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Nouvelles

Grand prix Chantal Biya: La délégation béninoise à Yaoundé depuis dimanche
Composée de six coureurs à savoir : Idiwane Ahouandjinou, Abdoul Bashiki Idrissou, Emmanuel Sagbo, Rémi Sohou, Romuald Soudji et Ricardo Sodjede, d’un mécanicien, Eugène Hansinon, du directeur sportif, Papoen Osho, une délégation béninoise conduite par Lambert Saïzonou s’est envolée, dimanche 14 novembre pour le Cameroun pour participer du 18 au 22 novembre à Douala et Yaoundé à la 20e édition du Grand prix Chantal Biya. Conviée par son homologue du Cameroun, la Fédération béninoise de Cyclisme a pris les dispositions pour rivaliser avec la dizaine d’équipes de coureurs attendues en terre camerounaise. Le « Grand prix Chantal Biya » est une compétition annuelle de l’Union cycliste international (Uci) classée 2.2 dont la participation permet aux coureurs de gagner des points pour la Coupe des nations 2021, le Championnat d’Afrique 2021 et la Coupe du monde prévue en Afrique en 2025. C’est aussi une compétition qui offre un classement aux coureurs pour une éventuelle participation aux Jeux olympiques prévus à Paris en 2024. Sports 16 nov. 2020


Doléances à l’occasion de la tournée du chef de l’Etat: Matéri attend la route…
La commune de Matéri dans le département de l’Atacora est la troisième commune visitée par le président Patrice Talon au cours de sa tournée de reddition de comptes. Les échanges directs qu’il a eus avec la population lui ont permis de toucher du doigt les besoins et attentes des populations. « Quand Talon dit, il fait. Matéri attend la route ». C’est le message fort que les populations de la commune de Matéri ont partagé avec le président Talon, lors de sa tournée nationale, lundi 16 novembre. Hospitalière et reconnue comme telle, la terre des Kassa a sorti son charme culturel pour ovationner l’homme qui « abat un travail méthodique pour le développement de Matéri ». Elle est très honorée, selon Robert Wimbo Kassa, son maire. « Votre arrivée est importante pour être l’occasion d’exprimer notre reconnaissance pour tout ce qui est fait dans la commune », lance-t-il au chef de l’Etat. Depuis le début du quinquennat, les actions pour son développement se sont multipliées, applaudit l’élu. Matéri garde surtout l’espoir d’un nouvel élan grâce à la gouvernance actuelle, poursuit son maire. Elle a vu le projet Asphaltage se déployer, changer le visage des villes bénéficiaires et attend son tour. La commune salue ce projet conduit avec détermination, mais se veut surtout reconnaissante pour les réformes dans le domaine du numérique avec pour finalité, la dématérialisation de l’administration publique. Dans cette commune située à près de 700 kilomètres de Cotonou, ce projet spécifique du gouvernement fait la joie des populations et le maire Robert Wimbo Kassa l’a particulièrement souligné. Excepté les projets à caractère transversal, la commune bénéficie de sa proximité avec le parc de la Pendjari et jouit à cet effet d’un projet lié au tourisme avec la finalité de promouvoir l’écotourisme et le tourisme. L’ambitieux programme qui permet de révéler ce parc au monde entier et donc la commune de Matéri le réjouit à plus d’un titre. Matéri a aussi « atteint un niveau de sécurité satisfaisant » grâce à l’implantation de commissariats et d’unités spécialisées. Aussi, « le délestage reste un mauvais souvenir à Matéri » qui bénéficie par ailleurs d’accès universel à l’eau potable. Le président de l’association de développement de la commune partage lui aussi la satisfaction que Matéri change. Mais des besoins restent à combler. Matéri veut la route et l’attend. Tout ce qui est prévu pour la commune se fera, assure le président. Des choses sont programmées et planifiées pour les semaines et mois à venir, s’est engagé le chef de l’Etat. En allant à Matéri ce 16 novembre, comme il y allait il y a trente ans, le président Talon n’a pas caché sa frustration d’emprunter « la même voie poussiéreuse ». Pour lui, « la route qui matérialise le développement ne bouge pas dans la commune ». Mais au-delà de cette déception, « dans le pays globalement, la route avance, le chantier de la route progresse » et Matéri aura sa part de route et donc de développement. Actualités 16 nov. 2020


Tournée du chef de l’État dans les communes: « Je suis venu faire avec vous le point… »
Tout au long de son périple, le président Patrice Talon n’a cessé de rappeler aux populations combien il est chagriné de devoir se priver de leur chaleur en raison des mesures barrières imposées par la Covid-19. « Je suis venu faire avec vous le point de notre cheminement commun depuis cinq ans et apprécier l’état dans lequel se trouve notre nation », laisse entendre le président. Il estime en effet qu’il est « convenable que les populations elles-mêmes, après lui avoir confié la charge de la gestion du pays, fassent le point du chemin que le pays a parcouru, secteur par secteur, région par région ». Il leur a aussi confié : « J’ai décidé de faire le point et évoquer avec vous ce qui reste à faire. Nous avons essayé de faire ce qui paraissait primordial ». Se prononçant sur les actions du gouvernement, il a soutenu que les réformes ont été initiées pour améliorer le fonctionnement de l’administration, amener les agents publics à laisser à l’Etat les moyens d'assurer le bien-être des populations. « Nous avons opéré les réformes les plus inespérées… C’étaient les vœux profonds des populations. Ce régime n’a été que le détonateur de cette volonté de réforme », indique-t-il. Ces dernières années, soutient le chef de l’Etat, le pays fonctionne mieux, l’administration s’améliore et les services de l’Etat aux populations se font mieux désormais. Il fera ensuite focus sur des réformes clés opérées par le gouvernement dans le souci d’améliorer le quotidien des populations. « Nous sommes dans un pays désormais plus assaini», reconnait le chef de l’Etat. Et même s’il manque encore beaucoup de choses, l’espoir est permis, soutient-il. Nous avons beaucoup progressé en cinq ans. Nous avons fait un chemin remarquable… Comme nos moyens sont limités, nous avons depuis bientôt cinq ans fait des efforts et les résultats sont perceptibles par endroits. Nous pouvons constater qu’avec ce nouveau départ que nous avons pris, nous changeons les choses, secteur après secteur, région après région... Il est normal que l’impatience soit aussi vive », conclut-il. Actualités 16 nov. 2020


Etude du projet de loi de finances gestion 2021 : 3,3 milliards F Cfa pour le Commerce et l’Industrie
La ministre du Commerce et de l’Industrie, Shadiya Alimatou Assouman, a planché ce jeudi devant la commission budgétaire de l’Assemblée nationale pour présenter le projet de budget de son département au titre de l’année 2021. Selon elle, les crédits ouverts pour son ministère sont sensiblement égaux à ceux de l'année 2020. Ils tournent autour de 3,3 milliards F Cfa dont 2,1 milliards F Cfa pour les dépenses de personnel et autres. Avec ce projet de budget, Shadiya Alimatou Assouman entend poursuivre les projets pluriannuels ouverts au niveau de son ministère. Il s’agit d’accompagner la réalisation des infrastructures marchandes et la formalisation de bon nombre de commerçants pour animer celles-ci. La ministre veut également accompagner la création des usines et l’amélioration de la qualité des produits qui y sortent. « Les députés avaient des préoccupations et ils ont également apporté de bonnes idées. Nous avons beaucoup parlé du consommer local. Ils ont également des inquiétudes par rapport aux usines qui ne fonctionnent plus », informe Shadiya Alimatou Assouman. Elle dit avoir rassuré les députés sur les investisseurs qui sont recherchés et sur la qualité des contrats avec ces derniers pour les accompagner dans la réhabilitation et la mise en service des usines entretemps abandonnées. Actualités 16 nov. 2020


Campagne de commercialisation du coton graine 2020-2021: Les marchés autogérés ouverts
La campagne de commercialisation du coton graine 2020-2021 a été officiellement lancée, vendredi 13 novembre dernier à Gogounou. C’était en présence des membres de l’Association interprofessionnelle du coton (Aic). Présidée par la ministre de l’Industrie et du Commerce accompagnée de son homologue de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, la cérémonie consacre l’ouverture des marchés autogérés. Les marchés pour la commercialisation du coton graine, campagne 2020-2021, ont été ouverts, vendredi 13 novembre dernier à Gogounou, dans le département de l’Alibori. Comme retenu par les familles de l’interprofession de la filière, le prix du coton graine 1er choix payé aux producteurs est de 265 F Cfa/kg et celui payé par les égreneurs, 280 F Cfa/kg. Le prix du coton graine 2e choix payé aux producteurs est de 215 F Cfa/kg et celui payé par les égreneurs, 230 F Cfa/kg. Quant au coton biologique, son prix est majoré de 20 % par rapport au coton conventionnel. Pour faciliter les opérations liées à la récolte, l’Association interprofessionnelle du coton (Aic), par la voix de son représentant, Eustache Kotingan, président de l’Association nationale des égreneurs de coton du Bénin, a pris un certain nombre de dispositions. Elle a accordé une avance sur les fonds coton d’un montant de 3 360 000 000 F Cfa aux producteurs. De même, afin de leur permettre de bien conduire les opérations de commercialisation, une avance de 480 000 000 F Cfa sur les frais de marchés leur a également été accordée. Procédant au lancement de la campagne de commercialisation, la ministre de l’Industrie et du Commerce, Shadiya Assouman, a signalé que les ponts bascules ont déjà fait l’objet des vérifications usuelles. Elle a rassuré qu’ils sont prêts pour le passage des chargements. Avant elle, c’est le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui, qui, appréciant la présente campagne cotonnière, a fait observer qu’elle a été assez particulière d’abord, en raison du contexte de la crise sanitaire de la Covid-19 qui sévit, puis à cause de la pluviométrie capricieuse marquée par des poches de sécheresse avec des ruptures de pluies pendant la bonne période recommandée pour les semis. « Malgré toute la bonne volonté des uns et des autres, nous avons été contraints de revoir nos ambitions de production de coton graine à la baisse de 850 000 à 675 000 tonnes », a expliqué le ministre. Le Bénin maintient son rang Cette situation, met-il toutefois en garde, ne doit pas émousser la détermination et l’optimisme des familles de l’interprofession. Il veut d’ores et déjà compter sur tous pour réaliser de nouveaux records avec la prochaine campagne. En dépit de la baisse constatée au niveau de la production, informe-t-il, le Bénin gardera son rang de premier producteur de coton au niveau de la sous-région. Il a invité les producteurs à vite évacuer leurs récoltes des champs et à veiller à ce qu’elles ne soient pas mouillées. Par ailleurs, Eustache Kotingan a exprimé, au nom de l’interprofession cotonnière, sa profonde gratitude au chef de l’Etat et à son gouvernement, pour l’attention qu’ils accordent à la filière sans oublier d’encourager les cotonculteurs. Grâce à leurs efforts soutenus, estime-t-il, ils ont montré à la face du monde qu’avec une organisation professionnelle et un accompagnement adéquat, la filière coton au Bénin peut continuer à faire valoir son potentiel à travers des bonds importants. Le représentant de l’Aic a, au passage, remercié les sociétés d’égrenage et en particulier la Sodeco pour leur savoir-faire. Avant eux, le maire de Gogounou, Tidjani Bary Seidou, et le préfet de l’Alibori, Mohamadou Moussa, ont rappelé l’importance de la filière pour l’économie locale et celle nationale. Le coton constitue, selon eux, la première importante source de revenus pour les producteurs de Gogounou et l’Alibori. Actualités 16 nov. 2020


24e mission médicale chinoise au Chd Mono-Couffo: Des résultats satisfaisants
A quelques jours de la fin de leur séjour au Bénin, les membres de la 24e mission médicale chinoise ont présenté, jeudi 12 novembre dernier, aux professionnels de la presse à Lokossa, le point de leurs interventions au Centre hospitalier départemental (Chd Mono-Couffo). C’était en présence du directeur départemental de la Santé du Mono, Etienne Hounkonnou, représentant le ministre en charge du secteur et du directeur du Chd Mono-Couffo, Nicolas Ayedayo. L’amitié sino-béninoise engrange des points positifs grâce aux interventions de la 24e mission médicale chinoise au Centre hospitalier départemental (Chd Mono-Couffo) depuis le 15 décembre 2019. A l’heure du bilan, des professionnels des médias ont eu l’occasion de voir des médecins chinois intervenir, dans une bonne ambiance, sur des patients au niveau des services de stomatologie, de chirurgie, de pédiatrie et autres. Mais avant la visite guidée dans les services, un point des actions dans le cadre de la coopération sanitaire a été fait. Le directeur du Chd Mono-Couffo, Nicolas Ayedayo, s’est dit satisfait de l’accompagnement des Chinois et a souhaité l’intensification de la coopération pour le renforcement du plateau technique de l’hôpital dont il a la charge. Pour sa part, Guang Wei Qiao revient sur les diverses interventions de son équipe qui ont permis de sauver la vie à bon nombre de patients. « On a traité des maladies simples et celles complexes », a-t-il fait savoir. En somme, retient Guang Wei Qiao, leurs diverses interventions ont contribué à améliorer la santé des citoyens des départements du Mono et du Couffo. Mieux, sur le plan économique le centre a retrouvé une meilleure santé. Les recettes du Chd Mono-Couffo se sont accrues de 56,80 % sur une période d’un an, s’est réjoui le chef de la mission chinoise. Bientôt le jumelage Relativement à la pandémie du Covid-19, Guang Wei Qiao et ses collègues de l'hôpital général de l'Université médicale de Ningxia ont fait le suivi de la mise en pratique des mesures barrières avec leurs confrères du Chd Mono-Couffo qui avaient précédemment reçu deux respirateurs de la Chine. La 24e mission a édité des brochures sur la prévention et la prise en charge des patients atteints de la maladie. Sur d’autres maladies, ils ont également produit des plaquettes afin de faciliter leur traitement. Lesdites brochures sont destinées au Chd Mono-Couffo et au ministère de la Santé, a annoncé le chef de la mission chinoise. Guang Wei Qiao conclut, au regard de toutes les actions évoquées, que la coopération sanitaire entre le Bénin et la Chine est agissante et va se renforcer dans l’avenir. Fruit de la coopération sino-béninoise mis en service en avril 1977, le Chd-Mono-Couffo est élu cette année, relève le chef de la mission, parmi les trente hôpitaux que la Chine assiste dans les pays étrangers. De ce fait, commente Guang Wei Qiao, il y aura un plus grand développement des relations à l’avenir sur le plan de la santé. Au nom du ministre de la Santé et du gouvernement, Etienne Hounkonnou, directeur départemental de la Santé, remercie la partie chinoise pour tout ce qui se fait dans le cadre de la coopération sanitaire. Malgré la barrière linguistique, les agents de santé chinois font un travail merveilleux, retient-il. Cette coopération va se renforcer bientôt, au dire de M. Hounkonnou, dans le cadre d’un accord de jumelage entre le Chd Mono-Couffo et l'hôpital général de l'université médicale de Ningxia. Ce dernier dispose de 4 000 lits avec une capacité d’environ 11 mille patients par jour, précise-t-il, avant de rappeler que l’approche de jumelage est envisagée à la suite de la dotation du Chd Mono-Couffo de la télémédecine. Santé 16 nov. 2020


Réaction du ministre Alain Orounla à certaines rumeurs: « Le cortège présidentiel n’est à la base d’aucun accident »
Le cortège du président Patrice Talon n’a causé aucun accident sur son parcours. L’information est précisée par le ministre de la Communication et de la Poste. Alain Orounla a réagi dans la soirée du samedi 14 novembre dernier à certaines informations faisant état d’un décès causé par le passage du chef de l’Etat à hauteur de Malanville. « Le cortège présidentiel, contrairement aux rumeurs qui se propagent, est totalement étranger à cet accident malheureusement mortel… survenu bien longtemps avant l’entrée du cortège présidentiel dans la ville ». Sur les ondes d’une radio locale, dans la soirée du samedi 14 novembre, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a apporté des précisions sur un accident mortel survenu quelques heures plus tôt et que certaines rumeurs tentent d’attribuer au cortège du président Patrice Talon. Cet accident n’a aucun lien avec la tournée du chef de l’Etat, a nuancé le ministre. Aussi, a-t-il précisé dans son intervention que l’incident en question, en plus d’être étranger au cortège, a eu lieu bien avant le passage du cortège du président. D’ailleurs, membre de la délégation qui accompagne le chef de l’Etat, le ministre a précisé qu’à aucun moment, la délégation du président n’a été ni retardé ni stoppé, toute chose qui n’aurait pas été possible s’il avait mortellement fauché un compatriote. Aussi, rappelle-t-il que la délégation présidentielle roule à une allure contrôlée qui ne peut donner lieu à aucun incident ni accident. Le ministre de la Communication et de la Poste profitera tout de même de cette occasion pour exprimer ses compassions à la famille du disparu et présenter par la même occasion, les condoléances du gouvernement. Actualités 15 nov. 2020


Tournée du chef de l’Etat : Banikoara salue les réalisations du Pag
Entre Patrice Talon et les populations de la commune de Banikoara, c’est une vieille histoire. Une relation d’amour que la plus grande commune productrice de coton veut davantage conforter. Elle salue pour cette raison les transformations en cours du fait de la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement. C’est avec une émotion à peine contenue que Bio Sarako Tamou, maire de la commune de Banikoara, a présenté au président de la République, en tournée dans la commune, les réalisations du gouvernement qui changent le quotidien des populations. Il en est heureux et souhaite à l’instar de ses administrés venus massivement ovationner la venue du chef de l’Etat, que la commune soit davantage au cœur de l’attention du gouvernement, notamment en raison de son statut de première localité productrice de coton et de vivriers. S’agissant de la mise en œuvre du Programme d’actions du gouvernement, «Banikoara est satisfaite des retombées des réformes », apprécie son maire. La localité a bénéficié de plus de 300 enseignants en 2017. Dans la mise en œuvre du programme Emploi jeunes, 413 jeunes de Banikoara ont été bénéficiaires. Les réformes dans la filière coton par la mise en place à temps des intrants de qualité et en quantité suffisante, le paiement régulier des fonds coton… n’ont fait que le bonheur des populations de la commune. La clémence de la nature accompagne d’ailleurs les périmètres cotonniers, de sorte que bœufs et moutons s’en sortent épargnés des sacrifices et même épanouis. « A la fin du Pag, Banikoara rattrapera plus de trente ans de retard sur son développement », projette son maire. Mieux, il y a une injustice de longue date qui se corrige. Pour lui, le président Patrice Talon est « le sauveur des banni kansi ». A ce sauveur, les populations tendent davantage la main. Elles veulent bénéficier à juste titre d’un centre de formation en maintenance agricole. Avec l’asphaltage des rues pour faciliter la mobilité humaine et améliorer le cadre de vie, le démarrage effectif de travaux de pavage financés par la Banque ouest africaine de développement (Boad), on pourrait essuyer les larmes des populations, estime Bio Sarako Tamou, le maire. L’aménagement de la route nationale 17 et 17 bis pour désenclaver le premier arrondissement producteur du Bénin, la réalisation de la traversée de la ville en double voie de la commune, l’amélioration du plateau technique de l’hôpital, l’achèvement de la construction des centres de santé dont les travaux sont abandonnés, le renforcement du dispositif sécuritaire, la construction du marché de Banikoara, l’implantation de l’institut de recherche dans la commune, un programme spécial pour la restauration du couvert végétal, l’amélioration de l’accès à l’eau potable, la construction des retenues d’eau pour l’abreuvement du bétail… constituent autant de doléances que la capitale de l’or blanc formulées à l’endroit du gouvernement. Chabi Bio Nigan, porte-parole des associations de développement, appuie les demandes du maire par des demandes spécifiques relatives au secteur de la santé et de l’éducation. En somme, ce que réclame Banikoara, ce sont des attributs qui font d’elle la capitale de l’or blanc. « Banikoara n’entend pas jouer les seconds rôles dans la continuité de la rupture en 2020. Le président Patrice Talon est une chance pour le Bénin », assurent ces deux intervenants. « J’ai décidé de faire le point et évoquer avec vous ce qui reste à faire. Nous avons essayé de faire ce qui paraissait primordial », explique à son tour le président Patrice Talon, se prononçant sur les actions du gouvernement. Les réformes ont été initiées pour améliorer le fonctionnement de l’administration, amener les agents publics à laisser à l’Etat les moyens de faire le bien-être des populations. Nous avons opéré les réformes les plus inespérées… C’était les vœux profonds des populations. Ce régime n’a été que le détonateur de cette volonté de réforme », indique-t-il ensuite. Ces dernières années, soutient le chef de l’Etat, le pays fonctionne mieux, l’administration s’améliore et les services de l’Etat aux populations se font mieux désormais. Il fera ensuite focus sur des réformes clés opérées par le gouvernement dans le souci d’améliorer le quotidien des populations. « Nous sommes dans un pays désormais plus assaini », reconnait le chef de l’Etat. Et même s’il manque encore beaucoup de choses, l’espoir est permis, soutient-il.   Actualités 15 nov. 2020


Match Bénin #Lesotho: Belle victoire des Écureuils sur les Crocodiles du Lesotho
Le Bénin a arraché les trois précieux points du match qui l’a opposé au Lesotho, ce samedi 14 novembre au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. L’unique but de la partie a été l’œuvre de Jodel Dossou à la 23e minute. Avec ce succès, les Écureuils du Bénin totalisent désormais 6 points +1 dans le groupe L derrière le Nigeria 7 points. Signalons que le match retour est prévu pour le mardi 17 novembre prochain à Maseru.   Sports 14 nov. 2020


Visite du président Patrice Talon : Malanville plaide pour un programme spécial d’assainissement
La tournée nationale d’évaluation et d’échanges directs avec les populations locales initiée par le président de la République s’est poursuivie, ce samedi 14 novembre, avec pour première étape, la commune de Malanville. Le chef de l’Etat a été accueilli avec liesse et hospitalité, ce samedi 14 novembre à Malanville. Chants et tambours sont venus à sa rencontre pour lui témoigner la chaleur des habitants de cette partie du pays qui, visiblement l’attendaient depuis longtemps. Preuve que la tournée nationale d’évaluation initiée par le président Patrice Talon pour échanger directement avec les populations à la base est bien plus qu’appréciée. Cette commune de 3016 kilomètres carrés dont 80 000 hectares de terres cultivables avec des activités comme l’agriculture, l’élevage et accessoirement le commerce et un conseil communal de 29 membres avaient une longue liste de doléances à adresser au chef de l’Etat. L’occasion était bien trouvée et c’est le maire de la commune qui s’est fait le porte-parole des populations. Guidami Gado fait savoir que Malanville n’a pas été du reste dans la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement. Elle a bénéficié d’un stade omnisports aux normes actuellement en construction. Plusieurs chantiers d’assainissement et de pavage de rue ont été ouverts. Dans presque toutes les écoles maternelles et primaires, il y a des cantines qui maintiennent les enfants à l’école et améliorent les résultats scolaires. Mais des besoins existent encore. La commune a besoin d’être assainie et modernisée. Il lui faut, plaide son maire, un programme spécial. Une radio locale pour éviter d’aller à Gaya passer les communiqués pour les populations, serait aussi très appréciée. La population souhaite une autoroute à double sens pour réguler la circulation des gros porteurs, la construction d’une digue de protection pour régler les problèmes liés à l’inondation avec son corollaire de morts et de dévastation des champs. « La pression démographique sur la terre est devenue grande, nous souhaitons l’aménagement d’une vallée pour réduire les conflits entre producteurs et éleveurs », a souhaité le maire. Malanville attend aussi un centre de santé de référence dont le site est déjà disponible et le bitumage de la route Guéné-Karimama. Beaucoup de choses faites pour la sécurité, mais la renforcer davantage serait bénéfique pour la commune. Autant d’attentes qui font dire au maire que « un nouveau mandat est exigé par la population pour maintenir l’évolution que Malanville connait depuis cinq ans ».  Ses propos seront renforcés par ceux du porte-parole de l’association pour le développement de Malanville. Celui-ci a réitéré que la commune a besoin d’infrastructures. Le réseau électrique et l’eau ne couvrent pas les quartiers périphériques et l’électrification solaire n’est pas fonctionnelle partout. Le pont de Guéné est sur le point de céder. Des classes manquent d’enseignants qualifiés… Heureux, le président Patrice Talon l’était aussi. Ce qui l’a chagriné, c’est de devoir se priver de la chaleur des populations en raison des mesures barrières imposées par la Covid-19. « Je suis venu faire avec vous le point de notre cheminement commun depuis cinq ans et apprécier l’état dans lequel se trouve dans notre nation », a poursuivi le président. Le président Patrice Talon estime aussi qu’il est « convenable que les populations elles-mêmes après lui avoir confié la charge de la gestion du pays, fasse le point du chemin que le pays a parcouru, secteur par secteur,  région par région ». Et c’est bien à cet exercice qu’il se consacre depuis le jeudi 12 novembre dernier.     Actualités 14 nov. 2020


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