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Nouvelles

Journée du livre du Bénin: Les romans policiers de Dominique Titus célébrés
Auteur de plusieurs romans policiers parus dans les années 70, Dominique Titus a été célébré pour sa contribution à la richesse de la littérature béninoise. L’hommage a été rendu à cet ancien agent des Chemins de fer en France à la retraite dans le cadre de la Journée du livre du Bénin dont la première édition s’est déroulée, dimanche 20 septembre dernier, au Centre culturel Akanga à Porto-Novo. « Où est passée Fatimata», «La fille vierge » et «Quand on aime » sont les trois ouvrages, tous des romans policiers, écrits par Dominique Titus qui peut être considéré aujourd’hui comme le père de la littérature policière au Bénin. Cet auteur, ex-agent des Chemins de fer en France à la retraite, était à l’honneur, dimanche 20 septembre dernier, dans le cadre de la première édition de la Journée du livre du Bénin commémorée au Centre culturel Akanga à Porto-Novo. A l’occasion, les œuvres de Dominique Titus ont été présentées et vantées. La présentation a été assurée par Habib Dakpogan, poète, écrivain et chanteur. Celui-ci a fait surtout découvrir le roman «Quand on aime » composé de cinq nouvelles, toutes des chroniques et enquêtes policières fictives, écrites dans les années 70. Lequel roman a été ressuscité il y a un mois par Roger Koudoadinou, docteur ès-Lettres et actuel directeur des Examens et Concours du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Habib Dakpogan dit être sidéré par le talent et la qualité des ouvrages écrits par l’auteur dans un style fluide, vivace et vivant. Le présentateur félicite Dominique Titus pour son sens du concret, sa bonne maitrise de la langue française et surtout pour sa curiosité scientifique en se spécialisant dans l’écriture des romans policiers sans être un flic. Au fond, l’auteur dénonce certains faits de société, lesquels sont encore malheureusement d’actualité jusqu’ici, note Habib Dakpogan. Il se dit scandalisé, après la lecture des ouvrages, de constater qu’un écrivain aussi talentueux, un génie de la littérature, soit resté dans l’ombre pendant tant de décennies. Habib Dakpogan loue l’initiative de la journée du livre qui a permis de faire découvrir au monde l’auteur. Dominique Titus, l’heureux du jour était très émotionné. Il explique avoir spécifiquement opté pour la littérature policière parce que c’est le type de roman qui, à son avis, rencontre le plus large lectorat possible. Il a préféré ce type de roman pour dénoncer les travers de la société et certaines déviances des hommes afin qu'ils soient corrigés. L’auteur remercie les initiateurs de cette journée pour l’avoir mis sous les feux de la rampe. Pour Eskil Agbo, initiateur de cette journée littéraire, son objectif est de célébrer annuellement tous les acteurs de la chaine du livre notamment les écrivains, les éditeurs, les lecteurs, les libraires et les bibliothécaires. Selon lui, l’initiative fait suite à son constat que les acteurs du livre ne sont pas connus comme les artistes et glorifiés de temps en temps. La date du 20 septembre a été choisie à dessein, explique Eskil Agbo, pour rendre hommage à Olympe Belly Quenum, l’un des pères de la littérature béninoise, encore en vie et âgé aujourd’hui de 94 ans et qui est né un 20 septembre. Le choix a été porté sur Dominique Titus pour ouvrir le bal de cette journée du livre du Bénin, parce que la littérature policière du Bénin n’est pas connue alors que l’auteur est l’un des meilleurs dans la sous-région en matière de nouvelles policières. Une façon de révéler Dominique Titus à la jeune génération, souligne Eskil Agbo. Culture 23 sept. 2020


Après la séparation et le deuil de son manager : « Ateléni », nouvelle et grosse signature du groupe « Les Teriba »
« Ateléni ». Le groupe « Les Teriba » tient son troisième album. Huit ans de travail, de recherches et d’innovations avec au bout du rouleau, douze titres et surtout une musique appelée à traverser les générations. Les commentaires et impressions sur le dernier album du groupe « Les Teriba » sont laudateurs. Artistes, musiciens, mélomanes et fans saluent un album aux belles sonorités et prédestinent le nouveau-né « Ateléni » à un succès au Bénin, en Afrique et partout dans le monde. « Ateléni», le titre éponyme signifie en langue Yoruba très présente sur l’album, gratitude à Dieu, soutien et fidèle compagnon. Onze autres titres meublent l’album aux thématiques variées. Femmes et enfants y ont aussi une place de choix. « Ce sont les êtres les plus vulnérables et fragiles de la société », commente Tatiana, l’un des deux membres du groupe. « Ateléni », c’est du Teriba mais en mieux. Réduit à deux membres depuis quatre ans, le groupe a travaillé pour en arriver à ce cocktail savouré par artistes, mélomanes et amoureux de belles sonorités, vendredi 17 septembre dernier au Lieu unique à Cotonou. Huit années de travail et de recherches et en quête de perfection, un tour de trois studios au Bénin et en Europe. C’est pour signer une sorte de maturité, mais aussi offrir un produit qui contente un large public que cette option a été faite, souligne Tatiana. L’album laisse entrevoir un engagement du duo pour certaines causes, notamment celle de l’enfant. Plusieurs titres lui sont consacrés. « Ago hélou », pour dénoncer certaines violences à leur endroit, « Agogo » pour exhorter les parents à dire non à l’exploitation des filles, « Adjivi » pour magnifier la tendre enfance et témoigner son amour, « Plus jamais ça », un autre titre de l’album pour dénoncer la maltraitance des enfants, le viol des petites filles, l’infanticide, « Olodjobi » qui célèbre la vie … Mais il y a aussi, comme il fallait s’y attendre, « Hommage », le neuvième titre de l’album qui se veut l’hymne de la reconnaissance et de l’hommage à un manager qui aura tout donné pour le succès des Teriba. Serge Ologoudou de regrettée mémoire, révélateur et guide de longues années du groupe s’est vu immortalisé à travers une douce et mélancolique chanson dont les fortes et belles paroles renvoient aux qualités de l’homme : rigueur, honneur, travail bien fait... On y découvre aussi d’autres titres comme «Djomido », « Omongué», «Idjo ya », « Kpèdé kpèdé», « Mama ». S’ouvrir ! « Ateléni » est un voyage à travers le Bénin sous mille facettes. D’abord les langues. On en découvre au moins trois du terroir, le yoruba (très présent), le goungbé et le fongbé. La voix, principal atout du groupe est tout autant présente. Carine et Tatiana usent de leur charme vocal accompagné sur « Ateléni» par la calebasse, la guitare, la flûte… L’album est fait essentiellement de rythmes du terroir avec quelques morceaux qui s’ouvrent sur des sonorités du Nord Bénin. La soirée de lancement, vendredi 17 septembre dernier, s’est voulue une démonstration en miniature de l’ambiance distillée par ce nouvel album avec l’accompagnement de l’arrangeur et guitariste du groupe, Gaby, Gabriel Henry. « Cet album aura du succès en Afrique et ailleurs dans le monde. Elles ont fédéré autour d’elles des rythmes du Bénin et d’ailleurs. On note une différence. Entre les albums précédents et celui-ci, il n’y a pas photo. Les rythmes du Bénin ont été utilisés et valorisés subtilement. Tout Béninois se retrouve à travers cet album, de même que tous ceux qui aiment la musique du Bénin », commente Athanase Dèhoumon du groupe Gangbé Brass Band au terme de la soirée. L’aînée Assi Kiwa n’en dit pas moins. Elle se console de la longue et flagrante absence du groupe dans la discographie avec cet album de bonne facture. « On les attendait et les retrouve dans une musique qui traverse toutes les générations. Elles ont touché à tout ce qu’il fallait pour faire une bonne sauce », apprécie-t-elle. Pour Sergent Markus, le groupe est réduit à deux mais n’a pas perdu de sa quintessence, de son génie et de son originalité. Bien au contraire, les Teriba sont revenues au devant de la scène plus aguerries dans le jeu de la percussion et dans le chant, se félicite-t-il « J’ai reconnu du Teriba mais en mieux, qui donne de la valeur à nos langues, nous ressemble et ressemble à nos cultures et à nos terres ». Autre originalité de l’album, son aspect marketing. « Ateléni » est disponible en format Cd vip, Cd plus léger et une version clé Usb non copiable. L’album est édité en France par « Salt and ginger» et est une autoproduction de la Sarl Les Teriba. Culture 23 sept. 2020


Renforcement de la coopération entre le Bénin et l’Oif: Louise Mushikiwabo à Cotonou ce jour
A la tête d’une délégation de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de la Francophonie, sera à Cotonou, ce mercredi 23 septembre, pour une visite de travail de 72 heures. Louise Mushikiwabo sera accueillie dans la soirée à Cotonou, à 20 heures par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. Pendant son séjour, la secrétaire générale de la Francophonie aura un tête-à-tête avec le chef de l’Etat, le président Patrice Talon, dans la matinée du jeudi 24 septembre, puis une séance de travail avec les membres du gouvernement sur les projets phares appuyés par l’Oif. Elle visitera successivement l’Agence de développement de Sèmè City, le Campus numérique de la Francophonie, le Centre d’incubateur de l’Université d’Abomey-Calavi. Elle tiendra vendredi une séance de travail avec les femmes entrepreneures de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (Ccib). Louise Mushikiwabo visitera la ville historique de Ouidah pour s’imprégner des projets touristiques mis en chantier dans le cadre du Programme d’action du gouvernement (Pag) et prendra part à une exposition à la Maison du Brésil. Depuis son élection en octobre 2018, c’est la première fois que la secrétaire générale de la Francophonie foule le sol ouest africain. Et c’est le Bénin qui l’accueille. Cela témoigne de la reconnaissance du rôle très important joué par le Bénin pour son élection à la tête de cette prestigieuse organisation. La diplomatie béninoise marque un grand pas dans le cadre de la coopération multilatérale à travers cette visite de travail qui rehausse l’image du Bénin dans l’espace francophone en ces moments où l’institution célèbre ses cinquante ans d’existence et est résolument engagée dans des réformes pour asseoir sa visibilité et son rayonnement. C’est la troisième visite que Mme Mushikiwabo effectue au Bénin. Lors de ses deux premiers séjours, elle était encore ministre en charge des Affaires étrangères du Rwanda. Une fonction qu’elle a occupée de 2008 à 2018. Mme Mushikiwabo a été un artisan du renforcement des liens de coopération entre le Bénin et le Rwanda qui s’est traduit notamment par l’attribution de la septième liberté aéronautique à Rwand Air, l’exemption réciproque de visas entre les deux pays pour tout type de passeport, la signature de nombreux accords, notamment dans les domaines du numérique et du cadre de vie. Actualités 23 sept. 2020


2e session ordinaire 2020 de la Haac: D’importants dossiers sur la table des conseillers
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a procédé, ce mardi 22 septembre, à l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’institution pour le compte de l’année 2020. Durant cette session, les conseillers et cadres de la Haac auront à se pencher sur plusieurs dossiers de grande importance parmi lesquels la régularisation de la situation juridique des organes de presse. C’est parti pour la deuxième session ordinaire 2020 de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). Le top de ladite session a été donné, hier, mardi, au siège de l’institution à Cotonou, par le président de la Haac, Rémi Prosper Moretti. Pendant cette session, plusieurs dossiers de grande importance seront examinés. Au nombre de ces dossiers, la régularisation de la situation juridique des organes de presse toutes catégories confondues. Pour le premier responsable de la Haac, ce travail permettra, avant même les prochaines joutes électorales, d’avoir un panorama clair des organes de presse autorisés par son institution. Pour parvenir à cette fin, Rémi Prosper Moretti annonce l’étude de quatre rapports. Entre autres, il y a le rapport relatif à la régularisation de la situation des radiodiffusions sonores dont les conventions sont arrivées à terme, celui relatif à la mission de contrôle physique des sièges des organes de presse écrite en vue de l’actualisation de la liste des journaux et écrits périodiques. Un autre rapport porte sur la procédure d’élaboration d’un cadre de travail formel entre la Haac et les organes dits institutionnels et de service public. L’examen des conditions de dépôt légal par les directeurs de publication des journaux et écrits périodiques ainsi que le contrôle du contenu des messages publicitaires, font également partie de l’ordre du jour. Ce contrôle, informe le président de la Haac, sera assuré par un bureau de vérification qui sera créé conformément à l’article 177 du Code de l’information et de la communication. Cette session ordinaire ne prendra pas fin sans que la situation liée aux médias en ligne ne soit totalement décantée. Rémi Prosper Moretti indique, à cet effet, que la session examinera le point des diligences effectuées par ses services afin de délivrer à ces médias, une autorisation pour exercer leurs activités en toute légalité. En outre, la Haac va réfléchir, toujours au cours de cette session, sur l’organisation de la campagne médiatique de l’élection présidentielle de 2021. A tous ces dossiers, s’ajouteront plusieurs autres rapports, a souligné le président de la Haac. Sur la session précédente, Rémi Prosper Moretti informe que treize rapports ont été adoptés durant les travaux qui ont pris fin le 25 juin dernier. Il rappelle également la gestion par son institution de la campagne exclusivement médiatique des élections communales de mai dernier en raison du Covid-19. Parlant des médias en ligne, le président de la Haac est revenu sur le bien-fondé du communiqué de son institution ordonnant la suspension des activités de cette catégorie de médias mais fait constater le non-respect des prescriptions dudit communiqué. Pour la deuxième session ordinaire qui s’ouvre, le président Moretti ne doute pas que lui et ses pairs sauront faire preuve de sacrifice, d’endurance et de disponibilité pour faire face aux obligations qui leur incombent n Actualités 23 sept. 2020


Travaux urbains/Piochage de câbles électriques à Cotonou et environs: Rencontre de vérité entre la Sbee et les entreprises
Face-à-face entre responsables de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) et entreprises en charge de divers travaux de construction à Cotonou et environs. Pour une énième fois, les deux parties se sont retrouvées pour évoquer, statistiques à l’appui, l’épineuse question du piochage de câbles électriques pendant la réalisation des divers travaux. Au terme de la rencontre, les responsables d’entreprises ont pris conscience des dommages qu’engendre cette situation. Lassée par les multiples plaintes de ses clients au sujet des coupures intempestives de courant, dues aux piochages de câbles électriques pendant la réalisation des divers travaux de construction, la direction générale de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) a rencontré, ce lundi, les entreprises en charge des travaux à Cotonou et environs. Dans une atmosphère conviviale, empreinte de vérité et de sensibilisation, le directeur général de la Sbee, Jacques Paradis, a montré à ces entreprises leur responsabilité dans l'incapacité de sa société à répondre favorablement aux besoins de sa clientèle. Les statistiques qu’il dévoile à cet effet, en disent long. « On a eu une première réunion sans succès. La semaine dernière, on a encore constaté des piochages de câbles. De janvier 2020 à ce jour, il y a eu 37 câbles qui ont été piochés, ce qui fait une moyenne d’un câble pioché par semaine. A la direction régionale Littoral 1, il y a eu 26 piochages de câbles enregistrés ces dernières semaines, 82 000 clients ont été touchés par des coupures. Et ainsi de suite. Ce qui fait pour les 37 câbles piochés un total de 114 000 clients sur 612 000 que compte la Sbee. Soit un taux de 17 % de notre clientèle qui se retrouve ainsi touchée par des coupures pour 293 000 Kwh d’énergie non distribuée », déplore Jacques Paradis. S’exprimant sur le sujet, les directeurs régionaux Littoral 1, Roger Gbègan, et Littoral 2, Claude Dossou, expliquent que ces piochages sont l’œuvre des ouvriers des entreprises en charge de divers travaux de construction. Ils font remarquer que la situation n’impacte pas uniquement la clientèle de la Sbee. Elle touche également les agents de la société distributrice de courant électrique dans la mesure où ils doivent rechercher les pannes et rétablir le jus. Tout ceci, dans une course contre la montre. « Le comble, s’indigne Roger Gbègan, c’est qu’il y a certaines entreprises qui mettent hors tension le réseau sans aucune autorisation préalable de la Sbee ». « Nous leur demandons de faire l’effort de respecter les consignes que nous leur donnons. Et lorsqu’il y a un problème, qu’on ne passe plus des heures à chercher. Et ce n’est pas aisé de chercher une panne là où le câble est à 1,5 mètre dans l’eau parce que cela nécessite beaucoup de recherche », informe Claude Dossou. Malheureusement, cette consigne est totalement foulée aux pieds par les entreprises, regrettent les dirigeants de la Sbee. Terrain d’entente Selon les représentants des entreprises, ces piochages sont souvent dus au défaut d’harmonisation des plans existants et des nouveaux. Aussi, ont-ils promis d’être beaucoup plus prudents lors des travaux. « Ce qu’on peut retenir, c’est que nous ferons beaucoup plus attention à l’avenir. On a du matériel pour scanner le sol afin d’éviter d’éventuels piochages. Nos ouvriers sont sensibilisés à cet effet », assure Sosthène Boko, directeur des Travaux de Sogea Satom. « Je sais qu’avant tous travaux, nous sommes désormais tenus d’informer la Sbee afin d’éviter d’autres casses », a déclaré Stéphane Noubissi, conducteur des travaux-réseaux à Colas Afrique. A l’issue de cette séance d’échanges et de sensibilisation, Ninon Ahoudjinou, assistant du Dg/Sbee, rappelle à leurs hôtes que les entreprises ne doivent plus entreprendre de propre gré, des travaux sur le réseau électrique sans en informer la Sbee au préalable. « La deuxième chose, c’est de communiquer... », insiste-t-il. Comme solution à court et moyen termes, Ciss Cheik Mara, représentant du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, a souhaité que la Sbee mette en place un manuel de procédures afin de déterminer clairement la démarche à suivre par les entreprises en charge des travaux. « C’est vrai que des câbles sont piochés. Mais, le problème sur lequel il faut mettre le doigt, c’est le plan qui n’existe pas. Alors, qu’on sorte un manuel de procédures qui indiquera la démarche à suivre », propose le représentant du ministre du Cadre de vie. Somme toute, chaque partie s’est engagée à jouer sa partition afin que les piochages de câbles soient évités à l’avenir. La séance s’est donc achevée sur fond d’engagements et de satisfaction générale n Actualités 23 sept. 2020


Vacances numériques 2020: Les jeunes outillés sur les enjeux de l’intelligence artificielle
Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a procédé, lundi 21 septembre dernier, au lancement de l’édition 2020 des vacances numériques, à Cotonou. Cette initiative de la Fondation Adrien Houngbédji pour le numérique, la jeunesse et l’intelligence artificielle vise à permettre aux jeunes élèves et étudiants des lycées et universités du Bénin de se familiariser avec les concepts et enjeux de l’intelligence artificielle. Initiée par la Fondation Adrien Houngbédji pour le numérique, la jeunesse et l’intelligence artificielle, l’édition 2020 des vacances numériques a été lancée lundi 21 septembre à Cotonou, en présence de trois membres du gouvernement. Il s’agit d’Aurélien Agbénonci des Affaires étrangères, Alain Orounla de la Communication et Aurélie Adam Soulé Zoumarou du Numérique et de la Digitalisation. A cette occasion, Eric Adja, président de l’Agence francophone pour l’Intelligence artificielle (Afria), s’est réjoui de la mobilisation autour de cette initiative dans un contexte où l'Intelligence artificielle (Ia) suscite la peur avec les robots qui prennent le contrôle des activités humaines. Pour lui, l'Ia est déjà présente dans notre quotidien à travers des applications exploitées dans l'agriculture de prévision, la gestion des catastrophes écologiques, l’économie et autres. La formation est l'un des piliers de cette mutation et c’est ce qui a conduit l’Afria à accompagner cette initiative. « L'Afrique ne doit pas rester en marge de cette révolution et il convient de faire du Bénin un pôle de l’Ia avec un laboratoire africain de l'Ia à Cotonou », a-t-il déclaré. Alain Orounla, ministre de la Communication, admet que l'Ia est l'un des enjeux du 21e siècle combiné avec la robotique et l'éducation. Selon lui, la promotion de l'Ia est d’une nécessité absolue. Rappelant la vision du président de la République de faire du Bénin la plateforme numérique de l’Afrique de l’Ouest d’ici 2021, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, pense que la jeunesse béninoise doit saisir cette opportunité pour se familiariser avec les concepts et enjeux de l’intelligence artificielle et percevoir les opportunités pour le développement de leurs études et projets d’entreprise ou de carrière. A l’en croire, l'Ia occupe une place de choix dans les préoccupations du gouvernement qui dispose d’une stratégie nationale autour de l'Ia. « Je me réjouis pour ce projet qui va initier nos jeunes à l'intelligence artificielle et les aider à comprendre cette révolution technologique », a-t-elle confié. Adrien Houngbédji, président de la Fahnjia, s’est dit heureux de la présence du gouvernement à ses côtés dans le cadre de cette activité qui vise à susciter l’intérêt des jeunes béninois pour les multiples innovations et la révolution technologique. Société 23 sept. 2020


Qualité de l’éducation scolaire au Bénin: La Coopération Suisse et l’Unicef s’engagent
La directrice de la Coopération Suisse au Bénin, Elisabeth Pitteloud Alansar et le représentant résident de l’Unicef, Claudes Kamenga, ont échangé ce lundi 21 septembre à Cotonou, sur les enjeux de l’éducation au Bénin. Les deux institutions s’engagent à tenir le pari. L’Unicef et la Coopération Suisse défendent les mêmes causes sur le plan de l’éducation scolaire. Les deux partenaires ont fait le tour d’horizon de la question ce lundi, au cours d’une rencontre à Cotonou. Nouvellement nommée directrice de la Coopération Suisse au Bénin, Elisabeth Pitteloud Alansar place la qualité de l’éducation dans le pays au cœur de son mandat. « J’ai rencontré le représentant résident pour une prise de contact. Nous avons échangé sur les enjeux du système éducatif au Bénin. L’occasion nous a été donnée d’échanger sur notre partenariat visant à promouvoir la scolarisation, celle des filles notamment et la qualité de l’éducation », explique-t-elle. Au-delà d’une visite de courtoisie, le tête-à-tête a permis aux deux personnalités de revisiter leur partenariat au Bénin. « C’était pour moi l’occasion de souhaiter la bienvenue à la directrice de la Coopération Suisse au Bénin, mais aussi l’occasion de magnifier l’excellente collaboration qui existe entre la Coopération Suisse et l’Unicef au Bénin et à travers le monde », soutient Claudes Kamenga, représentant résident de l’Unicef au Bénin. La rencontre lui a également permis d’évoquer avec son hôte, « la contribution de la Coopération Suisse au programme de coopération de l’Unicef qui s’élève à cinq millions cinq cents dollars Us, soit environ 39 % du budget prévisionnel du programme Education de l’Unicef ». La rentrée scolaire 2020-2021 qui intervient dans un contexte de Covid-19 est bien particulière. Ses enjeux sont grands. « Nous voulons travailler ensemble et nous sommes engagés pour les années à venir. Les enjeux de cette rentrée scolaire vont au-delà de ceux habituels au regard du contexte de Covid-19 et les mesures que cela nécessitera de prendre. Nous sommes confiants de l’effectivité de la rentrée et nous encourageons tous les enfants du Bénin à prendre au sérieux leurs études », indique Elisabeth Pitteloud Alansar. La qualité de l’éducation au Bénin, la nécessité de mettre un accent particulier sur l’éducation des filles, l’accompagnement des acteurs sont entre autres défis majeurs sur lesquels l’Unicef et la Coopération Suisse veulent concentrer leurs énergies, les jours à venir. Actualités 22 sept. 2020


Présidentielle 2021: Le Prd choisit son candidat d'ici décembre prochain
Le Parti du renouveau démocratique (Prd) de Me Adrien Houngbédji choisit son candidat courant novembre et décembre prochain. Ce rendez-vous politique est la principale résolution issue des travaux de l’Université de vacances couplés avec la célébration des 30 ans d’existence du parti qui se sont achevés dimanche 20 septembre dernier à Porto-Novo. L’actualité liée à l’élection présidentielle de 2021 n’a pas été passée sous silence lors des travaux de l’Université de vacances couplés avec la célébration des noces de perles du Parti du renouveau démocratique (Prd) qui se sont achevés dimanche 20 septembre dernier au siège national du parti à Porto-Novo. Les participants conviés à ce double événement ont estimé que cette question hautement politique et stratégique dépasse les compétences de l’Université de vacances. Celle-ci serait du ressort du conseil national et/ou du congrès du parti, lesquelles assises sont projetés au plus tôt pour novembre et au plus tard pour décembre prochain. C’est dire que dans les toutes prochaines semaines le choix du Prd pour le scrutin présidentiel de 2021 sera connu. Mais aujourd’hui sans maire et sans député, il sera difficile pour le parti de présenter directement en son sein un candidat. Puisqu’il ne pourra pas facilement avoir les 16 signatures de députés et ou de maires exigées par la loi pour valider la candidature de ce militant Tchoco-Tchoco. Dès lors le parti au logo arc-en-ciel est condamné à soutenir un candidat externe comme c’était d’ailleurs le cas lors de la présidentielle de 2016 où il a appelé à voter pour Lionel Zinsou porté par la mouvance présidentielle d’alors. Mais la question qui taraude actuellement les esprits est de savoir si le Prd va se ranger derrière le choix de la Mouvance présidentielle dont il se réclame membre depuis avril 2016 où il a décidé de soutenir les actions du président Patrice Talon pour respecter la ligne de sa convention tenue en février 2014 à Ifangni, ou s’il va choisir carrément une autre option. Les supputations vont bon train. Le Prd à un pas de l’opposition ? Les deux formations politiques de la Mouvance présidentielle représentées au Parlement, 8e législature, ont été critiquées et taxées d’être à la base des débâcles du Prd surtout lors des communales de 2020 à l’issue desquelles la liste Prd a été déclarée non éligible à l’attribution des sièges pour défaut de 10% des suffrages exprimés au plan national. Le parti attaque le Code électoral qu’il qualifie de loi « scélérate, inique et ciblée votée par la 8e législature de l’Assemblée nationale ». Sinon pour Me Adrien Houngbédji et les siens, n’eût été cette loi électorale, Porto-Novo, Sème-Podji et Adjarra où le parti réclame avoir obtenu la majorité des sièges aux communales de 2020 seraient aujourd’hui encore dirigées par des maires et conseillers Prd. Ces communes, à en croire les Tchoco-Tchoco, sont demeurées fiefs traditionnels du parti. L’on se demande si le Prd peut attaquer aussi frontalement les deux principaux partis de la Mouvance présidentielle, ses coéquipiers actuels, et chercher encore à faire route avec ces derniers dans la perspective de la bataille pour la présidentielle de 2021. C’est vrai, en politique, les ponts ne sont jamais totalement rompus. Les droites parallèles peuvent converger. Tout se joue au gré des intérêts politiques du moment. On ne perd donc rien à attendre le conseil national et/ou le congrès annoncé pour courant novembre et décembre prochain pour être fixé sur le choix que va opérer ce parti. Pour l’instant, Me Adrien Houngbédji et sa suite comptent entrer en concertation avec les forces politiques pour parvenir à des élections « inclusives, transparentes, justes et apaisées » en 2021. Actualités 22 sept. 2020


Action du Cbdiba-Repasoc à Djidja: 200 kits solaires dans dix villages de Dan et Setto
Désormais, dix villages dans les arrondissements de Dan et de Setto dans la commune de Djidja disposent des équipements solaires pour avoir de la lumière la nuit et pour charger les appareils. C’est une action du Programme renforcement et participation de la société civile (RePaSOC) en collaboration avec le Centre béninois pour le développement des initiatives à la base (Cbdiba-Ong), à travers l'appui financier du 11e Fed. C’est la liesse qui a prévalu dans la journée du vendredi 18 septembre à Wokou lors de la cérémonie de mise en service officielle des kits solaires. Cette action s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet d'électrification par kits solaires à usages domestique et économique dans les dix villages. La cérémonie a mobilisé les acteurs du projet à savoir Aurélie G. Gbeffè, Janvier Tossou, Aristide Akandé au titre de Repasoc et Simplice Amagbégnon du Cbdiba et des élus de ces localités. D’une durée de huit mois, le projet est mis en œuvre dans cinq villages Assantoun, Dridji, Lalo, Linsinlin et Wokou de l'arrondissement de Dan et dans cinq autres villages, notamment de l'arrondissement de Setto à savoir Gbadagba, Magassa, Saloudji, Tokégon et Tohounkoun. Selon Aurélie G. Gbeffè, coordonnatrice de ce programme de Cbdiba/Repasoc, les kits seront utilisés de façon formelle par les bénéficiaires pour le bonheur de l'ensemble des communautés auxquelles ils appartiennent. Pour sa part, Aristide Akandé, régisseur dudit programme, explique que l'accès universel à l'énergie propre et l'efficacité énergétique contribuent à la réduction de la pauvreté. Dans cette logique, les Nations Unies ont déclaré 2014-2024 la décennie de l'énergie durable pour tous. En adhérant à ce choix stratégique, les partenaires au développement, les gouvernants, les Organisations de la Société civile (Osc) et les collectivités locales à travers le monde s'intéressent de nos jours à la promotion des sources d'énergie renouvelable, afin de contribuer à l'amélioration des conditions d'existence des populations en général et celles des milieux ruraux en particulier. Abondant dans le même sens, Simplice Amagbégnon, directeur exécutif du Cbdiba, fera constater que la mise en pratique de toutes les connaissances acquises par les bénéficiaires et le respect des engagements pris par les différents acteurs favoriseront la pérennisation du projet. Cette disposition permettra à d'autres ménages et porteurs d'activités économiques de la commune de Djidja d'avoir un accès facile à l’énergie, qui est un facteur de développement socioéconomique. Le dispositif de pérennisation est aussi basé sur le principe selon lequel la mairie doit assurer la continuité des interventions à terme. Ce qui suppose une mobilisation de ressources pour poursuivre l'intervention dans les villages non encore desservis. Florentine Ganhoun, l’une des bénéficiaires des kits et Marcel Guidihounmè, chef d’arrondissement de Dan, ont exprimé leur reconnaissance aux responsables qui ont conduit ce programme de Cbdiba/Repasoc? Société 22 sept. 2020


3e Session ordinaire du Conseil communal de Toucountouna: Quatre jours pour éplucher les dossiers
Conformément aux dispositions de l'article 18 de la loi n°97-029 du 15 janvier 1999 portant organisation des communes en République du Bénin et de l'article 6 du règlement intérieur du conseil communal de Toucountouna, les conseillers sont conviés à la 3e session ordinaire du conseil communal. Ladite session se tient du 17 au 22 septembre. Cette rencontre s'étend sur quatre jours, soit du 17 au 22 septembre dans la salle de délibération de l'hôtel de ville de Toucountouna. Elle se penche sur 16 points inscrits à l'ordre du jour et quelques autres en divers. Parmi les points inscrits à l'ordre du jour figurent, entre autres, l’examen d’un collectif budgétaire 2020, l’examen du rapport d’exécution du budget au 31 août 2020, l’examen du Fadec Covid-19, l'examen du dossier d'exploitation du domaine attribué à La Poste du Bénin à Toucountouna et sollicitation de nouveaux domaines, l'étude et l'adoption de la demande de collaboration de la Caisse mutuelle de Prévoyance sociale avec la commune de Toucountouna, l’état des lieux des services de la mairie, l'examen de la situation d'abandon des élèves dans la commune et l'examen des possibilités d'opérationnalisation des centres d'alphabétisation. Quant aux points qui vont meubler l'étape des divers, il y aura, le compte rendu de la mission de participation à la cérémonie de sortie des apiculteurs dans le cadre des activités du Pana-Energie et du plaidoyer en vue de l'extension de l'apiculture dans la commune, le compte rendu de la relance des activités du marché à bétail, et enfin la remise de site par le ministère du Cadre de vie dans le cadre de la construction d'une Recette-perception dans la commune de Toucountouna. Blaise Békakoua, maire de la commune, invite ainsi ses coéquipiers à s’engager dans l'action pour un réel développement de la commune de Toucountouna. Société 22 sept. 2020


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