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Nouvelles

Académie Kabongo Sports de Parakou: Rentrée des pensionnaires dimanche dernier
La distribution des kits scolaires et équipements sportifs aux pensionnaires a marqué la reprise des classes à l’Académie Kabongo Sports, dimanche 18 octobre dernier dans la cité des Kobourou. Les promoteurs de l'Académie Kabongo Sports de Parakou, Koffi Nanzif et Katrin Meyer et leurs partenaires ont tenu à accompagner les pensionnaires lors de cette rentrée académique dans un contexte marqué par le coronavirus. Cette cérémonie s’est déroulée dans une ambiance de fête au stade Aborossi de Parakou où les parents des pensionnaires ont répondu massivement à l’appel des promoteurs venus les bras chargés de cadeaux. Adam Bachirou, représentant des parents des pensionnaires et le coach Victor Adébayor ont témoigné leur reconnaissance aux promoteurs pour leur geste à l’endroit des enfants. C’est l’occasion pour Koffi Nanzif, président de l’académie Kabongo, de réitérer sa vision de contribuer au développement du sport au Bénin. Il promet de s'investir davantage pour le développement du football dans les départements du Borgou et de l’Alibori à travers la mise en place d’infrastructures adéquates. C’est le lieu pour lui de saluer les autorités locales et les inviter à lui emboîter le pas pour le rayonnement du sport. Avec le soutien de ses partenaires allemands, il se dit prêt pour la construction du stade Kabongo à Parakou. Il a invité les pensionnaires à mettre le cœur à la tâche pour être les meilleurs joueurs et joueuses du Bénin dans les prochaines années. Ch.H Sports 22 oct. 2020


Ousmane Batoko, président de la Cour suprême: « Les rentrées judiciaires permettent au juge de parler une fois l'an »
La Cour suprême effectue ce jeudi à Porto-Novo, sa rentrée judiciaire au titre de l’année 2020-2021. Comme de coutume, l’audience inaugurale sera l’occasion pour le président de la haute juridiction, Ousmane Batoko, en tant que premier juge béninois, de se prononcer notamment sur le thème de cette rentrée. « Le magistrat et le politique: Comment concilier la confiance et l’indépendance ? » est le thème retenu par la Cour suprême dans le cadre de la rentrée judiciaire au titre de l’année 2020-2021 dont l’audience solennelle a lieu ce matin à Porto-Novo. Celle-ci est placée sous l’égide du président de la République, Patrice Talon, président du Conseil supérieur de la magistrature ou son représentant. La cérémonie connaitra également la présence des présidents des autres institutions de la République. Tous seront mobilisés aux côtés du président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, pour qui les rentrées judiciaires constituent l’occasion par excellence où le juge s’exprime au cours de l’année. « Le juge ne parle pas. S'il est amené à parler, c’est à l'occasion de la rentrée judiciaire. Il parle pour dire comment il a exécuté ses missions régaliennes de l'année écoulée et comment il pense faire face à celles de l'année qui vient », souligne Ousmane Batoko pour montrer toute l’importance de cette cérémonie annuelle qui mobilise magistrats, greffiers, huissiers, notaires, commissaires-priseurs et autres animateurs de l’appareil judiciaire. La rentrée judiciaire est également, à en croire Ousmane Batoko, l'occasion pour le juge de donner son sentiment sur ce qui se passe dans le pays, d’apprécier la qualité et la nature de ses relations avec les autres pouvoirs, avec les autres animateurs de la société dans laquelle il vit. Elle est enfin l'occasion pour le juge une fois l'an de se projeter dans un futur plus ou moins immédiat, fait savoir le président de la Cour suprême. Pour lui, le thème de cette année, comme d'ailleurs ceux des années précédentes, n’a pas été choisi au hasard. Il participe toujours des préoccupations du moment de la société ou de la justice. La haute juridiction a voulu coller à l’environnement et à l’ambiance politiques après les législatives de 2019, les communales de 2020 et la présidentielle de 2021. «Nous sommes des magistrats, animateurs de nos juridictions. Nous voudrions nous mettre dans la posture que nous prescrit la loi à savoir être indépendants vis-à-vis de tous les pouvoirs, être indépendants de toutes les influences possibles et nous mettre dans cette posture-là qui est celle de dire le droit et rien que le droit. Naturellement, dans les relations que nous avons avec le reste de la société, notamment les autres pouvoirs (législatif, exécutif, militaire, société civile, corps religieux…), nous avons des interactions les uns sur les autres », explique Ousmane Batoko. Fin de mandat pour Batoko Selon lui, il faut que le magistrat adopte le comportement que lui prescrit la loi et sa conscience pour être dans un bon rapport de confiance avec les autres tout en exprimant son indépendance pour demeurer dans les limites constitutionnelles qui sont celles d'un pouvoir judiciaire autonome. Covid-19 oblige, Ousmane Batoko informe que la cérémonie de cette année sera particulière. « L’ambiance sera spécifique cette année. La particularité, c'est le Covid-19 qui fait que nous n’avons pas invité tous ceux que nous avions l'habitude de convier à la cérémonie solennelle de rentrée judiciaire », annonce-t-il. « Personnellement, je le regrette, mais j'ai voulu que nous nous en tenions le plus strictement possible aux exigences prescrites par le gouvernement en matière de rassemblement. Nous serons une cinquantaine d’invités et de membres de la Cour suprême présents à cette manifestation », détaille le président Ousmane Batoko pour qui cette rentrée judiciaire est la dernière de ces deux quinquennats à la tête de la haute juridiction où il est appelé à passer la main en mars 2021. Actualités 22 oct. 2020


Situation des enseignants promus par le Cames en 2019 et 2020: L’Intersyndicale des Unb appelle Talon à la rescousse
L’Intersyndicale des Universités nationales du Bénin (Unb) se plaint d’une note circulaire de la ministre de l’Enseignement supérieur qui, selon elle, met à mal la carrière des enseignants promus dans différents grades académiques en 2019 et 2020. Ce syndicat en appelle à l’implication personnelle du chef de l’Etat, Patrice Talon. La carrière des enseignants du supérieur promus par le Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur (Cames) en 2019 et 2020 serait-elle actuellement précarisée ? Selon un cri de cœur de l’Intersyndicale des Universités nationales du Bénin (Unb), une note circulaire prise par l’ancienne ministre de tutelle, Marie Odile Attanasso, et confirmée par l’actuelle ministre, Eléonore Yayi Ladékan, ne serait pas en harmonie avec le décret 2016-244 du 4 avril 2016 portant conditions de bénéfice de la promotion professionnelle des enseignants des Unb dans les différents corps par leurs statuts particuliers. Suivant l’analyse de l’Intersyndicale, ces deux notes circulaires précarisent la carrière des 262 et 186 enseignants promus dans les différents grades académiques par le Cames respectivement en 2019 et 2020. Toujours selon l’Intersyndicale, lesdites circulaires mettent à la charge des postulants aux différents grades académiques le payement de frais allant de 400 000 à 1 400 000 francs Cfa contrairement à la situation dans les pays de l’espace Cames où ces frais sont la contribution des Etats membres. « Depuis la prise de ces notes circulaires jugées illégales par l’Intersyndicale, aucun des 262 enseignants promus en 2019 n’a été reclassé, et à eux s’ajouteront les 186 de 2020 », regrettent les membres de l’association syndicale. Ils estiment, en outre, qu’une telle situation est inédite au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) car, les deux notes circulaires déclassent les enseignants promus par rapport à leurs collègues des autres Etats de l’Union. « Après la rencontre du chef de l’Etat avec les secrétaires généraux des centrales et confédérations syndicales, rencontre au cours de laquelle Patrice Talon a affirmé que les efforts du gouvernement en faveur des travailleurs se poursuivent, notamment la prise régulière et automatique des actes d’avancement, le payement des arriérés salariaux, l’Intersyndicale se demande à quand la fin » de la situation administrative des enseignants promus en 2019 et 2020 par le Cames, lit-on à travers l’adresse de ce syndicat. Pour finir, il demande l’implication personnelle du président de la République afin que la situation soit dénouée pour le bonheur des bénéficiaires. Education 22 oct. 2020


Parrainage pour la présidentielle 2021 : Les modalités expliquées aux députés
La Commission électorale nationale autonome (Cena) a échangé ce mercredi 21 octobre à l’hémicycle avec les députés sur la procédure et les modalités du parrainage des candidats à la présidentielle de 2021. Partager avec les députés sa compréhension du parrainage tel que prévu par la loi au Bénin et la procédure ainsi que le formulaire de parrainage qu’elle a retenu en application du Code électoral. Tel est l’objectif de la séance d’échanges que la Commission électorale nationale autonome (Cena) a eue ce mercredi avec les parlementaires à l’Assemblée nationale. La rencontre s’inscrit dans le cadre de l’article 19-6 du Code électoral qui dispose que la Cena organise à chaque échéance électorale des concertations avec toutes les parties prenantes. L’institution électorale au Bénin a expliqué de long en large les modalités et la procédure de parrainage par les députés/maires des candidats à la présidentielle de 2021 telles que prévues par la loi. Puisqu’aux termes de l’article 44 nouveau de la Constitution du Bénin, pour être acceptée, une candidature aux fonctions de président de la République ou de vice-président de la République doit recevoir l’accord d’un nombre minimal d’élus dans les conditions fixées par la loi. Selon la compréhension de la Cena, le choix du duo à parrainer relève exclusivement de chaque maire ou de chaque député. Nul besoin de se référer à son parti politique ou à une délibération d’un Conseil municipal ou communal. Les formulaires de parrainage sont nominatifs et au nombre de 160, représentant le nombre total de députés et de maires au Bénin. Les parrainages sont individuels et ne peuvent être cédés à autrui. Ils sont pré-numérotés et enregistrés à la Cena. Un élu concerné ne peut parrainer qu’un seul et unique duo de candidats. Un registre coté et paraphé est ouvert à la Cena pour recueillir les données précises, signature et empreintes du pouce gauche de chaque député et chaque maire. La Cena procède ensuite à la collecte des données nominatives et personnelles des élus concernés. Chaque député a rempli hier une ‘’fiche jaune’’ pour renseigner la base de données conçue à cet effet par la Cena, munie d’un module d’inscription automatique desdites données sur le formulaire nominatif de chacun. Anonymat sécurisé Lequel formulaire sera bientôt validé après l’introduction des données de chaque parrain pour être retiré. Outre les contours du système de parrainage, les députés ont suivi deux autres communications dont la présentation du module informatique de gestion du parrainage. Selon la première vice-présidente de la Cena, Geneviève Boco Nadjo, les députés ont salué la démarche communicationnelle de la Cena par rapport au système de parrainage. Mais ils ont soulevé quelques inquiétudes relatives à la question de confidentialité. Les députés auraient souhaité que le parrainage ne soit pas confidentiel. Le choix du parrain doit être connu de tous. Les inquiétudes ont été dissipées par le président de la Cena, Emmanuel Tiando et le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou qui ont rassuré les députés concernés sur l’option de l’institution électorale. La Cbdh présente le rapport 2019 aux députés Le rapport 2019 sur l’état des droits de l’homme a été présenté ce mercredi aux députés par la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh). Cette présentation a été faite conformément à la loi 2012-36 du 15 février 2013 portant création de la Commission béninoise des droits de l’homme. Elle a été suivie de débat tel que prévu par les textes. Th. C. N. Actualités 22 oct. 2020


Journée africaine des droits de l’homme 2020: Faire taire les armes et approfondir la culture des droits de l’Homme
La Charte africaine des droits de l’homme et des peuples est entrée en vigueur le 21 octobre 1986. Chaque année à cette date, cette date historique est rappelée au souvenir collectif à travers déclarations et manifestations. Cette année, pour le compte du Bénin, Isidore Clément Capo-Chichi, président de la Commission béninoise des droits de l’Homme a délivré un message dont nous vous proposons ici lecture intégrale. Lire l’intégralité du message du président de la Cbdh ! Le 21 octobre 1986, la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples est entrée en vigueur. Elle constitue la base du système africain des droits de l’homme, et porte les aspirations profondes et légitimes des peuples africains. Elle pose la fondation d’un système pertinent et cohérent de promotion et de protection des droits fondamentaux de la personne humaine dans tous les Etats africains, membres de l’Union Africaine. Le 21 octobre de chaque année, au-delà d’une simple célébration, offre à la communauté africaine l’occasion de se rappeler les objectifs et la finalité de la charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Par-dessus de tout, il s’agit de repréciser les engagements des Etats africains pour l’épanouissement et le bien-être des peuples africains et ceci dans la dignité. Dans cette perspective, en ma qualité de Président de la Commission béninoise des droits de l’homme, je me joins à tous les défenseurs des droits humains du continent et du monde entier pour célébrer les droits de l’homme sur notre continent sous le thème retenu cette année 2020 : « Faire taire les armes et approfondir la culture des droits de l’homme ». Notre conviction profonde est que la promotion et la protection des droits humains sont et demeureront une quête perpétuelle que seul la réflexion et le dialogue, quels que soient les enjeux et les acteurs du moment, permettront de garantir l’efficacité de nos actions. L’Article 7 de la Constitution de notre Pays, le Bénin énonce que : « Les droits et des devoirs proclamés et garantis par la Charte Africaine des droits de l'Homme et des Peuples adoptée en 1981 par l'Organisation de l'Unité Africaine et ratifiée par le Bénin le 20 janvier 1986 font partie intégrante de la présente constitution et du Droit béninois ». Notre espoir en cette journée africaine des droits de l’homme est que chaque citoyen Béninois puisse avoir une meilleure compréhension de ses droits fondamentaux et de la manière de les revendiquer dans le respect des Lois de la République. Les valeurs énoncées dans la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et qui fait partie intégrante de la constitution du Bénin que sont : l’amour de la patrie, le respect du bien public, le respect des droits de la personne humaine sont également des valeurs sur lesquelles nous veillons au sein de la Commission béninoise des droits de l’homme. Le devoir à accomplir sera accompli dans le respect des Lois de la République et pour garantir en toutes circonstances les droits de l’homme au Bénin. C’est sur cette note d’engagement que j’invite tous les acteurs étatiques et non étatiques, engagés dans la chaine de protection des droits humains à agir à tout instant et en toute circonstance pour la paix et la stabilité de notre pays, Le Bénin. Que vivent les droits humains au Bénin! Et que vive le Bénin ! Je vous remercie ! Cotonou le 21 Octobre 2020, Isidore Clément CAPO-CHICHI Président Commission Béninoise des Droits de l'Homme.   Actualités 21 oct. 2020


Télévision numérique terrestre: Les éditeurs associés à la création de « Bénin diffusion »
Les modalités de création de « Bénin diffusion » étaient au menu d’une rencontre entre la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou et les éditeurs ainsi que les parties prenantes de la Télévision numérique terrestre (Tnt) au Bénin. Au cours de cette séance de travail, tenue le jeudi 15 octobre dernier, en présence du Conseiller spécial du président de la République, Johannes Dagnon, la volonté du gouvernement d’associer les éditeurs de télévisions privées du Bénin à la création de cette structure nécessaire à l’avènement de la Tnt a été clairement affichée. Les éditeurs de télévisions privées ainsi que les parties prenantes de la Télévision numérique terrestre (Tnt) au Bénin ont été conviés, jeudi 15 octobre dernier, à une séance de travail sur les modalités de création de l’opérateur de diffusion, « Bénin diffusion ». A cette occasion, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation et le conseiller spécial du président de la République, Johannes Dagnon, ont exprimé la volonté de l’Etat béninois d’associer les éditeurs de télévisions privées du Bénin à la création et à l’opérationnalisation de « Bénin Diffusion ». Cette rencontre est une étape cruciale dans la marche vers la Télévision numérique terrestre (Tnt). Elle intervient une semaine après l’approbation en Conseil des ministres de la note stratégique relative au lancement de la Tnt et des modalités de mise sur le marché des décodeurs numériques et accessoires de réception de la Tnt en République du Bénin. Pour Aurélie Adam Soulé Zoumarou, les éditeurs privés constituent des acteurs importants dans le processus de la création de « Bénin diffusion », un maillon essentiel de la chaîne de valeur de la Tnt. « Vous constituez des maillons importants, c’est pourquoi le gouvernement vous associe à la création de Bénin diffusion », a-t-elle martelé. A l’en croire, la Tnt est une entité de droit privé à capital mixte qui concentrera toutes les actions de collecte, de multiplexage et de diffusion des programmes. Pour Johannes Dagnon, le passage à la Tnt est l’un des projets phares du Programme d’action du gouvernement. Les éditeurs ont été alors informés de l’acquisition et de l’installation des équipements de collecte, de transmission et de diffusion du signal. C’est le lieu pour chacun des huit éditeurs de télévisions privées du Bénin d’exprimer leur satisfaction pour les avancées enregistrées dans le cadre de ce projet innovant auquel ils sont associés. Ils rassurent de leur entière disponibilité à être aux côtés du gouvernement dans le cadre de l’opérationnalisation de « Bénin diffusion ». Société 21 oct. 2020


Accès à la plateforme apresmonbac.bj: Les bacheliers orientés
Fruit d’une synergie d’actions entre les équipes du ministère du Numérique et de la Digitalisation et celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, la plateforme apresmonbac.bj a été lancée, vendredi 16 octobre dernier à Cotonou. Au cours de la cérémonie, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a invité les bacheliers à se rendre dans l’un des 40 Points numériques communautaires (Pnc) pour bénéficier de l’internet afin d’accéder facilement à cette plateforme. Les bacheliers ont la possibilité de se déplacer vers les Points numériques commu-nautaires (Pnc) pour accéder à la plateforme apresmonbac.bj lancée, vendredi 16 octobre dernier, par Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation et sa collègue de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Eléonore Yayi Ladékan. Ouverte aux futurs étudiants jusqu’au vendredi 23 octobre prochain, l’objectif de cette plateforme, fruit du travail collaboratif entre les équipes des deux ministères, est de permettre aux nouveaux bacheliers de faire le choix des formations dans les universités et écoles publiques d’enseignement supérieur au Bénin. A l’aide d’une connexion internet, d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un smartphone, chaque bachelier peut désormais opérer son choix de formation. C’est pourquoi, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation a invité les futurs étudiants à saisir cette opportunité en allant vers les 40 Points numériques communautaires (Pnc) répartis sur l’ensemble du territoire national. A l’en croire, les bacheliers peuvent se connecter à un coût forfaitaire sur ces sites mis à leur disposition par le gouvernement. « Des équipes d’assistance sont disponibles via cette plateforme pour toutes vos questions », poursuit-elle. Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique se dit heureuse de cette innovation qui va permettre d'éviter les attroupements dans les universités dans un contexte de Covid-19. A l’en croire, la plateforme apresmonbac.bj servira non seulement à faire le classement et la sélection des bousiers et demi-boursiers mais aussi à avoir une idée sur les aides universitaires. « De par son fonctionnement, elle permet aux nouveaux bacheliers de faire des choix judicieux et de savoir si une filière est déjà saturée afin de s'orienter vers une autre », a-t-elle conclu Société 21 oct. 2020


Assemblée nationale: La session budgétaire lancée
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a solennellement ouvert, ce mardi 20 octobre, la seconde session ordinaire de l’année 2020 encore appelée session budgétaire. Les travaux ont démarré en trombe avec la programmation de plusieurs grands dossiers inscrits à l’ordre du jour. C’est parti depuis ce mardi pour trois mois d’intenses activités à l’Assemblée nationale. Ceci, pour le compte de la seconde session ordinaire de l’année 2020 dont les travaux ont été lancés par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Occasion pour celui-ci d’annoncer à ses collègues députés que cette session qui s’ouvre sera sans repos pour eux au regard de la qualité et du nombre des dossiers à examiner. L’agenda est très dense pendant les trois mois d’activités parlementaires. En dehors de l’examen du projet de budget de l’Etat gestion 2021 qui va meubler le gros lot des travaux, les députés ont programmé plusieurs autres dossiers, les uns aussi importants que les autres. Déjà, le président Louis Vlavonou annonce la tenue d’une séance plénière ce mercredi, soit 24 h après l’ouverture de la session. Les députés auront à échanger dans la matinée de ce mercredi avec la Commission électorale nationale autonome (Cena) par rapport aux modalités du parrainage par les députés des candidats à l’élection présidentielle de 2021. Et dans l’après-midi, il est prévu le débat sur le rapport 2019 de la Commission béninoise des droits de l’homme. Les parlementaires sont encore en séance plénière le jeudi 22 octobre prochain pour l’examen de deux points. Le premier dossier concerne le projet de loi portant autorisation de ratification du Traité des Nations Unies sur l’interdiction des armes nucléaires adopté, le 7 juillet 2017 à New York et signé par le Bénin, le 26 septembre 2018 et le projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention portant création de l’Alliance pour le Bio digesteur en Afrique de l’Ouest et du Centre, adoptée à Ouagadougou, le 4 octobre 2018. Divers projets de lois en étude Concernant les autres dossiers de l’ordre du jour, Louis Vlavonou cite entre autres le projet de loi portant code de nationalité béninoise, le projet de loi portant statut du barreau de la République du Bénin, le projet de loi portant loi organique sur le Conseil économique et social, le projet de loi portant statut des magistrats de la Cour suprême, le projet de loi modifiant et complétant la loi n° 97-028 du 15 janvier 1999 portant organisation de l’administration territoriale de la République du Bénin, le projet de loi relative à l’octroi de pension et autres avantages aux anciens présidents des Institutions prévues par la Constitution, le projet de loi portant création, organisation et fonctionnement des offices à caractère social, culturel et scientifique et le projet de loi sur la biosécurité en République du Bénin. Le président de l’Assemblée nationale ajoute à ces points plusieurs autres dossiers dont le projet de loi organique sur la Cour des Comptes, le projet de loi portant définition et répression de l’usure en République du Bénin, le projet de loi relative à l’insertion et à la réinsertion professionnelles des allocataires de bourses, d’études et stages, le projet de loi portant régime financier des collectivités territoriales en République du Bénin, la proposition de loi sur les cérémonies ruineuses, la proposition de loi portant obligation de souscription d’assurance par tout utilisateur d’un véhicule terrestre à moteur en République du Bénin et la proposition de loi modifiant et complétant la loi n° 92-021 du 21 août 1992 relative à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la Communication (Haac). « Ces efforts remarquables et sans répit confirment une fois encore la qualité d’un Parlement résolu à relever le défi qu’il s’est fixé, celui d’un Parlement de développement au service de la population béninoise », fait savoir le président de l’Assemblée nationale. Actualités 21 oct. 2020


13e anniversaire du décès de Mama Franco: Des hommages dignes de l’héritage laissé par l’artiste
Jeudi 15 octobre dernier, cela faisait 13 ans que l’artiste Mama Franco a été arraché à l’affection de ses fans. Son souvenir, au regard de l’héritage musical qu’il a laissé demeure encore vivace dans les cœurs à Parakou. En marge du concert live donné dans la soirée du samedi 17 octobre dernier, pour honorer sa mémoire, une conférence publique sur son œuvre a eu lieu, dans la matinée à la Maison de la culture et du tourisme de la ville. Un rossignol, un artiste polyvalent et talentueux. Les qualificatifs manquent pour apprécier le talent de Mama Franco de son vrai nom Alpha Séko Moussa Mama. Bien qu’il ait tiré sa révérence, il y a 13 ans, ses œuvres continuent de faire parler de lui. Pour commémorer la mémoire de ce grand nom de la musique béninoise, à l’occasion du 13e anniversaire de son décès, un géant concert live a été organisé dans le respect strict des gestes barrières contre la Covid-19, samedi 17 octobre dernier à Parakou, sa ville natale. C’est à l’initiative de son fils Siba Franco Junior, artiste chanteur, qui a hérité de son talent. Aux côtés de son fils, il y avait plusieurs autres artistes dont Bourou’s Man, Baguibado, Mako Biba Bori et Im’ran. Avant le concert, il y a eu une conférence publique dans la matinée à la Maison de la culture et du tourisme de la ville. Elle a été animée par l’acteur culturel et producteur de musique Gaston Yamaro. Diffusée également en ligne, elle a permis à l’assistance, ainsi qu’aux internautes de s’informer davantage sur ce qui reste aujourd’hui de l’homme et des leçons que les jeunes artistes béninois peuvent tirer de son parcours musical. L’occasion a été également propice pour des témoignages sur sa vie et son œuvre. Des témoignages faits par les artistes Bourou’s Man et Franco Junior. Kiri Kanta était, quant à elle, en ligne depuis Paris. Des témoignages Selon Gaston Yamaro, Mama Franco est un grand musicien de tous les temps dont les œuvres ont même été assimilées à celles de l’artiste congolais ‘’Franco’’. «Mama Franco est un héritage musical énorme qu’il faut défricher et mettre à la disposition de la jeune génération », a-t-il insisté. Pour le directeur de la Maison de la culture et du tourisme de Parakou, Marcel Orou Fico, l’artiste peut mourir physiquement, mais ses œuvres demeurent toujours. En effet, c’est dans les années 70 que l’artiste s’est fait connaître par le grand public, en créant l’un des premiers orchestres de Parakou, le Super Borgou, dont il était le chef et le lead vocal. Son surnom ‘’Mama Franco’’, il l’a tiré de son désir de toujours imiter le guitariste congolais ‘’Franco’’ de l’orchestre zaïrois, OK Djazz. Mais tout est parti des années 50 avec la création d’un groupe de musique appelé ‘’Sympam ‘’ à Yarakinin, un quartier populeux situé dans le premier arrondissement de Parakou. En prélude au concert hommage et à la conférence publique, une prière pour le repos de son âme a été organisée vendredi 16 octobre dernier. Culture 20 oct. 2020


Gestion du contentieux des communales 2020: La Cour suprême fait le bilan (263 recours reçus et vidés)
La Cour suprême tient, depuis ce lundi, un atelier-bilan pour faire l’évaluation critique de la gestion du contentieux des communales et municipales de mai 2020. Lesquelles ont généré au total 263 recours portés devant la haute juridiction et tous déjà vidés. La Cour suprême fait le point du contentieux des élections communales et municipales du 17 mai dernier dont elle a connu en tant que juge électoral. Un atelier-bilan s’est ouvert à cet effet, ce lundi 19 octobre, au siège de la haute juridiction à Porto-Novo. Pendant deux jours, les participants composés notamment de juges, avocats généraux, greffiers et autres auront à faire l’évaluation critique de cette activité au cours de laquelle ils ont eu à juger 263 recours électoraux portés devant la haute juridiction. Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, ouvrant les assises, a félicité ses collaborateurs pour avoir relevé ce défi avec maturité et responsabilité. Il trouve réconfortants les résultats obtenus. Il était donc normal que les principaux animateurs de cette œuvre de justice électorale se retrouvent pour évaluer sans faux-fuyant leur office. Les travaux ont été élargis à des externes impliqués dans le processus électoral, notamment l’Assemblée nationale, la Commission électorale nationale autonome (Cena), l’Agence nationale de traitement (Ant), le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique ainsi que celui en charge de la Décentralisation. Tous ces acteurs devront apporter leur expertise durant les deux jours de travaux. Il est attendu d’eux des propositions pertinentes en vue d’améliorer le mécanisme global d’organisation des élections et singulièrement la gestion du contentieux afférent, précise Ousmane Batoko. Il a invité les participants à faire preuve d’objectivité et d’esprit d’ouverture. Car, c’est à ce seul prix que les difficultés rencontrées dans le cadre de la gestion des élections communales de mai dernier trouveront les solutions les plus adaptées aux exigences de la science et des pratiques électorales, indique Ousmane Batoko. Le président de la Cour suprême dit compter sur les représentants de l’Assemblée nationale relativement aux questions qui pourraient conduire à une éventuelle réforme du code électoral. Evaluation sans faux-fuyant Pour sa part, Victor Adossou, président de la chambre administrative de la Cour suprême et président du comité de pilotage de la gestion du contentieux des élections communales et municipales de mai 2020, a remercié le président Ousmane Batoko pour son leadership éclairé en accédant à la requête des membres de son comité, souhaitant la tenue de ces assises-bilan dans les temps immédiatement voisins de la fin de la phase opérationnelle de la gestion du contentieux électoral des communales et municipales. Plusieurs communications sont prévues portant sur des thèmes tels que : « Gestion du contentieux électoral de 2020 : grands enseignements aux plans organisationnel, matériel et technique»; « Démocratie de proximité et répartition des sièges : cas des élections communales et municipales de 2020 » ; « Le choix des maires, de leurs adjoints et des chefs d’arrondissement : évolution législative et jurisprudentielle de la cour » ; « Contribution du greffe à la gestion du contentieux des élections communales et municipales de 2020 » ; « L’inéligibilité à l’aune du contentieux des élections communales et municipales de 2020 » et « Pouvoirs du juge électoral et gestion du contentieux des élections communales et municipales de 2020 ». Actualités 20 oct. 2020


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