La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Patrice Talon à Bembèrèkè et Sinendé : Les réalisations du gouvernement font la joie des populations
Dernière étape de la deuxième journée de la tournée du chef de l’Etat dans les communes, Bembèrèkè, la cité des Wèwèrè, est venue à la rencontre du président Patrice Talon avec reconnaissance et doléances. Dans la salle de conférences de la Maison des jeunes de Bembèrèkè, ce sont à la fois les populations de  Bembèrèkè et de Sinendé qui se sont mobilisées pour accueillir le chef de l’Etat et sa délégation. Leur gratitude à son endroit pouvait se lire à travers les messages sur les dizaines de banderoles. En somme, gratitude, reconnaissance et appel à la poursuite de l’œuvre de développement en cours depuis 2016 dans le pays. Dans son message à leur endroit, le chef de l’Etat en tiendra compte. Cet effort de construction du pays qui est fait depuis, c’est aussi grâce à la contribution de toute la population, indique le président. L’argent qui allait dans les poches de quelques individus sert désormais à bâtir le pays, construire les routes, les écoles, les centres de santé… Il sert à rendre l’eau potable disponible un peu partout, leur a expliqué le chef de l’Etat. Cet effort de construction du pays, Bembèrèkè et Sinendé le ressentent. Les maires des deux communes ont partagé avec le président Patrice Talon les réalisations du gouvernement qui font la joie des populations. Malgré cette quinte de satisfaction, des difficultés demeurent et des besoins restent insatisfaits. Dans l’éducation, la santé, le commerce, les infrastructures, Bembèrèkè et Sinendé veulent plus. Cela se fera, a assuré le président de la République. Le gouvernement a prévu des réalisations au-delà des attentes des populations, annonce-t-il. Plus qu’une question de temps, et peut-être de patience aussi, apaise le chef de l’Etat. Mais, chose importante, rappelle-t-il, chaque Béninois doit prendre sa part à l’œuvre et l’accomplir avec engagement et abnégation. Sa délégation et lui prendront ensuite tard la nuit, congés des populations. Ce samedi 14 novembre, le président Patrice Talon poursuit son périple. Il est attendu dans les communes de Malanville, Banikoara et Kandi.   Actualités 14 nov. 2020


Tournée dans les communes: Les engagements de Patrice Talon face aux populations de Nikki
La cinquième étape de la tournée nationale du président de la République a été consacrée à la commune de Nikki, la légendaire cité des cavaliers Bariba. Dans cette cité royale dont le passé glorieux se conte de génération en génération, le président Patrice Talon est allé non seulement faire un exercice de reddition de comptes, mais aussi prendre des engagements en faveur du développement. Nikki n’attendait plus une visite du président Patrice Talon avant la fin de son mandat. Surprise, la ville l’était donc et s’est massivement mobilisée pour saluer l’arrivée du bâtisseur grâce à qui, « beaucoup de choses ont changé à Nikki ». Princes, cavaliers, enfants, jeunes, femmes ont dressé une haie d’honneur qui a ovationné et suivi le chef de l’Etat depuis l’entrée de la ville jusqu’à la salle du centre des jeunes, lieu retenu pour sa séance d’échanges avec le conseil communal et toutes les composantes de la localité. Ils étaient tous là, présents et respectueux des mesures barrières contre la maladie à coronavirus. L’arrivée du chef de l’Etat a été saluée aussi bien par la population que par le président du Conseil économique social, la vice-présidente de l’Assemblée nationale, le ministre d’Etat, les ministres de la Poste, de l’Economie numérique, de l’Intérieur… et une horde de personnalités de divers acabits. « Je suis heureux de me retrouver sur cette terre chargée d’émotions, symbole de grandeur passée et à venir. Ce qui jadis a fait notre grandeur, le mérite de nos ancêtres nourrira à nouveau notre potentiel pour faire connaitre le Bénin ». Le message du président de la République était à l’assurance et à l’espoir. En cinq ans, tout n’a pu être fait, mais des jalons ont été posés et le Bénin ne sera plus jamais le même. « Je suis venu vous faire le point, l’état des lieux, le bilan de notre parcours commun depuis bientôt cinq ans », a expliqué le président de la République. Il a surtout invité la population de Nikki à croire en son potentiel. « Le chemin que nous avons fait ensemble depuis cinq ans n’est pas mal », soutient-il. Mais on ne dormira pas sur les lauriers, prévient le président Talon. Même si globalement le pays a progressé et a mis en place « un modèle de transformation durable », il reste à faire dans les 77 communes du pays, convient-il. Pour ce qui est de Nikki, elle n’a rien à craindre. Son potentiel sera valorisé. « L’avenir de chacun de nous et des générations à venir dépend de nous-mêmes », a indiqué le président. Les besoins de Nikki évoqués dans une brève adresse par le maire Roland Lafia ne sont pas inconnus du gouvernement, admet-il. Les difficultés d’accès à la commune, les difficultés d’accès à l’eau potable malgré les efforts faits par le gouvernement, l’absence d’infrastructures routières dignes du nom… sont autant de choses pour lesquelles le gouvernement agira très vite. Dans les mois à venir, Nikki présentera un nouveau visage, a promis le président de la République. Et comme il n’est pas concevable que l’on parle de Nikki sans évoquer la royauté, le sujet est largement revenu. Là-dessus, les populations à travers leur parole se sont montrées particulièrement reconnaissantes pour l’important budget alloué à la rénovation du palais de la localité. Le président Patrice Talon pour sa part a promis y travailler, diligemment ensemble avec le gouvernement. Auprès de l’Exécutif, il s’est engagé à être le porte-parole de la commune pour que ces réalisations se fassent assez vite, « peu importe celui qui viendra après lui ». Actualités 14 nov. 2020


Après le test Covid-19: Les 23 Ecureuils aptes pour le match demain
Aucun joueur béninois n’est testé positif au coronavirus. L’examen médical d’avant compétition, l’échographie (Ecg) et le test de Pcr se sont avérés négatifs pour tous les maillons de l’écurie des Écureuils. Les membres du staff technique ainsi que les 23 écureuils sont aptes pour le match de demain samedi 14 novembre contre les Crocodiles du Lesotho au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo.  

Liste complète

Gardiens : Saturnin ALLAGBE, Fabien FARNOLLE, Marcel Dandjinou Défenseurs : Abdoul Khaled ADENON, Youssouf ASSOGBA, Cedric HOUNTONDJI, David Kiki, Bazazé SEIDOU, Emmanuel IMOROU, Nabil Yarou, Roche YOHAN. Milieux :  Sessi D’ALMEIDA, Rodrigue KOSSI, Seibou MAMA, Anaane TIDJANI, Jérôme Bonou AGOSSA, Mattéo AHLINVI. Attaquants : Jodel DOSSOU, Steve MOUNIE, Mickaël POTE, Désiré AZANKPO, Chabel GOMEZ, David DJIGLA.  
Sports 13 nov. 2020


3e édition Hackerlab 2020:  403 Forbidden remporte le premier prix
  La 3e édition du Hacherlab a pris fin ce jeudi 12 novembre à Cotonou. A l'issue de 48 heures de challenges, l'équipe 403 Forbidden s'est adjugée le graal. Yehwe Hacker, Under The Root ont réussi également à tirer leur épingle du jeu en finissant respectivement à la 2e et 3e place de cette compétition organisée par l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (Anssi) du Bénin. Actualités 13 nov. 2020


Patrice Talon: « Pendant cinq ans, nous avons essayé de donner le meilleur de nous-mêmes»
En tournée dans l'intérieur du pays, le chef de l'Etat a échangé avec des populations du centre du pays sur ses actions depuis cinq ans. Plusieurs actions de développement ont été faites selon lui, pour sortir le pays des sentiers battus. « Ma volonté, mon engagement depuis 5 ans a été de pouvoir faire à mes concitoyens... quelque chose qui complète ce que mes prédécesseurs ont fait », a expliqué le chef de l'Etat Patrice Talon aux populations de Savè. Patrice Talon se réjouit d'avoir accompli ces actions pour la satisfaction générale. Dans ce cadre, il confie : « pendant les cinq ans, nous avons essayé de donner le meilleur de nous-mêmes ». Intervenant sur la situation de la commune de Tchaourou, le chef de l'Etat entend établir un chronogramme des urgences pour cette ville et l'imposer à celui qui va lui succéder. « Ce sera le contrat que je vais signer avec Tchaourou. Cela n'est pas de mes habitudes mais pour faire oublier cette mauvaise impression que Tchaourou a été délaissée, je le ferai », a-t-il dit. Patrice Talon a indiqué que ce qui n'a pas été fait à Tchaourou ne l'a pas été à cause des incidents. C'est le moment qui n'était pas encore arrivé, d'après lui. Actualités 13 nov. 2020


Tournée dans les communes du pays : Patrice Talon rend compte de son action aux populations de Kalalé
La deuxième journée de la tournée nationale du président de la République a démarré par la commune de Kalalé. Il y est allé surtout pour avoir avec la population, un échange direct sur les réalisations du gouvernement. Dans la commune de Kalalé, localité difficile d’accès du département du Borgou située à 164 kilomètres de Parakou, le chef de l’Etat a rencontré des populations enthousiasmées, fières des réalisations de son gouvernement et satisfaites de sa gouvernance. Le roi de la localité et sa cour, les sages et notables, têtes couronnées, membres du conseil communal, les populations sont venues massivement à sa rencontre, en attendant de voir les projets prévus dans la localité se déployer. Pour le chef de l’Etat, cette occasion est toute indiquée pour faire le point du chemin parcouru ensemble. « L’idéal est de le faire devant vous les populations », a expliqué le président de la République. Pour Patrice Talon, « le Bénin change de jour en jour et cela est désormais irréversible ». C’est pourquoi, dit-il, il est venu faire avec elles, un compte rendu de manière symbolique. L’exercice ne sera pas une énumération de ce qui a été fait ou n’a pas été fait, nuance-t-il. Il est plutôt question de leur dire comment va le pays depuis cinq ans sur tous les plans. Globalement, le pays connait des mutations et des changements. « Les Béninois font davantage d’effort pour la transformation globale de notre pays sur tous les plans », selon Patrice Talon. « J’ai eu la tête dans le guidon pendant les cinq années et le temps est passé très vite », indiquera ensuite le chef de l’Etat pour expliquer les raisons pour lesquelles cette tournée tant promise depuis des mois n’a pu se faire. Avec plaisir et détermination, malgré la difficulté de la charge, il dit essayer de tenir la mission et de faire le minimum pour le bonheur des populations. Avec la création de la police républicaine, une seule force assure un peu mieux la sécurité des Béninois. Au niveau des douanes, les recettes publiques contribuent mieux aux caisses de l’Etat. Les services de l’Etat fonctionnent mieux et le rôle de l’Etat au service des populations est mieux assumé, reconnait le président. Au niveau du secteur de l’éducation, il n’y a plus de grève mais ce n’et pas parce que les enseignements sont menacés, relève-t-il. Cette accalmie, il l’attribue plutôt à la satisfaction au quotidien des revendications. « Ce pays a complètement changé en peu de temps », conclut le président, non sans rappeler les autres efforts faits par son gouvernement au niveau de la santé, de l’eau, des routes, de la réalisation de grandes infrastructures. « L’Etat joue son rôle vis-à-vis de chacun », conclut le président. Avant lui, Bani Chabi Tidjani, maire de Kalalé, au nom des populations, s’est réjoui de l’honneur fait à la localité. C’est la preuve de l’intérêt accordée à la commune, souligne-t-il. En quatre ans, le président Patrice Talon a fait des réformes salutaires pour la modernisation du pays avec à la clé, de meilleures performances économiques, la lutte contre l’impunité et la corruption, la fin du délestage… Ces réformes, il les a conduites avec leadership, pragmatisme et détermination, retient le maire. Ses actions ont d’ailleurs permis le renforcement de l’unité des fils et filles de Kalalé, apprécie-t-il, reconnaissant. Toutefois, Kalalé tend la main au gouvernement pour la réalisation de certains projets qui lui tiennent à cœur. Projets rappelés par le maire et souligné en sus par le représentant des jeunes de la localité. Actualités 13 nov. 2020


Le maire de Savè à propos de la visite du chef de l’Etat: « Cette visite surprend agréablement »
Le mot de bienvenue du maire de la commune de Savè à l’occasion de la visite du président de République était bien plus émotif qu’on pouvait l’imaginer. Dénis Oba Chabi, maire de la commune de Savè, n’avait pas tous ses mots pour témoigner son émotion à l’occasion de la visite du chef de l’Etat dans sa localité. « Tel un enfant que le père Noël vient visiter, je me sens heureux de vivre ce moment exceptionnel », applaudit-il. Son « Ekaabô Babawa », mot de bienvenue dans la langue, a été longuement ovationné par l’ensemble des acteurs invités à cette séance avec le chef de l’Etat, séance voulue dans des conditions sanitaires toutes particulières en raison de la Covid-19. Si euphorique il est, c’est aussi parce que depuis 2016, Savè comme bien d’autres localités du pays est en pleine mutation. Les exemples en ce qui concerne sa commune ne sont pas des moindres, rappelle-t-il. La construction de l’hôpital de zone Savè-Kétou, la construction d’une retenue d’eau de deux millions de mètres cube, le grand pont de Okpa sur le fleuve Ouémé, la réhabilitation de la Route nationale inter-Etats numéro 2 de 210 kilomètres, le bitumage de la route Savè-Okéwo en cours de réalisation… la commune n’a pas été en marge des promesses tenues, estime le maire. « Vos actions sur le terrain sont illustratives de vos ambitions pour le pays », lance-t-il au président de la République. Ceux qui étaient septiques quant aux ambitions du chef de l’Etat et ses actions de développement pour tout le pays, « poussent désormais un soupir de satisfaction pour les résultats tangibles qui forcent l’admiration »,  reconnait Dénis Oba Chabi. Mais des doléances, le maire de Savè en avait beaucoup aussi. La construction d’un pont sur l’Okpara lui tient à cœur. L’aménagement et le bitumage d’une voie de contournement des Collines pour faciliter la circulation des gros porteurs, la création d’un camp militaire, le raccordement de la ligne électrique, la réouverture du lycée technique de Savè sont autant de réalisations pour lesquelles la cité des Tchabè tend la main au président Patrice Talon. Son intervention personnelle dans certains dossiers est toute aussi attendue. Au nombre de ceux-ci, et le maire y tient, le sort des personnes en conflit avec la justice du fait des événements regrettables enregistrés dans la commune. Savè veut aussi être prise en compte dans le projet de la Route des esclaves et elle est jalouse et a besoin du projet d’Asphaltage, plaide son maire qui rappelle que « cette visite émerveille et surprend agréablement ». La réponse du président Patrice Talon à ses préoccupations ne s’est pas fait attendre. «Le développement de Savè m’importe beaucoup… je n’ai pas eu l’occasion de parcourir le pays pour vous rendre compte de ce que vous m’aviez confié… C’est avec regret que je me rends compte que je n’ai pas pu faire le tour et comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, j’ai décidé de faire le tour et j’ai décidé de commencer par Savè », a réagi le président Patrice Talon. Actualités 12 nov. 2020


Valorisation des cultures endogènes: «Il faut que l’Africain revienne à ses valeurs?», dixit l’artiste Rasbawa
Artiste chanteur-compositeur, Rasbawa, de son vrai nom Okoukou Okambawa fait de la valorisation de la culture endogène une priorité. A cet effet, il érige dans son village, un musée Vodoun. Il s’agit d’un complexe composé de différents compartiments dont un couvent, une salle de spectacle et une bibliothèque pour renforcer l’instruction de tout adepte. Fruit de ses recherches, ce centre a pour objectif de valoriser les cultures endogènes. «Je ne suis pas en train de créer une révolution, mais je dis qu’il est temps que l’Africain se réveille et se respecte. Pour se respecter, il ne va pas continuer à prier le dieu de l’autre?», indique Rasbawa au cours d’une rencontre à Camaté, son village natal où il érige un musée Vodoun, de retour de l’Europe. Une initiative qui mobilise les dignitaires Vodoun ainsi que des adeptes de diverses divinités dans la perspective de donner une nouvelle dimension à la culture. Rasbawa est dans la dynamique de donner de la valeur aux cultes endogènes, une initiative motivée par ses recherches en Europe où il réside. «?Si je me mets à fond dans la valorisation du Vodoun, c’est l’Europe qui m’a permis de comprendre l’importance de cette culture. Arrivé en Europe, j’ai compris que le Noir qui se sous-estimait est quand même valeureux sur certains points?», informe l’artiste. Selon lui, un Africain qui arrive chez un Européen qui lui donne du boulot est bien respecté s’il le fait correctement. Pourtant, beaucoup pensent que quand on est Noir, on n’est rien du tout, souligne Rasbawa, qui note avec satisfaction que le Noir est assez ingénieux. «?J’ai vu des choses écrites qui démontrent que le Noir a des potentialités énormes. Avec toutes mes expériences, je pense qu’au lieu de faire des promenades avec mes ressources, il est mieux d’ériger un centre où les enfants peuvent se voir et travailler ensemble?», souligne celui qui confie être né d’une famille d’adeptes Vodoun. «?Je pense que je suis vraiment dedans et nous devons valoriser notre culture?», indique l’artiste. Pour concrétiser son initiative, Rasbawa érige sur un vaste domaine de plus d’un hectare le centre culturel Kemitt. Un centre de promotion de la culture endogène et de valorisation des pratiques Vodoun enclines à l’abandon d’après ses dires. Le site abrite le musée vodoun, un couvent vodoun soigneusement mis en place par ses parents. Ce couvent reste pour l’artiste un laboratoire de recherche. Il y aura un lieu de spectacle, une bibliothèque et divers compartiments dans ce complexe qui abrite les divinités adorées par ses aïeux et des espaces où leurs adeptes peuvent se reposer. Rasbawa informe que le musée vodoun sera ce lieu où tous les objets d’arts déportés en Europe peuvent être exposés. Sur la question, Rasbawa décerne un satisfécit au président de la République pour sa détermination à rapatrier les biens culturels au Bénin. «?Nous avons la chance que le président Patrice Talon fait feu de tout bois pour ramener nos biens culturels. Quand j’ai vu qu’il a commencé cette démarche de rapatriement des objets d’art, ça m’a sidéré. C’est la première fois que j’ai vu un chef d’État tenir un discours de valorisation des cultes endogènes. J’ai beaucoup d’admiration pour lui?», informe le reggaeman. Rasbawa envisage, pour le centre culturel, en contruction à Camaté dans le département des Collines un musée moderne, à la taille de son ambition, pour abriter plusieurs objets d’art. Les élèves peuvent y effectuer une visite une fois par semaine pour voir ce que c’est qu’un objet d’art laissé à la postérité depuis des siècles. L’autre particularité, comme il l’a souligné, est que tout adepte doit être instruit pour savoir lire et écrire contrairement aux aïeux qui n’ont pas l’instruction dans leur pratique. Culture 12 nov. 2020


Cour d’appel de Cotonou: Justin Gbènamèto installé président
Le nouveau président de la Cour d’appel de Cotonou a pour nom Justin Gbènamèto. Il a été officiellement installé dans ses fonctions par le président de la Cour suprême Ousmane Batoko lors d’une audience solennelle qui a eu lieu, hier mercredi 11 novembre à la Cour d’appel de Cotonou. Nommé par décret 2020-439 du 30 septembre 2020, le nouveau président de la Cour d’appel de Cotonou, le magistrat Justin Gbènamèto, a officiellement pris fonction hier. Il succède ainsi au magistrat Arsène Hubert Dadjo. Président de la Cour d’appel de Cotonou, Justin Gbènamèto tient sous sa juridiction les tribunaux de première instance de première classe de Cotonou et de Porto-Novo et les tribunaux de première instance de deuxième classe d’Abomey-Calavi, d’Allada, de Ouidah et de Pobè. Prenant ses réquisitions lors de l’audience solennelle d’installation, le procureur général près la Cour suprême Onésime Madodé a rappelé le siège légal de cette cérémonie, notamment l’article 10 de la loi portant statuts de la Magistrature en République du Bénin qui stipule que le président de la Cour d’appel est installé par le président de la Cour suprême en audience solennelle dans sa juridiction de nomination et ne peut accomplir aucun acte de sa fonction sans avoir été préalablement installé. Le procureur général a ensuite évoqué le parcours professionnel du nouveau président de la Cour d’appel qui aura gravi tous les échelons dans l’ordre judiciaire. « Je sais que vous mesurez l’ampleur et la délicatesse de la tâche qui est maintenant la vôtre à la Cour d’appel de Cotonou qui demeure une référence dans le volume des affaires... », a déclaré le procureur général près la Cour suprême avant d’exhorter le nouveau président à faire preuve de bonnes qualités managériales et à œuvrer pour la sincérité juridique à travers la qualité et l’impartialité dans la prise des décisions, gage du maintien de la confiance des justiciables en la justice. Réussite dans l’exercice de ses nouvelles fonctions. C’est le souhait du président de la Cour suprême à l’égard de l’impétrant. « Monsieur Justin Gbènamèto, il me plaît de vous adresser mes félicitations à la tête de cette juridiction importante... Cette nomination est l’aboutissement d’un long processus... Les longues années que vous avez passées au service de la justice me dispensent de vous adresser un chapelet de conseils... Un président de Cour d’appel est aussi et surtout un bon manager, un chef d’équipe... Les qualités que vous devez cultiver sont dès lors l’humilité, le don de soi, la patience, l’écoute du justiciable et de vos collègues... », a affirmé Ousmane Batoko avant d’installer le magistrat Justin Gbènamèto en qualité de président de la Cour d’appel de Cotonou. Par ailleurs, le président de la Cour suprême Ousmane Batoko a salué les efforts du gouvernement dans le renforcement en capital humain du secteur judiciaire. Actualités 12 nov. 2020


Centre culturel Ouadada à Porto-Novo: Une centaine d’œuvres d’art de malades mentaux promues
Une centaine d’œuvres artistiques réalisées par des personnes en situation de handicap mental et pensionnaires du Centre d’art-thérapie Vie et Solidarité sont actuellement en exposition au centre culturel Ouadada à Porto-Novo. Le vernissage se déroule en marge de la sixième édition du festival d’art Eclosions urbaines. Les personnes en situation de handicap psychique et intellectuel communément appe-lées « malades mentaux » peuvent aussi contribuer au développement de leur pays. La preuve en a été donnée par le centre d’art-thérapie Vie et Solidarité qui encadre en art de telles personnes. Celles-ci ont à leur actif la réalisation de plusieurs œuvres artistiques. Ces œuvres sont actuellement en exposition dans le cadre de la sixième édition du festival d’art Eclosions urbaines qui se déroule au centre culturel Ouadada à Porto-Novo. Le vernissage a permis dans la soirée du samedi 7 novembre dernier au public composé notamment d’acteurs culturels et d’autorités politico-administratives d’apprécier les œuvres de ces personnes psychiquement affectées et de découvrir leurs talents. A travers ce vernissage, l’artiste photographe Louis Oké Agbo, promoteur du centre d’art-thérapie Vie et Solidarité, entend mettre en lumière, pour la deuxième fois consécutive après le succès de l’édition passée, la notion innovante consistant à mettre l’art au service de la santé mentale. Selon lui, l’art-thérapie peut contribuer à soulager, traiter, voire « guérir » les maux dont souffrent les malades mentaux souvent marginalisés et négligés dans la société. Les pensionnaires du centre sont formés deux fois par semaine dans les ateliers de photographie, de peinture, de musique, de sport et d’alphabétisation en langue française qu’il anime avec d’autres partenaires. « A partir des œuvres d’art produites par un malade mental, on peut apprécier l’évolution de son état de santé, c’est-à-dire voir s’il y a davantage de précision dans le travail réalisé », soutient Louis Oké Agbo. Pour lui, la santé mentale est une chose trop sérieuse pour être l’affaire des seuls médecins et psychiatres. Le centre d’art-thérapie vient alors appuyer le travail de la médecine moderne dans la prise en charge des personnes souffrant de cette affection à travers leur formation à l’art. Le promoteur dit avoir noté, cette année encore, plus de détermination et de précision dans les œuvres produites par les pensionnaires du centre. La folie est une qualité et n’est pas une maladie comme les autres, souligne-t-il. Les œuvres réalisées permettent aux pensionnaires du centre de s’extérioriser et d’aller au-delà de leurs émotions. Comme perspectives, Louis Oké Agbo entrevoit une rencontre avec les étudiants et les élèves pour des regards croisés sur les œuvres de ces artistes spéciaux afin d’essayer de briser la barrière entre la société et les personnes en situation de handicap mental et intellectuel. Louis Oké Agbo a plusieurs autres projets en faveur des pensionnaires du centre, notamment pour leur réinsertion professionnelle. Il compte créer des boutiques-galeries pour l’exposition des œuvres réalisées. Le directeur départemental en charge des Arts et de la Culture de l’Ouémé, Félicien Hounkanrin rassure le promoteur du centre de son appui personnel et institutionnel pour la concrétisation des ambitions affichées. Culture 12 nov. 2020


1949 - 3228