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Nouvelles

Pouvoir législatif:La violence à l’encontre des parlementaires en hausse
A l’approche de la Journée des droits de l’homme (le 10 décembre), l’Union InterParlementaire (Uip) publie ses statistiques annuelles sur les violations des droits de l’homme des parlementaires dans le monde. Les chiffres confirment une hausse constante du nombre de cas soumis au Comité des droits de l’homme des parlementaires, depuis sa création il y a plus de 40 ans. Durant sa rencontre virtuelle avec les membres de l’Association des Correspondants Accrédités auprès de l’Office européen des Nations Unies (Acanu), le Secrétaire général de l’Union InterParlementaire, Martin Chunggong, a déclaré que selon les informations reçues par le Comité des droits de l’homme des parlementaires de l’Uip, les actes d’intimidation et de violence auraient légèrement augmenté, en particulier à l’encontre des femmes parlementaires, au cours de l’année 2020. Comité des droits de l’homme des parlementaires Le Comité des droits de l'homme des parlementaires de l’Uip est le seul mécanisme international ayant pour mandat de défendre les droits de l'homme des parlementaires persécutés. Son rôle consiste notamment à mobiliser les milieux parlementaires pour soutenir les parlementaires menacés, à faire pression sur les autorités nationales et à dépêcher des observateurs de procès. Le Comité est composé de 10 parlementaires représentant les grandes régions du monde et élus par leurs pairs pour un mandat de cinq ans. Tous types de menaces Les menaces et les actes d’intimidation représentent la troisième violation des droits de l’homme des parlementaires la plus fréquente parmi les cas examinés par l’Uip. Les chiffres révèlent aussi que la torture, les mauvais traitements et les actes de violence touchent beaucoup plus les femmes que les hommes parlementaires. En effet, parmi les cas examinés par l’Uip, 34% de femmes ont été victimes de ce type de violations, contre 18% d’hommes. La majorité des cas examinés concernent les Amériques Cette année, le Comité a examiné les cas de 552 parlementaires originaires de 42 pays. Il a été saisi de nouveaux cas concernant 83 parlementaires de 13 pays. Pour la cinquième année consécutive, c’est dans les Amériques qu’a été recensé le plus grand nombre de violations des droits de l’homme des parlementairesce qui correspond à 32% des cas examinés (178 cas sur 552), dont une grande partie concernent le Venezuela. Les régions du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord concentrent 25% des dossiers. On constate que la situation s’aggrave,notamment pour les parlementaires de l’opposition, dans quelques pays en particulier, à savoir le Brésil, la Colombie, la République Démocratique du Congo, le Venezuela et le Yémen. Violations commises dans le contexte de la pandémie de Covid-19 Certains gouvernements ont profité de la pandémie de Covid-19 pour prendre des mesures contre les parlementaires de l’opposition. Ils se sont ainsi servis des lois passées pendant le confinement pour les placer en détention ou bafouer leurs droits, notamment en Ouganda, au Zimbabwe et au Venezuela.Les cas de quelque 30 parlementaires en détention dans neuf pays (Côte d'Ivoire, Érythrée, Gabon, Iraq, Mongolie, Niger, Palestine, Philippines et Turquie) ont été examinés. Libération de plusieurs parlementaires grâce à l’action de l’Uip La pression exercée par l’Union InterParlementaire et les milieux parlementaires a contribué à la libération de plusieurs membres du parlement qui avaient été placés en détention. En Côte d’Ivoire, par exemple, quatre parlementaires ont récemment pu rentrer chez eux, en partie grâce au suivi effectué auprès des autorités nationales. Par Catherine Fiankan-Bokonga Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) International 07 déc. 2020


Les jeunes élèves dans les exploitations techniques de la Sbee:Promouvoir l’égalité dans le domaine de l’énergie électrique
A l’initiative de la direction générale de la Société béninoise d’Energie électrique (Sbee), de jeunes élèves du Lycée technique Coulibaly ont effectué, vendredi 4 décembre, une sortie pédagogique dans les exploitations techniques de la direction régionale de l’Atlantique (Dra) à Abomey-Calavi, en vue de toucher du doigt les réalités en entreprise. Cette activité répond au plan d’action de la Sbee dans le domaine du genre et de l’inclusion sociale. Les élèves électriciennes du Lycée technique Coulibaly ont bénéficié d’une immersion pédagogique organisée par la direction générale de la Société béninoise d’Energie électrique (Sbee) afin de les outiller sur les défis professionnels. Elles ont visité les exploitations techniques de la direction régionale de l’Atlantique (Dra) à Abomey-Calavi, dans l’arrondissement d’Akassato, où elles ont pu comprendre la détection des dysfonctionnements sur le compteur, le fonctionnement du réseau électrique, les règles de sécurité, ainsi que les principales missions de la Dra, telles que la commercialisation du courant électrique et la maintenance du réseau. « Cette sortie pédagogique va leur donner le goût d’aller plus loin dans leurs études. Elle vise à susciter en elles la passion du métier. L’énergie électrique est capitale pour le développement d’un pays. Nous avons besoin d’une variété de compétences pour relever le défi », indique Sylvie Patoine, directrice des ressources humaines de la Sbee. Comme une pédagogue devant la vingtaine de jeunes lycéennes, elle leur a prodigué de sages conseils afin de les motiver à devenir d’excellentes électrotechniciennes. « Ce métier va vous exiger de dépasser vos capacités pour vous imposer. Il y a beaucoup de femmes qui exercent aujourd’hui les métiers non traditionnels. Elles développent des qualités souvent complémentaires à celles des hommes », lance-t-elle. Cette immersion professionnelle des jeunes lycéennes s’inscrit dans le cadre de la 6e édition des campagnes de sensibilisation des jeunes filles de la Sbee pour l’égalité du genre dans le secteur de l’énergie. Le challenge de l’entreprise est d’œuvrer pour améliorer l’effectif numérique des femmes dans les métiers considérés jadis comme l’apanage des hommes, notamment les métiers de l’électricité. Défi en passe d’être relevé, au regard de la motivation et de l’intérêt des lycéennes pour cette visite pédagogique. « Cette activité est la continuité d’une action de sensibilisation démarrée depuis quatre ans où nous travaillons sur le terrain afin de susciter la motivation des filles dans les métiers de l’électricité. La construction du Bénin moderne doit tenir compte de l’égalité des sexes », explique Edwige Adohinzin Hountondji, point focal genre de la Sbee. Pour écrire ses plus belles pages du développement de l’énergie électrique, le Bénin peut compter sur les jeunes techniciennes du Lycée Coulibaly. Fierté, détermination, motivation et engagement sont les maîtres mots qui les guident désormais. « J’ai touché du doigt les réalités du terrain. Je sais comment m’orienter après mon Baccalauréat. Je suis fière d’embrasser ce domaine. De l’électricité, je ferai ma passion », martèle Charlène Ahouansou, élève en F3 au Lycée technique Coulibaly. Même engagement de sa camarade en électricité bâtiment, Luscrendine Tossou, « Cette sortie est pratique et m’a permis de découvrir beaucoup de notions dont je n’avais pas connaissance. Mon envie de faire carrière dans cette filière a augmenté. Je suis prête à monter sur les poteaux et à faire les installations partout où besoin sera ». La direction générale de la Sbee a déjà balisé le terrain aux élèves électriciennes du Lycée technique Coulibaly. Reste à elles maintenant de se mettre en évidence pour mériter la confiance placée en elles. Société 07 déc. 2020


Dédicace de ‘’La face cachée de Patrice Talon’’ au ministre Agbénonci :L’œuvre bientôt aux Béninois de Paris et de Parakou
Le journaliste Magloire Dato, auteur d’un ouvrage intitulé ‘’La face cachée de Patrice Talon’’ l’a présenté et dédicacé à Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, vendredi dernier, à son cabinet. Cette œuvre sera présentée aux compatriotes de Parakou et à ceux de Paris. L’ouvrage ‘’La face cachée de Patrice Talon’’ de Magloire Dato sera bientôt lancé à Parakou et à Paris pour que les compatriotes vivant dans ces villes aient la chance de découvrir ce qu’ils ne savent pas du chantre de la Rupture. C’est l’essentiel à retenir de la déclaration de l’auteur à l’issue de l’audience de dédicace au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. Faire mieux connaître le chef de l’Etat, Patrice Talon, est la motivation du journaliste Magloire Dato en produisant cette œuvre. Au sortir de l’audience de présentation au cours de laquelle il a dédicacé son livre à Aurélien Agbénonci, l’auteur fait savoir que le chef de l’Etat n’est pas bien connu. Selon lui, il est « un homme atypique, un homme hors pair qui innove » et qu’il y a des facettes de sa personnalité que sa vie publique ne révèle pas. De peur de vider le document de son contenu, il préfère ne pas en dire plus pour permettre au public de se procurer l’ouvrage pour y découvrir « la face cachée » de l’homme qui conduit les destinées du Bénin depuis avril 2016. Toutefois, il révèle qu’il est entré aussi bien dans sa vie ordinaire que dans l’intimité de Patrice Talon tout en respectant certaines limites. Parlant des conditions de réalisation de son ouvrage, Magloire Dato avoue que l’accès aux sources n’a pas été facile? Actualités 07 déc. 2020


Match d’ouverture du tournoi de l’Ufoa B-U20:Les Ecureuils juniors surpris
Les Ecureuils juniors du Bénin ont été battus par le Mena du Niger par le score de 1-0, samedi 5 décembre dernier. C’était en match inaugural du tournoi Ufoa B U20, qualificatif pour la Coupe d’Afrique des Nations juniors Mauritanie 2021. Avec ce résultat, le Bénin occupe la dernière place du groupe dominé par le Niger, le Burkina-Faso et le Togo. Pays organisateur du tournoi de l’Ufoa B, qualificatif pour la Coupe d’Afrique des Nations juniors Mauritanie 2021, le Bénin a été défait (1-0), samedi 5 décembre dernier par le Mena du Niger en match d’ouverture de la compétition. Et pourtant, les poulains de Mathias Déguénon avaient bien démarré cette rencontre en se procurant les premières occasions. En témoigne la frappe de Ishola Olaïtan à la 3e minute de jeu suite à une passe de Charbel Gomez à la lisière de la surface de réparation nigérienne. Dans le premier quart d’heure, les jeunes Ecureuils enchainent les actions offensives mais vont se heurter au rideau défensif du Mena du Niger. La partie va monter en intensité dès la 16e minute et les Nigériens vont se montrer plus dangereux en attaque. Ils vont s’offrir le premier corner du match suite à une tentative d’incursion de Danja Samaila sur le côté gauche de la défense béninoise. Avec cette résistance des joueurs nigériens, le Bénin ne parvient pas à ouvrir le score. Tactiquement et physiquement en place, les coéquipiers de Djibrilla Ibrahim Mossi réussiront à tenir tête au Bénin en procédant à des contre-attaques. Ils se montrent adroits respectivement sur les corners des 18e et 25e minutes et le coup franc de la 28e minute. La modeste équipe du Mena junior va pousser les Ecureuils juniors à la faute. A la 29e minute, Rabiou Sankamao va écoper du premier carton jaune du match suite à une faute sur le Nigérien Niandou Ahmed. L’entraîneur nigérien Yansambou Issa Abdurahaman va profiter du premier corner béninois à la 32e minute pour faire son premier changement. Moustapha Malick va céder sa place à Ibrahim Jabiri. A la 37e minute, suite à une action offensive des Ecureuils juniors dans le camp du Mena, Ishola Olaïtan va permettre au Bénin d’obtenir un coup franc devant la surface de réparation. Mais, cette occasion a été mal négociée par Charbel Gomez qui envoie la balle sur la barre transversale du gardien nigérien, Issaka Abasse. Comme une réponse du berger à la bergère, le Niger va reprendre le contrôle du jeu pour ouvrir le score sur un coup franc trois minutes plus tard. Le capitaine du Mena Djibrilla Ibrahim Mossi place le ballon à Abdoulaye Ibrahim Litnine à l’entrée de la surface de vérité des Béninois. Ce dernier décroche une frappe à ras de terre pour surprendre Katchon Abiola à la 40e minute. Une possession de balle infructueuse ! Menés 1-0, les Ecureuils juniors tentent de revenir au score sans succès. Servi au point de penalty à la 42e minute, Tadjou Sakibou rate l’occasion de permettre au Bénin de retourner aux vestiaires avec l’égalisation. En dépit de la pression des Béninois, les joueurs du Mena résisteront jusqu’à la mi-temps. A la reprise, les Ecureuils juniors reviennent avec de belles intentions. Le repositionnement de Charbel Gomez va permettre à l’équipe de multiplier les actions offensives mais sans succès. A la 51e minute, Sèdjro Ahouangbo récupère une balle dans l’axe de la défense nigérienne mais oriente mal son tir. Les changements opérés par le coach du Niger vont davantage compliquer l’existence aux jeunes Béninois qui ne réussiront pas à égaliser malgré leur volonté. Avec cette défaite, le Bénin se retrouve dernier de son groupe où le Togo et le Burkina Faso se partagent la deuxième place après leur match nul (1-1) derrière le Niger (3 points). Satisfait de ce résultat, le sélectionneur du Niger entend poursuivre sur la même lancée dans la suite de la compétition. « J'ai opté pour un bloc bas afin de contre-attaquer. Et ça a marché. Sans dévoiler notre secret, nous allons continuer de la même manière lors des prochaines journées », a-t-il déclaré. Quant à Mathias Déguénon, entraîneur du Bénin, il pense jouer son va-tout pour arracher les six points encore possibles lors des deux derniers matchs de groupe. « Rien n’est perdu, tout est encore possible dans ce groupe », a-t-il rassuré. Signalons que le Bénin effectuera sa deuxième sortie demain mardi 8 décembre au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Sports 07 déc. 2020


Tournoi Ufoa B-U20 : Le Bénin trébuche en match inaugural
Les Écureuils juniors du Bénin se sont inclinés devant le Mena du Niger par le score de 1-0, samedi 5 décembre dernier en match inaugural du tournoi Ufoa B U20, qualificatif pour la Coupe d’Afrique des Nations Mauritanie 2021. Un résultat qui ne fait pas l’affaire des poulains de Mathias Déguénon. Dans le deuxième match du groupe, le Burkina-Faso et le Togo se sont neutralisés (1-1). En attendant la deuxième sortie prévue pour mardi 8 décembre prochain au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, le Bénin occupe la dernière place de la poule A derrière le Niger (3 points), le Burkina-Faso (1 point) et le Togo (1 point).   Sports 06 déc. 2020


Tournoi qualificatif Ufoa U20: 25 joueurs sélectionnés pour défendre les couleurs nationales
Le sélectionneur national des Écureuils U20 Mathias Déguénon a rendu publique, ce vendredi 4 décembre, la liste des joueurs retenus pour le tournoi de  l’Ufoa B prévu du 5 au 19 décembre à Porto-Novo. Dans cette liste figurent  3 gardiens de but, 7 défenseurs, 7 milieux de terrain et 8 attaquants. Liste des joueurs 
KATCHON  ABIOLA MATINOU GARDIEN DE BUT DRAGONS DE L’OUEME
FAROU-MOUSSA  LOUKMANE GARDIEN DE BUT SOKOTO UNITED / NIGERIA
KPANOU JAMES RICHIE GARDIEN DE BUT REQUINS FC
AZONGNITODE  CHARLEMAGNE DEFENSEUR USS  KRAKE
OUOROU   TAMIMOU DEFENSEUR TANEKAS FC
IBRAHIM  DJALILOU DEFENSEUR USS KRAKE
ALOYA   MAHOUGNON CYRILLE DEFENSEUR DRAGONS DE L’OUEME
AHANDIN  PACOME  MALDINI DEFENSEUR SCCM/ MAROC
YABI KOLADE VALDO DEFENSEUR ESAE FC
SANKAMAO RABIOU DEFENSEUR TANEKAS FC
AHOUANGBO BRUGUEL MARIANO B.A. MILIEU SOLEIL FC
HOUNKPE WATSON FABRICE MILIEU MALTA FC/ MALTE
HASSANE  IMOURANE MILIEU SCCM/ MAROC
OLAÏTAN  ISHOLA JUNIOR MILIEU AS/ AYEMA FC
NOUMONVI  DIEU DONNE  STONE MILIEU BECHEM / GHANA
AHOUANGBO SEDJRO FRANCIS MILIEU AFE/ MALI
ABDOU MOHAMED WAHID BOLADJI A. MILIEU AS COTONOU
AHOVEY AUDES MILIEU AS/ AYEMA FC
BEAKOU  ROLAND JUNIOR ATTAQUANT JAC FC
EDOU  FARID  JUNIOR ATTAQUANT ESAE FC
ALLABANI  SALIOU BALLA ATTAQUANT ASPAC  FC
BAPARAPE  YAHYA ATTAQUANT ENTENTE DE KANDI FC
 SAKIBOU  TADJOU-DINE ATTAQUANT TANEKAS FC
GOMEZ CODJO CHABEL ATTAQUANT AMIENS SC/ FRANCE
SEWA CHERIF EDOUARD ATTAQUANT DADJE FC
 
Actualités 04 déc. 2020


Valorisation du patrimoine dans les communes: Les maires de l’Atacora-Donga outillés
L’Ecole du patrimoine africain (Epa) a organisé, mardi 1er décembre dernier à Natitingou, un atelier d’information des maires de l’Atacora-Donga sur le patrimoine, sa valeur et son utilité. Il a été animé par Franck Ogou, directeur de l’Epa assisté de ses collaborateurs. L’atelier organisé, mardi 1er décembre dernier, à Natitingou, par l’Ecole du patrimoine africain (Epa) dont le siège est à Porto-Novo, vise à mettre en place un inventaire général comme outil de la politique nationale de protection du patrimoine. De manière spécifique, l’atelier permettra, entre autres, de développer une base de données libre d’accès, renseignant sur les patrimoines des 77 communes, proposer des mesures à prendre pour une protection renforcée et une meilleure valorisation du patrimoine inventorié au lieu de « proposer un plan global de gestion, de conservation et ou de sauvegarde des biens ou éléments concernés » et concevoir un projet de mise en valeur d’un bien ou du patrimoine d’une région, département ou commune sélectionné. Le tout dans la perspective d’en faire un levier de développement économique local, régional et national d’ici 2022. Accueillant l’Epa et ses pairs, Ouindé Tatéyama, maire de Natitingou, s’est réjoui du choix porté sur sa ville. Il a reconnu la pertinence de l’atelier dans la mesure où il est nécessaire d’inventorier le patrimoine pour des raisons d’ordre touristique. Le tourisme étant pourvoyeur de devises pour le développement local et national, a-t-il relevé. Plusieurs communications ont été présentées pour montrer aux maires le lien entre le patrimoine et le développement local. Pour Franck Ogou, en matière de patrimoine, les villes et communes en ont à revendre. Le patrimoine a une valeur culturelle et sociale, reconnait-il, car il constitue un potentiel économique : des sources de revenus multiples, diverses possibilités de création d’emplois et des produits accessibles au plus grand nombre. Au total, relève Franck Ogou, il est question de voir comment amener les communes à faire la jonction entre le patrimoine et le développement local. Hermann Djeta Imali, maire de Kérou, se rend compte que la culture constitue une ressource très importante, une valeur pouvant procurer des ressources pour le développement local. Il souhaite que cet atelier ne soit pas le dernier et qu’il puisse être élargi aux associations de développement pour concourir à l’essor des communes qui ont besoin davantage de moyens pour le développement local. Pour mémoire, l’Epa est un établissement universitaire à vocation internationale spécialisé dans la conservation et la médiation du patrimoine culturel tangible et intangible. C’est pourquoi l’Agence nationale de promotion des patrimoines et de développement touristique lui a confié l’organisation de cet atelier qui nécessite l’implication et l’appui des maires. Société 04 déc. 2020


Neuvième édition du festival Lagunimages:Le cinéma pour vendre la destination Bénin
Lagunimages 2020, c’est une pluralité de symboles. Ce festival de cinéma en est à sa neuvième édition. Cette année marque également les vingt ans d’existence du festival qui s’intéresse non seulement au cinéma, mais aussi au tourisme. Un duo gagnant, au dire des organisateurs. Le festival Lagunimages a revu ses ambitions à la baisse en raison de la maladie à coronavirus. Censé se tenir depuis le mois d’avril dernier avec un programme alléchant pour marquer les vingt ans d’existence de cet évènement, c’est finalement du 30 novembre au 11 décembre que se tient le festival avec un programme restreint. Le thème retenu, « Cinéma et tourisme, un duo gagnant ». Christiane Chabi Kao, la présidente de l’association Lagunimages, justifie ce thème par le fait que ce festival qui a fait ses preuves au point de se hisser à un niveau de maturité indiscutable veut prendre une part active dans la promotion touristique en vogue au Bénin. Les ambitions pour développer le tourisme sont tellement grandes aujourd’hui au Bénin que le cinéma ne peut s’y soustraire, explique-t-elle. La contribution de Lagunimages, c’est de vendre la destination Bénin à travers des productions qui en présentent les couleurs, les mille facettes, les décors, paysages, arts, cultures et toute autre réalité pouvant attirer les touristes et les convaincre à se déplacer pour visiter le pays. Pour cette neuvième édition, trois temps forts sont retenus, précise-t-elle. Le premier, ce sont les projections itinérantes. Arttistik Africa, Espace Mayton, Adjrouhoué, Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel… sont quelques-uns des espaces de projection retenus pour diffuser gratuitement des films à l’intention du public. Pour ce qui est des films retenus, ils parlent de culture, de paysage, d’histoire… Des thématiques choisies à dessein, selon Christiane Chabi Kao. Le deuxième temps fort de la neuvième édition de Lagunimages est fait d’ateliers et de master class. La troisième et dernière étape est celle dédiée aux rencontres et soirées pour resserrer les liens entre acteurs du cinéma. Cette édition a pour marraine Rosaline Daahgue, comédienne béninoise de renom ayant tourné aussi bien au théâtre qu’au cinéma. Son choix, justifie la présidente, ne relève pas du hasard. Rosaline est passée des arts à l’initiation à la pratique des religions endogènes. Désormais, elle est « Iya Essayele », mais a renoué après ce parcours avec le cinéma. Un brassage qui sert bien la cause de la présente édition qui allie tourisme et cinéma. Des innovations Christiane Chabi Kao explique que l’édition de cette année se veut une aubaine pour plusieurs corps de métiers au cinéma. Les master class et surtout le profil des formateurs retenus en disent long sur l’ambition des organisateurs de rehausser le niveau du cinéma béninois. Au nombre de ceux-ci, Fabienne Bichet. A l’attention des acteurs béninois, elle va organiser un working sur la communication. La formatrice déjà présente à Cotonou voit à travers cette initiative une aubaine pour les participants afin de mieux se vendre à l’occasion des castings. Son parcours et son expérience dans le domaine constituent une opportunité pour les acteurs béninois. Elle compte leur donner toutes les clés pour se faire coopter sur n’importe quel casting. Autre formatrice, Inès Johnson Spain qui interviendra sur le documentaire autobiographique. Le financement des projets n’a pas été oublié. Le constat selon lequel les projets béninois ont du mal à se faire valider à l’international intrigue les organisateurs du festival. C’est d’ailleurs la fondatrice de l’association, Monique Phoba, qui prendra sur elle cette responsabilité. André Ceuterick, critique et chroniqueur de cinéma, ayant été, pendant plus de vingt ans, le président du festival de film de Mons en Belgique, tiendra lui aussi un master class sur les violences faites aux femmes, aux hommes et aux enfants. Société 04 déc. 2020


Présidentielle 2021:«Le Bénin en marche» sur l’échiquier politique
Le paysage politique s’est enrichi d’un nouveau mouvement dénommé «?Le Bénin en marche?». Il est porté sur les fonts baptismaux, mercredi 2 décembre dernier à Cotonou, en présence d’un parterre d’acteurs politiques soutenant les actions du chef de l’État. Les réalisations du quinquennat ont été vantées à l'occasion, pour inciter les indécis à accorder un second mandat à Patrice Talon. Le mouvement «?Le Bénin en marche?» a loué les actions du chef de l’État au cours de sa sortie officielle, mercredi 2 décembre à Cotonou. Ce nouveau creuset politique estime que le chef de l’État mérite, au regard des réalisations de son quinquennat, un second mandat. C’est à cela que le mouvement «?Le Bénin en marche?» entend travailler avec ses militants, selon Joch Adanmado, président dudit mouvement. Ce mouvement compte convaincre les indécis, restaurer leur confiance ainsi que leur intérêt pour les enjeux électoraux. Le président de la République a fait de grandes réalisations en cinq ans qui suscitent l’admiration des membres du mouvement « Le Bénin en marche ». « Il ne sera plus jamais dit au Bénin que la gouvernance se pratique avec de l’impréparation, de l’improvisation, de la propagande vide et vaine », a martelé Joch Adamado. Selon lui, désormais les actions sont menées, sur la base de programmes clairs et de plans d’action structurés avec pour objectif de « restructurer notre économie, d’améliorer le cadre de vie de chaque citoyen, de consolider les acquis démocratiques », a expliqué Jock Adanmado. Il souligne que chaque Béninois devrait s’identifier par rapport aux actions de développement entreprises par le président Talon, parce que cela relève du patriotisme, de l’amour pour le pays, du devoir de construction pour la postérité. Dès lors, il invite les citoyens à aller vers chaque couche sociale, notamment les femmes des marchés, les artisans, la jeunesse… pour leur dire que le Bénin est résolument en marche, et qu’il faut avancer. « Il n’y a rien de pire que de revenir en arrière », soutient-il avant de demander à faire en sorte que le niveau soit poussé tellement loin qu’après, plus personne n’ait la possibilité de faire moins. Pour sa part, Hermann Atindéhou, secrétaire général du mouvement, note que depuis 2016, il y a un envol pour le développement. Il souhaite qu’en 2021, la réélection du chef de l’État soit une fête. Politique 04 déc. 2020


Journée des professions judiciaires à Abomey:Le respect des règles déontologiques au menu
Le respect des déontologies des professions judiciaires a été au cœur d’une journée d’échanges, hier jeudi 3 décembre, à la Cour d’appel d’Abomey. La rencontre se tient en prélude à la rentrée judiciaire. En prélude à la rentrée judiciaire 2020-2021 qui aura lieu, ce vendredi, la famille des professions judiciaires s’est retrouvée, hier jeudi 3 décembre, à la Cour d’appel d’Abomey pour échanger sur le respect des déontologies des professions judiciaire. L’événement a mobilisé un parterre d’acteurs clés de la maison justice. Avocats, magistrats, huissiers, notaires, commissaires-priseurs, officiers de justice, greffiers et autres ont donc répondu présents à cette invitation du Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Me Séverin Maxime Quenum. Dans son mot de bienvenue, le président de la Cour d’appel d’Abomey, Jacques Hounsou, a exprimé sa joie de voir la Cour d’appel d’Abomey devenir pour 48 heures le chef-lieu de toutes les juridictions du Bénin. Pour cette journée des professions judiciaires, indique-t-il, il est question d’échanger sur les règles déontologiques de chaque corps composant la compagnie judiciaire. « C’est une première qui est d’ailleurs une initiative prise par le Garde des Sceaux bien soucieux du bon fonctionnement de la justice au Bénin. Des échanges qui devront conduire à des recommandations susceptibles d’appropriation pour chaque acteur afin d’éviter aux uns et aux autres des désagréments aux conséquences douloureuses et bien regrettables», s’est réjoui le président de la Cour d’appel d’Abomey. Me Séverin M. Quenum, avant de s’adresser à cette communauté professionnelle a, quant à lui, fait observer une minute de silence en hommage à Me Brice Tounhoungba décédé il y a quelques jours. Il saisit cette opportunité pour demander à chaque acteur de la communauté de ne pas baisser la garde face au mal qui sévit aujourd’hui. « Il faut donc respecter rigoureusement les mesures sanitaires », lance-t-il au sujet de cette crise sanitaire qui ne cesse de semer la désolation. Et « le moindre relâchement peut s’avérer fatal pour nous et nos proches », avertit le Garde des Sceaux en invitant à une réponse collective faite de discipline au sein de la communauté professionnelle. Le ministre explique que c’est cet esprit de communauté aux antipodes de l’esprit de caste ou de toutes formes de corporatisme qui l’a poussé à initier cette rencontre d’échanges en prélude à la rentrée judiciaire. Cette rencontre des professions dont les activités gravitent exclusivement autour du juridique et du judiciaire était bien nécessaire. Car, l’environnement professionnel en plus d’être sujet à des mutations sans précédent est aujourd’hui de plus en plus l’objet de vives critiques. Alors, «…les échanges entre les professions du droit sur des questions déontologiques sont essentiels», insiste-t-il en paraphrasant un grand juriste français. Actualités 04 déc. 2020


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