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Nouvelles

Accès au marché et au crédit agricole: Le Pada outille les promoteurs sur les exigences entrepreneuriales
Les 84 promoteurs éligibles au mécanisme de financement avec partage de risques du Projet d'appui à la diversification agricole (Pada) ont été formés pour se conformer aux exigences entrepreneuriales et mieux réussir. L’atelier organisé à leur intention du 9 au 11 septembre dernier à Cotonou, s’inscrit dans le cadre de la facilitation de l’accès au marché et au financement agricole. Les bénéficiaires de la ligne de garantie lancée par le Projet d'appui à la diversification agricole - financement additionnel (Pada-Fa) sont désormais mieux aguerris pour réussir dans leurs activités. C’est du moins l’espoir nourri par le Programme cadre d’appui à la diversification agricole (Procad) en initiant à leur intention un atelier de renforcement des capacités entrepreneuriales qui a pris fin vendredi 11 septembre dernier à Cotonou. Pendant trois jours, les participants ont suivi des modules relatifs à l’esprit d’entreprise : fixation des objectifs clairs et précis, prise de risques calculés ; à la planification et au suivi systématique de leurs modèles et plans d’affaires ainsi qu’à l’éducation financière nécessaire. Au nombre de 84, ils sont porteurs de plans d’affaires retenus pour être recadrés et envoyés vers les banques dans le but de bénéficier d’un financement. Ils ont été choisis parmi 427 plans d’affaires présélectionnés (sur 666 postulants au total) et transmis au groupement Cepepe – Fonaga - Finagro, structures chargées d’appuyer le Pada dans la mise en œuvre de la ligne de garantie lancée depuis le 18 décembre 2019, précise Bertin Adéossi, coordonnateur du Procad. Sous la direction du formateur principal, Roland Faladé, les participants se sont familiarisés avec les notions de planification et de suivi de leurs projets et quelques outils de gestion d’une entreprise agricole. Principes Le consultant Yves Chidikofan insiste sur l’importance pour les entrepreneurs et les citoyens en général d’être à jour vis-à-vis du fisc, les procédures de calcul et de liquidation des impôts et taxes liés à leurs activités. Mensah G. Agbidinoukoun, spécialiste en sauvegarde environnementale au Procad, leur enseigne que « La gestion des risques et effets environnementaux est une question non négociable, une exigence juridique dans le cadre de la mise en œuvre du Pada-Fa ». Il s’est appesanti sur les mécanismes d’identification et de gestion des impacts négatifs des projets et programmes sur l’environnement, les outils d’orientation et les mesures visant à améliorer la durabilité des projets. Un accent particulier est mis sur les normes, le Plan de gestion des pestes et pesticides (Pgpp), la veille environnementale permanente, etc. Sabine T. Toungakouagou Sama, spécialiste en développement social au Procad, a partagé avec les participants les attentes du Pada-Fa concernant les questions de genre et développement et de la sauvegarde sociale. A l’en croire, ces aspects doivent être intégrés dans le processus de sélection et de mise en œuvre des micro-projets. Les jeunes et les femmes (objectif d’au moins 40 % du personnel) doivent avoir une place importante dans les entreprises pour un développement durable, souligne-t-elle. Elle fait également mention de la nécessité d’avoir des rapports harmonieux de collaboration, des rémunérations équitables et d’opérer les investissements sur un foncier sécurisé. L’exploitation sexuelle des femmes est proscrite et le travail des enfants doit être banni, rappelle Sabine T. Sama. Accords En vue de garantir le financement et de booster les activités agricoles, deux partenariats ont été signés par le Procad qui comprend le Pada et le volet national du Projet de productivité agricole en Afrique de l’Ouest (Ppaao). Le premier conclu entre le Pada-Fa et le Fonds national de garantie et d'assistance aux petites et moyennes entreprises (Fonaga) vise une meilleure gestion de la ligne de garantie. Le second contrat avec le Centre de promotion et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (Cepepe) et la Financière de l'agriculture et de l'agro-industrie (Finagro) a pour objectif de renforcer les capacités entrepreneuriales des bénéficiaires. L’atelier d’orientation des promoteurs éligibles au mécanisme de financement avec partage de risques du Pada-Fa vise une meilleure « Coordination des chaînes de valeur et le financement de l’agriculture », composante 3 du projet. Cet appui, détaille Bertin Adéossi, comprend trois volets. Le premier concerne le financement des promoteurs individuels et même ceux réunis en groupements, à hauteur de 1,2 milliard F Cfa pour 217 bénéficiaires au total. Des groupements ayant fait leur expérience avec le Procad et d’autres structures bénéficient également d’une mise à échelle à hauteur de 700 millions F Cfa, pour le deuxième volet. Le troisième volet porte sur la ligne de garantie mise en place dans le cadre de la sous-composante «Facilitation de l’accès au marché et au financement agricole ». 500 millions de garantie La gestion de la ligne de garantie a été confiée au Fonaga à hauteur de 500 millions F Cfa. Deux banques identifiées à savoir Bank of Africa (Boa) et Banque sahélo-saharienne pour l'investissement et le commerce (Bsic), ont reçu respectivement 300 millions et 200 millions F Cfa comme dépôts à terme devant servir de garantie pour le financement des promoteurs agricoles concernés, précise Anzize Radji, directeur général adjoint du Cepepe. Parmi eux, 27 ont vu leurs plans d’affaires approuvés et ont déjà reçu l’accord de financement à un taux intéressant de 8 ou 9 %, informe-t-il. « Les promoteurs retenus sont les précurseurs devant donner le bel exemple : ils n’ont pas le droit d’échouer », martèle Bertin Adéossi. « Si vous prenez bien les risques et vous les gérez correctement, vous êtes partis pour réussir », leur lance-t-il, avant de les exhorter à faire preuve d’engagement et de persévérance et à mettre effectivement en application les notions acquises au cours des trois jours d’échanges. De toute façon, un suivi régulier sera fait pour identifier les goulots d’étranglement et les réglages à faire au niveau des exploitations afin d’éviter l’expérience peu reluisante du passé, promet le coordonnateur. Pour ce faire, la Finagro déploiera des experts-métiers par filière pour le suivi de la mise en œuvre du plan d’investissement, le respect des itinéraires techniques jusqu’au remboursement du crédit, assure Amouda Saïzonou Akadiri, directrice générale de Finagro. C. U. P. Attentes comblées: Ismène Ahamidé Zounmènou, transformatrice d’ananas « Cette formation est d’une haute qualité, ce qui m’a motivée à rester du début jusqu’à la fin. J’ai pu acquérir des notions qui me permettront de m’autoévaluer en tant qu’entrepreneur et de mieux gérer les ressources matérielles, financières et humaines au sein de mon entreprise. J’ai pris la résolution de mieux évaluer désormais les risques et de ne pas me laisser influencer par l’environnement dans la prise des décisions. L’éducation financière dont nous avons bénéficié nous permettra également de bien mûrir les projets en matière d’investissement et de gestion comptable et fiscale ». Dieudonné Hodonou, promoteur agricole « Je suis retenu pour un projet de renforcement d’une ferme piscicole, d’aménagement d’un tunnel et d’installation de cages flottantes sur la lagune de Porto-Novo. Cette formation m’a permis d’avoir un plus en matière de gestion d’entreprise pour mener à bien nos activités agricoles et atteindre l’objectif visé en termes de tonnage de poissons. J’avais déjà bénéficié d’une première subvention qui a permis d’améliorer la façon de produire. Avec le fonds de garantie, nous disposerons de ressources financières nécessaires pour l’alimentation des alevins qui est élémentaire en matière de pisciculture. Ainsi, cela nous permettra d’accroître non seulement la production mais aussi la rentabilité de notre activité ». Société 14 sept. 2020


Recrutement pour le compte de l’armée et de la police: Remise de fourragères aux appelés de la classe 2019
En formation depuis 3 mois au Centre de formation militaire de Bembèrèkè, les 1 100 nouvelles recrues des Forces armées béninoises et de la Police républicaine ont été présentés au drapeau, vendredi 11 septembre dernier. La remise de fourragères et un défilé militaire ont également marqué la L’Armée béninoise et la Police républicaine voient leurs effectifs renforcés. En formation au Centre de formation militaire de Bembèrèkè, depuis 3 mois, les appelés de la classe 2019 au nombre de 1 100 ont été présentés au drapeau, vendredi 11 septembre dernier. La cérémonie de leur sortie, au terme de la formation, a également été marquée par la remise de fourragères et un défilé militaire. Solennellement engagés sous le drapeau, ils viennent ainsi de finir définitivement avec la vie civile. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre délégué auprès du président de la République chargé de la Défense, Alain Fortuné Nouatin et de son homologue de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia, puis du haut commandement militaire et de la Police républicaine. C’était également devant les parents et proches des nouvelles recrues. « On ne peut que se féliciter, après avoir félicité le président de la République et l’ensemble du gouvernement, ainsi que tout le peuple béninois », a indiqué le ministre Sacca Lafia. Avec la nouvelle formule de formation donnée à la police au niveau supérieur, il n’a pas caché sa satisfaction. Dans les prochains jours, avertit-il, les populations s’apercevront que quelque chose a changé. Abondant dans le même sens, le ministre Alain Fortuné Nouatin, a indiqué que c’est parce que aucun des appelés n’a bénéficié de traitement de faveur que ce résultat a été obtenu en 3 mois. Tous, rassure-t-il, ont réussi à tirer leur épingle du jeu. « Cela témoigne de leur engagement à servir sous le drapeau », a-t-il poursuivi. « Cette promotion fait au total un effectif de 1 100 jeunes dont 37 filles et 563 garçons pour la Police républicaine, 66 filles et 434 garçons pour les Forces armées béninoises. Leur moyenne d’âge est de 22 ans. Leur niveau d’études se situe entre le Bepc et le Master », a précisé le directeur du Centre de formation militaire de Bembèrèkè, commandant Sylvain Mèdéton. Société 14 sept. 2020


Athlétisme: La Béninoise Noélie Yarigo championne de France
Noélie Yarigo, athlète de Running 41 a été sacrée championne de France du 800 m, dimanche 13 septembre à Albi. Elle a dominé de bout en bout la course en surclassant ses adversaires en finale de la randonnée. L’athlète béninoise Noélie Yarigo a décroché, dimanche 13 septembre à Albi, son deuxième titre en France. La sprinteuse de l’Atacora a encore fait parler d’elle six mois après le championnat de France en salle du 800 m qu’elle a gagné le 1er mars dernier à Liévin. L’athlète de Running 41 a arraché sa victoire en 2’04’’76. «La façon dont elle a accéléré dans les 200 derniers mètres est vraiment intéressante, car c’est là que se gagnent les courses», résume son coach Claude Guillaume, depuis le Kenya. Habituée aux grands meetings en Europe, Noélie Yarigo qui enchaîne les compétitions depuis quelques jours a donné le meilleur d’elle-même pour décrocher cette médaille d’or. « Vu que je m’étais contentée d’assurer la veille en série, je me sentais prête pour cette finale, que cela parte lentement ou rapidement. La course a été tactique et aux 550 mètres, j’ai choisi de prendre mon destin en main. », a-t-elle confié à la fin de la course à Rfi.fr. Attendue en Diamond League, jeudi 17 septembre prochain à Rome, Noélie Yarigo a trois jours pour récupérer avant cette randonnée où elle devra en découdre avec une dizaine d’adversaires de haut niveau afin de boucler 2020 sur une autre bonne note. Sports 14 sept. 2020


Tourisme et hôtellerie dans l’Alibori: Les responsables et gestionnaires de sites formés
Les responsables hôteliers et gestionnaires de sites touristiques de l’Alibori ont suivi, vendredi 11 septembre dernier à Malanville, une formation. C’est la direction départementale du Tourisme, de la Culture et des Arts qui l’a organisée à leur intention. Elle vise à leur permettre d’améliorer les produits qu’ils proposent à leurs clients. Une enquête menée dans le secteur du tourisme dans l’Alibori a révélé de mauvaises pratiques ayant cours au niveau de ses acteurs. Organisée auprès des 43 réceptifs hôteliers recensés dans le département, elle révèle l’absence, au niveau des réceptions, du port des tenues réglementaires par les agents, puis des réceptions encombrées de draps de lit et de bouteilles de boissons, sans oublier les matelas. Le même constat regrettable est fait au niveau des chambres où l’absence d’hygiène est notoire avec des portes abîmées, des placards, postes téléviseurs, toilettes qui répugnent. Bref, la qualité manque dans la plupart des réceptifs. D’où la formation organisée à leur intention, vendredi 11 septembre dernier à Malanville, par la direction départementale du Tourisme, de la Culture et des Arts de l’Alibori. « La rencontre, confie le directeur départemental du Tourisme, de la Culture et des Arts de l’Alibori, Nassifoudou Garba, a permis de renforcer leurs capacités. Elle a été l’occasion pour attirer leur attention sur un certain nombre de pratiques qui sont à l’antipode de ce qui est recommandé dans le secteur du tourisme. L’objectif est de les aider à améliorer leurs offres par rapport aux sites touristiques, et leurs prestations dans les motels, hôtels et autres campements d’hébergement. Société 14 sept. 2020


Défis d’hygiène et d’assainissement: Banikoara initie le concours du quartier le plus propre
Soucieux d’assurer un environnement mieux assaini à ses populations, le Conseil communal de Banikoara a procédé, vendredi 11 septembre dernier, au lancement du concours pour le prix du quartier le plus propre. C’est une initiative qui met aux prises les différents quartiers de la commune, pour en désigner le meilleur. Lancé, vendredi 11 septembre dernier à Banikoara, le concours du prix du quartier le plus propre de la commune met en compétition Sompérékou, Gomparou et Banikoara centre. Cette épreuve est à sa première édition. Elle a lieu du 15 septembre au 15 décembre. Soit, pendant une période de 3 mois. Il s’agit des trois arrondissements qui forment la grande agglomération de la commune. Initiative de la mairie, cette compétition vise à assainir les plus grands quartiers de la cité des Banigansè. L’objectif est de susciter ou de faire adopter aux populations les comportements citoyens en matière de propreté. Selon le maire Bio Sarako Tamou, la vision du conseil qu’il dirige est de faire de la ville de Banikoara, une localité propre, attrayante, une ville résiliente et durable. « Nous voulons que notre commune soit une commune verte et une commune durable. Cela passe par la protection de l’environnement, la propreté et la salubrité du cadre de vie des populations », a-t-il insisté. Ce concours, se réjouit le maire, va permettre de mettre en œuvre quatre Objectifs de développement durable (Odd), notamment les objectifs 3, 6, 11 et 13. Lesquels promeuvent respectivement la bonne santé et le bien-être, l’accès à l’eau propre et à l’assainissement dans le monde, les pratiques pour des villes et des communes durables, puis la lutte contre les changements climatiques. Société 14 sept. 2020


Les Fcbe récapitulent et se projettent pour 2021
Les élus du parti Forces Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) se sont retrouvés, samedi 12 septembre dernier à Bohicon, pour faire le bilan des dernières élections ainsi que des projections pour la présidentielle de 2021. Les travaux se sont déroulés sous la férule de Paul Hounkpè, secrétaire exécutif national du parti. Avec les dernières élections, les Fcbe se sont révélées la 3e force politique après l’Union progressiste (Up) et le Bloc républicain (Br) et se réclame de l’opposition. Paul Hounkpè, secrétaire exécutif national, profitant de cette première rencontre après les élections communales, a félicité les élus pour ces « résultats honorables obtenus dans des conditions particulièrement très difficiles et même sans ressources financières». Il n’a pas oublié leurs électeurs. Reconnaissant à l’égard de ses camarades élus maires et conseillers, Paul Hounkpè a tenu à réitérer son admiration à ces élus qui ont tout bravé pour se faire élire dans leurs circonscriptions électorales. « Vous êtes de braves militants qui ont fait échapper le naufrage au parti », ajoute-t-il. Il fait allusion à « toutes les attaques qu’ont subies les candidats aujourd’hui élus du parti ». Il précise : « des coups venant des adversaires politiques qui craignaient la razzia des Fcbe sur le terrain ». Il a convié les siens à continuer dans ce même sens de « la politique intelligente » pour mieux affronter la prochaine échéance qui s’annonce avec le parrainage des candidats. Comment les élus Fcbe devront-ils se comporter face à cette question qui pourrait bien secouer le parti ? Comment négocier cette question de parrainage avec les autres forces politiques en face ? Au cours des échanges, les participants ont soulevé toutes les éventualités tout en émettant le vœu que ce verrou soit sauté afin que le jeu soit ouvert à tous. Fiers d’être la troisième formation politique révélée aux élections communales de mai dernier, les responsables du parti Forces cauris pour un Bénin émergent invitent les autres forces politiques du pays se réclamant de l’opposition à les rejoindre pour efficacement affronter les prochaines joutes électorales. « Les portes de notre parti ne sont pas fermées aux autres, et même les camarades qui sont partis seront toujours les bienvenus », lance Paul Hounkpè. Actualités 14 sept. 2020


Présidentielle 2021: Le Fac en renfort aux partis de la mouvance
Le Front d’action pour la continuité (Fac) a été créé, samedi 12 septembre dernier à Sakété sous l’autorité du ministre Salimane Karimou. Cette formation politique d’envergure nationale se lance comme défi de renforcer les actions des partis politiques de la mouvance pour assurer la victoire du candidat du régime du Nouveau départ à la présidentielle de 2021, avec un taux de participation d’au moins 70 %. « La cause ici, c’est le soutien du peuple. En 2021, on veut gagner dans le confort. On veut gagner avec le peuple. Ça doit passer par les mouvements politiques qui sont nombreux à être écoutés par les populations à la base ». C’est en ces termes que le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, sonne la mobilisation nationale de tous les soutiens du régime du Nouveau départ en vue d’une victoire écrasante du candidat du régime à la présidentielle de 2021. Le ministre a fait cette déclaration à la faveur d’un symposium national organisé par l’Institut de recherche en éducation pour le développement (Irede) qui s’est déroulé samedi 12 septembre dernier, sous son parrainage autour du thème : « Parti ou mouvement politique, quel est le meilleur choix pour une victoire électorale légale et légitime ? ». Les travaux de ce symposium ont été sanctionnés par la création d’un mouvement politique baptisé Front d’action pour la continuité (Fac). Selon la déclaration finale lue par le porte-parole des participants, Mescario d’Almeida, le Fac se veut un grand mouvement politique d’envergure nationale. Il est placé sous l’autorité du ministre Salimane Karimou. Le Front se propose de se doter d’une feuille de route pour la mise en place de ses structures au niveau de chaque département, de chaque commune, de chaque arrondissement et de chaque village à l’effet d’assurer un taux de participation d’au moins 70 % à l’élection présidentielle de 2021. A cet effet, les participants s’engagent fermement à agir de concert avec les partis politiques partageant avec le Fac la même vision de continuité, dans une dynamique de complémentarité pour travailler à l’enracinement à la base du Front d’une part et à l’amélioration du climat socio-politique national d’autre part. 70 % de taux de participation Les participants, à travers le communiqué final, ont réaffirmé leur détermination à soutenir sans condition le régime du Nouveau départ au regard des avancées enregistrées sur le terrain en cohérence avec le Programme d’action du gouvernement (Pag) et l’édification d’une nation moderne, prospère et bien gouvernée. Les travaux ont connu la participation de plusieurs autorités dont le maire de Pobé, Simon Dinan, l’ex-maire de Sakété, Pierre Adéchi, l’ancien député Abou Karimou et l’ex-syndicaliste Laurence Monteiro. Tous ont félicité le ministre Salimane Karimou pour avoir accepté de parrainer ce symposium national qui, selon eux, est inédit et doit être dupliqué sur le terrain. Ils ont reconnu avec les deux communicateurs Clotaire Olihidé et Rachidi Odjo la pertinence et la justesse de la réforme du système partisan qui rend forts désormais les partis politiques. Mais compte tenu de la spécificité de l’élection présidentielle de 2021 et du contexte de ce scrutin, les participants jugent opportun que les mouvements politiques qui ont montré leur efficacité en 2016 dans la large victoire du président Patrice Talon, soient activés pour compléter les actions sur le terrain des partis politiques se réclamant du camp présidentiel. Actualités 14 sept. 2020


Participation aux élections communales et municipales à Parakou: Une meilleure restructuration s’impose à l’Union progressiste
Le parti Union Progressiste (Up) poursuit sa tournée d’évaluation des élections communales et municipales de 2020. Il était, samedi 12 septembre, avec ses militants de Parakou. Ensemble, ils ont reconnu que le bilan est loin être reluisant. Avec ses militants de Parakou, l’Union progressiste (Up) a procédé, samedi 12 septembre dernier, au bilan de sa participation aux élections communales et municipales du dimanche 17 mai passé. Ensemble, ils ont relevé les forces et faiblesses de leur parti dans la ville, au regard des résultats qu’il a obtenus. Il s'en dégage qu'une meilleure restructuration et une meilleure stratégie du parti s’imposent à Parakou. En effet, selon le président de son Comité ad hoc chargé de la gestion des élections de 2020 à Parakou, Jérôme Zannou, le parti du Baobab a remporté 4 sièges dans la cité des Kobourou. Par conséquent, il occupe la troisième position parmi les partis qui y étaient en lice. « Il est toutefois heureux de signaler qu’après l’accord de gouvernance avec le parti Bloc Républicain (Br), nous avons obtenu deux postes, celui du deuxième adjoint au maire et celui du chef du premier arrondissement », a poursuivi Jérôme Zannou. Un bilan peu reluisant, ont admis à leur unanimité les militants et les responsables du parti présents. « Vous avez dit qu’il y a eu des fraudes, vols, achats de conscience et intimidations. Qu’il y a des taupes parmi nous. Il y a même des candidats qui ont travaillé pour l’adversaire à Parakou. C’est par manque de vigilance de votre part », a déploré le membre du Bureau politique national, Augustin Ahouanvoébla. « Nous avons été naïfs. Par conséquent, nous devons voir la politique autrement », a-t-il fait observer. D’autres questions relatives au nombre de militants inscrits dans la base de données du parti, ainsi que le processus d’enregistrement des nouveaux adhérents, ont également été abordées. « Nous avons beaucoup de militants et peu d’électeurs. Dans nos bases de données, il y a des personnes qui ne sont véritablement pas des militants Up. C’est pour cette raison que l’une des tâches que le parti nous demande d’exécuter, c’est l’apurement de nos listes », a souligné Mariam Chabi Talata Zimé Yérima, qui est aussi membre du Bureau politique du parti. C’est après avoir pris de nouveaux engagements que les militants et les responsables de l’Up se sont séparés. L’objectif est d’amener le parti à s’enraciner davantage à Parakou. Actualités 14 sept. 2020


Electrification rurale: Quatre nouvelles localités de l’Ouémé électrifiées
Le ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou a mis en service les ouvrages d’électrification par raccordement au réseau électrique de la Sbee de quatre localités des communes de Sèmè-Podji, Adjarra, Avrankou et Dangbo dans l’Ouémé, pour un coût total de 243 millions F Cfa. Gbakpodji dans la commune de Sèmè-Podji, Houégbo à Adjarra, Alawa à Avrankou et Zounguè à Dangbo, dans le département de l’Ouémé, sortent désormais de l’obscurité. Les quatre localités sont depuis jeudi 10 septembre dernier électrifées et raccordées au réseau électrique de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). Les ouvrages ont été réalisés par l’Agence béninoise d’électrification rurale et de la maitrise d’énergie (Aberme). Ils ont été officiellement mis en service par le ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou. La localité de Gbakpodji a été la première étape du périple de la délégation ministérielle. Le joyau est composé ici d’un réseau mixte linéaire de 1100 m, d’un réseau basse tension de 2100 m, d’un transformateur d’une puissance de 100 Kva pouvant alimenter 200 ménages au moins pour une population de 1000 personnes à impacter. L’ouvrage a coûté 55 millions F Cfa. Les installations électriques de Houègbo sont évaluées à 50 millions F Cfa. Elles sont constituées d’un réseau linéaire de 150 m, de 2100 m de réseau basse tension, d’un transformateur de 160 kva capable d’alimenter 300 ménages avec 1500 personnes à impacter. Quant au réseau électrique d’Alawa à Avrankou, il a coûté 52 millions F Cfa. Il est composé d’un linéaire mixte de 100 m, d’un réseau basse tension de 3200 m, d’un transormateur de puissance 160 Kva capable de supporter au moins 300 compteurs électriques pour impacter une population de 1500 personnes. Zounguè a été la mieux lotie des quatre localités. La réalisation de son ouvrage a nécessité 85 millions F Cfa. Le joyau est constitué d’un réseau haute tension de 1000 m, d’un réseau mixte de 500 m, d’un réseau basse tension de 3000 m, d’un transformateur de 100 Kva avec une capacité d’alimentation de 200 ménages pour une population de 1000 personnes au total à impacter. 10 lampadaires avec des ampoules led de nouvelles technologies à faible consommation d’énergie et éclairant fortement ont été posés par endroits sur les poteaux électriques pour assurer l’éclairage public. Les caractéristiques des ouvrages ont été présentées, à chaque étape, par Sylvain Sèkloka, directeur de l’Electrification rurale, représentant le directeur général de l’Aberme. Partout, le message du ministre de l’Energie a été le même. Jean-Claude Houssou a laissé entendre que la réalisation de ces ouvrages d’électrification rurale est la traduction en acte du Programme d’actions du gouvernement (Pag). Elle est aussi la preuve qu’avec le président Patrice Talon, c’est l’ère du respect de la parole donnée. « Le président Patrice Talon a promis aux populations du Bénin que l’électricité sera le sang qui va couler dans leurs veines. La promesse est tenue », se réjouit le ministre de l’Energie. 50 mille F Cfa, l’abonnement L’autre bonne nouvelle du ministre aux bénéficiaires est la décision du président de la République de ramener le coût de l’abonnement à 50 mille F Cfa par compteur électrique au lieu de 90 mille F Cfa. L’annonce de ce prix promotionnel a suscité à chaque étape un tonnerre d’applaudissements des populations en liesse. Le représentant du préfet de l’Ouémé, Jean-Baptiste Akpamagbo, est revenu aussi sur l’importance de la lumière qui va permettre de chasser les ténèbres et de lutter contre l’insécurité. Il a invité les bénéficiaires à continuer de porter dans leurs prières le président Patrice Talon, un homme de vision et de développement dont la méthode de travail tranche avec celle de tous ses prédécesseurs. Tout comme le secrétaire général de la préfecture de Porto-Novo, les maires d’Adjarra, Germain Wanvoègbè, d’Avrankou, Gabriel Ganhoutodé et de Dangbo, Djossou Mahoudo félicitent Patrice Talon pour avoir concrétisé une promesse faite lors de son investiture, à savoir que l’eau et l’électricité ne seront plus un luxe à la fin de son mandat. En moins de cinq ans, à en croire les maires, le chef de l’Etat a gagné ce pari et en a donné la preuve à travers ces inaugurations. Ils ont saisi l’occasion pour inviter le ministre de l’Energie à être le porte-parole des populations auprès du président de la République pour l’extension du réseau électrique aux autres localités, surtout là où les poteaux électriques sont posés et il ne reste que le raccordement. Présent à la cérémonie de mise en service du joyau de Zounguè, l’ex-ministre Serge Ahissou, natif de cette localité, précise que le nouvel ouvrage porte désormais à quatre sur sept le nombre de localités électrifiées dans cet arrondissement. Il plaide pour l’électrification des arrondissements de Dékin, de Kessounou et de Hétin-Houédomè jusque-là encore dans le noir. Les chefs de villages et les chefs d’arrondissement des localités électrifiées se félicitent tous de constater qu’avec Patrice Talon, la prospérité est effectivement partagée. Car, selon eux, les avantages de l’électricité ne sont plus à démontrer, notamment dans la promotion du développement socio-économique et la lutte contre l’insécurité. Les populations rassurent le ministre qu’elles prendront grand soin des joyaux et les protégeront contre tout acte de vandalisme pour qu’ils les servent le plus longtemps possible. .De l’eau potable dans le Plateau à partir du pompage solaire La délégation a mis le cap dans la journée du vendredi 11 septembre dernier, sur le village d’Iwoyé dans l’arrondissement d’Idigny, commune de Kétou. Ici, deux ouvrages ont été mis en service. Il s’agit d’un générateur photovoltaïque autonome réalisé au profit de l’Unité spéciale de surveillance des frontières (Ussf). Le poste de police frontalier a bénéficié de ce joyau constitué entre autres de 20 modules solaires, 16 batteries de 12 v, un régulateur et deux lampadaires solaires. L’ouvrage dispose d’une capacité de 6,3 Kwc et d’une autonomie de deux jours. Les travaux ont coûté 25 millions FCfa à l’Aberme. L’infrastructure électrique sert également à pomper l’eau potable pour satisfaire le besoin en eau des populations de ce village frontalier avec l’Etat d’Ougoun au Nigeria. Le système de pompage a été réhabilité par l’Aberme avec la construction d’un château d’eau de 15 m3 et d’une rampe de robinet servant à alimenter toute l’Ussf ainsi que les populations de tout le village. La réhabilitation de l’Aev a coûté 20 millions Fcfa à l’Aberme. Pour le chef du village d’Iwoyé, Samson Biokou,c’est la première fois qu’un ministre de l’Energie foule le sol de cette localité enclavée du Bénin. Toutes choses qui témoignent de ce que Patrice Talon pense réellement au développement des coins les plus reculés du pays à travers le Pag. Ce générateur qui assure l’autonomie énergétique en permanence permettra à son équipe de travailler en toute quiétude la nuit, se réjouit le sous-brigadier Nicolas Adjagba, commandant de l’Ussf d’Iwoyé. Le premier adjoint au maire de Kétou, Vincent Odounéwou estime que la mise en service de cet ouvrage vient à point nommé afin d’aider les forces de sécurité à mieux faire leur travail, surtout face aux assauts répétés des voisins de l’Est. Il plaide pour l’extension du réseau électrique à tout le village. Le ministre de l’Energie dit avoir pris bonne note de cette doléance. L’électricité est un intrant majeur pour le développement, reconnait Jean-Claude Houssou avant d’inviter la population à bien entretenir les deux ouvrages. Le village d’Akpéchi dans la commune de Sakété a été la dernière étape de la tournée. Cette localité située à plus de 40 km du centre-ville a bénéficié d’un ouvrage photovoltaïque de 3,15 Kwc qui permet de pomper l’eau potable en remplacement du système archaïque à motricité humaine. D’un montant de 15 millions FCfa, ce système est composé de 10 modules solaires, une pompe solaire de 1,8 Kw-Ps 1800 Lorentz, une boite de contrôle et de commande automatique pour la pompe permettant d’alimenter un château d’eau de 30 m3 connecté à trois fontaines entièrement réhabilitées par l’Aberme. Le chef du village d’Akpéchi, Gilbert Ogoudélé, le maire de Sakété, Nestor Idohou et l’honorable Awahou Bissiriou, native de la commune, n’ont pas manqué d’exprimer toute leur reconnaissance au président Patrice Talon. Car, selon eux, cette infrastructure va améliorer le niveau de vie des populations ainsi que les activités génératrices de revenus. Le maire a invité la délégation ministérielle à aller plus loin en étendant le réseau électrique aux nombreuses autres localités encore en attente. Le directeur de l’Electrification rurale, Sylvain Sèkloka a exhorté les bénéficiaires à bien prendre soin des ouvrages, surtout les modules solaires qui sont des matériels très sensibles. Sèh Dan Orou Bara, conseiller technique à l’Electrification rurale et à l’efficacité énergétique du ministre de l’Energie, a insisté sur la sensibilité des ouvrages qui doivent être préservés contre tout acte de vandalisme afin de garantir la disponibilité de l’énergie et par conséquent de l’eau potable dans le village. Il a précisé que l’ouvrage a été réalisé sur instruction du président Patrice Talon pour réduire les peines de la population en matière d’approvisionnement en eau potable. Le conseiller technique Sèh Dan Orou Bara a tenu à faire cette précision pour montrer que le ministère de l’Energie n’est pas en train d’empiéter sur les attributions de celui en charge de l’Eau. « C’est une solution idoine que nous venons de trouver à cet ancien système à motricité humaine à travers la mise en place du pompage solaire », a-t-il souligné. Actualités 14 sept. 2020


Négociations Gouvernement-Syndicats: La 1re session ordinaire 2020 ouverte
Le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, accompagné d’autres membres du gouvernement dont la ministre du Travail et de la Fonction Publique, Adidjatou Mathys, a tenu avec les centrales et confédérations syndicales, la première session ordinaire de la Commission nationale permanente de concertation et de négociations collectives gouvernement-syndicats au titre de 2020. La rencontre a eu lieu, vendredi 11 septembre dernier, à Cotonou. Les responsables des centrales et confédéra-tions syndicales étaient face aux membres du gouvernement, vendredi 11 septembre. C’est la première fois que les deux partenaires se retrouvent en tête-à-tête au cours de cette année pour débattre de plusieurs points, coronavirus oblige. Pour cette première rencontre, cinq points sont à l’ordre du jour dont la préparation de la rentrée scolaire prochaine, le niveau de satisfaction des doléances des travailleurs, les questions relatives à l’évaluation des enseignants, l’avancement des agents de l’Etat et le paiement des arriérés salariaux. Dans son allocution d’ouverture de la séance, le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané,rappelle les mesures sociales prises par le gouvernement pour atténuer les effets socio-économiques de la pandémie du coronavirus. Il cite, entre autres, la mise en place d’un plan de soutien au secteur productif qui comporte des mesures évaluées à 74 ,12 milliards francs Cfa, en faveur des entreprises formelles, des artisans et petits métiers de service de l’informel. Sans oublier le plan additionnel de soutien au secteur agricole de l’ordre de 110 milliards de francs Cfa adopté et mis en oeuvre. Ce faisant, pense-t-il, le gouvernement a répondu convenablement aux attentes des populations en cette période difficile et les facilités accordées ainsi que les ressources injectées ont permis de relancer les activités de plusieurs entreprises et de sauvegarder les emplois. Abdoulaye Bio Tchané se félicite des effets positifs que ces mesures prises par le gouvernement ont eus sur la vie sociale et l’économie nationale. Aussi, le ministre d’Etat a-t-il félicité les responsables des centrales et confédérations syndicales pour les efforts qu’ils ont déployés en respectant les orientations et les mesures édictées dans le cadre de la gestion globale de la pandémie du Covid-19. « Vous avez donné la preuve de votre disponibilité à accompagner le gouvernement dans cette riposte, notamment en ce qui concerne la reprises des cours dans les écoles, collèges et universités », a-t-il déclaré. Après le ministre d’Etat, le secrétaire général de la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb), Nagnini Kassa Mampo, est intervenu. S’en est suivie la validation de l’ordre du jour. Après plus de deux heures de discussions, les deux parties ont suspendu la séance qui sera reprise à une date ultérieure. Aucune déclaration n’a été faite à la presse à l’issue de cette première séance des négociations. Par Adia Axelle LEGBA & Alégria NASSARA (Stags.) Actualités 14 sept. 2020


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