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Nouvelles

4e journée des éliminatoires de la Can Cameroun 2021: Béninois et Lesothans se séparent dos-à-dos
Les Écureuils du Bénin ont réussi à contraindre les Crocodiles du Lesotho au partage des points (0-0), ce mardi 17 novembre au stade Setsoto Stadium de Maseru lors de la 4e journée des Éliminatoires de la Can Cameroun 2021. Avec ce résultat, le Bénin reste à la deuxième place avec 7 points derrière le Nigeria, 8 points. Vainqueurs au match aller à Porto-Novo, les Écureuils du Bénin se sont contentés du point du match nul (0-0), ce mardi 17 novembre au stade Setsoto Stadium de Maseru lors de la 4e journée des Éliminatoires de la Can Cameroun 2021. En dépit de leur volonté de vaincre, les Écureuils du Bénin ont été accrochés par les Basotho qui avaient besoin d’un point pour se relancer dans le groupe L. Et pourtant, Michel Dussuyer, sélectionneur du Bénin, dès l’entame du match, a misé sur  le trio Steeve Mounié, Michael Poté et Jodel Dossou en attaque pour déstabiliser  l'équipe conduite par son homologue Thabo Senong. Un choix tactique qui a permis aux Écureuils du Bénin d’étendre leur hégémonie sur la partie en s’offrant quelques occasions de but. Mais, c’est sans compter sur les Basotho qui ont opposé une résistance en arrière. Contrairement au match aller, les Crocodiles ont réussi à produire du jeu en créant quelques soucis aux défenseurs béninois. En témoigne la tête rageuse de l’attaquant lesothan Nkoto Masoabi qui a amené le gardien béninois, Saturnin Allagbé, à sortir la grande parade à la 34e minute. Aucune des deux formations ne parviendra à faire la différence en première partie malgré les nombreuses occasions de parts et d’autres. De retour des vestiaires, Abdoul Khaled Adénon et ses coéquipiers vont tenter de prendre le devant des opérations sans succès face à des Basotho sereins dans leur moitié de terrain. Michel Dussuyer va opérer ses premiers changements pour apporter du sang neuf à l’équipe à la 69e minute. David Djigla et Chabel Gomez vont effectuer leur entrée en lieu et place de Michael Poté et Jodel Dossou mais rien n’y fit. Les Crocodiles du Lesoho vont résister jusqu’à la sortie de David Kiki et d’Almeida Sessi remplacés respectivement par Emmanuel Imorou et Séidou Mama au milieu de terrain à la 79e minute. Même l’entrée de Désiré Azankpo à la 83e suite à la blessure de Charbel Gomez ne changera pas le cours du match. Du coup, les Crocodiles réussissent la bonne opération en se relançant dans ces qualificatifs qui vont se poursuivre en mars 2021. Dans le second match du groupe, Nigérians et Sierra-léonais  ne se sont pas également départagés à Freetown. Après leur nul (4-4) à l’aller, ils se sont séparés avec un score de 0-0. Avec 7 points +1, le Bénin accueillera le leader du groupe L, le Nigeria, 8 points pour le compte de la 5e  journée avant d’effectuer un déplacement périlleux  à Freetown pour défier les Leone Stars de la Sierra Leone lors de la dernière journée. Sports 17 nov. 2020


Match Lesotho # Bénin : Poté, Agossa, Kiki dans le onze entrant
Michel Dussuyer, sélectionneur des Écureuils, fait confiance à Saturnin Allagbé, Yohan Roche, Abdoul Khaled Adénon, Youssouf Assogba, Sessi d’Alméida, Jérôme Agossa, David Kiki, Jodel Dossou, Steeve Mounié et Michael Poté pour démarrer la partie contre les Crocodiles de Lesotho. Vainqueurs (1-0) à l’aller, les Écureuils auront à cœur de rééditer l’exploit en terre lesothane. Le match est prévu pour 14h (heure de Cotonou). Sports 17 nov. 2020


Port de toge à l'Uac: 38 enseignants de la Faseg distingués
Reconnus par le Cames pour leur mérite, trente-huit enseignants de la Faculté de sciences économiques et de gestion (Faseg) de l'Université d'Abomey-Calavi ont reçu, hier lundi 16 novembre, leurs robes universitaires. La cérémonie solennelle de port de toge a été présidée par le recteur de l'Université d'Abomey-Calavi, Maxime da Cruz, président du comité scientifique. Depuis sa création en 2003, c'est la première fois que la Faculté de sciences économiques et de gestion (Faseg) de l'Université d'Abomey-Calavi a accueilli une aussi grande cérémonie de port de toge. C'est dans une ambiance toute particulière que 26 Maîtres-assistants, un Maître de conférences, 8 Maîtres de conférences agrégés et 3 Professeurs titulaires de la Faseg ont reçu leurs robes universitaires. « Aujourd'hui est un jour mémorable qui va consacrer plusieurs d'entre nous... C'est la première occasion qui nous est offerte pour la valorisation de nos collègues sur les différentes listes du Cames... C'est aussi l'occasion d'encourager les personnes qui se sont engagées dans la recherche », a indiqué le professeur Denis Aclassato, doyen de la Faseg. Rappelant les trois fonctions de l'enseignant-chercheur, notamment l'enseignement, la recherche et le service à la communauté, le président du comité sectoriel scientifique, le professeur Charlemagne Babatundé Igué attire l'attention sur la recherche qui reste pénible mais noble. « La réussite vient au bout de l'effort », a-t-il soutenu. Il a ensuite invité les impétrants à faire en sorte que leur promotion force l'admiration de la communauté universitaire. Le recteur de l'Université d'Abomey-Calavi espère tout autant des récipiendaires. « Nous sommes là pour célébrer l'excellence, le mérite de nos collègues... Je souhaite que vous puissiez jouir longtemps des fruits de ce mérite... J'ai confiance en vous. J'ai confiance en la Faseg... Cette célébration est aussi une part de responsabilité. Cette promotion doit également impacter la qualité de l'enseignement, la qualité des services rendus à la communauté universitaire », a déclaré le recteur Maxime da Cruz avant d'inviter les impétrants à recevoir leurs toges. Après s'être parés, les récipiendaires n'ont pas manqué de saluer le soutien du recteur et de réitérer leur engagement à poursuivre leurs efforts. A noter que la cérémonie de port de toge est une tradition de longue date pour le corps enseigant. Elle incarne le prestige et la beauté de ce corps et dépeint la noble fonction qu'est l'enseignement. Education 17 nov. 2020


Présidence de la Cour d’appel de Parakou: Alexis Agboton Métahou installé
Le nouveau président de la Cour d’appel de Parakou a pris fonction, vendredi 13 novembre dernier. C’est à la faveur d’une audience solennelle d’installation présidée par le président de la Cour suprême du Bénin, Ousmane Batoko. Nommé en conseil des ministres, mercredi 30 septembre dernier, au poste de président de la Cour d’appel de Parakou, Alexis Agboton Métahou a été installé dans ses fonctions, au cours d’une cérémonie qui a eu pour cadre la grande salle d’audience de la juridiction, vendredi 13 novembre dernier. C’était sous la présidence du président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, en présence des autorités et des membres du corps judiciaire, des autorités politico-administratives de la ville, ainsi que des parents et amis de l’heureux du jour. Après la lecture du décret relatif à sa nomination, puis les réquisitions de l’avocat général, Nicolas Biao, Alexis Agboton Métahou a été renvoyé à ses nouvelles fonctions de président de la Cour d’appel de Parakou, par le président de la Cour suprême du Bénin, Ousmane Batoko. Il devient ainsi le 8e président de cette juridiction. En effet, en lui adressant ses vives félicitations, le président de la Cour suprême a indiqué qu’il hérite d’une juridiction à grand ressort territorial. La Cour d’appel de Parakou, a-t-il rappelé, couvre les quatre départements du Nord Bénin. Il a alors exhorté Alexis Agboton Métahou à veiller au bon fonctionnement des juridictions sous sa tutelle. Le président Ousmane Batoko l’a également appelé à faire preuve d’un bon management de l’administration judiciaire du ressort de sa juridiction. Il espère donc le voir emboîter le pas à ses prédécesseurs. Avant le président de la Cour suprême, c’est l’avocat général qui, dans ses réquisitions, a rappelé le parcours professionnel de l’homme. Ce dernier, retient-on, a intégré le corps de la magistrature en 2005. Nicolas Biao a saisi l’occasion pour lui prodiguer quelques conseils. Il lui a également fait des recommandations. Toutes choses pouvant lui permettre de bien assurer ses nouvelles charges. Actualités 17 nov. 2020


Réalisations du Pag dans la ville capitale :Porto-Novo loue le bâtisseur Patrice Talon
Les forces vives de Porto-Novo dont le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, sont toutes reconnaissantes envers le président de la République, Patrice Talon pour les nombreuses réalisations du Programme d’action du gouvernement (Pag) dans leur cité et qui métamorphosent agréablement déjà le visage de la ville capitale. C’est à la faveur d’un meeting de remerciement organisé, samedi 14 novembre dernier, à l’initiative du conseil municipal de Porto-Novo. Le niveau de réalisation du Programme d’action du gouvernement (Pag) dans la ville capitale réjouit les forces vives de Porto-Novo. Une joie qu’elles ont voulu manifester à travers le meeting de remerciement organisé, samedi 14 novembre dernier, par le Conseil municipal de Porto-Novo. Pour le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty, ce qui se passe dans la cité des « Aïnonvis » depuis 2016 en termes de développement c’est du jamais vu depuis les indépendances de 1960 de mémoire de Porto-Noviens. Il cite quelques acquis dans la ville, relativement au Pag. Il s’agit entre autres des travaux de construction de l’axe routier traversant Porto-Novo et conduisant à Akpro-Missérété quasiment achevés, et les chantiers du projet asphaltage sur 38 km avec électrification. Les travaux en cours d’exécution concernent le projet de construction de la rocade de Porto-Novo sur 6,4 km ; le projet d’assainissement pluvial des villes secondaires avec des aménagements de voirie en bitumes et/ou en pavés sur près de 21 km et la réalisation de collecteurs sur 14 km ; le projet Paurad pour la réhabilitation de trois maisons Afro-brésiliennes, l’aménagement des voies d’accès aux trois maisons afro-brésiliennes et la pose de lampadaires solaires au niveau de plusieurs carrefours ; le projet d’appui à la synergie locale pour l’eau avec la construction de digues de protection en béton armé ; le projet de renforcement des investissements pour un développement résiliant aux changements climatiques dans le complexe du lac Nokoué et la lagune de Porto-Novo ; le projet de modernisation de la gestion des déchets solides ménagers avec la création de la Société de gestion des déchets et de la salubrité du Grand Nokoué (Sgds-Gn) et le Projet d’amélioration des services énergétiques (Pase) grâce auquel la ville a bénéficié du remplacement des lampes incandescentes par des lampes Led moins voraces en termes de consommation énergétique. Le maire n’a pas oublié d’évoquer le projet de reconstruction des marchés Ahouangbo et Ouando actuellement en cours et qui, in fine, dotera la ville de deux grands marchés modernes. «Il n’y a rien d’inventé dans ce bilan. C’est des choses visibles, concrètes que chacun de nous peut vérifier », explique le maire Charlemagne Yankoty. Fierté « Regardez donc l’état actuel de notre ville ; il y a de quoi en être fier; et le sentiment de honte qui animait certains d’entre nous lorsqu’on affublait notre cité du titre de capitale sans contenu capital, ce sentiment donc est désormais loin, alors même que les projets et les promesses pour la ville n’ont pas connu leur épilogue », poursuit l’édile de Porto-Novo qui qualifie Patrice Talon d’être un bon architecte-bâtisseur de la ville capitale dont le nom restera gravé à jamais dans du marbre. Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, natif de Porto-Novo, ajoute à la liste des acquis, le tout prochain chantier du nouveau siège du Parlement. Lequel sera implanté au cœur de la zone administrative de Porto-Novo, à l’emplacement de l’ex-direction générale de la Gendarmerie sur une superficie de sept hectares. La version finale de ce qui sera assurément un joyau a été retenue et l’appel d’offres lancé, informe Louis Vlavonou. Selon lui, les travaux vont démarrer au cours du premier trimestre de 2021 pour durer 30 mois. «L’heure n’est pas au discours mais plutôt à l’action », fait savoir le président de l’Assemblée nationale. Il annonce que ces actions ne font que commencer et que bientôt Porto-Novo abritera les sièges de toutes les autres institutions de la République à savoir la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), le Conseil économique et social (Ces) et la Cour constitutionnelle. Seul l’Exécutif restera à Cotonou, informe Louis Vlavonou, très content de voir Porto-Novo mériter ses attributs de ville capitale du Bénin. Il invite toute la population à retourner l’ascenseur au président Patrice Talon au moment venu pour lui permettre de voir achevés devant lui les différents travaux en cours de réalisation. Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, invite les filles et fils de Porto-Novo à faire un bon usage des joyaux qui sont construits ou en cours de construction. Car, c’est à ce seul prix que la ville pourra capter d’autres opportunités de développement, conseille l’autorité préfectorale. Actualités 17 nov. 2020


Situation en Ethiopie: Détérioration alarmante au Tigré
Le conflit qui oppose, depuis début novembre, le gouvernement du premier ministre, Abiy Ahmed, au Front de libération des peuples du Tigré (Tplf), est de plus en plus violent. L’Onu et ses agences humanitaires tirent la sonnette d’alarme face à l’escalade de violence qui inclurait un crime de guerre. Tous craignent devoir gérer un conflit prolongé qui affecterait l’ensemble de la Corne de l’Afrique. Second pays le plus peuplé d’Afrique avec 110 millions d’habitants, l’Ethiopie connaît une aggravation des tensions, existantes depuis des mois, entre le gouvernement fédéral et la région du Tigré. L’attaque présumée de bases de l’armée éthiopienne au Tigré a provoqué, sur ordre d’Addis-Abeba, l’assaut par l’armée de la province située au nord du pays où l’Erythrée voisine a massé des troupes à la frontière. Inquiétude des agences humanitaires Les Nations Unies sont dans l’incapacité de porter assistance à plus de deux millions de gens qui ont besoin d’aide humanitaire dans la région, y compris un demi-million de personnes en situation d’insécurité alimentaire. S’ajoutent 200 000 déplacés internes et plus de 100 000 réfugiés en provenance d’Erythrée, tous basés dans le Tigré. Le Haut-Commissariat chargé des réfugiés (Hcr) est très préoccupé par la situation car 14 500 Ethiopiens, dont 50 % d’enfants, ont déjà passé la frontière pour se mettre à l’abri au Soudan voisin dont la capacité d’absorption est très limitée. L’Onu est très inquiète que le conflit poursuive son escalade car près de 9 millions de personnes pourraient en subir les conséquences. Mise en garde La Haut-Commissaire des droits de l’Homme, Michelle Bachelet, a partagé sa très vive préoccupation au sujet de la détérioration alarmante de la situation dans la région du Tigré. Elle met en garde les autorités éthiopiennes et les responsables du Front de libération des peuples du Tigré (Tplf) au regard de la poursuite des hostilités qui pourraient devenir incontrôlables, provoquer des destructions, entrainer des déplacements massifs à l’intérieur du pays et au-delà de ses frontières. Possible crime de guerre Selon l’Ong Amnesty International, des centaines de personnes ont été tuées à coups de couteaux et de machettes dans la nuit du 9 novembre dans la ville de Mai-Kadra, au sud-ouest du Tigré.Des témoins oculaires ont déclaré que les partisans du Tplf étaient responsables du massacre. Actuellement coupée du monde, toutes les informations fournies ne peuvent être valablement confirmées. Michelle Bachelet, chef des droits de l’homme, a déclaré qu’au cas où les faits étaient avérés, ils constitueraient un crime de guerre. Elle appelle à l’établissement d’une enquête indépendante. Corne de l’Afrique De nombreux experts craignent qu’une guerre civile embrase le pays, où les 9 différentes régions luttent déjà pour obtenir plus d'autonomie ou menacent de faire sécession.Les États voisins, tels que le Soudan, le Sud Soudan et l'Érythrée voisine de la région concernée sont très nerveux.Le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres s’est dit «profondément alarmé par la situation» au Tigré, soulignant que «la stabilité de l’Ethiopie est importante pour l’ensemble de la Corne de l’Afrique». Catherine Fiankan-Bokonga (Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) International 17 nov. 2020


Dangerosité des véhicules d’occasion: Le Pnue exhorte les pays à l’action
Un récent rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement (Pnue) alerte les pays importateurs et exportateurs de véhicules d’occasion sur la dangerosité de ces engins. Au regard de leurs impacts sur la santé humaine et environnementale, le Pnue encourage les pays à réglementer ce commerce afin de sauver des vies et la planète. Intitulé « Used vehicles and the environment : A global overview of used light-duty vehicles - flow, scale and regulation », le rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement (Pnue) sur les véhicules légers d’occasion, publié fin octobre dernier, « met en garde contre le fait que des millions de ces voitures usagées, expédiées de l’Europe, des États-Unis d’Amérique et du Japon vers l’Afrique et l’Asie, sont polluants et dangereux ». Ce rapport découle d’une étude menée par le Pnue dans 146 pays dans le monde. Deux tiers de ces pays, selon le résumé du rapport fait sur le site internet de l’institution onusienne, ont des politiques « faibles » ou « très faibles » en matière de réglementation des importations de véhicules d’occasion. Le texte publié renseigne que les voitures en question comportent souvent des composants défectueux ou manquants et dégagent des fumées toxiques, ce qui augmente la pollution de l’air et entrave les efforts de lutte contre le changement climatique. Selon les chiffres avancés pour illustrer l’ampleur du phénomène, l’Afrique est la destination finale de quelque 40 % de ces voitures de mauvaise qualité. « Les Pays-Bas, l’un des plus grands exportateurs de véhicules d’occasion vers l’Afrique, ont étudié les véhicules européens d’occasion exportés par leurs ports et ont constaté que de nombreux véhicules, principalement destinés à l’Afrique de l’Ouest, ont entre 16 et 20 ans, et inférieurs aux normes d’émission de l’Union européenne puis ne possédaient pas de certificat de contrôle technique valide au moment de l’exportation », lit-on sur le site du Pnue. Il a été également constaté qu’en Afrique, la Gambie, par exemple, importe des véhicules qui ont en moyenne 18,8 ans, tandis qu’un quart de ces voitures importées par le Nigeria ont près de 20 ans. D’après les enquêteurs, une grande partie de ces véhicules ne serait pas autorisée à circuler sur les routes des pays exportateurs. Au vu de tout ceci, les enquêteurs affirment que ces voitures peuvent entraîner une augmentation des accidents de la route, lesquels accidents tuent environ 1,25 million de personnes chaque année. Nouvelles normes ? « Les pays exportateurs doivent cesser d’envoyer des véhicules qui ne sont plus en état de marche, et ayant échoué aux inspections environnementales et de sécurité, tandis que les pays importateurs doivent adopter des réglementations actualisées », a affirmé Rob de Jong, auteur du rapport et responsable des transports au niveau du Pnue. Ce document, indique-t-on, intervient après que 15 pays africains ont annoncé, en février 2020, leur intention d’instaurer de nouvelles règles strictes pour les émissions de gaz par les véhicules et le rendement énergétique. Ces nouvelles normes annoncées par les ministres des Transports de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), interdisent l’importation des véhicules légers de plus de cinq ans. Aussi, la Cedeao instaure la norme de 50 parties par million (ppm) de soufre pour l’essence et le diesel pour tous les carburants importés, et tous les véhicules importés, qu’ils soient neufs ou d’occasion, ainsi que l’essence et le diesel devront se conformer à une norme minimale d’émissions de véhicules Euro 4/IV. Un plan visant à améliorer l’efficacité énergétique des véhicules importés a également été adopté. Son objectif est de doubler l’efficacité du parc automobile, en passant d’une moyenne de huit litres pour cent kilomètres aujourd’hui à 4,2 litres pour cent kilomètres d’ici 2030. Un objectif intermédiaire de cinq litres pour cent kilomètres d’ici 2025 a également été retenu. Dans les rangs des exportateurs, apprend-on, les Pays-Bas élaborent actuellement des politiques visant à améliorer la qualité des véhicules d’occasion tout en abordant la question avec d’autres États européens. D’un autre côté, l’auteur de la synthèse du rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement sur les véhicules d’occasion, informe que le document donne l’exemple des pays comme le Maroc et l’Ile Maurice qui ont mis en œuvre des politiques restrictives et ont pu accéder à des véhicules modernes, à l’instar des voitures hybrides et des électriques. Tout ceci, à des prix abordables. Au sein de l’espace Cedeao, les nouvelles mesures prises devraient entrer en vigueur au plus tard le 1er janvier 2021. Société 17 nov. 2020


2es journées des professionnels de l’imagerie médicale du Bénin: Lumière sur la radiologie vasculaire et interventionnelle
Du 12 au 14 novembre, se sont tenues à Cotonou, les deuxièmes journées des professionnels des sciences et techniques de l’imagerie médicale couplées avec le congrès électif du bureau exécutif national. Organisées par l’Association des professionnels des sciences et techniques de l’imagerie médicale et la Société béninoise d’imagerie médicale, ces journées devraient permettre aux participants béninois de mieux connaitre, à travers des communications, les techniques de la radiologie vasculaire et interventionnelle qui est une branche de l’imagerie médicale. Placées sous le thème «De l’imagerie diagnos-tique à l’imagerie interven-tionnelle: Où en est-on au Bénin ? », les deuxièmes journées des professionnels des sciences et techniques de l’imagerie médicale permettront aux participants non seulement de faire l’état des lieux de la radioprotection du personnel de service d’imagerie médicale du sud Bénin en 2019 mais aussi de se faire former par des professionnels français sur les différents aspects et les techniques de la radiologie vasculaire et interventionnelle. Boniface Mahougnon Zinsou, ingénieur en imagerie médicale en service au ministère de la Santé et secrétaire général de l’association, affirme que l’imagerie médicale est mal connue dans le système sanitaire béninois et des efforts sont en train d’être faits par les professionnels pour mieux la faire connaitre. Selon lui, l’imagerie médicale est une partie importante de la chaine de diagnostic dans le domaine médical. « Lorsque vous finissez votre consultation chez le médecin dans un hôpital, il demande souvent des examens paracliniques. De ce fait, on vous envoie dans un service d’imagerie médicale qui vous fait la radiologie, l’échographie, l’Irm. Il y a bien d’autres examens qui entrent en jeu et qui sont moins développés au Bénin comme le scanner, la radiographie standard, la médecine nucléaire… », précise-t-il. Il note que cette rencontre est statutaire en ce sens que l’association créée le 6 octobre 2018, a pris l’engagement d’organiser chaque année des journées scientifiques. Il indique que l’intérêt de ces deuxièmes journées est de faire connaitre au monde médical béninois et de la sous-région la radiologie vasculaire et interventionnelle en tant que branche de l’imagerie médicale et qui révolutionnera le monde sanitaire. Boniface Zinsou informe que les hôpitaux béninois sont en partenariat avec les hôpitaux français et ce partenariat débouchera sur l’instauration très prochaine de la branche de la radiologie vasculaire et interventionnelle au Bénin. L’autre avantage, d’après lui, est que les professionnels béninois pourront aller se faire former en France afin de faire bénéficier aux populations de leur pays des soins de qualité. Dans ses explications, Paul Emile Labeyrie, radiologue interventionnel français, indique qu’au cours de ces journées, les formateurs essayeront d’expliquer aux professionnels béninois tous les aspects de la radiologie interventionnelle, aussi bien les aspects techniques que les aspects d’anesthésie et de radioprotection. Ce qui permettra, selon lui, d’aider non seulement les professionnels béninois mais aussi les autorités du Bénin à se rendre compte du potentiel de ces technologies pour pouvoir aller de l’avant dans le secteur sanitaire. « Je pense qu’il y a assez de talents dans la médecine béninoise et je suis convaincu que beaucoup de gens sont motivés pour apprendre cette nouvelle technique. C’est le début d’une collaboration et nous souhaitons nous investir durablement avec les médecins béninois pour bien monter ce projet qui prendra juste quelques années », conclut-il. Société 17 nov. 2020


Généralisation de l’usage du numérique: Sèmè-Kpodji, Tanguiéta et Toucountouna dotés de points numériques communautaires
Les populations des communes de Sèmè-Kpodji, Tanguiéta et Toucountouna bénéficient depuis ce lundi 16 novembre, d’un Point numérique communautaire (Pnc).Dotés d’équipements de transmission, de multiplexage, de commutation et de raccordement par la boucle locale radio (Blr) de la fibre optique, ces Pnc disposent chacun d’un cyber centre d’une dizaine d’ordinateurs, d’une bonne connexion wifi et beaucoup d’autres matériels et équipements. Au cours de la cérémonie de mise en service de ces centres destinés à offrir des services numériques et de la formation aux populations, Ahmed Sacca Yarou, directeur de cabinet du ministre du Numérique et de la Digitalisation, a, au nom du ministre réitéré la volonté du gouvernement de renforcer la connectivité de ces communes. Selon lui,  à travers, la construction de ces Points numériques communautaires, le gouvernement met à la disposition des populations, l’internet haut débit qui est l’une des ressources les plus précieuses de notre ère. Actualités 16 nov. 2020


Match Lesotho # Bénin: Dernière séance d'entrainement des Ecureuils cet après-midi
Partis de Cotonou, dimanche 15 novembre, les Écureuils du Bénin ont effectué dans l'après-midi de ce lundi 16 novembre, la traditionnelle séance de reconnaissance de la pelouse du Setsoto stadium. De sources proches du staff technique, les poulains de Michel Dussuyer sont prêts pour défier les Crocodiles du Lesotho sur leurs installations. Ce match comptant pour la 4e journée des éliminatoires de la Can 2021 est prévu pour demain à 14 h. Signalons qu’en cas de victoire, le Bénin pourrait avec 9 points arracher son billet pour la compétition. Sports 16 nov. 2020


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