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Nouvelles

Montée des eaux dans l’Alibori: Du soulagement aux sinistrés de Gogbèdè
Les populations de Gogbèdè, victimes d’inondations dans l’arrondissement de Bensékou, commune de Kandi, depuis mardi 1er septembre dernier, ne sont pas abandonnées à leur sort. Du soutien leur a été apporté, vendredi 4 septembre dernier, par le préfet de l’Alibori, Mohamadou Moussa. Inconsolables depuis mardi 1er septembre dernier, après s’être retrouvées dans l’eau, suite à une forte pluie qui s’est abattue sur les localités du département de l’Alibori, les populations du village Gogbèdè, à Kandi, ont quelque peu retrouvé le sourire, vendredi 4 septembre dernier. Un lot de matériels leur a été remis par le préfet Mohamadou Moussa. C’est en guise de solidarité de la préfecture et du gouvernement à leur égard. En effet, les sinistrés ont reçu des feuilles de tôle et du matériel de couchage comme des nattes, des moustiquaires et des couvertures. Des vivres tels que des sacs de maïs, de riz, de haricot, de bidons d’huile, ainsi que des cartons de divers autres produits comme le sucre et le savon leur ont également été remis. En leur remettant le don, le préfet leur a réitéré la compassion du gouvernement du président Patrice Talon. L’occasion lui a, une nouvelle fois, permis d’appeler les populations de son département à la vigilance par ces temps de pluies. Il était accompagné du maire de Kandi, Alazi Zinatou Osséni Saka, et du chef d’arrondissement de Bensékou. En effet, la pluie qui s’était abattue dans la nuit du lundi 31 août au mardi 1er septembre dernier sur Kandi et d’autres localités de l’Alibori, avait fait effondrer plus d’une quarantaine d’habitations. Plus d’une trentaine de ménages ont été touchés avec de nombreux sans abris. Dans sa furie, l’eau qui a entraîné la montée du fleuve n’a pas épargné la volaille ni le bétail. Des greniers de vivres ont été emportés et des hectares de champs de céréales envahis. Société 07 sept. 2020


Contact avec la diaspora de Nikki à Parakou: Aurélie Adam Soulé apporte des réponses aux préoccupations soulevées
Native de Nikki, la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, était avec les membres de sa diaspora résidant à Parakou, vendredi 4 septembre dernier. Ensemble, ils ont échangé sur les questions liées au développement de leur commune natale. L’heure était, vendredi 4 septembre dernier, aux retrouvailles entre la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, et les membres de la diaspora de Nikki résidant à Parakou. Outre les échanges avec eux par rapport au développement de la cité impériale, elle leur a fait le point des réalisations du gouvernement dans leur localité. En effet, au cours de cette rencontre fraternelle, plusieurs préoccupations ont été abordées. Elles ont trait à divers domaines du développement. Qu’il s’agisse de l’état des routes, de la fourniture et de la disponibilité de l’énergie électrique et de l’eau potable, la ministre et ses interlocuteurs n’ont rien occulté. Ils se sont aussi intéressés au problème de l’assainissement, de la formation, de l’emploi et de l’insertion des jeunes. D’autres préoccupations concernant les chantiers du Programme d’action du gouvernement en cours à Nikki ont également été soulevées. Aurélie Adam Soulé Zoumarou les a rassurés, en apportant des réponses à leurs différentes préoccupations. Le développement de Nikki, a-t-elle rappelé, tient beaucoup à cœur au président de la République, Patrice Talon, et à son gouvernement. Elle a réaffirmé leur détermination à tout mettre en œuvre pour l’aboutissement des nombreux chantiers ouverts dans la cité. Pour finir, elle les a invités à continuer à soutenir les actions du gouvernement. Société 07 sept. 2020


Système des Nations unies au Bénin: Siaka Coulibaly reçu au ministère des Affaires étrangères
En fin de mission, Siaka Coulibaly, coordonnateur résident du Système des Nations Unies (Snu) au Bénin a été reçu en audience par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. Cette audience a été consacrée à la revue de la coopération. Lors des échanges, Siaka Coulibaly a précisé que durant ces quatre dernières années, le Bénin a connu des progrès significatifs et des transformations profondes. Après avoir fait le point de la coopération avec son hôte, le chef de la diplomatie béninoise lui a exprimé de vive voix la reconnaissance du gouvernement pour sa participation active au processus de développement du Bénin ces quatre dernières années. Pour le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Siaka Coulibaly est le symbole du multilatéralisme. Il a indiqué qu'il a le mérite de faire l'effort de répondre promptement aux sollicitations relevant des priorités nationales. M. Coulibaly cumulait, à la fois, les rôles de coordonnateur résident et de représentant résident du Pnud au Bénin. Après les réformes intervenues au sein du Snu, il a cédé sa place de représentant résident du Pnud pour pouvoir se concentrer sur le travail de coordonnateur résident du Snu? Actualités 07 sept. 2020


Dîner d’au revoir au Maec: Agbénonci rend hommage à deux diplomates émérites
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, assisté de trois de ses collègues ministres, a présidé en fin de soirée du jeudi 3 septembre dernier, à son ministère, la cérémonie d’au revoir organisée en l’honneur de l’ambassadrice de France près le Bénin, Véronique Brumeaux, et du coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Bénin, tous deux en fin de mission. Un moment assez chaleureux à travers lequel Aurélien Agbénonci leur a rendu un hommage mérité, au nom du gouvernement et du peuple béninois. « Ce soir, nous voulons dire notre reconnaissance et notre amitié à son Excellence madame Véronique Brumeaux, ambassadrice de France près le Bénin et monsieur Siaka Coulibaly, coordonnateur résident du Système opérationnel des Nations Unies au Bénin dont les séjours ont fortement contribué à un resserrement de nos relations… ». C’est par ces mots que le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, a ouvert le bal des interventions, jeudi dernier, à l’occasion du dîner d’au revoir organisé à l’intention des deux diplomates en fin de mission au Bénin. Sans langue de bois, Aurélien Agbénonci a salué leur sens d’écoute, leur disponibilité, leur professionnalisme, et leur sens de collaboration à chaque fois que le Bénin a besoin d’eux. Les deux, tout comme d’autres, ont été énormément sollicités car, il y a beaucoup à faire dans le pays, a laissé entendre le ministre des Affaires étrangères. Durant les quatre années que ces deux diplomates viennent de passer au service du pays, ils ont apporté leur contribution à la consolidation des relations bilatérales et multilatérales qui lient l’Etat béninois à leurs différentes institutions, assure le chef de la diplomatie béninoise. Aurélien Agbénonci leur exprime de ce pas, la satisfaction et la reconnaissance du Bénin pour tout ce qu’ils ont entrepris dans ce sens. Aujourd’hui, Véronique Brumeaux et Siaka Coulibaly partent, chacun, vers d’autres horizons et laissent derrière eux plusieurs projets/programmes qui sont en phase d’études ou en cours de mise en œuvre. Le ministre rappelle quelques uns de ces projets/programmes tant du côté français que du côté de la coordination du Système des Nations Unies, et leur réitère la gratitude du peuple béninois. A l'occasion, chacun des deux diplomates a exprimé sa satisfaction d’avoir travaillé aux côtés de l’Exécutif béninois pour le bien-être des populations. Siaka Coulibaly estime que ces quatre années qu’il a passé au Bénin, ont été très riches, pour lui, en enseignements. Et il part avec le sentiment d’avoir contribué à la réalisation de certains résultats clés de développement. Il dit avoir constaté des progrès notables accomplis par le Bénin sur plusieurs plans depuis 2016, et ne doute pas que son successeur aidera le pays à aller plus loin. Les deux diplomates espèrent revenir au Bénin, d’ici quelques mois ou quelques années, pour constater de visu l’évolution des choses, l’évolution des projets/programmes. « Quand on part, on n’oublie pas d’où l’on vient. Je n’oublierai pas bien sûr le Bénin, pays où il y a eu effectivement beaucoup à faire… », a lancé Véronique Brumeaux. La soirée a pris fin par la remise de présents aux deux diplomates en présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles figurent trois ministres du gouvernement et la doyenne d’âge du corps diplomatique accrédité au Bénin. Actualités 07 sept. 2020


Douze mois à la tête du Tourisme, de la Culture et des Arts: Jean-Michel Abimbola, un management centré sur les résultats
Déjà un an que le ministre Jean-Michel Abimbola s’est vu confier les départements du Tourisme, de la Culture et des Arts par le chef de l’Etat. Douze mois après, les lignes ont bougé, reconnaissent à l’unanimité collaborateurs et acteurs du système. Le patron du Tourisme est crédité d’un management centré sur les résultats dont les fruits se font déjà sentir. Jean-Michel Abimbola a repris en main les départements du Tourisme, de la Culture et des Arts il y a un an. Tel un tresseur de corde, l’ancien-nouveau ministre de la Culture a poursuivi l’œuvre entamée par ses prédécesseurs, dans l’optique de faire aboutir les actions prévues dans le Programme d’action du gouvernement. A la différence de ceux qui l’ont précédé dans la charge, le ministre Abimbola fait montre d’un « management centré sur les résultats », témoigne son directeur adjoint de cabinet, Jacques Aguia Daho sur les ondes d’une radio privée de la place. Selon ce collaborateur, le ministre Abimbola a annoncé les couleurs de son style de management dès sa prise de fonction. Il a, dès son arrivée fait le point des actions de ses prédécesseurs. «Il a ensuite fait le point de ce qui est réalisé et de ce qui reste à faire avant de doter ses collaborateurs de lettres de mission », indique-t-il. Mais ce qui le fascine, autant que les acteurs des secteurs du Tourisme, de la Culture et des Arts, c’est moins la personne du ministre. « Sa manière de faire bouger les lignes se passe de commentaire », laisse entendre un acteur culturel. Autre élément, le ministre a donné « du contenu suffisamment structuré» à chaque segment de son département. Il a agi pour la construction d’une meilleure destination Bénin, structurer le monde des artistes… En somme, « Jean-Michel Abimbola a créé une dynamique qui perpétue le tourisme, la culture et les arts comme filières économiques », souligne Jacques Aguia Daho. Selon lui, si tout pouvait plus ou moins bien aller avant l’ère Abimbola, il faut saluer le génie de ce dernier qui s’appuie aussi bien sur l’Agence nationale de la promotion des patrimoines et du développement touristique (Anpt) que sur des groupes ad hoc qui sont dans la chaîne. « Nous n’avons pas de l’or, mais des choses intéressantes. Sur la base d’un agenda de 2016 à 2020, on est dans la dynamique de poursuivre l’œuvre de chacune des parties prenantes ». Des avancées significatives Dire que Jean-Michel Abimbola réinvente la roue? Non. L’actuel ministre du Tourisme, ne fait qu’arrimer ses ambitions, du moins, les exigences du Programme d’action du gouvernement aux missions de son département ministériel. Lequel est chargé de la conception, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation de la mise en œuvre de la politique de l’Etat en matière de tourisme, de la culture et des arts, conformément aux Conventions internationales, aux lois et règlements en vigueur. L’objectif ici, c’est d’améliorer la contribution des secteurs du tourisme, de la culture et des arts à l’économie nationale, d’accroitre et d’améliorer l’offre touristique, de renforcer les bases matérielles et immatérielles de la culture béninoise, de développer l’économie de la culture et des arts, de renforcer les capacités managériales des acteurs de la culture et des arts. Le ministère s’emploie aussi à renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles de ses acteurs, améliorer le processus de planification, de suivi et d’évaluation des programmes et projets et assurer la visibilité et la lisibilité de l’action du département. Préoccupé par la réussite des grands projets de son département, le ministre Abimbola a posé des pas significatifs. L’inventaire général du patrimoine culturel national, le renforcement des capacités des professionnels du patrimoine culturel, la préservation et la mise en valeur du patrimoine culturel et du patrimoine naturel à caractère culturel notamment le site des palais royaux d’Abomey sur lequel planait la menace de déclassement sont autant d’actions significatives. Il y a aussi le démarrage imminent de la construction de quatre arènes culturelles, de la numérisation des bibliothèques et l’effectivité des classes culturelles. En un an, les acteurs culturels assurent bénéficier d’une oreille plus attentive et d’un large temps d’écoute. Cet appui et cet accompagnement institutionnel se traduisent déjà par certains projets. Il s’agit notamment de la bonification des crédits des projets culturels, la poursuite du financement des projets et initiatives culturels. La création de l’agence Galerie nationale et le lancement prochain du projet « Arts plastiques » sont également des projets phares qui témoignent de l’importance accordée à ce sous-secteur. Une dynamique nouvelle dans le secteur culturel Le financement public de la culture a été révolutionné ces dernières années pour mettre fin au clientélisme et au copinage. Le mécanisme de financement public de la culture a subi sous l’impulsion du chef de l’Etat et à travers le Fonds des arts et de la culture, de profondes mutations. L’institution a connu un véritable changement au niveau de sa nature et son objet pour parvenir à son autonomie, nécessaire pour sa dépolitisation. A cela, il faut ajouter le chantier de restauration du statut des acteurs. Lancé depuis mars 2020, ce chantier consiste à mettre en place une véritable société civile culturelle organisée, unifiée et forte. Il s’agit d’identifier et enregistrer les Associations culturelles légalement constituées et opérationnelles et d’en constituer une base de données fiables. La mise en place du Conseil national des organisations d’artistes, la réorganisation de la délivrance de la licence de promoteur culturel, la modernisation des processus de gestion au Bureau béninois des droits d’auteur sont aussi cités en exemple. « Nous pouvons reconnaitre publiquement aujourd’hui que les réformes entreprises étaient absolument nécessaires pour le bien du secteur et le bien-être socio-économique de ses acteurs », précise Sènou Bokpè, promoteur culturel. Ces avancées ont eu pour support un redressement au plan structurel. Le gouvernement fait désormais du tourisme un pôle important du développement à travers la création de l’Agence nationale pour le développement du tourisme. On devra aussi évoquer le processus de restitution des biens culturels détenus par la France, une des actions du chef de l’Etat au plan culturel. La création de la direction des Arts et du Livre, les chantiers d’Abomey, la Route de l’esclave, la route des Tata, la statue de l’amazone sans oublier les classes culturelles, un volet important du Programme d’action du gouvernement, permettent aujourd’hui d’entrevoir un avenir plus radieux avec en toile de fond, une création massive d’emplois. Grandes ambitions pour le tourisme Sur le plan du tourisme, Jean-Michel Abimbola qui s’est approprié la vision du président Patrice Talon de faire du tourisme le deuxième pilier de développement socioéconomique après l’agriculture, s’est très tôt mis à l’œuvre. Le projet de reconstruction à l’identique de la Cité historique de Ouidah et la construction d’une Marina près de la porte du non-retour avec à la clé la réhabilitation du Fort portugais, la construction du musée international de la mémoire et de l’esclavage, l’aménagement d’une station balnéaire d’exception à Avlékété, la réinvention de la Cité lacustre de Ganvié, la construction du musée de l’épopée des Amazones et des rois du Dahomey et le développement du parc national de la Pendjari… témoignent de la grandeur des ambitions dans ce secteur dont le décollage se laisse déjà apprécier. En attendant l’aboutissement de tous ces projets, l’équipe que conduit l’actuel ministre s’attèle à la finalisation des études techniques architecturale, muséographique et scénographique du Musée de l’épopée des amazones et des rois du Dahomey. La réalisation des travaux d’aménagement/réhabilitation des musées publics, places et sites touristiques à Allada, Bohicon, Natitingou, Nikki, Parakou, Kétou, Porto-Novo, Ouidah, la finalisation des études techniques du village de vacances de type club Med à Avlékété, l’aménagement des sites de l’itinéraire de la Route des couvents, la mise en place d’un mécanisme de promotion de la destination Bénin auprès du public nigérian, le renforcement de capacités des acteurs du tourisme (guides de tourisme, hôteliers, restaurateurs) peuvent être cités. On ne pourrait être exhaustif sur les avancées dans le secteur, mais il faut reconnaître que, depuis quatre ans, plus rien n’est comme avant. Et davantage, depuis un an, les lignes bougent. Culture 07 sept. 2020


Passage systématique des écoliers du CI, Ce1 et Cm1: Salimane Karimou explique sa note circulaire aux enseignants
Le ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp), Salimane Karimou, lors d’une conférence de presse qu’il a animée à Porto-Novo, vendredi 4 septembre dernier, a expliqué les motivations et le contenu de sa note circulaire du 2 septembre dernier. Ladite circulaire recommande entre autres le passage systématique en classe supérieure des apprenants du Ci, Ce1 et Cm1 qui ont été réguliers au cours. La note circulaire en date du 2 septembre dernier du ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp) recommandant aux enseignants de faire passer systématiquement en classe supérieure les apprenants du Cours d’initiation (Ci), Cours élémentaire 1re année (Ce1) et du Cours moyen 1re année (Cm1) qui ont été réguliers et la possibilité de redoublement à la limite offerte aux écoliers du Cours préparatoire (Cp) et du Cours élémentaire 2e année (Ce2) n’est nullement de nature à promouvoir la médiocrité. C’est ce qu’il faut retenir de la conférence de presse du ministre Salimane Karimou qui est revenu de long en large, vendredi 4 septembre dernier, sur les motivations de ses instructions. D’ailleurs, pour le conférencier, l’école doit combattre à tout prix la médiocrité par la culture de l’excellence tout en sauvegardant l’égalité des chances pour tous. Salimane Karimou explique que ses instructions aux enseignants et à leur encadrement s’appuient sur le Plan de développement du secteur de l’éducation 2018-2030, les Odd et les résolutions issues du Forum mondial sur l’éducation tenu à Dakar au Sénégal en 2000 ainsi que la loi d’orientation de l’éducation nationale. Il se dégage de cette vision, selon le ministre, que « Tout enfant qui accède au primaire doit être maintenu dans le système jusqu’en classe de 3e au moins ». Ainsi, sur la base de ces textes, le Bénin a élaboré et adopté le programme d’Approche par compétences (Apc) avec un point d’orgue sur le système du sous-cycle mis en œuvre depuis 2003. Lequel programme vise à réduire l’échec scolaire. Pour le ministre, il s’en déduit dès lors que le but de l’évaluation dans ce contexte n’est pas de sanctionner l’apprenant mais de prendre connaissance des difficultés qu’il rencontre et d’y apporter les solutions appropriées au fur et à mesure de son évolution à partir des outils de remédiation. Ainsi, le programme recommande qu’à la fin de l’année scolaire, il faut faire en sorte que les enfants qui ont été régulièrement à l’école puissent avoir la chance de continuer de développer leurs compétences au cours du cursus scolaire, explique le ministre. La peur de 0 % au Cep Seulement, l’autorité ministérielle dit avoir noté un certain relâchement ces trois dernières années dans la mise en œuvre de ce système de sous-cycle. Il observe de forts taux de redoublement dans les écoles primaires. Ce qui va contre les objectifs du programme qui recommande fortement le passage systématique au cours suivant des apprenants de Ci, Ce1 et Cm1, exception faite à ceux qui ont été absents de façon remarquable. Selon le ministre, l’approche recommande aussi vivement les mêmes avantages aux élèves du Cp et du Ce2 mais avec un bémol pour ces derniers. L’enseignant est autorisé à faire redoubler les apprenants du Cp et du Ce2 qui n’ont pas donné les preuves qu’ils ont les outils et les facultés nécessaires pour passer en classe supérieure c’est-à-dire du Ce1 pour l’élève du Cp et Cm1 pour celui du Ce2. Car, cette exception de redoublement se justifie en ce sens que les écoliers du Cp et du Ce2 auront à aborder dans les classes supérieures respectives certaines difficultés, notamment des notions et paramètres qui n’ont pas été abordés dans la classe antérieure. Ce qui nécessite une certaine base afin de tenir le coup dans les cours suivants au Ce1 pour l’écolier qui quitte le Cp et le Cm2 pour celui qui doit passer du Cm1. Mais pour le ministre, cela ne peut pas expliquer le fort taux de redoublement qui s’observe ces trois dernières années au primaire. Les premières analyses des chiffres révèlent que les enseignants ont commencé par sélectionner les enfants pour le passage en classe supérieure. Cela, depuis que le régime de la Rupture a pris l’option de sanctionner désormais les directeurs /directrices d’écoles qui produisent de faibles résultats au Certificat d’études primaires (Cep). Pour éviter ces sanctions, les enseignants ont commencé par faire redoubler les enfants en masse, même à partir du Ci pour ne faire passer que les bons afin de s’assurer de ne pas réaliser de piètres performances au Cep. « Les chiffres en termes de redoublement ont bondi à partir de 2017 », déplore le ministre. Or, selon Salimane Karimou, l’enseignant devrait tout faire pour éviter à l’enfant le redoublement qui, en réalité, poursuit-il, ne corrige pas les lacunes chez l’apprenant. La note circulaire relative à l’évaluation des apprentissages scolaires vise donc à rappeler aux enseignants les exigences du système de sous-cycle promu par le programme Apc, précise le ministre. Actualités 07 sept. 2020


Horaires de travail dans l’administration : Aucun changement jusqu’à nouvel ordre
Le réaménagement des horaires de travail dans l'administration publique n’est pas encore chose effective, et par conséquent, les heures de travail actuelles restent en vigueur, a indiqué le secrétaire général du gouvernement, dans un communiqué publié, ce dimanche 6 septembre, sur
le site officiel du gouvernement. Selon la note d’Edouard Ouin-Ouro, ce « réaménagement des horaires de travail dans l'administration publique, envisagé par le gouvernement et en discussion avec les partenaires sociaux, n'a encore fait l'objet d'aucune prescription ». « Par conséquent, poursuit-il, les horaires actuellement en cours restent en vigueur dans tous les secteurs ». Le secrétaire général du gouvernement indique pour finir, qu’en tout état de cause, le réaménagement envisagé ne concerne pas le secteur privé et les établissements d'enseignement. Ceux-ci sont libres d'organiser leurs horaires de travail. Mais toujours est-il qu’ils se doivent de respecter la durée légale de travail, martèle Edouard Ouin-Ouro.   Actualités 06 sept. 2020


Programme spécial d’insertion des jeunes dans l’emploi: La deuxième cohorte des candidats évaluée
L’évaluation de la deuxième cohorte des candidats au Programme spécial d’insertion des jeunes dans l’emploi (Psie) se déroule, depuis ce jeudi 3 septembre à Cotonou. Pendant deux jours, une vingtaine de jurys composés d’experts auront à jauger les compétences intellectuelles et techniques de 622 jeunes Béninois, en vue de leur sélection au profit d’entreprises dans le besoin. Dans le cadre du Programme spécial d’insertion des jeunes dans l’emploi (Psie), 640 candidats à l’emploi dans les domaines : hôtellerie restauration et tourisme, Tics, multimédia et services informatiques ainsi que procédés industriels et autres industries (Chimie, textile, bois, métallique) planchent, depuis ce jeudi 3 septembre à Cotonou. Candidat au poste de technicien de système informatique, Ahmed Djibo fait partie de la deuxième cohorte de ce programme initié par le gouvernement du président Patrice Talon. Après avoir passé une dizaine de minutes d’entretien avec le jury composé d’experts en ressources humaines et système informatique, le jeune cadre se dit satisfait et croit en ses chances. « Ce n’est pas un concours. J’ai été bien reçu par le jury qui m’a posé des questions intéressantes lors des échanges », a-t-il confié. Pour sa part, Franck Hounsou, candidat dans le secteur de l’hôtellerie se dit heureux de l’organisation de cette deuxième phase. Pour lui, le gouvernement a bien fait de penser aux jeunes en initiant ce programme. Guy Apan Johnson, expert en tourisme et membre de jury se réjouit de cette initiative qui permet d’évaluer convenablement les jeunes avant de les mettre à la disposition de potentiels employeurs. Girès Zinsou, Ingénieur système informatique à l’Agence des Système et Services d’Information (Assi) rassure les jeunes de l’impartialité des jurys appelés à retenir les meilleurs dans chaque domaine. Un processus transparent ! Le coordonnateur du Psie, Charlemagne Lokossou, est satisfait du bon déroulement de cette évaluation des candidats qui va aboutir à leur sélection. « Le but de ce programme est de recruter des professionnels avec des compétences avérées dans leurs secteurs et de les mettre à la disposition des entreprises », a-t-il précisé. Selon lui, la vingtaine de jurys conviés à cette mission est appelée à évaluer les compétences de ces jeunes primo-demandeurs d’emploi à deux niveaux. « Leur connaissance du métier et leur motivation lors de l’entretien seront évaluées de telle sorte à proposer les meilleurs aux entreprises », a-t-il expliqué. A l’en croire, tout le processus est dématérialisé, ce qui, du coup, rend le programme transparent. Au nom du principe de l’égalité de tous les citoyens sur toute l’étendue du territoire national, Charlemagne Lokossou pense que la même chance a été donnée à tous les candidats, du nord au sud et de l’est à l’ouest. « L’originalité du programme est que le jury va s’entretenir avec ceux qui sont loin de Cotonou par appel téléphonique », a-t-il confié. Cette décision a été prise pour combattre les inégalités et pour ne pas créer des charges inutiles aux candidats qui sont hors de Cotonou. « Les moyens ont été donnés aux jurys pour les prendre depuis le site d’évaluation à Cotonou », a-t-il ajouté. Selon Casimir Migan, vice-président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin, ce programme répond aux besoins des entreprises avec près de 250 offres d’emploi en instance actuellement. Pour lui, rien n’est politisé dans ce programme où les membres de jury sont des professionnels et des experts connus dans leurs domaines. Signalons que le Psie recrute au profit des entreprises deux mille jeunes qui seront rémunérés par l’Etat pendant la première année. Société 04 sept. 2020


Commercialisation des amandes de karité : Le gouvernement à l’écoute des acteurs
Les acteurs sont situés sur le déroulement de la campagne 2020-2021 de commercialisation des amandes de karité. Par cet acte, le gouvernement témoigne son sens d’écoute de ses administrés. En fixant les modalités de la campagne de commercialisation 2020-2021 des amandes de karité, le gouvernement prouve son sens d’écoute des acteurs de cette filière. La campagne de commercialisation des amandes de karité dont le lancement est prévu pour le 15 septembre à Gogounou, doit se faire suivant les orientations données par le gouvernement. Ainsi, le prix d’achat plancher est fixé à 100 F Cfa le kilogramme. «Un vrai geste d’encouragement de la part du gouvernement qui poursuit sa politique de soutien aux producteurs », lance un producteur. Cela montre aussi que le chef de l’État et son gouvernement sont attentifs aux préoccupations des producteurs qui ont souhaité le maintien du kilo de l’amande de karité à 100 francs. Il faut noter qu’en procédant ainsi, le gouvernement encourage les acteurs chargés de leur collecte et de leur transformation à continuer d’observer les meilleures conditions de traitement et de stockage. Toutes choses visant à améliorer continuellement la qualité des produits récoltés. Cette décision traduit également l’attachement du gouvernement à son option de diversification agricole. Pour la plupart des acteurs de cette filière, le régime de la Rupture est déterminé à soutenir les producteurs et préserver au mieux leurs intérêts. À vrai dire, le contrôle et la certification des instruments de mesure conduisent à la transparence dans les transactions au cours de cette campagne. La mise en place de divers mécanismes préserve l’intégrité des collecteurs et amoindrit la pénibilité de l’opération de collecte… Rappelons que les acteurs et surtout les producteurs tirent réellement les fruits de leur labeur à travers ces mesures prises par le gouvernement pour la commercialisation des amandes de karité. Société 04 sept. 2020


Gestion de la filière coton: Les producteurs approuvent les 4 ans sous la gouvernance Talon
Pour la reddition de comptes de leur filière, les producteurs de coton se sont retrouvés hier, jeudi 3 septembre, dans l’arrondissement central de Banikoara. Venus de tout le Bénin, ils ont saisi l’occasion pour exprimer leur satisfaction par rapport à la gestion de leur filière sous les quatre années de la gouvernance du président Patrice Talon. Aussi, l’invitent-ils à être candidat à sa propre succession en 2021. Depuis l’avènement du gouvernement de la «Rupture» en 2016, la filière coton n’a cessé de surprendre, avec à la clé des performances jamais réalisées par le passé. C’est à cette conclusion que, réunis hier, jeudi 3 septembre à Banikoara, dans le cadre de la reddition de comptes de leur filière, les cotonculteurs du Bénin en sont arrivés. « Qu’il vous souvienne qu’avant l’arrivée du président Talon en 2016, la production nationale du coton graine s’élevait à 299 218 tonnes au cours de la campagne 2015-2016 », a rappelé le président de la Fédération nationale des producteurs de coton du Bénin, Badou Gani Tamou. Les campagnes qui ont suivi, poursuit-il, ont vu la courbe monter de façon extraordinaire. « En quatre campagnes cotonnières consécutives, le Bénin a réalisé des performances de production de coton graine jamais enregistrées dans l’histoire de la filière », a-t-il fait remarquer. « Aujourd’hui, la production est passée de 299 218 tonnes à 714 630 tonnes au titre de la campagne 2019-2020. Soit un accroissement de 165 %. Avec une telle production, le Bénin est placé depuis la campagne 2018-2019, au rang de premier producteur de coton en Afrique», se réjouit le président de la fédération. Selon lui, c’est grâce aux nombreuses réformes initiées par le gouvernement, que ces performances ont été possibles. Des actions qui, insiste-t-il, ont permis la disponibilité des intrants à temps, en quantité et en qualité, le paiement également à temps des frais coton, sans oublier l’introduction de la mécanisation. Motivés qu’ils sont désormais, les cotonculteurs entendent relever le défi de 1 000 000 tonnes au cours de la prochaine campagne. En confiance, ils ont décidé de constituer le collectif national des cotonculteurs engagés pour la réélection du président Patrice Talon en 2021. Pour ce faire, ils l’ont invité à présenter sa candidature. L’objectif, a expliqué le coordonnateur national du collectif mis sur pied, Badou Gani Tamou, c’est de ne pas arrêter le processus, de maintenir le cap au niveau de la production du coton au Bénin. Société 04 sept. 2020


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