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Nouvelles

Tournée du chef de l’Etat dans le Couffo: Lalo célèbre sa transformation avec Patrice talon
Le président patrice Talon a entamé sa tournée d’échanges directs avec les populations, dans le département du Couffo par la commune de Lalo. Cette séance de travail, une première du genre dans l’histoire de la commune s’est transformée en une fête populaire. Les populations de Lalo ne pouvant cacher leur choix de recevoir celui par qui est intervenue la transformation de leur commune. Les populations de Lalo sont connues pour leur acharnement à travailler la terre. Elles en sortent les meilleurs produits qu’elles proposent aux régions environnantes. Malheureusement, explique le maire de la commune, William Fangbédji, elles ont toujours eu du mal à les écouler, Lalo étant très enclavée. Progressivement au cours de ces quatre dernières années, Lalo s’est transformée. Ce lundi matin, c’est une population toute en liesse ; des représentants des entités administratives, politiques, locales, traditionnelles et socioéconomiques tout aussi joyeux qui ont accueilli le président de la République pour sa tournée d’échanges directs dans les communes. « Je viens vous dire comment j’ai exécuté la mission, faire le point sur le chemin parcouru avec vous ici chez moi à Lolo… on appréciera ensemble ce que nous avons fait au cours de ces bientôt cinq années », a expliqué le président Patrice Talon, heureux de retrouver cette terre du département du Couffo sur laquelle il avait pris de nombreux engagements visant à changer le quotidien des populations. William Fangbédji salue l’initiative du chef de l’Etat, reconnaissant que dans l’histoire de Lalo, c’est la première fois qu’un chef de l’Etat y met pied pour une séance de travail avec les populations. Ce qui fait la joie de l’élu, c’est la transformation subie par sa commune ces quatre dernières années. Lalo peut dire l’importance des voies de communication. Elle qui jadis était enclavée est facilement reliée aux communes d’Agbangnizoun, Abomey, et même Toffo. Les produits de son sol latéritique et hydromorphe rejoignent sans grande difficulté les autres localités du pays. « Vous nous avez confirmez votre engagement de ne pas nous oublier une fois les élections terminées », indique le maire pour saluer la fidélité à la parole donnée du chef de l’Etat. Venir dialoguer avec les citoyens à la base afin que ceux-ci participent pleinement à la gestion du pouvoir d’Etat, cette démarche nous rend fier et vous permettra de vérifier les impacts du Programme d’action du gouvernement sur la vie des populations. L’ambitieux programme de développement du gouvernement a su récompenser les travailleurs de la terre de la commune de Lalo, reconnait son maire. Le gouvernement ambitionne de hisser davantage le Bénin au rang des meilleurs pays agricoles du continent. Actuellement meilleur producteur de coton, puissance agricole en devenir en matière de riz, bon producteur pour certaines cultures comme le cajou, les vivriers… Le pays améliorera nettement ses performances dans les années à venir, a promis le président Patrice Talon. Tout a été planifié par le gouvernement à cette fin, indique le président. La disponibilité en quantité et en qualité des intrants, leur accessibilité aux producteurs, l’aménagement des vallées, les appuis et subventions aux producteurs… participent de  cette ambition que le président Patrice Talon est allé partager avec les populations de Lalo, grande commune productrice. Lalo assure progressivement sa transformation, convient le chef de l’Etat et avec lui les populations de la localité. Se procurer l’eau potable n’est plus un casse-tête. L’énergie est disponible. Les routes et pistes facilitent la circulation et les déplacements des populations. Ici, Patrice Talon est célébré pour le respect de la parole donnée. Les populations lui reconnaissent, sans avoir posé la moindre pierre, d’avoir fait pousser les réalisations et infrastructures çà et là. « Cette démarche nous rend fier », dira le maire William Fangbédji. Actualités 23 nov. 2020


Présidence de la Caf : Constant  Omari assure l’intérim
La Confédération africaine de Football prend acte de la décision de la chambre de jugement de la Commission d’Éthique indépendante sur l’interdiction du président Ahmad Ahmad de toute activité relative au football (administrative, sportive et autre) aux niveaux national et international pour une durée de cinq ans. En application de ses statuts, la Caf annonce que l’intérim assuré par Constant Selemani Omari comme Président de la Caf est de fait prolongé. La Confédération africaine de Football qui s’inquiète des conséquences sur sa réputation de cette longue procédure, maintient le calendrier de l’ensemble de ses activités et programmes.   Sports 23 nov. 2020


Tournoi qualificatif Can U20 UfoA B: Bénin # Niger en ouverture le 5 décembre prochain
Pays hôte du tournoi qualificatif de la Coupe d’Afrique des Nations U20 du 5 au 20 décembre pays, le Bénin recevra en match d’ouverture le Niger le 5 décembre (16h Gmt) au stade Charles de Gaulle. Au total, 7 pays sont attendus à cette compétition. il s’agit du Niger, du Nigeria, du Ghana, de la Côte d’Ivoire, du Burkina-Faso, du Togo et du Bénin. Signalons qu’en prélude à ce tournoi, les Écureuils juniors se préparent depuis quelques mois sous l’égide de Mathias Déguénon. (Ci-joint le calendrier du tournoi).   Sports 23 nov. 2020


Fifa : Ahmad suspendu pour mauvaise gestion et abus de pouvoir
Ayant manqué à son devoir de loyauté, pour corruption  et abus de pouvoir, Ahmad Ahmad,  président de la Confédération africaine de Football, est interdit de toute activité relative au football (administrative, sportive et autres) aux niveaux national et international pour une durée de cinq ans. Il devra en outre s’acquitter d’une amende s’élevant à 200 000 francs suisses. En effet, la Chambre de jugement de la Commission d’Éthique indépendante a jugé Ahmad Ahmad, président de la Confédération Africaine de Football (CAF) et vice-président de la Fifa, coupable d’avoir enfreint les art. 15 (Devoir de loyauté), 20 (Acceptation et distribution de cadeaux ou autres avantages) et 25 (Abus de pouvoir) de l’édition 2020 du Code d’éthique de la FIFA, ainsi que l’art. 28 (Détournement de fonds) de son édition 2018. A travers un communiqué, la Fifa a rendu publique l’enquête sur le comportement de M. Ahmad au poste de président de la CAF entre 2017 et 2019. Cet audit a révélé des faits graves sur diverses questions liées à la gouvernance de la CAF, dont l’organisation et le financement d’un pèlerinage à La Mecque (Oumra), ses accointances avec l’entreprise d’équipement sportif Tactical Steel et d’autres activités. La chambre de jugement a par conséquent conclu que M. Ahmad avait enfreint les art. 15, 20 et 25 du Code d’éthique en vigueur ainsi que l’art. 28 de l’édition 2018 et a prononcé à son encontre une interdiction de toute activité relative au football (administrative, sportive et autre) aux niveaux national et international pour une durée de cinq ans. La décision a été notifiée à M. Ahmad Ahmad ce lundi 23 novembre et sera ensuite publiée sur
legal.fifa.com conformément à l’art. 78, al. 2 du Code d’éthique de la Fifa sous 60 jours. Sports 23 nov. 2020


Débats budgétaires au Parlement: 21,9 milliards F Cfa au profit de la diplomatie béninoise
Le projet de budget du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération pour l’exercice 2021 s’élève à la somme de 21 973 544 000 F Cfa. Le ministre Aurélien Agbénonci était, vendredi 20 novembre dernier, devant les députés membres de la Commission budgétaire du Parlement pour défendre le dossier. Le budget du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération passe de 27, 951 milliards F Cfa en 2020 à 21 973 544 000 F Cfa en 2021. Cette baisse budgétaire de plus de six milliards F Cfa par rapport à 2020 est due à la réforme de la carte diplomatique du Bénin qui est passée de 39 postes diplomatiques en 2016 à 13 ambassades à l’étranger et le réajustement d’un certain nombre d’actions, a expliqué le ministre Aurélien Agbénonci. « Pour les actions prévues au titre de l'année 2021, il s'agit de poursuivre cette réforme qui est drastique. C'est la réforme la plus drastique depuis notre indépendance. L'option aujourd’hui est notre efficience que nous combinons avec l'efficacité ; c’est-à-dire plus de résultats avec moins de moyens, en modernisant les moyens de travail, en utilisant énormément la technologie, en formant davantage notre personnel pour que certains postes deviennent à vocation régionale», a annoncé le ministre. Ce qui est prévu, selon lui, c’est de doter le ministère des outils qui lui permettent de conduire cette réforme pour que les résultats ne soient pas en baisse. Il s’agit de faire en sorte qu’un certain nombre d’engagements pris par le Bénin soient respectés. « Désormais, nous aurons des ambassadeurs non-résidents. Il était important que leur cadre de travail soit mis en place et que les moyens qui vont leur permettre d'exercer leurs activités à partir de Cotonou vis-à-vis des pays d’accréditation soient fournis », poursuit-il. Le ministre rassure que le gouvernement est au courant de la situation des compatriotes de la diaspora. « Ce que nous faisons et parfois sans bruit, c'est d’intervenir lorsque nous le pouvons soit directement, soit par l’entremise des pays amis pour apporter, lorsque cela est possible, une assistance particulière. D'une manière générale, ce que nous essayons de faire, c’est d’envoyer ce message à nos compatriotes que les principes de gestes barrières qui permettent de se protéger et de protéger les plus vulnérables de nos communautés à l'extérieur contre le Covid-19 doivent être respectés », insiste Aurélien Agbénonci. Réforme drastique Les députés se sont préoccupés, à en croire l’autorité ministérielle, surtout de la suppression de certaines ambassades, le sort de ceux qui reviennent des missions diplomatiques, le nouveau dispositif mis en place pour permettre au Bénin de continuer par mobiliser les ressources et la fermeture des frontières terrestres avec le Nigeria. Le ministre dit avoir éclairé la lanterne des députés sur toutes ces préoccupations. « Le plus important est de rester attentif aux opportunités. La chose la plus importante, c'est de répondre à ce qui est attendu du partenaire. La chose la plus importante, c'est de faire en sorte que tout ce qui permet d'aller chercher les niches d'opportunités pour notre pays soit capté et utilisé de manière efficiente », indique le ministre. Sur la question de la fermeture des frontières du Nigeria, le ministre Aurélien Agbénonci dit avoir informé la représentation nationale de la réunion, bientôt à Cotonou, d’un comité tripartite pour se pencher sur le problème. « Nous espèrerons que cette fois-ci, notre voisin respectera ce qui a été prévu et sur la base des recommandations de ce comité tripartite qui se réunira pour la première fois dans notre pays. La partie nigériane prendra la décision de sagesse qui est la plus conforme aux règles de l’intégration régionale, aux règles communautaires de la Cedeao…», conclut le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération. Actualités 23 nov. 2020


Oswald Homéky, ministre des Sports: « Nous avons un budget qui reste dans nos ambitions »
«…C’est un budget qui s’élève à 22 469 947 000 F Cfa contre 22 101 911 000 F Cfa soit une légère hausse de 1,67 % et qui va consacrer la poursuite des actions qui sont déjà en cours dans le strict respect du Programme d'action du gouvernement (Pag). Le Pag, c'est sur le quinquennat 2016-2021. Ce budget que nous avons présenté à la représentation nationale est un budget qui reste dans nos ambitions. L’année 2021 va être pour nous une année de poursuite et de consolidation de tout ce qui est en cours, mais aussi une année de montée en puissance de certains aspects, notamment la professionnalisation des différents championnats et les réformes institutionnelles qui vont rentrer dans des phases de mise en œuvre. La plus grande préoccupation des députés est de savoir s'il y aura une seconde phase de construction des stades comme nous l'avions annoncé et quelles sont les communes qui vont bénéficier de cette seconde phase. Cela se comprend. Ces joyaux qui ont été construits par le gouvernement dans plusieurs communes pour la première phase intéressent les populations de toutes les communes. Je peux confirmer ici que le président de la République l'a dit en début de mandat. Le but est de doter chaque commune du Bénin d'une infrastructure aux normes. La deuxième phase aura bel et bien lieu. Les communes qui avaient été élues sont celles qui bénéficieront de ces infrastructures. A terme, chaque commune aura cette infrastructure aux normes internationales… ». Actualités 23 nov. 2020


Élections générales au Burkina Faso: Un ‘’Takokélé’’ pour Roch Marc Christian Kaboré ?
Appelés ce dimanche 22 novembre à exprimer leurs suffrages pour élire le président du Faso et les 127 députés de la prochaine légilsature, près de 6,5 millions de Burkinabè se sont rendus aux urnes. Candidat à sa propre succession, le président Roch Marc Christian Kaboré qui a 12 autres challengers dans la course à la présidentielle, a glissé son bulletin dans l'urne dans la matinée à l'école Patte d'oie au quartier résidentiel, avec chevillé au cœur l’assurance de réaliser un Takokélé, un K.O., soit une victoire dès le premier tour comme on dit en Moré. Dans l'ensemble, le vote s’est déroulé dans le calme et sans incident de nature à déparer sa crédibilité, si ce n’est quelques difficultés d'organisation inhérentes au déploiement considérable de matériel. Seul point d’ombre, dans certaines zones, principalement en raison de la situation sécuritaire, des bureaux prévus n’ont finalement pas pu ouvrir et certains ont même dû fermer. Aussi, des forces de sécurité ont dû être massivement déployées notamment à Tin-Akoff à l'extrême nord, à Ouagadougou et dans d’autres régions sensibles aux attaques terroristes, pour sécuriser les élections et prévenir toute perturbation des opérations électorales. Une première, qui n’est toutefois pas de nature à compromettre le scrutin. Inédit aussi est le vote de la Diaspora burkinabè. Takokélé et syndrome Trump ! Le président Roch Marc Christian Kaboré verra-t-il récompensés, au terme du présent scrutin, ses efforts pour la concorde nationale et sa débauche d’énergie pour le développement, au point de décrocher un second mandat dès le premier tour du scrutin, comme l’espèrent ses supporters? Face à lui, 12 adversaires, dont Zéphirin Diabré, chef de file de l'opposition, et Eddie Komboïgo, candidat du parti de l'ex-président Blaise Compaoré. Faisant monter la pression depuis samedi dernier, soit avant que les Burkinabés n’expriment leurs suffrages, en dénonçant des risques de fraudes, ces deux outsiders, ainsi que quatre autres candidats laissent entrevoir chez eux un syndrome Trump, alors que ne subsiste aucune ombre de cette nature, du moins si l’on s’en tient à l’appréciation de la commission électorale qui juge du bon déroulement du scrutin, en dehors de quelques problèmes mineurs relevés comme l'envoi de matériel manquant là où c'était nécessaire. Enjeu Au cœur du scrutin, outre maintenir le Burkina sur sa bonne voie entamée depuis 2015, la question sécuritaire à laquelle a dû faire face le pouvoir actuel depuis son avènement. En effet, confronté à la déstabilisation terroriste deux semaines après sa prise de pouvoir en 2015, Roch Marc Christian Kaboré et son gouvernement ont dû parer à cet impératif, juguler la menace djihadiste tout en faisant front à la demande sociale tout aussi importante. Un cocktail détonant auquel il a fallu ajouter la crise liée à la pandémie de Covid-19. Jugé satisfaisant, en dépit de cet imprévu, le bilan du premier quinquennat de Roch Marc Christian Kaboré augure en effet, à tout point de vue, d’une bonne relance du Burkina. Paul AMOUSSOU International 23 nov. 2020


Appui de la Giz à la lutte contre l’insécurité :La Police républicaine dotée de divers matériels
La Police républicaine et le Centre de documentation et de sécurité publique bénéficient d’une dotation de matériels d’une valeur d’environ 177 millions de francs Cfa pour renforcer la lutte contre l’insécurité au plan national et dans la sous-région. La cérémonie de remise de ce don par la Coopération allemande s’est déroulée, vendredi 20 novembre dernier à la direction de la Police judiciaire sise à Agblangandan. Le Centre de documentation et de sécurité publique, l’Inspection générale de la Police républicaine, la direction de la Police judiciaire et son service de Police technique et scientifique, la direction de la Planification et des Statistiques et la direction des Etudes, de la Règlementation et de la Coopération technique sont les structures appelées à bénéficier des matériels offerts par le ministère fédéral des Affaires étrangères de l’Allemagne à travers la Giz. 17 motos, trois véhicules, du matériel informatique composé de 150 ordinateurs de bureau avec onduleurs plus scanners, huit ordinateurs portables, 150 disques durs, huit imprimantes et des matériels spécifiques liés aux enquêtes criminalistiques, aux investigations, aux fichages et des outils de travail composés de mobilier d’une valeur de 176 701 802 F Cfa viennent en appoint aux équipements de ces différentes structures de la Police républicaine. Dans la cour de la direction de la Police judiciaire sise à Agblangandan, ce don visant à soutenir le Bénin dans le renforcement de sa sécurité a été remis officiellement aux autorités. Occasion pour Ouorou Baro Mora, directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, de saluer le dynamisme de la coopération bénino-allemande et reconnaître l’intérêt à renforcer les différentes unités de la Police républicaine pour une lutte efficace contre le grand banditisme et le terrorisme sous-régional. De réelles menaces pour la sécurité nationale qu’il appelle à juguler par les moyens que l’Etat et ses partenaires font l’effort de mettre à disposition. Pour Achim Tröster, ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne, le don fait à la Police républicaine et au Centre de documentation et de sécurité publique intervient dans le cadre de la composante Bénin d’un Programme pour la création et le renforcement des unités de Police de plusieurs pays d’Afrique financé par le ministère fédéral des Affaires étrangères et exécuté par la Giz. Il a précisé que son objectif est de renforcer les capacités de la Police républicaine afin qu’elle soit en mesure de mettre en œuvre ses plans de réformes et contribuer à la stabilité nationale et régionale avec professionnalisme, transparence et dans le respect de l’Etat de droit. Depuis 2009, la Coopération allemande, selon Anne Hahn, directrice résidente de Giz Bénin, promeut des processus d’appui à la réforme des institutions policières sur le continent africain sur mandat du ministère fédéral allemand des Affaires étrangères. Onze composantes bilatérales et régionales sont actuellement mises en œuvre à travers ce programme. Le Bénin est devenu un pays partenaire du Programme Police en 2019 et l’équipe de la Giz à Cotonou, indique-t-elle, soutient la Police républicaine dans le cadre de cette composante pour l’atteinte de trois résultats majeurs à savoir: le respect du nouveau code d’éthique et de déontologie et l’égalité de genre, la poursuite des auteurs des infractions avec professionnalisme et conformément aux exigences légales et l’amélioration du mécanisme de plainte contre la police et des activités de relations publiques qui y sont associées pour lutter contre l’inconduite policière. La directrice résidente de la Giz a souhaité que les équipements contribuent à renforcer et à garantir la sécurité de tous les citoyens et que la protection des libertés individuelles et des droits humains reste au cœur du travail de la police. Des matériels que la Police républicaine s’engage à utiliser judicieusement pour la paix et la quiétude des populations, selon Urbain Lalou, directeur de la Police judiciaire. Actualités 23 nov. 2020


Rencontre Cour constitutionnelle - Cos-Lépi: Diligences pour une présidentielle inclusive
Les préalables se poursuivent dans le cadre de l’élection présidentielle d’avril prochain. Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou a reçu en audience, vendredi 20 novembre dernier, le bureau du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi). Il y a des cartes Lépi qui sont arrivées à expiration et cela agite déjà l’opinion publique mais le président du Cos-Lépi rassure. Tout se fait pour que les citoyens remplissant les conditions légales pour voter, puissent exprimer leurs suffrages. « Nous sommes venus voir comment faire pour que tous les citoyens jouissent de leur droit de vote... La liste que nous sommes en train d’établir va conduire à l’élection présidentielle de sorte que tous les citoyens puissent voter... Nous avons pris conseils auprès du président de la Cour constitutionnelle », informe à sa sortie d’audience, Gilbert Bangana, président du Cos-Lépi. A l’occasion, le bureau du Cos-Lépi était accompagné du président de l’Agence nationale de traitement. Face à la presse, Gilbert Bangana précise que l’importance de la Cour constitutionnelle dans la vitalité de la démocratie n’est plus à démontrer. La Cour étant garant du respect de la Constitution et des droits fondamentaux. « Après notre prestation de serment le 6 août dernier, il était bon que nous venions discuter avec le président de la Cour constitutionnelle de ce que nous faisons...Vous savez que le Cos-Lépi est une institution ad hoc chargée de la gestion de la Lépi. En tant que tel, le Cos doit être confronté à des questions de droit. Et la Cour constitutionnelle est une référence », a laissé entendre le président du Cos-Lépi. A l’en croire, le président de la Cour constitutionnelle a été ouvert et franc. Il attend du Cos-Lepi, le bon accomplissement de sa mission. Actualités 23 nov. 2020


Tournée nationale dans les communes:A bantè, les vérités du président Talon
Trois heures d'échanges francs et directs. Au menu, tous les sujets, sans aucune réserve. En amont, un accueil chaleureux. Habitants, groupes de fanfare et folklorique ont assuré la haie d'honneur et le cérémonial d'accueil du président Patrice Talon à Bantè, la cité des pactes de terre. Bantè se considère comme une commune délaissée. Cette image de la cité des pactes de terre présentée par son maire, Edmond Laourou, le président Patrice Talon en tournée de reddition de comptes dans la localité l’a réfutée, vendredi 20 novembre. Le chef de l’Etat indique sans ambages qu’il ne saurait en être ainsi sous sa gouvernance. Ce discours, le président de la République dit l’avoir déjà entendu ailleurs au cours de son périple à l’intérieur du pays depuis plusieurs jours. Dans un pays où tout est à refaire, tout parait urgence et priorité, explique le président Patrice Talon, certaines localités peuvent s’estimer oubliées, mais à tort. « Tout ce qui manque donne l’impression que Bantè est délaissée… Bantè n’est pas décrétée zone rouge. D’autres communes sont dans la même situation, mais ne se disent pas zones rouges », a clarifié le président Patrice Talon. Mais pour autant depuis cinq ans, les lignes n’ont pas bougé à Bantè. La commune n’a plus son visage d’avant. Des efforts ont été faits dans le secteur agricole et impactent le développement, reconnaît le maire. A titre illustratif, il cite le centre de transformation et d’étuvage de riz, l’aménagement de six hectares de bas-fonds au profit de l’Union communale des étuveuses de riz, la construction d’une unité de transformation de manioc en gari et autres dérivés, l’aménagement sommaire de 77 hectares de bas-fonds sur cinq différents sites, la construction d’une boutique d’intrants et magasins, le démarrage récent des travaux de la retenue d’eau de Pira… D’autres actions pour renforcer l’économie agricole ont été engagées et leurs impacts iront grandissants, fait observer le maire Edmond Laourou. Tout en saluant ces actions, il sollicite l’attention du gouvernement sur les attentes. Dans le domaine des infrastructures, de la santé, de l’éducation, de l’assainissement… Bantè a encore de nombreux besoins insatisfaits et souhaite que la visite du président de la République fasse bouger les choses. Tout est une question de temps. Le gouvernement a planifié, structuré et mis en place beaucoup d’actions pour la commune. En ce qui concerne l’eau, les nouveaux plans d’extension ont commencé et prendront fin avant 2021. Pour ce qui est des infrastructures routières attendues, la planification est déjà faite, les ressources mobilisées. Dans le prochain programme d’asphaltage, Bantè est concernée au titre de pavage et bitumage de voies. « Ce n’est pas une promesse. Je suis venu vous dire ce que nous avons planifié et mis en œuvre et il ne reste que l’exécution », a rassuré le chef de l’Etat. Autre doléance importante soulevée par le maire, la fréquence pour la radio communautaire de la localité. Avant le 15 décembre prochain, cette fréquence sera libérée, a promis le président de la République. Autant d’engagements qui ont suscité chez les populations de Bantè, fierté et admiration. Deux voix indiquées de la localité ont remercié le président Patrice Talon, aussi bien pour son déplacement que pour les engagements pris. La première, celle de l’ancien ministre des Finances Grégoire Laourou, natif de la commune. « Bantè prend un nouveau départ et c’est un nouveau pacte qui se scelle », se félicite-il. Ses propos seront renchéris par Rigobert Oura, opérateur économique. ------------------ Ayez confiance en la République ! ------------------------- La situation de l’ancien directeur général du Fonds national de microfinance, Komi Koutché, qui vit désormais hors du territoire national n’a pas été occultée au cours des échanges lors de la visite du chef de l’Etat à Bantè. Sur le sujet, le maire de la commune Edmond Laourou s’est dit entre le marteau et l’enclume, demandant au chef de l’Etat de faire tout ce qui est en son pouvoir « pour favoriser le retour au pays de tous ses filles et fils actuellement éloignés ». Sans langue de bois, le président de la République a fait savoir que son souhait est qu’il revienne pour rendre compte de ce qu’il a fait. Le pardon souhaité par les populations ne viendra qu’après, explique-t-il. « Le pouvoir que j’ai, ce n’est pas d’empêcher que la justice fasse son travail, ni orienter la décision de justice », soutient-il. « Celui qui fait quelque chose doit en répondre devant la justice. Le Bénin a commencé par punir sévèrement. C’est cela le médicament », insiste le président. Il faut désormais au Bénin, enseigne le chef de l’Etat, à défaut de dénoncer les travers, cesser de les couronner. « Le Bénin ne jettera aucun de ses fils », rassure-t-il. « Ce que nous n’avons pas le droit de faire, c’est d’empêcher ceux à qui on reproche des choses de s’expliquer. Quand la justice convoque quelqu’un et qu’il n’y aille pas parce qu’il est un fils, ce n’est pas bien. Les Béninois qui sont devant la justice sont enfants et frères de quelqu’un », déplore le président. Pour ce qui le concerne, il a rassuré qu’il agira pour la clémence et le pardon conformément au pouvoir que lui confère la Constitution. « Le temps de la réconciliation est arrivé », annonce le chef de l’Etat. Il est d’ailleurs reparti de Bantè sous les ovations nourries des populations avec qui, un nouveau pacte venait ainsi d’être scellé. Celui qui permettra, dans les années à venir, ainsi que l’ont souhaité les populations, de révéler Bantè sous son action et son leadership n J.F.M. Actualités 23 nov. 2020


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