards de francs CFA obtenu en juillet 2016 auprès de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD).

Avec toutes les garanties, la deuxième tranche de l’émission de billets de trésorerie, expliquent la directrice générale du groupe, le directeur général de Orabank Bénin, Mady Compaoré et les représentants des SGI, est  une opération sécurisée. C’est pourquoi, ils ont tous invité les investisseurs béninois à ne pas hésiter avant d'y souscrire.

 

Une santé financière solide

La cérémonie de lancement de cette deuxième tranche de l’emprunt a été une occasion pour la directrice générale de Oragroup de repréciser que son groupe a une santé financière solide.

Au cours de la conférence de presse qu’elle a animée avec le directeur général de Orabank Bénin et les représentants des SGI, en prélude à la cérémonie de lancement, Binta Touré Ndoye a déclaré que son groupe a connu une très forte croissance. Ce qui lui a permis de passer d’une présence dans cinq pays de l’Afrique de l’Ouest et centrale à une dimension panafricaine avec des filiales dans douze pays. Cette forte croissance, selon elle, a notamment été accélérée par l’acquisition du réseau des Banques régionales de solidarité (Brs) en 2003.

Dans l’attente de la prochaine assemblée générale du groupe qui validera les résultats 2016, Binta Touré Ndoye annonce que la taille du bilan s’établit à plus de 1 630 milliards de francs CFA, les dépôts de la clientèle à 1 060 milliards de francs CFA et les crédits à 1 118 milliards de francs CFA.

Oragroup qui participe au financement de grandes entreprises qu’elles soient privées ou publiques accorde aussi des facilités aux particuliers, aux petites et moyennes entreprises (PME), aux grands projets dans les économies de la sous- région ouest-africaine, compte aujourd’hui 1 650 collaborateurs et une centaine d’agences.

Economie 27 avr. 2017


Rencontre Talon-Rodriguez : Des questions de développement au coeur des échanges

L’opérateur économique Martin Rodriguez était, mercredi 26 avril, à la présidence de la République. Il est allé échanger avec le président Patrice Talon sur des questions de développement du pays et en particulier sur des investissements présents et futurs. 

Les échanges entre l’opérateur économique Martin Rodriguez et le président de la République Patrice Talon ont duré plusieurs heures. Certains proches collaborateurs du chef de l’Etat ont aussi assisté aux discussions en raison de l’importance des sujets abordés notamment les investissements au Bénin.

Décontracté et souriant à la fin de cette séance, Martin Rodriguez laisse entendre : « Nous avons tenu une longue séance de travail avec le chef de l’Etat et ses principaux collaborateurs. Les échanges ont tourné autour du programme d’investissement que nous avons déjà dans le pays ». Etaient également au menu des échanges, selon ses propos, des sujets liés à des projets d’investissements futurs. Toutes choses dont semble se satisfaire l’hôte du président de la République qui martèle qu’il n’y a « pas de nation prospère sans hommes prospères ». Martin Rodriguez qui se réclame « acteur du secteur économique au Bénin » n’exclut pas, à l'avenir, de faire davantage d’investissement dans son pays. Car pour lui, « c’est à travers la prospérité des entreprises qu’on peut régler les problèmes liés au social, à l’évolution de notre société ».

Premier opposant déclaré au président Patrice Talon, Martin Rodriguez s’est refusé à des détails sur des sujets relatifs à certaines de ses entreprises comme  Bénin Marina Hôtel. Il a préféré s’en tenir aux « sujets liés aux investissements » et soutient qu’il ne peut pas y avoir de politique sans économie, sans investissement. Aussi s’est-il félicité de la convivialité des échanges qu'il a eus avec le chef de l’Etat. « Vous connaissez mon rôle avant et après la campagne. Je n’ai pas été un soutien (au président Talon Ndlr). J’ai été agréablement surpris par l’accueil qui m’a été fait, la disponibilité, l’investissement personnel du chef », a-t-il confié. Il en vient alors à la conclusion qu’il y a eu « des avancées très positives. »

Actualités 27 avr. 2017


Organisation de l'examen du baccalauréat : Le Sénégal à l'école du Bénin

Depuis samedi 22 avril dernier, séjourne au Bénin une délégation sénégalaise conduite par Malick Sow, secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. La délégation est venue s’inspirer de l’expertise de l’Office du baccalauréat du Bénin en matière d’organisation du Bac.

« La mission sénégalaise est au Bénin pour s’inspirer du modèle d’organisation du baccalauréat et capitaliser les acquis dans la perspective de la création d’un office national du baccalauréat », a confié Malick Sow, secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique au sortir d’une audience chez Marie Odile Attanasso, ministre de l’Enseignent supérieur du Bénin.

Il confie que le Sénégal a identifié l’Office du baccalauréat du Bénin comme une référence dans la sous-région en matière d’organisation du Bac dans l’espace de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Conformément à son agenda, la délégation a rencontré, lundi dernier, Alphonse da Silva, directeur de l’Office du baccalauréat du Bénin. En dehors de la visite des différents services sensibles du processus d’organisation, la délégation a eu aussi droit, dans cette même journée, à deux communications sur l’organisation du baccalauréat.

Il faut rappeler que depuis 2013, les autorités sénagalaises ont organisé des concertations  nationales sur l’avenir de l’Enseignement supérieur. A l’issue de ces assises, des réformes ont été préconisées dont le détachement de l’Office du baccalauréat de la tutelle de l’université afin d’en faire un office national.

Actualités 26 avr. 2017


Congrès annuel de Special olympics Afrique : Le Bénin présent en Afrique du Sud
Le Bénin prend part, depuis, lundi 24 avril dernier, à Johannesburg, au Congrès annuel de Special olympics Afrique, aux côtés  de 20 autres pays africains. Présents à cette conférence, tous les présidents des conseils d'administration et les directeurs nationaux.   Notre pays est représenté à ce congrès par Édith Germaine Amoussou Lissan représentant le Conseil d'administration de Special Olympics Bénin et le directeur national de Special olympics Bénin, Moustapha Yaya.  Ce congrès vise à revoir le plan d'action annuel de Special Olympics international et celui de chaque Programme ainsi que des procédés pour que ces objectifs inscrits dans les plans d'actions soient atteints pour le bonheur des athlètes.  « Durant cinq jours de travaux, nous allons élaborer de  nouvelles stratégies afin d’atteindre les objectifs pour l’épanouissement de nos athlètes », confie, le directeur national de Special olympics Bénin, Moustapha Yaya.  
Les travaux, ont démarré, lundi 24 avril dernier, et prendront fin le vendredi prochain. A terme, plusieurs recommandations seront faites à l’endroit des différents responsables pour une gestion efficience de leur structure au plan local. Special Olympics est une organisation sportive fondée par Eunice Kennedy Shriver en 1968 organisant la formation et des concours pour des enfants et adultes ayant une déficience intellectuelle. Ces compétitions comprennent les Jeux olympiques spéciaux, qui alternent entre les jeux d'été et d'hiver? P.L.
Sports 26 avr. 2017


Mariage forcé des enfants et amélioration de la santé des femmes : Plus de 2 milliards FCFA de la Belgique au profit du Bénin

Le Royaume de Belgique a signé avec le Bénin la convention de financement de deux projets relatifs le premier à la lutte contre le mariage forcé des enfants au Bénin et le second à l’amélioration des résultats de la santé de la reproduction des jeunes et des femmes vulnérables. C’était hier mardi 25 avril, entre le ministre belge de la Coopération et du Développement et les représentants résidents au Bénin de l’Unicef , puis de l’Unfpa, au ministère du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales, en présence du ministre Adidjatou Mathys.

Trois millions deux cent soixante dix mille (3 270 000) euros, soit environ 2 125 500 000 francs CFA. C’est le montant mis à la disposition du Bénin par le Royaume de Belgique pour lutter contre le mariage forcé des enfants et améliorer les résultats de la santé de la reproduction des jeunes et des femmes vulnérables.

Il s’agit de deux projets qui ont fait l’objet d’une signature de convention de financement entre le Royaume de Belgique et les représentants résidents de l’Unicef au Bénin et son collègue de l’Unfpa devant le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales, Adidjatou Mathys.

A la signature de la convention de financement relative à la lutte contre le mariage forcé des enfants, le représentant résident de l’Unicef au Bénin, Dr Claudes Kamenga, a fait savoir que c’est un partenariat salutaire. Car, la signature de la convention intervient à quelques semaines du lancement d’une campagne nationale dénommée « Campagne tolérance zéro aux violences faites aux enfants ». Menée par le Gouvernement béninois, dit-il, cette campagne vise à briser le silence, à combattre la banalisation des violences et les abus sexuels en particulier, le mariage des enfants.

Claudes Kamenga estime que le projet vient soutenir le travail du Gouvernement béninois dans ce combat contre le mariage forcé qui détourne les enfants de l’école. C’est un fléau qui met la santé des enfants en danger, les empêche de maîtriser leur sexualité, bref qui les dépossède de leur choix de vie. C’est pourquoi, l’Unicef, rassure-t-il, ne ménagera aucun effort dans ce combat aux côtés du Gouvernement et ses partenaires.

Pour sa part, le représentant résident de l’Unfpa au Bénin, Koudaogo Ouédraogo a rappelé que c’est grâce aux ressources propres que son organisme finançait ses activités dans ce domaine. C’est pourquoi, il a remercié le Royaume de Belgique pour cet appui avant de relever que c’est la première fois que ce pays appuie un projet relatif à la santé de la reproduction.

Pour sa part, le ministre belge de la Coopération et du Développement Alexander De Croo, se dit heureux de la signature de cette convention de financement des deux projets entre son pays et les représentations au Bénin de l’Unicef et de l’Unfpa. Il s’agit, dit-il, des projets qui visent à éviter aux enfants de subir des violences. « C’est ce que nous faisons avec des organisations non gouvernementales et des autorités », précise-t-il.

 

Des statistiques

Très fière des deux projets financés par le Royaume de Belgique, le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales, Adidjatou Mathys, a rappelé que l’enfant est le père de l’homme. A ce titre, il constitue la continuité de la famille et la relève de qualité pour assurer le développement durable d’une nation. Le Gouvernement dans son programme d’actions 2016-2021 accorde, selon elle, une place de choix à cette cible, évaluée à plus de 45% de la population globale.

Adidjatou Mathys regrette que l’enfant ne soit point épargné par les multiples problèmes existentiels, socioculturels et économiques auxquels les pays de l’Afrique subsaharienne sont confrontés. 40% des filles en Afrique subsaharienne, indique-t-elle, sont mariées durant leur enfance.

Au Bénin, les statistiques révèlent que trois filles sur dix sont encore mariées contre leur gré. Ces filles, pour la plupart déscolarisées, exposées aux maladies sexuellement transmissibles, tentées par des avortements clandestins, sont privées de leur liberté, de leur adolescence et de leur joie de vivre. C’est face à cette situation qui fait partie des défis à relever, qu’il a été soumis dans le cadre de la coopération liant le Bénin au Royaume de Belgique, deux projets au profit des enfants et des femmes.

Le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales a remercié le Royaume de Belgique pour l’appui substantiel qu’il a apporté au Bénin en vue de la mise en œuvre desdits projets. Elle a rassuré le ministre belge de la Coopération et du développement que d’ici une semaine qu’elle organisera une rencontre avec les partenaires privilégiés que sont l’Unicef et l’Unfpa pour définir ensemble avec eux les termes de référence de la mise en œuvre des différents projets.

Actualités 26 avr. 2017


Médias : L’Agence Bénin presse se dote d’un plan de relance

L’agence Bénin presse (Abp) a désormais un plan de relance devant permettre son repositionnement sur l’échiquier médiatique béninois. Elle a organisé ce lundi 24 avril, à son siège à Cotonou, un atelier d’évaluation de la production 2016, de formation au multimédia et d’appropriation de la vision de son directeur général, Joseph Vodounon.

La relance de l’Agence Bénin presse (Abp) préoccupe le nouveau directeur général et le personnel. Ainsi, le plan de relance de la structure a été défini à la faveur d’un atelier d’évaluation de la production 2016, d’appropriation de la vision du  directeur général et de la formation au multimédia, ce lundi 24 avril à son siège à Cotonou.

Selon le directeur général Joseph Vodounon,  l’agence connaît, depuis plusieurs années, une léthargie dont les symptômes sont frappants et bouleversants. Laquelle situation, a-t-il fait savoir, se caractérise par la démotivation du personnel et la baisse de forme dans la production.

« Il faut que l’Abp renaisse de ses cendres en se donnant la capacité et la chance de s’adapter au multimédia, la seule voie de sortie »,  a indiqué Joseph Vodounon. A ses dires, l’Abp est à la croisée des chemins et son avenir dépendra de la façon dont le personnel s’investira pour sa renaissance. Pour gagner ce pari, l’autorité trouve nécessaire d’élaborer « une feuille de route et un plan de relance ». Conscient que sa structure est en retard sur les offres multimédia, Joseph Vodounon entend mettre un accent particulier sur l’acquisition du matériel adéquat d’une part et la formation d’autre part.

Le processus de relance nécessitant la participation de tous les acteurs de l’Abp, son directeur général a muni chaque employé à quelque niveau qu’il se trouve d’une lettre de mission.

En ce qui concerne le bien-être du personnel, l’assistant du directeur général de l’Agence Bénin presse, Hervé Djossè, informe de la création en cours de la caisse de solidarité. « Les fonds de cette caisse devraient permettre à nous agents de l’Agence Bénin presse d’obtenir des prêts mais également des soutiens à des occasions spéciales », a-t-il renchéri.

Société 25 avr. 2017


1919 - 2243