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Nouvelles

5e édition de Challenge App Afrique: Un concours pour récompenser les innovations numériques
Les médias français Rfi et France 24 ont lancé, depuis le 14 septembre, la 5e édition de « Challenge App Afrique ». Les candidats ont jusqu’au 15 novembre prochain pour participer à ce concours qui récompensera les nouvelles technologies permettant de répondre aux besoins des populations lors de l’apparition de pandémies en Afrique francophone. Récompenser les innovations numériques (sites Internet, applications, services Sms, etc.) permettant de répondre aux besoins des utilisateurs lors de l’apparition d’épidémies (accès aux soins, à une information fiable, à des produits de première nécessité, etc.). C’est l’objectif de la 5e édition du concours Challenge App Afrique lancée par Rfi et France 24, lundi 14 septembre dernier. L’initiative vise également à favoriser l’intégration des technologies dans la lutte contre les épidémies en Afrique francophone, selon les organisateurs de ce concours organisé en partenariat avec de grands groupes du continent comme Engie Africa, Digital Africa, la Société générale, le Next Einstein forum et Africa Global Recycling. Selon le site de Rfi, les candidatures pourront être déposées jusqu’au 15 novembre sur le site du «Challenge App Afrique». Les jeunes innovateurs béninois sont donc attendus pour prendre part à ce concours à l’issue duquel le lauréat verra financer le développement de son projet. Les dix meilleurs de la compétition bénéficieront d’un accompagnement personnalisé au sein d’un incubateur présent dans leurs pays d’origine. Signalons que les quatre premières éditions de Challenge App Afrique ont été consacrées respectivement aux domaines de la santé (2016), de l’éducation des filles (2017), du développement durable (2018) et du développement urbain et des villes intelligentes (2019). Société 29 sept. 2020


Lutte contre la malnutrition et la Covid-19 à Kétou: Des organisations communautaires de base soutenues
Des organisations communautaires de base et autres structures de la commune de Kétou ont été dotées de dispositifs de lavage de mains, de matériels pour le suivi et la promotion de la croissance ainsi que de matériels de sensibilisation au Covid-19. Ce geste de l’Ong ‘’Autre vie’’ s’inscrit dans le cadre du projet Procal Nutrition sur financement de l’Union européenne et vise à renforcer le rôle des femmes dans le processus de diversification des sources d’approvisionnement alimentaire. Des matériels de transformation de produits locaux à haute valeur nutritive, ainsi que de suivi et de promotion de la croissance des enfants de 0 à 5 ans aux organisations communautaires et aux services sociaux, des kits de dispositifs modernes de lavage de mains, des supports visuels de sensibilisation à la Covid-19 et des prix aux lauréats de jeux concours de meilleurs parents engagés dans la promotion de la nutrition des enfants de 0 à 5 ans. Ce sont là les dons faits par l’Ong « Autre vie » aux femmes de la commune de Kétou à travers le projet Procal Nutrition. Ce geste permet de renforcer les mesures de pérennisation des acquis du projet qui promeut la collaboration entre les organisations communautaires de base et le cadre communal de concertation en alimentation, santé et nutrition pour l’accès à des services de qualité dans la lutte contre la malnutrition. Le maire de Kétou a tenu à remercier l’Ong « Autre vie » pour le combat qu’elle mène aux côtés de la commune de Kétou afin de booster les secteurs de l’alimentation, de la santé et de la nutrition. Lucie Sessinou note que la santé et la performance scolaire d’un enfant dépendent surtout de son alimentation; ce que l’Ong « Autre vie » a compris en s’investissant pour le bonheur des enfants de la commune de Kétou. Elle félicite également toutes les femmes qui sont retenues dans le cadre de la compétition des meilleurs parents engagés dans les activités de promotion de la nutrition qui s’est déroulée dans les 12 villages d’intervention du projet Procal nutrition. Les prix à elles remis sont une prime à leur engagement et leur participation active aux différentes activités du projet. Quant aux bénéficiaires de matériels, le maire de la commune de Kétou les exhorte à en faire bon usage en vue d’une réduction effective de la malnutrition en milieu communautaire. Impacts Le directeur exécutif de l’Ong « Autre vie » rappelle que le projet Procal Nutrition a démarré à Kétou, le 1er avril 2019 pour une durée de 18 mois et a permis d’impacter près de 4 105 enfants de 0 à 5 ans, 9 112 femmes et 3 952 femmes allaitantes. Romuald Djivoessoun rappelle que depuis lors, plusieurs activités ont été réalisées avec des résultats encourageants. A ce jour, 120 organisations communautaires de base outillées accompagnent les ménages à adopter les bonnes pratiques en matière d’alimentation, de santé, de nutrition et d’hygiène en communauté. « Nous notons une avancée notable par rapport au renforcement de l’égalité du genre à travers le renforcement du rôle des femmes dans le processus de diversification des ressources d’approvisionnement alimentaire », souligne-t-il. Il explique que grâce au Procal Nutrition, les organisations communautaires de base, les autorités locales et les groupements de femmes sont désormais de véritables acteurs dans le processus de prise de décisions en matière de l’alimentation, de la santé et de la nutrition. Les femmes enceintes et allaitantes, les filles adolescentes, les leaders traditionnels et religieux, sensibilisés et encadrés par les organisations communautaires de base sont désormais devenus des ambassadeurs de la lutte contre la malnutrition dans la commune de Kétou. Société 29 sept. 2020


« Figures de style au goût du stylo » de Patrick Djossou: Un ouvrage pour renforcer la connaissance des apprenants
Journaliste à l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin, Lin Gérard Patrick Djossou a mis à la disposition des apprenants et enseignants un ouvrage intitulé « Figures de style au goût du stylo ». Le lancement de l’ouvrage a eu lieu à Cotonou, vendredi 25 septembre dernier, en présence des passionnés de la littérature. « Figures de style au goût du stylo ». C’est l’ouvrage de Lin Gérard Patrick Djossou dont le lancement a eu lieu, vendredi 25 septembre dernier. Un livre de 105 pages comportant plus de 164 figures de style. Pour Patrick Djossou, « Chaque stylo qui écrit donne ce que chacun a de façon intrinsèque et lorsque vous écrivez, celui qui vous lit se délecte de ce que vous avez écrit ». Son document n’est qu’un guide pour orienter les apprenants dans le renforcement de leurs connaissances. C’est pourquoi Patrick Djossou confie que le style fait l’homme, le caractérise. Lorsqu’on utilise le langage, note-t-il, l’on arrive à bien communiquer. Les figures de style, comme il l’a souligné, rendent belle la langue, apportent du tonus, du bonus aux langues. L’ouvrage s’adresse, précise l’auteur, à toute personne qui met en exergue certaines nuances en matière de figures de style. Ces figures, pour l’auteur, permettent de soigner la personnalité de l’être. Présents à la cérémonie de lancement, les proches de l’auteur l’ont félicité pour cette œuvre qui rassemble toute la famille. Leur souhait est que l’ouvrage de Patrick Djossou rencontre un succès retentissant. Le présentateur de l’ouvrage, le professeur Jean Fandé, a exprimé toute son admiration pour le travail approfondi et enrichi du journaliste. Il a été soutenu par Carmen Toudonou, écrivaine, journaliste à l’Ortb qui a félicité Patrick Djossou. Culture 29 sept. 2020


Métiers de la fibre optique et du numérique: Le gouvernement s’active pour l’ouverture d’une école
Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation et son collègue chargé des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Mahougnon Kakpo, ont effectué, vendredi 25 septembre dernier, une descente sur le site de l’ex-Ecole supérieure des Télécommunications du Bénin, retenu pour abriter l’école de formation aux métiers de la fibre optique et du numérique à Cotonou. Au cours de la visite, les deux autorités ont convenu avec les différentes parties prenantes au projet des diligences à accomplir pour la réfection du site en vue de l’ouverture prochaine de cette école. Accompagnés de Serge Adjovi, directeur général de l’Agence pour le Développement du Numérique et de Karim Youssao Abdou, conseiller technique à la Recherche, à l’Innovation technologique et aux Relations avec les Etablissements privés d’Enseignement supérieur, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation et son collègue chargé des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, Mahougnon Kakpo ont visité le site de l’ex-Ecole supérieure des Télécommunications du Bénin devant abriter la future école de la formation aux métiers de la fibre optique et du numérique. A cette occasion, Mahougnon Kakpo a rappelé la volonté du gouvernement du président Patrice Talon de doter dans les toutes prochaines semaines le Bénin d’une école de formation aux métiers de la fibre optique et du numérique. « Le Bénin est décidé à créer une école pour la formation aux métiers du numérique et de la fibre optique », a-t-il confié. Selon lui, les activités de cette école vont commencer par les différentes déclinaisons de la fibre optique qui nécessitent des travaux de réfection au niveau du site. « Nous sommes donc venus visiter le site avec les différentes parties prenantes impliquées aussi bien dans la conception architecturale que dans la réalisation du plateau technique pour les travaux à accomplir », a-t-il poursuivi. Pour Mahougnon Kakpo, les différentes parties prenantes sont tenues de respecter les délais des travaux de réhabilitation du site afin que la formation puisse démarrer d’ici début novembre au plus tard. A l’en croire, toutes les dispositions sont en train d’être prises avec les partenaires de Montereau, qui viendront former les formateurs afin que les deux premières cohortes puissent être lancées. « Nous avons du boulot et nous avons besoin de mettre la pression sur nos collaborateurs afin de tenir dans les délais », a-t-il conclu. De la création de l’école Le gouvernement béninois a autorisé, lors du Conseil des ministres du mercredi 19 août dernier, la création d’une école dédiée à la formation aux métiers de la fibre optique et du numérique. Cette décision fait suite à une étude de faisabilité qui a révélé, entre autres, l’inexistence au Bénin et dans toute la sous-région d’une formation spécifique basée sur des apports pratiques, professionnels et de courte durée. « Les formations disponibles actuellement rassemblent des savoirs théoriques mais la formation spécifique basée sur des apports pratiques, professionnels et de courte durée n’existe pas et constitue une nécessité pour satisfaire les attentes dans ce domaine », a souligné l’étude. C’est pourquoi, le gouvernement tient à la mise en œuvre du projet de création d’une école destinée à combler les attentes des entreprises du secteur des Technologies de l’information et de la communication (Tic) en matière de compétences dans les métiers de la fibre optique. Le projet sera développé sur le site de l’ex-Ecole supérieure des Télécommunications du Bénin à Cotonou et l’école devra doter les apprenants des outils intellectuels nécessaires pour devenir des acteurs du «déploiement de l’Internet haut débit et très haut débit sur l’ensemble du territoire », l’un des projets phares du Programme d’action du gouvernement (Pag) dans le secteur du numérique. Actualités 29 sept. 2020


Vie des artistes: Spéciale soirée d’hommage à Danialou Sagbohan
La virtuose de la musique béninoise Danialou Sagbohan a vu son talent et son parcours artistiques célébrés, samedi 26 septembre dernier, au Lieu unique à Cotonou. Le temps d’une soirée spéciale qui a vu également prester « l’homme-orchestre», acteurs du showbiz, autorités, fans et mélomanes sont venus rendre un hommage mérité au fils d’Ekpè. « Nous voulons saluer et rendre un vibrant hommage à un artiste à la pluridisciplinarité à la fois mature, convaincante et riche». Les organisateurs de la spéciale soirée d’hommage à la vedette Danialou Sagbohan entendaient célébrer « une figure emblématique, un trésor de la musique béninoise ». Thomas Nantékoua, Ingrid Kouassi et Elijah Atindokpo estiment que « ses chansons sont pour des millions de personnes un baume, un remède et un réconfort ». Ils voient aussi à travers la carrière de l’artiste, un parcours peu ordinaire qui mérite d’être valorisé et célébré du vivant de l’homme. Un exercice qui leur a bien réussi, quand on observe le parterre de personnalités du monde de la culture, les autorités, les fans et admirateurs de l’artiste qui ont effectué le déplacement dans la soirée du samedi 26 septembre pour s’abreuver à nouveau de la musique de l’un des rares artistes béninois qui s’illustrent exclusivement dans le live. Ils sont venus nombreux pour écouter le Hagbè national, l’autre surnom de l’artiste. Les projecteurs de la scène du Lieu unique annonçaient déjà les couleurs de la partie. A 22 heures 28 minutes, une silhouette élancée fait son entrée sur scène sous les ovations du public et au son des instruments de la dizaine de musiciens sur place. Danialou Sagbohan ne perd pas le temps. Il saisit le micro et de sa superbe voix lance les hostilités. Le public surexcité exulte déjà et les premières notes se font accompagner de cris de joie et de pas de danse. « Cet homme m’a toujours fasciné », laisse entendre une spectatrice, la quarantaine. Trombone, guitares, batterie, piano… tout était au menu. Au milieu de la scène, devant ses cymbales et caisses claires, baguettes bien ajustées, l’artiste de 70 ans drapé dans une tunique bleu ciel surplombée d’une troisième pièce communément appelée « Agbada », chapeau bien ajusté, fière allure d’un « Ekpêvi djidji » enchaine ses plus gros succès. L’âge est tout sauf un handicap pour l’homme-orchestre qui en a encore dans les tripes. Il en fait d’ailleurs la démonstration en tapant vigoureusement sur ses instruments mais surtout en faisant résonner à la fois, gongs, cymbales et tambours. Musique et hommage « Djidjoho », « retour au village », « laisse-moi mon mari », « Amon noudé »… Le public en a savouré suffisamment et l’a si fièrement rendu à l’artiste à travers ses pas de danse. Il y a eu d’autres temps forts comme l’interprétation de « Zémihin », exécuté en partie avec le ministre des Sports Oswald Homeky, mais aussi et surtout « Gbèto vivi » qui a vu l’artiste s’installer lui-même à la batterie pour faire parler son talent de batteur hors pair. 45 minutes sont passées depuis que l’artiste est sur scène. Le temps d’une pause, Thomas Nantékoua, Ingrid Kouassi et Elijah Atindokpo rendront un bel hommage à l’artiste à travers la remise de plusieurs cadeaux. Une manière de « le célébrer de son vivant », conviennent-ils. Ce projet, ont-ils expliqué, aurait dû se concrétiser depuis, mais il a été bloqué par la Covid-19. A leurs côtés le secrétaire général du ministère des Sports et le directeur de cabinet du ministère en charge de la Culture. Ce dernier dira d’ailleurs tout le bien que pensent les autorités en charge du secteur de Danialou Sagbohan avant d’annoncer l’imminence d’une cérémonie de célébration des grands noms de la musique béninoise. Totalisant à ce jour presque cinquante ans de scène, Danialou Sagbohan, médaillé de la créativité de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi), a su se hisser au pinacle à travers son talent de chanteur, percussionniste, batteur et compositeur. Sa musique s’assimile à un voyage à travers les rythmes traditionnels béninois et africains auxquels il apporte sa touche de modernité. Il va d’ailleurs en donner la preuve à travers la deuxième partie de sa prestation et surtout sa reprise bien rythmée du morceau « No woman no cry ». Reprise faite sur fond du rythme « kaka » de l’Ouémé avec une forte dominance des percussions. En somme, une folle ambiance qui aura duré jusqu’au petit matin, sans que l’artiste ne présente le moindre signe de fatigue. C’est aussi cela la marque de Danialou. Culture 28 sept. 2020


Lycée des jeunes filles de Parakou: Le test de grossesse obligatoire pour les apprenantes 
Après quelques mois de vacances, l’école béninoise reprend ses droits à compter de ce lundi 28 septembre. Mais pour les apprenantes du Lycée des jeunes filles du Borgou et de l’Alibori, à Parakou, ce serait non sans avoir été soumises à un test de grossesse. Prévue pour ce jour, lundi 28 septembre, la rentrée se présente comme une autre épreuve pour les apprenantes du Lycée des jeunes filles du Borgou et de l’Alibori, à Parakou. Comme il est de tradition chaque année à la reprise des classes, elles seront soumises à un test de grossesse, avant d’accéder à l’établissement. Bien qu’il ait été souvent révélé négatif pour chacune d’elles, l’obligation leur est faite de le passer. L’objectif est de continuer à avoir zéro grossesse en milieu scolaire au sein du lycée, chaque année scolaire. « Lorsque les filles rentrent au Lycée, bien vrai que ce n’est pas les premiers jours que nous procédons au test, mais 3 à 4 semaines après la reprise des classes », a indiqué la proviseure de l’établissement, Nathalie Basilia Boko Aimavo. « Il faut leur permettre de s’installer afin que les cours puissent démarrer», a-t-elle expliqué. C’est dans le premier mois qui suit la rentrée, fait-elle observer, qu’il est procédé au test de grossesse. Si une apprenante est enceinte, l’administration du lycée informe ses parents et elle leur est retournée. « L’établissement ne peut pas se permettre de garder une apprenante qui est enceinte», prévient la proviseure. « Mais jusqu’à présent, nous n’avons pas encore eu à détecter de pareils cas. Mais ce n’est pas pour cette raison que nous allons nous en passer. Cela les dissuade et les oblige à bien se comporter pendant les vacances, pour ne pas revenir avec des grossesses», poursuit-elle. «Nous sommes très rigoureux sur le test de grossesse », a insisté Nathalie Basilia Boko Aimavo. Actualités 28 sept. 2020


Engagement citoyen: Les jeunes sensibilisés
L’Institut des artisans de justice et de paix Chant d’oiseau (Iajp/Co) en collaboration avec la Fondation Konrad Adenauer Stiftung et les Universités publiques du Bénin, a organisé, vendredi 25 septembre dernier, à Cotonou, la 5e édition de son atelier de réflexion à l’intention de la jeunesse. Par cette action, l’Iajp/Co sensibilise et forme les jeunes sur l’engagement citoyen. La rencontre a été placée sous l’égide du recteur de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac), Maxime da Cruz. « L’engagement citoyen de la jeunesse ». C’est sur ce thème que les participants à la 5e édition de l’atelier de l’Institut des artisans de justice et de paix Chant d’oiseau (Iajp/Co), ont été sensibilisés et formés, vendredi dernier, à Cotonou. Selon l’abbé Colbert Goudjinou, directeur de l’Iajp/Co, la question de l’engagement citoyen de la jeunesse importe d’autant plus que la contribution de cette jeunesse est déterminante dans la vie d’une nation. Ainsi, l’un des objectifs de ces assises est d'éclairer les participants pour une jeunesse vigoureuse et capable d’engagement. Pour expliquer le bien-fondé de cette activité, le directeur de l’Iajp/Co met en exergue des situations qui freinent l’engagement citoyen juvénile. Entre autres, il cite la conception bancale que la jeunesse a de l’Etat et les comportements et pensées peu recommandables qu’elle développe ou apprend à développer. Et pour parvenir à inverser la tendance, il faut encore prendre appui sur cette même jeunesse. S’appuyer de façon raisonnable sur la dimension positive de la jeunesse afin de promouvoir son engagement citoyen, explique l’abbé Colbert Goudjinou. « L’œuvre à faire, dit-il, n’a rien d’une archéologie culturelle (...). Nous voulons accueillir la dimension dynamique positive de la culture béninoise dans les valeurs sûres, pour édifier consciemment nos vies... ». Aussi, les communicateurs conviés à cet atelier vont prendre appui sur leurs propres expériences afin de proposer une aide réaliste aux jeunes pour leur engagement citoyen. « Il s’agit d'entrer dans une présence à soi, et de procéder à une actualisation des valeurs par un travail plus honnête pour que beaucoup de réalités évoluent de façon positive… », lancent-ils à l’assistance. Procédant à l’ouverture des travaux, le recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, Maxime da Cruz, souligne que la culture du bien est importante dans un pays où l’on a l’habitude de voir le verre à moitié vide. Pour lui, le Bénin regorge de valeurs sûres. Seulement, il y a quelques individus dont l’action est suffisamment nocive pour ternir l’image d’un grand nombre de personnes, de jeunes extraordinaires. Cet atelier de réflexion et de formation contribuera, à l’en croire, à redorer ce blason; ceci, au regard de la pertinence de la thématique, des documents des travaux et des communicateurs et participants. Par Corassone da COSTA (Stag.) Société 28 sept. 2020


La Sg de l'Oif au contact des femmes entrepreneures
Lors de son séjour au Bénin, Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de la Francophonie, a rencontré, vendredi 25 septembre dernier, les femmes entrepreneures. Pour cette séance qui a eu lieu dans les locaux de la Chambre de commerce et d'industrie du Bénin, l'hôte était accompagnée de la ministre de l'Industrie et du Commerce, Shadiya Alimatou Assouman. La femme, notamment la femme entrepreneure tient une place de choix dans les initiatives de l'Organisation internationale de la Francophonie (Oif). Mais pour que la Francophonie accompagne véritablement les femmes, il faut que l'organisation connaisse leurs attentes. C'est ce qui explique l'intérêt de la Secrétaire générale de la Francophonie à l'égard des femmes entrepreneures qu'elle a rencontrées vendredi dernier. "Cette visite au Bénin s'inscrit dans le cadre de la redynamisation de nos relations et les aspects liés à l'autonomisation de la femme sont très importants pour notre organisation", a expliqué Louise Mushikiwabo. A l'en croire, l'initiative "La Francophonie avec elles" a été pensée dans le contexte de la crise sanitaire. "Nous avons remarqué avec beaucoup d'inquiétudes que les femmes ont été très affectées par la crise sanitaire surtout les femmes qui sont dans le système informel... Nous avons pensé qu'il était important de mettre en place un programme qui réponde à leurs besoins. Nous avons alors autorisé la création d'un fonds spécial", fait savoir Louise Mushikiwabo, secrétaire général de l'Oif. Elle précise que ce fonds a été créé au mois de juin et la réponse des pays à l'appel a été prompte et satisfaisante... "Depuis que les appels à projets ont été lancés, l'Oif a reçu plus de 1000 soumissions avec plus de 100 réponses venant du Bénin. Cela démontre que le Bénin est vraiment un pays dynamique. Le Bénin est un des pays les plus engagés de la Francophonie ", a laissé entendre Louise Mushikiwabo. La ministre de l'Industrie et du Commerce, Shadiya Alimatou Assouman, a salué l'initiative de l'Oif et surtout la démarche de la Secrétaire générale de la Francophonie qui n'a pas voulu quitter le Bénin sans rencontrer les femmes entrepreneures. Une démarche appréciée par le président de la Ccib qui fait savoir que le défi qu'entend relever l'actuelle mandature, est d'accompagner mille femmes entrepreneures. Le fonds "La Francophonie avec elles" qui soutient l'autonomisation des femmes vient donc à point nommé. Les échanges qui ont suivi ont permis à la Secrétaire générale de l'Oif de recueillir les attentes des femmes et les difficultés qu'elles rencontrent dans leurs entreprises. Elle a promis d’en tenir compte pour que les programmes de l'Oif répondent effectivement aux besoins. Société 28 sept. 2020


Fin de la visite de travail de Louise Mushikiwabo au Bénin: L’Oif décerne un satisfecit au gouvernement 
Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), a achevé, vendredi 27 septembre dernier, sa visite de travail au Bénin. Après deux jours d’intenses activités, elle a fait, en compagnie du ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci, lors d’un point de presse, le bilan de sa visite. Elle félicite le Bénin pour ses prouesses en matière de développement et de bonne gouvernance. « Je dois dire que cette visite a été riche et est pour moi et ma délégation, un succès. J’ai voulu venir au Bénin depuis le début de l’année et c’est à cause de cette crise sanitaire que cela a été reporté », a affirmé Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), lors de son point de presse. Elle note qu’il s’agit pour elle, d’une visite pleine d’opportunités parce qu’elle a eu à échanger avec le chef de l’Etat, Patrice Talon, sur des questions d’intérêt commun ainsi que sur les objectifs de l’Oif. Lors de son point de presse, elle informe avoir débattu également avec le chef de l’Etat de questions politiques, de paix et de développement. « Nous avons discuté aussi de l’importance qu’accordent le Bénin et notre organisation à l’éducation des jeunes filles, à l’autonomisation des femmes et j’ai parlé au président de la République de la création du Fonds de la Francophonie pour les femmes dans le mois de juillet dernier, suite à la réflexion menée au niveau de l’institution pour contribuer au bien-être économique des femmes. J’étais heureuse d’annoncer au chef de l’Etat que sur les 1 300 réponses à l’appel à projets, ce fonds qui n’a même pas encore fait deux mois a enregistré des demandes de plus de 100 projets de femmes béninoises. Pour l’instant, ces demandes sont en évaluation. J’espère voir les femmes béninoises être parmi les premières bénéficiaires de ce fonds»,a indiqué Louise Mushikiwabo. Ce fonds, précise-t-elle, est destiné aux femmes les plus démunies, celles qui ont perdu leurs moyens de vivre à cause de la crise afin non seulement de contribuer à la reprise de leurs activités mais aussi de les garder mobilisées sur des questions de santé. Parlant des réformes politiques, elle confie que le chef de l’Etat a pris le temps de lui expliquer le chemin parcouru par lui-même et par ce pays, ces deux dernières années. Elle fait savoir qu’elle a apprécié le progrès aussi bien sur le plan politique qu'économique même en période de crise sanitaire. Selon elle, une élection est une étape de la vie politique tout comme d’autres activités. «Ma vision en tant que secrétaire générale est d’accompagner les Etats et de tout faire pour que la stabilité politique règne dans les pays », indique-t-elle. Réformes dans le numérique Après son audience au palais de la République, Louise Mushikiwabo dit avoir échangé avec les jeunes béninois qui sont surtout dans le domaine du numérique. Elle a salué le dynamisme, l’intérêt ainsi que l’engagement des jeunes qui sont à la recherche d’un lendemain meilleur. « Le Bénin est un pays très engagé, dynamique et un modèle pour notre organisation par son implication dans le développement », a-t-elle reconnu. Elle a informé que, d’ici à l’année prochaine, elle reviendra au Bénin afin de mettre en œuvre certains projets notamment dans le domaine du numérique. Dans son intervention, le chef de la diplomatie béninoise a affirmé que d’énormes progrès ont été faits au Bénin, ce dont plusieurs institutions se félicitent. « Lorsque la secrétaire générale d’une telle organisation vient ici, je sens que ma feuille de route se réalise sur certains points. Nous avons beau communiquer ce que nous faisons, cela n’aura jamais le même impact que ce que dira une personne qui a vu d’elle-même», a-t-il poursuivi. L’essentiel, selon Aurélien Agbénonci, est de renforcer les interventions de l’Oif tout en se concentrant sur le domaine du numérique. « C’est l’année du 50e anniversaire de l’Organisation internationale de la Francophonie, ce qui est caractérisé par des réformes importantes. En tant que ministre et membre du Conseil des ministres de cette organisation, je peux affirmer que la secrétaire générale de l’Oif essaie de redynamiser les instances, de supprimer tout ce qui est redondant, de moderniser son administration et d’accroître l'influence de cette dernière dans le monde », a affirmé le chef de la diplomatie béninoise. Actualités 28 sept. 2020


Commune d’Adja-Ouèrè: Les premiers mots du nouveau maire Cyrille Adégbola
Cyrille Adégbola est le nouveau maire d’Adja-Ouèrè. Elu ce jeudi par 17 voix pour et 7 contre, ce contrôleur de gestion place son mandat sous le signe de la souveraineté et de la cohésion au sein du conseil communal. A peine élu, le nouveau maire de la commune d’Adja-Ouèrè, Cyrille Adégbola a déjà une idée claire de ses priorités. Il entend surtout travailler pour faire revenir la cohésion au sein du conseil communal frappé depuis quelques jours par une certaine guéguerre à l’interne. Cyrille Adégbola estime que les élections qui ont conduit à son choix sont terminées. Il faut maintenant se concentrer sur les défis du conseil communal. « Les défis sont énormes. Le terrain est vaste. Le défi le plus urgent est de ramener la cohésion au sein du conseil communal », souligne Cyrille Adégbola joint au téléphone. Cette sérénité permettra, poursuit-il, de remettre au travail tous ses collègues conseillers communaux ainsi que l’ensemble du personnel de la mairie. Le nouvel édile d’Adja-Ouèrè annonce la convocation dans les tout prochains jours d’une session extraordinaire du conseil communal pour se pencher sur le collectif budgétaire dont l’examen est jusque-là bloqué du fait des divergences à l’interne. Cyrille Adégbola annonce également pour très bientôt l’ouverture des travaux de la troisième session ordinaire de l’année 2020. A l’occasion, informe-t-il, le conseil communal aura, entre autres, à redéfinir les orientations stratégiques devant permettre de booster le développement de la commune d’Adja-Ouèrè sur tous les plans. Tout ceci dans un esprit de consensus, insiste Cyrille Adégbola qui place son mandat sous le signe de la souveraineté et de la cohésion au sein du conseil communal. Le nouveau maire a été porté à la tête de la commune ce jeudi par 17 voix contre 7 pour son challenger, Karamatou Fagbohoun, maire sortant. Il est tête de liste de l’Union progressiste (Up) dans l’arrondissement d’Ikpinlè. Cyrille Adégbola sera aidé dans sa mission par Paulin Hounkpatin et Pierre Olaogou élus respectivement aux postes de premier adjoint et deuxième adjoint au maire. Le premier est issu de la liste du Bloc républicain (Br) et le second de l’Up. Les postes de chefs d’arrondissement à savoir Ikpinlè, Adja-Ouère centre, Tatonnonkon, Oko Akaré, Massè et Kpoulou ont été aussi pourvus lors des élections. Lesquelles se sont déroulées sous la supervision du préfet du Plateau, Valère Daniel Sètonnougbo. Pas d’accord de gouvernance ! Le parti Up contrôle la majorité des postes. Ainsi, après deux reports, la reprise de l’élection du maire d’Adja-Ouèrè, des adjoints au maire et des chefs d’arrondissement, est effective depuis ce jeudi. Le maire Karamatou Fagbohoun a été contrainte de remettre en jeu son fauteuil suite à la décision de la Cour suprême annulant la désignation des membres de l’exécutif de cette commune du Plateau à savoir le maire, ses adjoints ainsi que les chefs d’arrondissement. Cette annulation est induite par l’invalidation du siège du conseiller Clément Adochékon élu sur la liste Br dans l’arrondissement de Tatonnonkon. La Cour suprême avait ordonné la reprise sous quinzaine par le préfet du Plateau, dès notification de l’arrêt, des élections et/ou des désignations au niveau de chacun de ces postes respectifs. L’invalidation a mis les partis politiques Up et Br à égalité parfaite en termes de nombre de conseillers (12 élus de part et d’autre). Or, en cette matière, la loi invite les deux formations politiques à procéder par entente à la désignation des membres de l’exécutif du conseil communal à partir d’un accord de gouvernance politique pour gérer ensemble le conseil communal. En cas de défaut de consensus, le Code électoral exige l’organisation d’élections pour choisir le maire et sa suite. Ce qui a été le cas hier à l’hôtel de ville d’Adja-Ouèrè dont le fauteuil change désormais de main et revient à Cyrille Adégbola. Qui est Cyrille Adégbola ? Né le 27 décembre 1984 à Aholouyèmè dans la commune de Sèmè-Podji, Cyrille Adégbola a désormais en main les destinées du conseil communal d’Adja-Ouèrè pour les six prochaines années. Il travaille dans le secteur privé en tant que contrôleur de gestion et conseiller en management des entreprises. Jusqu’à son élection hier, Cyrille Adégbola assure la présidence de la Commission des Finances et des Affaires économiques au niveau du conseil communal d’Adja-Ouèrè. Actualités 25 sept. 2020


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