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Nouvelles

Journée internationale du sport au service de l'environnement: Les sportifs mobilisés autour de l’évènement
Dans le cadre de la Journée internationale du sport au service de l'environnement, du développement et de la paix, le tandem Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Ben) et le Fonds national pour le développement des activités de jeunesse, des sports et des loisirs (Fndajsl) organise depuis le week-end dernier une série d’activités au profit du mouvement sportif national. Dans ce cadre, les athlètes et les dirigeants ont pris part à une campagne de salubrité, samedi 19 septembre dernier, au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Le Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Bén) et le Fonds national pour le développement des activités de jeunesse, des sports et des loisirs (Fndajsl) ont choisi trois dates pour célébrer l’édition 2020 de la Journée internationale du sport au service de l’environnement, du développement et de la paix. Les manifestations ont démarré, samedi 19 septembre dernier, par une campagne de salubrité au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou à Cotonou. Dans un contexte marqué par la crise sanitaire du coronavirus, Fernando Hessou, secrétaire général du Cnos-Bén, se félicite de la mobilisation des acteurs sportifs autour de cette activité. Pour lui, cette rencontre s’inscrit dans la vision du Comité national olympique de faire du mouvement sportif un levier de développement durable au Bénin. L’organisation de cette journée s’accommode avec le Programme d’action du gouvernement, selon Rosaire Attolou, représentant du ministère du Cadre de vie et du Développement durable. Pour lui, l’aménagement du cadre de vie ainsi que la gestion des déchets restent une priorité pour le gouvernement qui a créé une société à cet effet. Cette manifestation va se poursuivre avec l’organisation des débats et conférences les 25 et 26 septembre prochains en collaboration avec le Fonds national pour le développement des activités de jeunesse, des sports et des loisirs (Fndajsl) que dirige Imorou Bouraima. Ainsi, le vendredi 25 septembre, il y aura un débat sur le thème « L’environnement, la troisième dimension de l’olympisme et la nécessité d’un monde prospère » et le lendemain, deux conférences sur l’historique de cette journée et les bienfaits de la pratique des activités physiques et sportives. Sports 21 sept. 2020


Congrès de la Fédération béninoise de Football: Les rapports du comité exécutif approuvés, la saison ouverte
Les délégués des différentes ligues et autres associations affiliées à la Fédération béninoise de Football (Fbf) ont pris part les vendredi 18 et samedi 19 septembre derniers à Grand-Popo, aux assemblées générales extraordinaire et ordinaire de l’institution. Plusieurs décisions ont été prises au cours des assises à l’issue desquelles les congressistes ont donné carte blanche au comité exécutif dirigé par Mathurin de Chacus. Réunis les vendredi 18 et samedi 19 septembre en congrès ordinaire statutaire et extraordinaire à Grand-Popo, les membres de la Fédération béninoise de football ont pris d’importantes décisions relatives à l’avenir du sport-roi au Bénin. Selon Mathurin de Chacus, président de la Fbf, ces assises se sont déroulées dans une ambiance bon enfant avec l’engagement manifeste des acteurs pour le développement du football. « Nous avons démontré qu’il y a une cohésion dans la famille du football », a-t-il déclaré. Il se réjouit du fait que tous les délégués soient acquis à la cause du comité exécutif qu’il dirige. « Tous les rapports d’activités ont été approuvés à l’unanimité lors de ces assises», a-t-il poursuivi. Tenant compte de la crise sanitaire liée au coronavirus, les congressistes ont décidé de l’ouverture de la saison sportive 2020-2021 pour le 30 septembre prochain. Mais, les délégués s’en remettent au gouvernement en ce qui concerne les dates de lancement des compétitions statutaires de l’institution. « Nous espérerons jusqu’au mois de novembre car, donner une date dans cette crise sanitaire sans l’avis des autorités gouvernementales serait mettre la charrue avant les bœufs », confie Mathurin de Chacus. A l’en croire, le comité exécutif de la Fbf n’a pas le pouvoir de décider de façon solitaire de la reprise des activités sportives dans le pays. Ainsi, l’assemblée générale a invité le comité exécutif à prendre langue avec le ministère des Sports afin de fixer les dates de la reprise des compétitions. En prélude aux différents championnats, Claude Paqui, secrétaire général de l’institution, annonce que les inscriptions sur le Transfert Matching system (Tms) vont démarrer ce lundi 21 septembre 2020 au niveau des clubs de Ligue 1, Ligue 2 et Ligue 3. «Au niveau du football féminin, la date du 10 novembre est retenue pour l’inscription sur le Tms », a-t-il ajouté. Jocelyn Ayicoue Ahyi, maire de la commune de Grand-Popo, quant à lui, a exprimé sa joie de voir sa commune abriter ces assises. Pour lui, la Fbf fait des prouesses et c’est le lieu de féliciter les acteurs pour les efforts qu'ils font pour rehausser l'image du Bénin à l’international. Sous le sceau de la professionnalisation Au nom du ministre des Sports, Bonaventure Codjia, directeur du Sport d’élite, se dit heureux de la tenue de cette rencontre qui constitue une tribune de fructueux débats pour le rayonnement du football au Bénin. Il a témoigné sa reconnaissance aux acteurs pour la cohésion et la discipline qui prévalent au sein de la famille du football. Pour lui, cette rencontre est un motif d'espérance pour le renouveau du sport-roi. « Je me réjouis que vos assises se tiennent dans un contexte marqué par le professionnalisme de notre sport », a-t-il déclaré. Rappelant la vision du gouvernement pour le football et les ambitions du Bénin lors des prochaines compétitions internationales, il a invité les acteurs à s’engager pour le vaste programme de professionnalisation du football au Bénin. Pour Magloire Oké, la professionnalisation passe par la sensibilisation des acteurs qui sont conscients des avantages liés à l’initiative du gouvernement qui consiste à promouvoir les sociétés sportives. La participation des clubs béninois aux compétitions de la Confédération africaine de Football a été évoquée lors des travaux, par Quentin Toussaint Didavi, directeur sportif d’Esae Fc. Pour lui, les clubs doivent tirer leçon du parcours d’Esae Fc en Coupe de la confédération la saison dernière. A l’en croire, l’absence d’une structure de production des matchs à domicile n’a pas permis à Esae Fc de toucher toutes les allocations de la Caf. C’est pourquoi, il a proposé au comité exécutif d’acquérir un car régie et mobile ou de signer un partenariat avec la chaîne de télévision nationale afin de pallier cette insuffisance. Signalons qu'au terme des assises les congressistes ont voté un budget de cinq milliards de F Cfa afin de faciliter le financement des projets et assurer un meilleur fonctionnement de la fédération. Sports 21 sept. 2020


Allaitement maternel dans le Mono: 20 mamans modèles distinguées
Des nourrices modèles ont été distinguées, vendredi 18 septembre dernier, dans le département du Mono, pour marquer la célébration en différé de la semaine mondiale de l’allaitement maternel. Ceci, grâce au financement de l’Agence américaine de développement (Usaid) à travers le projet Renforcement du paquet d’interventions à haut impact au niveau des communautés (R/Pihi-com). Sélectionnées dans les différentes communes du Mono, suivant des critères bien précis, vingt mamans ont été célébrées, vendredi dernier, à l’hôtel de ville de Lokossa par une forte délégation des agents de santé conduite par leur directeur départemental, Etienne Hounkonnou et des représentants de l’Agence américaine de développement (Usaid). La manifestation financée par l’Usaid a été marquée par la présence du maire Gervais Hounkpè Houénou et de son premier adjoint, Norbert Gangbédji. Les mamans ont eu droit, chacune, à un prix composé d’une grande bassine, d’un thermos de 2,5 litres de capacité et d’une enveloppe financière. Ceci après avoir reçu des mots de reconnaissance pour l’assiduité dont elles ont fait montre dans le respect des conseils des agents de santé relatifs à l’allaitement maternel exclusif de leur bébé jusqu’à l’âge de six mois au moins. Le respect strict du calendrier vaccinal des enfants ainsi que leur état de santé ont également été pris en compte parmi les critères de sélection, a laissé entendre le médecin coordonnateur de la zone sanitaire Lokossa-Athiémé, Serge Toudonou. Les lauréates ont été chargées d’aller vanter, dans leurs milieux de vie, les bienfaits de l’allaitement maternel exclusif du bébé depuis la table d’accouchement jusqu’à six mois au moins par le directeur départemental de la Santé et le maire de Lokossa. Le Dds, Etienne Hounkonnou, a également pris l’engagement de sensibiliser ses collaborateurs à accompagner la dynamique au niveau des maternités du département. Au titre des autres activités ayant meublé la semaine de l’allaitement maternel dans le Mono, le médecin coordonnateur retient, entre autres, les séances de causeries-débats animées dans des villages ciblés où la pratique de « l'allaitement maternel exclusif pose beaucoup de problèmes ». A l’occasion, les hommes ont été associés. Il a paru important de discuter avec les hommes, explique le médecin, pour voir comment ils peuvent accompagner les mamans à faire la pratique de l'allaitement maternel en améliorant les conditions de vie dans leurs ménages. « Puisqu’il faut que la femme soit en bon état nutritionnel, en bon état de santé et psychologique pour produire du lait de façon optimale et nourrir son enfant comme cela se doit», a justifié Dr Serge Toudonou. Société 21 sept. 2020


Autonomisation des jeunes au Bénin: 64 nouveaux récipiendaires sur le marché de l’emploi
Les lauréats de la 10e promotion de Vidéo Leader Formation ont reçu, samedi 19 septembre dernier, leur diplôme de fin de formation. Au nombre de 64, ils sont désormais mieux outillés pour faire face aux réalités du monde du travail. Le centre de formation Vidéo Leader a mis, samedi 19 septembre dernier, sur le marché de l’emploi, 64 jeunes diplômés. Formés dans plusieurs disciplines du secteur de l’audiovisuel, notamment le photojournalisme, l’opération de prise de vue, le pro-designer, le montage et l’infographie, l’animation de journal télévisé et radiophonique, la réalisation cinéma, la post-production et autres, ces jeunes étudiants de la 10e promotion ont suivi deux années de formation tant en théorie qu’en pratique. Ensuite, ils ont bénéficié de stages au niveau des structures partenaires afin d’approfondir leurs connaissances. Didier Toulassi, promoteur de ce centre, a remercié tous ceux qui ont contribué d'une manière ou d'une autre au rayonnement de cet établissement depuis sa création jusqu'à la sortie de cette promotion.Il a laissé entendre que son centre de formation est la seule école dont les diplômés ne chôment pas. Il note que malgré les emplois permanents, les jeunes formés dans son centre sont sollicités pour des prestations de part et d’autre. Pour lui, la sortie officielle de cette promotion reste une joie et une fierté. « Nous avons fait un travail d’ensemble et ceci est à notre actif », a-t-il déclaré. Didier Toulassi fait savoir qu’aujourd’hui, la presse béninoise est animée par un grand nombre de graphistes, de cameramen, de preneurs de son, d’infographes, de photojournalistes, de réalisateurs et ceci, grâce à son établissement. « Lorsqu’un jeune a un métier et qu’il commence par gagner de l’argent, il est plus facile pour lui de continuer les études. L’enseignement supérieur coûte cher et les parents n’ont pas les moyens d’y envoyer leurs enfants », précise-t-il, avant de souligner que son centre dispose d’un processus qui va de l’accompagnement à l’embauche en passant par l’installation. « Notre objectif est d’amener les jeunes vers l’espoir. Ils peuvent commencer à Vidéo Leader et finir avec les études supérieures. Nous avons cette capacité de transformer les jeunes, de leur permettre d’avoir un diplôme et en même temps de l’emploi parce que nous sommes en partenariat avec des entreprises prêtes à les recruter», a-t-il informé. Le parrain de l’évènement confirme que les formations données sont pratiques et débouchent sur l’emploi. Roger Migan note qu’il est bien d’avoir des diplômes mais c’est encore mieux de s’autonomiser. Il invite les récipiendaires à faire preuve de beaucoup de courage et de détermination pour réussir leur vie. Société 21 sept. 2020


Protection des agents de santé et de leurs patients par l’Oms: Des équipements et matériels sanitaires offerts aux douze départements
Pour protéger les agents de santé et leurs patients contre les maladies infectieuses dont la Covid-19, des matériels et équipements sanitaires dont des blouses et masques ont été offerts par l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) jeudi 17 septembre dernier, aux douze départements du Bénin. C’est la direction départementale de la Santé du Borgou, à Parakou, qui a servi de cadre à la cérémonie. L’Oms a à cœur d’aider le gouvernement béninois à renforcer son dispositif de lutte contre les maladies infectieuses et la propagation de la Covid-19. Elle a offert hier, jeudi 17 septembre à Parakou, d’importants lots de matériels et équipements sanitaires aux hôpitaux et centres de santé des douze départements du pays. C’est à la faveur de la Journée internationale de la sécurité des patients célébrée le 17 septembre de chaque année, que la cérémonie de remise de ces dons a été organisée. « Les matériels et équipements remis sont destinés à être utilisés par les agents de santé de l’ensemble des douze départements », a indiqué le représentant résident de l’Oms au Bénin, Dr Mamadou Harouna Djingarey. S’agissant par exemple des masques, chaque département en a reçu 15 000. Les autorités départementales se chargeront de les répartir aux agents de santé exerçant sous leur juridiction. « L’objectif principal de ce modeste geste s’inscrit dans le cadre de la protection des agents de santé de première ligne qui sont les plus exposés aux risques d’infections, en raison des soins qu’ils prodiguent aux patients », a-t-il expliqué. Selon lui, la sécurité des patients est une composante essentielle du renforcement des systèmes de santé, en vue de parvenir à la couverture sanitaire universelle qui passe par une collaboration et une communication ouverte entre les équipes de soins multidisciplinaires, les patients ainsi que les organisations professionnelles et les autres parties prenantes. Pour le secrétaire général du ministère de la Santé, Imorou Bachabi, ce don arrive à point nommé. « En ce moment difficile, vous avez su pleinement jouer votre principal rôle de garant de la santé dans le monde en soutenant les actions de prévention et de riposte engagées par le Bénin ». A sa suite, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, a promis, au nom de ses onze autres collègues, de veiller avec leurs directeurs départementaux de la Santé respectifs, à la bonne utilisation de ces matériels et équipements afin qu’ils contribuent efficacement à impacter de façon pérenne les populations des douze départements, En effet, selon les statistiques, plus de 40 000 agents de santé de l’Oms ont été infectés par le coronavirus, alors qu’ils étaient dans l’exercice de leurs fonctions, soit plus de 3,8 % des cas contaminés. Parmi eux, on en a dénombré 150 au Bénin. Société 21 sept. 2020


Gestion du Covid-19 par les forces armées et de police africaines: Les dimensions sécurité et insécurité humaines au scanner
La revue Paix et Sécurité en Afrique subsaharienne (P&S-Ass) intègre la presse scientifique africaine. Comme l’indique son nom, elle explore le domaine de la paix et de la sécurité sur le continent. Le premier numéro de cette revue lancé, jeudi 17 septembre dernier, à Cotonou, évoque l’expérience des corps habillés au sein des Etats africains, dans la lutte contre le Covid-19. P&S-Ass est le fruit du partenariat entre l’Association béninoise d’études stratégiques et de sécurité (Abess) et la Fondation Konrad Adenauer Stiftung. L’Association béninoise d’études stratégiques et de sécurité (Abess), en partenariat avec la Fondation Konrad Adenauer Stiftung, a lancé, jeudi dernier, la revue scientifique dénommée « Paix et Sécurité en Afrique subsaharienne (P&S-Ass) ». Spécialisée dans le domaine de la sécurité sur le continent, cette revue se veut être un espace de réflexions entre praticiens et théoriciens des questions sécuritaires. Pour son premier numéro, la revue P&S-Ass aborde les dimensions de l’insécurité et de la sécurité humaines dans la gestion du Covid-19 par les forces armées et de police africaines. L’idée étant de faciliter une analyse critique des forces et faiblesses de l’intervention des hommes en uniforme dans les plans de riposte contre la pandémie particulièrement en Afrique de l’Ouest et Australe. Ainsi, ce document de quatre-vingt-quatre pages, réparti en cinq chapitres et préfacé par le Professeur Francis Akindès, relate et analyse les contributions des armées burkinabè, camerounaise et tchadienne de même que celles de la police sénégalaise dans la lutte contre la propagation du Covid-19 dans leurs pays respectifs. En exemple, le dernier chapitre de cette revue se penche sur la double lutte, anti-Covid-19 et antiterroriste, que mène l’armée tchadienne dans la province du Lac Tchad. Au regard des analyses faites, l’Abess note tout de même des résultats encourageants à l’actif des forces africaines en matière de gestion du Covid-19. Cela fait dire au président de l’association, Oswald Padonou, qu’avec peu de moyens, l’Afrique peut réaliser beaucoup de choses. « Porter ce discours rationnel et sans concession sur nos difficultés et comment les surmonter avec nos atouts, c’est toute la vocation de l’Abess... », ajoute l’enseignant chercheur en sciences politiques dans son discours d’ouverture de la cérémonie. Roland Stein, directeur régional du programme Dialogue de politique sécuritaire en Afrique subsaharienne (Sipodi), intervenu par visioconférence d’Abidjan, rappelle que l’acte de la naissance de cette revue a été posé en novembre 2019, à Dakar, lors du Forum international sur la paix et la sécurité. C’est donc sa phase opérationnelle qui est assurée par l’Abess, informe-t-il. Roland Stein revient sur l’importance de la thématique abordée dans cette première parution de la revue et espère qu’à l'image des autres publications scientifiques qui ont toujours été bien accueillies par les experts en matière de politique sécuritaire, ce premier numéro de P&S-Ass connaîtra un large succès auprès du public passionné des questions de paix et de sécurité. A travers un panel constitué de sachants, de contributeurs et de journalistes spécialisés, des échanges à bâtons rompus, se sont déroulés pendant quarante-cinq minutes, sur les tenants et les aboutissants de l’implication des forces armées et de police africaines dans la guerre anti-Covid-19. Notons que la plupart des contributeurs de la revue P&S-Ass sont des officiers de l’armée, des journalistes, des universitaires et bien d’autres acteurs spécialisés en la matière. Actualités 21 sept. 2020


Criet/ Affaire 4 milliards de la Dgid: L’ex-régisseur Carlos Adohouannon retourné en prison à Missérété (Il risque la prison à vie)
L’ex-régisseur des Impôts, Carlos Adohouannon, extradé du Sénégal vers le Bénin par Interpol puis déposé directement à la prison civile d’Akpro-Missérété depuis le jeudi 17 septembre dernier, a été présenté ce vendredi autour de 17h, au Parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Il a été écouté sur les faits de présumé détournement de quatre milliards F Cfa mis à sa charge à la Dgid. Après l’audition, le parquet spécial de la Criet a ensuite envoyé le dossier en instruction ; et ce conformément à la procédure devant la Criet. La commission d’instruction a, à son tour, entendu l’ex-régisseur des Impôts. Cette dernière a envoyé le dossier devant la chambre des Libertés et de la Détention de la Criet qui a aussi examiné les faits et écouté le mis en cause. Le juge des libertés et de la détention a confirmé sans autre forme de procès le mandat de dépôt décerné contre Carlos Adohouannon par la commission d’instruction. L’ex-régisseur est donc retourné à la prison civile d’Akpro-Missérété où il séjourne depuis jeudi dernier avant sa toute première comparution à la Criet. Selon l’article 45 de la loi 2011-20 du 12 octobre 2011 portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes en République du Bénin, le mis en cause encourt la réclusion criminelle à perpétuité c’est-à-dire la prison à vie si les faits de détournement mis à sa charge sont avérés. Puisque le montant présumé détourné ici est supérieur à 100 millions F Cfa. « Lorsque le montant de la chose détournée ou dissipée est égal ou supérieur à cent millions (100 000 000) de francs, la peine d’emprisonnement sera la réclusion criminelle à perpétuité et à une amende d’au moins cent millions (100 000 000) de francs »,  prévoit l’article 45 alinéa dernier de cette loi. Il faut rappeler que l’ex-régisseur de la Dgid en fuite depuis le 20 septembre 2019 a été arrêté à l’aéroport international Blaise Diagne, lors du contrôle des passeports, par la police sénégalaise. Il a été ensuite transféré depuis jeudi dernier au Bénin par le Sénégal qui a donné l’accord de son extradition. La fin de cavale et l’incarcération de Carlos Adohouannon relance de plus  bel la nébuleuse affaire de détournement de 4 milliards F Cfa à la Dgid dans laquelle plusieurs cadres de l’administration fiscale avaient été écoutés. Maintenant que le principal auteur de ce dossier est en détention, plus rien ne semble bloquer désormais la manifestation de la vérité dans cette affaire.     Actualités 18 sept. 2020


Œuvres sociales et humanitaires: L’Ong Humanity First International fête ses 25 ans d’existence
L’association Humanity First International est la structure à travers laquelle la Jama’at islamique Ahmadiyya réalise ses œuvres sociales et humanitaires dans le monde. Cette année, elle célèbre ses 25 ans d’actions au profit des couches défavorisées. Mais son installation, au Bénin, remonte à 2003. Créée en 1995 sous l’égide du 4e Calife de la communauté Ahmadiyya, Hazrat Mirza Tahir Ahmad, Humanity First International commémore 25 ans d'existence cette année. Depuis un quart de siècle, elle est l’organisation auxiliaire de la Jama’at islamique Ahmadiyya. C’est à travers elle que la communauté Ahmadiyya réalise ses œuvres sociales et humanitaires dans le monde. Au Bénin, cette association existe depuis 2003. Elle est très active dans le domaine social et humanitaire. Entre autres, elle organise chaque année des camps médicaux. Des opérations de la cataracte sont organisées dans les hôpitaux de Cocotomey, Porto-Novo et Parakou par la clinique mobile « Eye Clinic » qui parcourt tout le territoire national. Des opérations de hernie et des tumeurs du bas-ventre sont aussi effectuées dans les hôpitaux de Cocotomey, Porto-Novo et Parakou. La construction d‘un module de trois classes au profit de l'École primaire publique de Dodji à Porto-Novo en 2009 et une assistance à plus de cinq mille personnes pendant cette période de Covid-19, font également partie des actions que mène l’Ong Humanity First International, au Bénin, depuis 2003. En dehors de ses activités périodiques dans le pays, l’Ong gère des projets permanents dont un orphelinat abritant trente enfants âgés de deux semaines à quatorze ans avec une prise en charge scolaire. Cet orphelinat est aussi doté d’une école maternelle. Toujours au nombre des projets permanents, il y a l’offre de soins médicaux à prix réduits aux populations dans le grand hôpital construit à Cocotomey. Mais ce n’est pas tout. Un centre qui offre des consultations et des verres optiques à des prix abordables aux populations, un centre informatique qui offre aux jeunes apprenants trois mois d’initiation à l’informatique à un prix modique, la réhabilitation de pompes hydrauliques publiques et de forages, un don annuel de vivres aux populations démunies, depuis dix ans sont aussi à l’actif de cette ong. Sans oublier les dons de moutons pendant la fête de la Tabaski. Une œuvre qui a permis, cette année, à environ quarante-cinq mille personnes de bénéficier de viande au cours de la fête de l'Aïd el-Kébir. Rappelons que l’Ong Humanity First International s’investit à travers le monde, entre autres, dans des secteurs tels que les soins communautaires, la sécurité alimentaire, la fourniture de repas en période de Covid-19, le soutien scolaire, la formation professionnelle, les soins médicaux dans ses hôpitaux et cliniques, l’organisation de camps médicaux, des opérations chirurgicales de la cataracte, la réalisation des forages, l’assistance aux orphelins, les secours humanitaires après les catastrophes naturelles. Société 18 sept. 2020


Quinzaine d’actions urgentes contre l’hépatite virale: Une synergie d’actions pour l’éradication du mal
Hier jeudi 17 septembre, s’est tenu à Cotonou, un atelier bilan dans le cadre de la quinzaine d’actions urgentes contre l’hépatite virale. Organisé par l’Alliance béninoise des Organisations de la Société civile contre les hépatites virales (Aboschvi), il a regroupé les points focaux de tous les départements du Bénin, en présence du représentant du ministre de la Santé, Lahmidi Salami, ainsi que du coordonnateur du Programme national de lutte contre l’hépatite, Nicolas Kodjoh. Réfléchir sur les acquis et les défis futurs en vue de réduire la morbidité et la mortalité liées aux hépatites virales au Bénin et planifier la quinzaine 2021 ainsi que le positionnement des acteurs autour des priorités retenues. C’est l’objectif de l’atelier organisé dans le cadre de la quinzaine d’actions urgentes contre l’hépatite virale. A l’occasion, les participants ont suivi un film documentaire sur le plan stratégique de l’Alliance béninoise des Organisations de la Société civile contre les hépatites virales (Aboschvi) ainsi que les mécanismes mis en œuvre pour lutter efficacement contre le mal. Romuald Djivoessoun, coordonnateur national de l’alliance, note qu’au regard de la vision stratégique du secteur de la santé qui vise l’élimination de l’hépatite à l’horizon 2030, l’Alliance béninoise des Organisations de la Société civile contre les hépatites virales renforce ses engagements vis-à-vis des communautés afin d’amener les pouvoirs publics à intégrer l’élimination de l’hépatite dans toutes les initiatives de santé. Romuald Djivoessoun affirme que dans le monde, les hépatites constituent un véritable problème de santé publique. Il fait savoir qu’au Bénin, l’enquête de prévalence de 2013 chez les donneurs de sang, révèle que les prévalences sont de 9,9 % pour l’hépatite virale B et de 4,12 % pour l’hépatite C. Ce qui place le Bénin dans les zones d’endémie élevée pour les deux maladies. Au regard de ces chiffres, il fait savoir que le but visé est d’améliorer la connaissance des populations pour la prévention et la protection contre les hépatites virales et de susciter l’adhésion et l’engagement des décideurs politiques et des partenaires techniques et financiers pour plus de ressources et d’actions pour lutter contre les hépatites virales. « A chaque édition de la commémoration de la Journée mondiale de lutte contre l’hépatite, Aboschvi organise plusieurs activités dont les campagnes de sensibilisation sur les caractéristiques, les modes de transmission, les symptômes et les mesures de prévention contre le virus. C’est grâce à l’engagement d’Aboschvi que le législateur béninois a voté la loi portant prévention, contrôle et prise en charge des hépatites au Bénin », a-t-il rappelé, ajoutant que le Programme national de lutte contre l’hépatite (Pnlh) est né grâce à l’engagement d’Aboschvi. Planifier les activités de la quinzaine 2021 Ayinin Sanni, chargé de programme à Aboschvi, souligne que le Bénin a pris des engagements au niveau international au nombre desquels, on peut citer le rendez-vous 2030 qui prévoit l’élimination totale des hépatites au Bénin. Selon lui, la communauté à la base souffre du manque non seulement de connaissances sur cette maladie mais aussi de ressources humaines qualifiées pour la prise en charge. Il ajoute que le premier défi est d’accompagner le gouvernement du Bénin dans l’élaboration des documents de politique de normes et standards ainsi que la mise en œuvre du plan stratégique de lutte contre les hépatites. L’autre défi, selon lui, est de renforcer les capacités des points focaux Aboschvi pour accélérer les actions de lutte contre les hépatites au Bénin et planifier les activités de la quinzaine 2021. « Grâce à Aboschvi, nous avons réussi à travers cette quinzaine, au niveau des 77 communes du Bénin, à impacter 56 mille personnes toutes catégories confondues », informe-t-il. L’atelier sera sanctionné par un rapport d’engagement de toutes les parties prenantes invitées à fédérer les efforts pour une synergie d’actions en vue de l’éradication définitive de l’hépatite au Bénin. Société 18 sept. 2020


Opération « bravoure féminine »: Les premières réalisations physiques ne doivent pas échapper au Bénin
L’actualité nationale et internationale de ce troisième trimestre de l’année 2020 ne cesse d’évoquer les significatives avancées du processus de restitution, par la France, de certains de nos biens culturels, issus du Trésor Royal d’Abomey. Ces biens culturels nous avaient été enlevés suite à la pénétration coloniale contre laquelle avaient résisté en 1892, entre autres forces locales, avec une héroïque bravoure, nos corps d’armées féminines de l’époque ou ancestrales amazones de l’ex royaume du Danhomè. On se doit donc de louer la perspicacité de nos actuelles autorités gouvernementales qui, depuis 4 ans, ont,à bon droit, sollicité auprès de leurs homologues français, le retour au bercail de ces œuvres d’arts. L’ancien Premier ministre béninois, Lionel Zinsou, en Grand Invité de l’émission «Echos d’Ici, Echos d’Ailleurs » de Radio France Internationale (Rfi) du samedi 05 septembre 2020, n’en avait pas dit le contraire.La dimension éminemment historique de ces œuvres et leur retour prévu dans un an, contribueront, un peu plus au rayonnement de l’image de marque de notre pays à travers son patrimoine culturel. C’est aussi le lieu, dans cette même optique, d’exhorter chaque Béninoise et Béninois ainsi que nos autorités à mieux prendre conscience de l’importance de l’Opération « Bravoure Féminine », Projet Modules de classes du droit au savoir et faire réactiver les soutiens et accélérer les accompagnements pour son aboutissement chez nous. Cette action innovante de développement a été initiée depuis mars 2012, avec foi, rigueur, abnégation et transparence au service de l’intérêt national, par notre compatriote, le poète Alphonse Sèdolo Gbaguidi. Elle compte aussi parmi nos cruciaux défis transformateurs, constructeurs et salvateurs des temps modernes, à prioriser et à relever absolument.C’est assurément le même état d’esprit qui a animé le président de la République Son Excellence Patrice Talon recevant et élevant le 19 août 2020 au grade de Chevalier de l’Ordre national du mérite la jeune dame Sakina Harouna. Cette jeune et vaillante Béninoise âgée d’une vingtaine d’années s’était fait le devoir, à ses risques et périls,le 03 août dernier de sauver à la nage,d’une mort certaine, avec une exceptionnelle bravoure, cinq des onze de nos compatriotes naufragés du fleuve Okpara. Appréciant l’acte de bravoure de la jeune Sakina, qui, à son avis, est ce que la nation attend de tout un chacun de nous d’une certaine manière, le Chef de l’Etat disait précisément ceci: « Au profit de son voisin, de ses proches, de la nation, des inconnus, quand le devoir de sauver, de rendre service appelle, que chacun puisse spontanément aller à ce devoir qui élève l’homme». Initiative majeure Dans le même ordre d’idées, l’Opération « Bravoure Féminine»,cette initiative majeure de promotion,hors sentiers battus, de notre culture, de notre intelligentsia, de l’éducation, de la femme et de l’approche genre,maintenant à la porte d’un éclatant succès, court le risque de nous échapper honteusement si nous n’y prenons garde et ne réagissons par patriotisme ou sursaut d’orgueil. Cette initiative sans précédent de construction au Bénin d’infrastructures socio-éducatives et scolaires publiques, impulsée par l’impact mobilisateur des retombées de la vente licite, de l’exploitation décente et de la valorisation structurante d’un de nos biens culturels, plus précisément d’un poème d’essence francophone de notre patrimoine, intitulé «Bravoure Féminine », fait à présent, l’objet de subtiles et sournoises convoitises. Ce poème résulte autant de la saine créativité, de la juste vision que du génial talent d’Alphonse Sèdolo Gbaguidi et est emblématique d’une thématique universelle de permanente et préoccupante actualité. Il porte avec un bienfaisant humanisme un vibrant témoignage sur la préciosité qu’incarne, quoi qu’on en dise, la gent féminine dont les droits et mérites ne sont pas toujours reconnus et appréciés à leur juste valeur. La nature humble et vertueuse reconnue à son auteur qui s’était, au début, injustement fait prendre à la figure une volée de bois vert,en rajoute à la qualité pédagogique de sa démarche ainsi qu’à l’élégance de son exemplarité. Le caractère multidimensionnel de ce chef d’œuvre qui ne cesse de susciter, sur le parcours de ses présentations scéniques, un engouement de plus en plus grandissant,lui a fait acquérir ses lettres de noblesse. Il l’a de plus officiellement fait attester,par des voix autorisées,d’ici et d’ailleurs,au nombre des rares poèmes les plus précieux et plus valeureux du contexte mondial actuel. De sources proches du dossier de ce projet, des éléments d’appréciation indiquent clairement que le potentiel inouï du poème «Bravoure Féminine» en question, est à présent effectivement révélé, débloqué et surtout à disposition sur un plateau d’or. Ce constat s’impose aux yeux de bon nombre d’observateurs au point de le faire percevoir comme un gisement d’opportunités ou un portefeuille d’actifs. Lesdits observateurs, surtout les étrangers, s’étonnent de l’attentisme actuel des Béninois face à l’aubaine inespérée et l’atout stratégique d’une telle mûre trouvaille qu’ils ont pourtant contribué à faire germer et mettre sur orbite avec les appuis et parrainages de leurs dirigeants. A les en croire, cela devrait déjà faire déboucher cette sublime initiative sur un heureux aboutissement à une vitesse de croisière.C’est justement cette perception qui fut faite de l’efficacité opérationnelle évènementielle de ce poème, à travers ce projet, par d’éminentes personnalités influentes du Burkina Faso. Ces personnalités Burkinabè connaissaient déjà, depuis l’année 1996, le poète Alphonse Sèdolo Gbaguidi en Côte d’Ivoire, dont le Président de la République d’alors Son Excellence Henri Konan Bédié, s’était invité à le parrainer officiellement pour des actions de développement initiées avec l’un de ses premiers et célèbres poèmes intitulés «Je ne suis pas beau » promu en ce moment-là par le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef). Lesdites personnalités du Pays des Hommes Intègres, depuis décembre 2018,ne cessent de lui faire des propositions apparemment alléchantes assorties concrètement d’avances financières. Ceci aux fins de motiver, une substitution ou adaptation de certains des éléments patrimoniaux béninois du poème à ceux de leur origine et faire consacrer par contrat formel la primeur des réalisations physiques du projet dans leur pays avec ses effets d’entrainement ou démultiplicateurs. C’est sans compter avec l’engagement patriotique et la loyauté citoyenne du promoteur de cette initiative, Alphonse Sèdolo Gbaguidi qui, sans clairement décliner l’offre de ses interlocuteurs, s’est prudemment abstenu de se laisser aller à cette autre aventure, pour raisons de convenance personnelle. Il s’est retenu malgré les frugales, voire difficiles conditions de vie matérielle auxquelles le contraint la gestion éthique et rigoureuse des précieux acquis du projet. Cette gestion, bien que n’étant pas un as en affaires,il l’assume avec un remarquable courage et parfois de surprenantes résiliences.Il paye ainsi au prix fort de ce renoncement, sa détermination à faire garantir à son pays le Bénin, la petite gloriole de première nation de la planète à réaliser par un poème une telle originale et retentissante performance au service du développement scolaire et des Infrastructures. La prouesse de l’aboutissement de cette invention de procédé ou innovation de rupture au profit de notre pays ne sera sans les avantages comparatifs, compétitifs et décisifs subséquents. Saisi de cette délicate situation, liée aussi, au début du mois de Décembre 2018,au financement à Ouagadougou par ces burkinabè,d’une pressante sortie sanitaire du poète Gbaguidi sur la Havane à Cuba pour la poursuite du traitement stabilisateur de la grave et handicapante déficience visuelle dont il souffre, le chef de la diplomatie béninoise, le ministre Aurélien Agbénonci,a promptement activé, à cet effet,ses services compétents. Préserver les intérêts du Bénin Ceux-ci ont su, pour la cause, par d’importantes démarches administratives venir moralement à la rescousse du poète, d’une manière qui a contribué ponctuellement à sa sûreté, sa sécurité et faire préserver les intérêts du Bénin dans ce dossier.Il faut aussi justement saluer le ministre Aurélien Agbénonci et ses collaborateurs qui avaient en effet déjà, avec un mémorable brio, permis au poète Sèdolo Gbaguidi, de présenter ici à Cotonou, depuis le 15 décembre 2017, l’initiative de ce poème aux hauts dirigeants d’alors de l’Organisation Internationale de la Francophonie qui en furent franchement séduits et conquis et l’ont même témoigné de façon extraordinairement prometteuse pour notre pays le Bénin. L’incroyable mais vrai succès du Poème « Bravoure Féminine » et la situation irréversiblement ascendante du dossier de ce projet, qu’il a fait incuber et qui ne doit en aucun cas nous filer entre les doigts, ne se sont pas démentis par la grande classe et le haut niveau de la prestation du poète Alphonse Sèdolo Gbaguidi, le 21 novembre 2019 à l’Office National d’Imprimerie et de Presse (Onip). C’était lors du cérémonial officiel de lancement de la Quinzaine commémorative du Cinquantenaire de notre Quotidien National d’Information « Daho-Express », l’actuel Quotidien du Service Public « La Nation ». Rappelons à toutes fins utiles que le symbole de l’actif économico-financier de la mobilisation concourant à l’enracinement des fondamentaux de ce projet s’élève pour le moment à près d’une demi-dizaine de millions de Francs Cfa. Ce sont quand même des millions de FCfa à ressorts propulseurs, attenants pour le moment au nombre des doigts d’une main et générés, à titre indicatif, par la quintessence d’un poème d’un auteur béninois. Cette somme peut déjà permettre des constructions de modules de classes, tout au moins en matériaux locaux, dans des contrées reculées de notre pays qui en sont dans le besoin. Ce niveau très appréciable de mobilisation financière est donc d’une valeur dignement représentative du réalisme jusqu’alors insoupçonné et de la faisabilité effective de ce projet. Il devrait faire notre fierté à tous et entrainer de par son essence, la dynamique solidaire d’une stratégie managériale de capitalisation conséquente à l’échelle tant nationale qu’internationale. Les compétences pour ce faire ne manquent pas dans notre pays le Bénin qui doit mieux émerger, se révéler positivement au monde et cesser effectivement d’être, tel que l’avait déploré le Président de la République Son Excellence Patrice Talon, « un désert de compétences» sur ces immenses potentialités. Faites-vous à l’idée que ces ressources, garanties par acte notarié, ne sont que la compilation rigoureuse des rétributions en cachets symboliques, qu’on a bien voulu accorder aux splendides prestations artistiques d’animations d’intermèdes données avec une énergie créatrice par l’artiste à travers son poème « Bravoure Féminine» dans bon nombre de départements ministériels et autres entités. Après tant d’efforts déployés et sacrifices consentis à mouiller le maillot sur la durée, pour la pose des jalons de cette initiative novatrice, non sans séquelles et stigmates sur sa santé, le poète Alphonse Sèdolo Gbaguidi est à la recherche d’un nouveau souffle.La constance du franc jeu et les principes de redevabilité le caractérisant, l’ont déjà conduit, par lettre en date du 24/10/2019, relancée les 08 janvier et 02 juin 2020, puis relayée administrativement le 11/06/2020 par le ministère en charge des Affaires étrangères,à solliciter le plaidoyer patriotique de son ministre de tutelle. Par lesdites correspondances , il s’est engagé à mettre en guise d’apport personnel supplémentaire, l’intégralité des ressources financières mobilisées ainsi que les droits d’exploitation, d’adaptation et de diffusion dudit poème à la disposition du ministre du Tourisme de la Culture et des Arts, monsieur Jean-Michel Abimbola. Ceci est aux fins de leur optimisation en perspective d’un portage fédérateur et sécurisant de l’initiative par entre autres départements ministériels sectoriels concernés ceux aussi des différents ordres de l’enseignement. En effet, le ministre Jean-Michel Abimbola fut la première des autorités de notre pays à faire engager avec bienveillance le parrainage de l’Etat Béninois à l’endroit de cette initiative depuis le mois de janvier 2014. Ce parrainage avait été actualisé par l’un de ses précédents successeurs le ministre Ange N’Koué le 31 mars 2017. Il est aussi à noter pour terminer qu’en raison des restrictions de la crise sanitaire de la pandémie du coronavirus sévissant actuellement, la dernière sortie publique de mobilisation afférente à ce dossier,avait eu lieu le 13 mars 2020, au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, sous les applaudissements de madame la ministre Eléonore Yayi Ladékan. Par Alphonse Sèdolo Gbaguidi (Coll ext.) Société 18 sept. 2020


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