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Nouvelles

Inondation à Kandi: Les populations de Gogbèdè mises à rude épreuve par les eaux en furie
Les populations du village de Gogbèdè, arrondissement de Bensékou, à Kandi, se sont retrouvées dans l’eau dès les premières heures de ce mardi 1er septembre. C’est après le débordement des eaux, suite à la pluie diluvienne qui s’est abattue sur le village dans la nuit du lundi 31 août dernier à hier, mardi 1er septembre. Même s’il n’y a pas à déplorer des pertes en vie humaine dans leurs rangs, elles ont subi des dégâts énormes. Tôt ce mardi 1er septembre, aux environs de 5 heures du matin, les habitants de Gogbèdè, un village situé à une vingtaine de kilomètres de Kandi, sur la route de Sègbana, se sont réveillés dans l’eau. Certains étaient encore endormis lorsqu’ils ont été surpris. En effet, la pluie qui s’est abattue sur la plupart des localités du département de l’Alibori dans la nuit du lundi 31 août dernier au mardi 1er septembre, n’a pas été clémente avec eux. En témoignent les dégâts énormes qu’elle leur a fait subir. Dans leurs rangs, on dénombre également de nombreux sans- abris, leurs habitations s’étant totalement ou partiellement écroulées sous la furie des eaux. Leurs volailles, ainsi que leurs bétails n’ont pas été épargnés. Quant aux intrants agricoles pour la campagne en cours, ils sont mouillés. Des greniers de vivres et des champs de cultures vivrières ont été emportés. Le recensement est en cours, pour connaître le nombre exact de sinistrés. Toujours est-il qu’il n’y a pas eu de pertes en vie humaine. Ne pouvant rester insensible à la situation, le préfet de l’Alibori, Mohamadou Moussa, s’est aussitôt rendu dans le village. C’est pour témoigner le soutien du président de la République, Patrice Talon, aux populations. Il a aussi instruit le maire de Kandi, Zinatou Alazi Osséni Saka, à prendre les dispositions qui s’imposent afin de reloger les ménages actuellement sans-abris. Société 02 sept. 2020


Lutte contre la Covid-19 au Bénin: Enabel offre dix moniteurs multiparamétriques et dix aspirateurs chirurgicaux
Le Bénin bénéficie à nouveau de l’appui de la coopération belge dans le cadre de la riposte contre la maladie à coronavirus. Mardi 1er septembre, Enabel à travers le Projet d’appui à la santé sexuelle et reproductive et à l’information sanitaire (P@sris) a fait don au ministère de la Santé d’un important lot de matériels médicaux destinés aux centres de prise en charge de la maladie, mais également utiles pour un usage post-Covid-19. Si une réponse adéquate à la crise sanitaire engendrée par la Covid-19 est un défi majeur pour tous les systèmes de santé du monde confrontés au contrôle de la propagation de la pandémie, le Bénin réussit bien l’exercice pour le moment. Et s’il y arrive, c’est aussi grâce au soutien de nombreux partenaires dont l’Agence belge de développement (Enabel). « En ce moment difficile, la coopération belge a su pleinement jouer le rôle qu’on est en droit d’attendre d’un partenaire technique et financier du secteur de la santé », a salué mardi 1er septembre à Cotonou, à l’occasion d’une cérémonie de remise de matériels médicaux, Ali Imorou Bah Chabi, secrétaire général du ministère de la Santé. A la date du 24 août dernier, le Bénin a enregistré 2145 cas confirmés dont 1738 guéris et 40 décès. « Ces chiffres relativement plus faibles que ceux enregistrés dans la sous-région et ailleurs montrent que les efforts déployés par le gouvernement du Bénin et ses partenaires sont efficaces », a reconnu à cette même occasion, Jean-François Michel, représentant résident de Enabel. Cependant, même si l’augmentation du nombre de cas montre des signes d’essoufflement ces dernières semaines, il est important de rester vigilants et de renforcer les mesures de prévention et de prise en charge, prévient-il. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’appui fait par Enabel au ministère de la Santé à travers le projet d’appui à la santé sexuelle et reproductive et à l’information sanitaire (P@sris). Dix moniteurs multiparamétriques pour la surveillance des paramètres vitaux des patients et dix aspirateurs chirurgicaux destinés à renforcer les capacités opérationnelles d’offres de soins intensifs des cinq hôpitaux de zone des départements de l’Atlantique et du Couffo pour une riposte adaptée à la Covid-19 viennent ainsi renforcer tout le dispositif déjà disponible et déployé pour la prise en charge des patients. Des équipements qui répondent aux demandes du ministère de la Santé, a expliqué Jean-François Michel. En plus de ce don, il est attendu dans les toutes prochaines semaines, un incinérateur électrique de grande capacité destiné au centre de prise en charge de la Covid du centre hospitalier universitaire d’Abomey-Calavi, le tout pour un montant global de cent cinq millions (105.000.000) de francs Cfa. Pour le représentant résident de Enabel, cet appui du Royaume de Belgique vient compléter celui d’autres partenaires au développement. Aussi, fait-il observer que « les différents appuis de Enabel visent plus largement le renforcement du système de santé béninois afin qu’en situation de post-Covid 19, celui-ci soit capable de fournir durablement à l’ensemble de la population des soins de meilleure qualité ». Cet appui ne sera donc pas le dernier, promet-il, car « le Royaume de Belgique continuera de se tenir aux côtés du Bénin dans le cadre de cette lutte car la guerre contre la Covid-19 n’est pas encore gagnée ». Un partenaire très engagé Face à ce geste, Ali Imorou Bah Chabi, secrétaire général du ministère de la Santé n’aura que des mots de gratitude à l’endroit du bailleur à qui il reconnaît son engagement de vieille date au chevet du secteur sanitaire du Bénin et plus particulièrement depuis le début de la pandémie de la Covid-19. « Vous avez soutenu les actions de prévention et de riposte engagées dans notre pays. Le Bénin a bénéficié depuis le début de cette pandémie de l’appui remarqué de Enabel à travers la mise à disposition de plusieurs lots de matériels et d’équipements pour accompagner les actions de riposte et de prévention contre cette épidémie », reconnait-il. Il en veut pour preuve entre autres l’appui apporté par l’agence en collaboration avec d’autres structures comme l’agence française de développement, mais aussi et surtout le call-center qu’il qualifie de « cheville ouvrière » dans le cadre de la riposte. Le secrétaire général du ministère de la Santé assure que « ces appuis ont fortement contribué au succès et au bon contrôle de la tendance au Bénin». La faible létalité et l’important taux de dépistage (plus de 1 % de la population) constituent selon ses explications, des avancées à mettre à l’actif de l’agence belge de développement. « La mise à disposition de ce lot d’équipements confirme et certifie encore une fois la volonté de Enabel à jouer son rôle pour aider le Bénin dans le contrôle de la pandémie. Avec votre appui, le Bénin a pu développer des stratégies afin de limiter les dommages et protéger la population », salue-t-il au nom du ministre de la Santé, avant d’exprimer à nouveau la reconnaissance du gouvernement béninois à Enabel et au gouvernement de la Belgique qui travaillent pour que le Bénin atteigne encore plus de résultats. Société 02 sept. 2020


Vente à la sauvette dans les feux tricolores: Un mal incurable ?
Malgré les dangers qu’elle comporte et son interdiction formelle à Cotonou, la vente à la sauvette dans les feux tricolores, continue de battre son plein à la barbe des autorités préfectorales et communales qui ont tenté en vain de maîtriser le phénomène. Un tour dans les feux tricolores à Cotonou et Abomey-Calavi ce mardi 1er septembre 2020. Nombreux sont ces jeunes gens, des articles en main ou sur la tête, qui se faufilent entre des véhicules à l’arrêt suite au feu rouge, à la recherche de clients circonstanciels. Au feu vert, ils libèrent le passage pour ne pas se faire renverser par un de ces véhicules. Une pratique dangereuse. Parmi ces vendeurs ambulants, l’on retrouve parfois des enfants déscolarisés. Des écoliers et élèves justifient leur présence par le fait qu’ils sont à la recherche de moyens pour préparer la rentrée scolaire prochaine. Le reste, pour la plupart livré à eux-mêmes, est à la recherche de leur pitance. « Cette pratique occasionne un encombrement dangereux des artères et expose les vendeurs et tous les autres usagers de la route aux risques d’accident (…) », a soutenu l’ancien préfet du Littoral en février 2018. Ayant constaté que la situation ne cesse d’empirer et constitue une source d’insécurité pour eux-mêmes ainsi que pour les usagers de la route, l’autorité préfectorale a invité ces vendeurs à la sauvette à se diriger vers les centres marchands pour exercer leurs activités en toute sécurité. L’ancien préfet du Littoral a donc pris un arrêté interdisant la vente à la sauvette. Une lutte farouche a alors été menée contre les auteurs de cette pratique. Malheureusement, cette lutte n’a duré que le temps d’un feu de paille. Les forces de l’ordre et de sécurité publique, très engagées au départ ont, elles aussi, baissé les armes. Pour une énième fois, la lutte contre la vente à la sauvette bute contre la résilience des acteurs. Ainsi, cette pratique perdure, et le ballet des vendeurs ambulants, jeunes, hommes, femmes, enfants, dans les feux tricolores, continue de projeter une mauvaise image des villes. Il revient donc aux autorités à divers niveaux de trouver le bon bout par lequel ce fléau peut être endigué. D’ailleurs, la pratique ne concorde pas avec l’image de marque que le chef de l’Etat, Patrice Talon, s’échine à donner aux grandes villes telles que Cotonou afin de booster l’économie du tourisme. Là se trouve tout l’intérêt de cette lutte qu’il faut gagner à tout prix. Cotonou aura beau être propre avec des infrastructures de dernière génération, si la flopée de vendeurs à la sauvette continue de livrer ce spectacle désolant dans les feux tricolores, cela projettera toujours une mauvaise image de la ville auprès des touristes et autres visiteurs. Il faut bien trouver une solution définitive à ce mal. Aux grands maux les grands remèdes, dit-on. Société 02 sept. 2020


Appui à la formalisation des demandes d’acte de naissance sécurisé: L’Anip déploie ses agents dans les ministères
Le gestionnaire mandataire de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) a fait le tour des ministères bénéficiaires de l’appui à la formalisation des demandes d’acte de naissance sécurisé, du certificat d’identification des personnes (Cip) et de la carte nationale d’identité biométrique, hier mardi 1er septembre. À l’étape du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, Cyrille Gougbédji a exprimé sa joie, au vu des dispositions mises en place par le personnel pour le déroulement de l’opération. L’opération dénommée appui à la formalisation des demandes d’acte de naissance sécurisés, de certificat d’identification des personnes, et de carte nationale d’identité biométrique dans les ministères se déroule bien. C’est le constat fait par le gestionnaire mandataire de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip), Cyrille Gougbédji au cours d’une descente qu’il a effectuée hier mardi 1er septembre. Au niveau du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, Cyrille Gougbédji a rappelé que l’opération a débuté le lundi 31 août et a pour objectif de faciliter la tâche aux agents de l’État en service dans les ministères pour la formalisation des différentes demandes inhérentes à la carte nationale d’identité biométrique. Il s’agit aussi d’éviter que les agents de l’État abandonnent le travail pour se retrouver dans de longues files d’attente à l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip), d’après le gestionnaire mandataire de l’Anip, qui se dit satisfait des dispositions prises par le personnel du Maec pour le déroulement de l’opération. Celle-ci traduit également un modèle de management des services publics qui sont chargés des prestations à la population, poursuit-il, en faisant remarquer que généralement les services publics sont en proie à des engorgements de requérants pendant que le travail qui est d’intérêt général est laissé de côté. Satisfaction « À la descente au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération pour voir comment se déroule l’opération, nous sommes satisfaits. Le ministère a pris toutes les dispositions requises pour la réussite de l’opération. Nous avons constaté que les diplomates rentrés et qui n’avaient pas fait le Ravip viennent demander leur enrôlement accompagnés des membres de leur famille. Nous avons vu les couples, nous avons vu les enfants qui sont venus faire l’enrôlement qui est l’inscription au registre des personnes physiques, et tout citoyen béninois et toute personne vivant sur le sol béninois a l’obligation de s’inscrire au registre des personnes physiques », affirme Cyrille Gougbédji. Il note un engouement des agents de l’État au niveau du Maec pour l’opération. « La journée du lundi a donné plus de 115 demandes de carte nationale d’identité biométrique, du Cip et d’acte de naissance sécurisé. Et nous avons eu une soixantaine d’enrôlements au registre national des personnes physiques», a précisé le gestionnaire de l’Anip. Il s’engage à renforcer la logistique de formalisation pour réduire le temps d’enrôlement et permettre aux agents de vaquer à d’autres choses. Au niveau des autres ministères, l’opération se déroule très bien selon l’observation faite. Il y a toutefois, certains ministères qui ont des difficultés liées à la délocalisation de bureaux et services. Ce fait est une préoccupation importante à laquelle l’équipe de l’Anip réfléchit pour trouver une solution afin de prendre en compte tous les agents de l’État. Le gestionnaire mandataire de l'Anip invite par ailleurs tous les citoyens et les personnes vivant au Bénin à se faire prendre en compte au registre national des personnes physiques. Il s’agit d’une noble initiative d’après le diplomate Justin Houètohossou qui a exprimé sa reconnaissance au gouvernement tout en appelant ses collègues à profiter de cette aubaine. Société 02 sept. 2020


Banque africaine de développement: Akinwumi Adesina face aux nouveaux défis
Le Groupe de la Banque africaine de développement (Bad) se fixe un nouveau cap dans le développement du continent. Les défis sont passés en revue lors des assemblées annuelles des Conseils des gouverneurs de la Bad et du Fad tenues la semaine dernière, et au terme desquelles le président Akinwumi A. Adesina est réélu. A compter du 1er septembre 2020, Dr Akinwumi Ayodeji Adesina entame un nouveau mandat de cinq ans à la tête de la Banque africaine de développement (Bad). Le Nigérian est reconduit président du Groupe de la Banque, suite aux accusations de népotisme agitées à son encontre il y a quelques mois et dont il est blanchi. A l’issue de la cinquante-cinquième assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs de la Bad et la quarante-sixième assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs du Fonds africain de développement (Fad) il s'auréole d'un nouveau mandat. Lesdites assises sont organisées en ligne du 26 au 27 août dernier, en raison de la pandémie de Covid-19. Sous la présidence de Mme Nialé Kaba, ministre du Plan et du Développement de la Côte d’Ivoire et présidente des Conseils des gouverneurs, les gouverneurs représentant les pays membres de la Bad ont souligné les « énormes défis» que pose la pandémie de Covid-19, notamment dans les plans de développement des pays membres. La tâche s’annonce bien exaltante pour l’exécutif du Groupe, si l’on s’en tient au communiqué final qui a sanctionné les travaux. Le Groupe de la Bad est invité à poursuivre la mise en œuvre de ses programmes, notamment la Facilité de réponse rapide à la Covid-19 (Crf) visant à fournir une gamme flexible de solutions de soutien afin d’atténuer les lourdes conséquences économiques et sociales de la crise sanitaire. Il devra accorder une attention particulière à la gestion des risques financiers et opérationnels qui pourraient survenir, afin de préserver sa capacité à remplir sa mission de développement de la manière la plus efficace possible. Priorités La mise en œuvre du programme de réformes entrepris dans le cadre de la septième augmentation générale du capital (Agc-VII) et de la quinzième reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (Fad-15)préoccupe également. Cinq domaines sont prioritaires, à savoir les transports, les télécommunications, l’agriculture, l’énergie et l’économie numérique en vue de combler le déficit de financement des infrastructures. Le secteur de la santé ne devrait pas être du reste en cette période critique de pandémie. La Bad compte mieux articuler son rôle dans ce domaine, en prenant en compte ses capacités internes et les expertises des autres partenaires au développement. En collaboration avec l’Union africaine et les communautés économiques régionales, le Groupe de la Banque est appelé à accélérer l’intégration et la transformation économique et sociale de l’Afrique. Il devra prendre toute sa place dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) pour booster la croissance du continent et développer les investissements et les chaînes de valeur régionales et continentales. En attendant, il sera question d’intensifier le soutien aux pays en matière de politiques sectorielles et de réformes réglementaires. Le but, c’est de promouvoir un environnement favorable aux entreprises et de tirer parti des nouveaux engagements financiers importants pris en faveur de projets en Afrique. Un regard bienveillant sera porté sur les économies en situation de fragilité et de conflit, ainsi que sur les besoins des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire. Le Groupe de la Bad devra offrir plus d’opportunités et des emplois de qualité aux jeunes et aux femmes. Cela permettra d’une part, d’endiguer la migration hors du continent, et d’autre part, d’accroître l’autonomisation économique des femmes et leur accès au financement. A cet effet, l’Action positive pour le financement en faveur des femmes en Afrique (Afawa) sera mise en œuvre dans les prochains mois? Traitement des griefs Les gouverneurs exhortent le Groupe de la Bad à renforcer ses fonctions de gouvernance interne, de conformité, de contrôle et de responsabilité pour s'aligner sur les bonnes pratiques des institutions sœurs. C’est ainsi qu’ils autorisent la création d’un Comité ad hoc du Conseil des gouverneurs chargé de superviser la revue du cadre de gouvernance de la Banque en matière d'éthique et de traitement des plaintes. Cette revue, précise le communiqué de la Bad, portera sur la politique de dénonciation et de traitement des griefs, le code de conduite des dirigeants élus, le mandat du Comité d'éthique et toute autre règle pertinente. Elle visera aussi à les mettre à jour afin de renforcer la gouvernance du Groupe, de garantir un niveau élevé de responsabilité, de crédibilité et d'intégrité et de promouvoir la transparence et l'indépendance. Les grandes instances du Groupe se pencheront sur cette question lors des prochaines assemblées annuelles prévues du 24 au 28 mai 2021 à Accra au Ghana, afin d'évaluer la mise en œuvre des conclusions et les recommandations. C. U. P. Economie 02 sept. 2020


Assemblée nationale: La révision de la loi organique sur la Haac enclenchée
La loi n°92-021 du 21 août 1992 relative à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) sera bientôt modifiée et complétée. Une proposition de loi a été initiée dans ce sens à l’Assemblée nationale. L’initiative émane du député Augustin Ahouanvoèbla qui est d’ailleurs le seul signataire de cette proposition de loi modificative et complétive de la loi n°92-021 du 21 août 1992 relative à la Haac. Le texte a été déposé ce mardi à la faveur de la séance plénière inaugurale de la quatrième session extraordinaire du Parlement au titre de l’année 2020. La lettre de transmission a été lue pour informer tous les députés. Le dossier a été ensuite affecté par le président de l’Assemblée nationale à la Commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme pour étude au fond et à la Commission en charge des Affaires culturelles pour avis. Seulement, rien n’a filtré pour l’instant du contenu de cette proposition de loi. S’agit-il d’une révision de fond en comble de la loi actuellement en vigueur ou d’une simple mise en conformité du texte avec les nouvelles lois adoptées par le Parlement dont la Constitution révisée ? Bien malin qui pourrait répondre à cette question à l’étape actuelle de la procédure parlementaire. La suite des choses pourra édifier les uns et les autres par rapport au contenu de cette proposition de loi initiée par le député de l’Union progressiste de la 20e circonscription électorale.   Actualités 02 sept. 2020


4e session extraordinaire 2020 du Parlement: Le budget 2021 de l’institution en examen
L’Assemblée nationale a ouvert ce mardi, à la demande de 55 députés, les travaux de sa quatrième session extraordinaire au titre de l’année 2020. L’examen du projet de budget du Parlement gestion 2021 constitue le principal menu. Le budget de l’Assemblée nationale gestion 2021 sera voté demain, jeudi 3 septembre. Ce dossier est le seul point inscrit à l’ordre du jour de la quatrième session extraordinaire de l’année 2020, dont les travaux ont été ouverts ce mardi en présence d’un quorum de 58 députés. L’avant-projet du budget a été transmis au président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou par le premier questeur, Boniface Yèhouétomè, conformément à la procédure parlementaire. La lettre de transmission a été lue à l’entame de la séance plénière au titre des dossiers de communication. Le président de l’Assemblée nationale, à son tour, a affecté le dossier à la Commission des Finances et des Echanges pour étude au fond, et à la Commission du Plan et de l’Equipement pour avis. Louis Vlavonou a ensuite informé la plénière de ce qu’il a été saisi par 16 collègues demandant l’examen en procédure d’urgence du dossier. La demande de discussion immédiate a été entérinée à l’unanimité des députés. Le président Louis Vlavonou a jugé pertinente cette demande d’examen en procédure d’urgence. Car, selon lui, l’Assemblée nationale est déjà en retard par rapport au délai donné par le gouvernement principalement le ministère de l’Economie et des Finances pour voter ce budget. La date butoir a expiré depuis le 6 août dernier. L’Assemblée nationale n’a plus le droit de trainer les pas. Il faut aller très vite pour ne pas trop fausser le chronogramme du gouvernement, souligne Louis Vlavonou. Sur ce, le président de l’Assemblée nationale demande au président de la Commission des Finances et des Echanges, Gérard Gbénonchi, le délai au bout duquel l’étude du dossier sera achevée. Ce dernier a rassuré Louis Vlavonou de ce que sa commission va se réunir ce mercredi. Ainsi, elle pourra boucler l’étude du dossier. La séance plénière devant se consacrer à l’examen du projet de budget du Parlement gestion 2021 pourrait se tenir demain. N’ayant trouvé aucune objection, le président de l’Assemblée nationale a convoqué la plénière décisive pour ce jeudi à 10 h avec comme ordre du jour, l’examen du budget 2021 de l’institution parlementaire. Ce n’est qu’à la faveur de cette plénière que sera officiellement dévoilé le montant de ce budget, le deuxième pour le compte de la huitième législature. L’on pourra savoir s’il est en baisse ou en hausse par rapport au budget 2020 du Parlement en cours d’exécution et qui tourne autour de 14 milliards FCfa. Tout compte fait, le budget définitif qui sera adopté demain sera ensuite envoyé au ministère de l’Economie et des Finances pour son intégration dans le projet de budget de l’Etat gestion 2021, avant l’adoption de ce dernier par le Conseil des ministres et sa transmission à l’Assemblée nationale pour examen et vote en décembre prochain. Actualités 02 sept. 2020


Réflexion: Entre sa promesse électorale et l’intérêt supérieur du peuple : le choix
Depuis quelques jours, des voix s’élèvent partout au Bénin, les unes pour inviter le président de la République, chef de l’État, chef du gouvernement, son Excellence, Monsieur Patrice Athanase Guillaume Talon, à un second mandat de cinq (5) ans à la magistrature suprême de notre pays, le Bénin ; les autres au respect strict de sa promesse lors de la campagne à l’élection présidentielle de mars 2016, et selon laquelle il ne fera qu’un mandat, s’il est élu. Le chef de l’État se trouve aujourd’hui face à un dilemme : doit-il honorer sa promesse ou peut-il y renoncer ? La déclaration de son Excellence, Monsieur Patrice A.G. Talon, alors candidat à la magistrature suprême de son pays, est un souhait, un désir, une promesse. Cette promesse a été faite, si je ne me trompe, après certaines analyses de la vie sociopolitique de notre pays. Son non-respect peut intervenir à la suite de situations fâcheuses. Honorer sa promesse est un acte louable, volontaire, mais pas obligatoire. Le chef de l’État ne doit donc pas être contraint à respecter sa promesse, et quitter le pouvoir après son premier quinquennat. Une promesse n’a pas valeur de la chose jugée. Ce qui a valeur de la chose jugée, c’est le scrutin. Or, la Constitution de notre pays, qui est supérieure à toute volonté personnelle, fut-elle du président de la République, confère à son Excellence, Monsieur Patrice A. G. Talon, président de la République, chef de l’État, chef du gouvernement, le droit de briguer un second mandat de cinq (5) ans à la tête de son pays. En outre, le président de la République, son Excellence, Monsieur Patrice Talon dispose encore de toutes ses facultés. Il est donc apte pour poursuivre, pendant cinq (5) autres années, l’œuvre exaltante qu’il a commencée. Il n’est d’ailleurs pas homme à abandonner en de si bon chemin son peuple et son Bénin qu’il aime tant. Je l’espère ! En effet, le vote offrira l’occasion aux Béninois et Béninoises d’apprécier le choix de son Excellence, Monsieur Patrice A. G. Talon, et de porter un jugement de valeur sur sa gouvernance. De sa gouvernance, tout n’est sans doute pas rose. Dans les domaines culturel et économique, les nombreuses réformes opérées par le gouvernement portent déjà leurs fruits, et les performances enregistrées suscitent l’admiration à travers le monde et font la fierté du peuple béninois. En outre, son éloquence avérée, son intelligence, sa vision éclairée des choses, sa bravoure et sa détermination à révéler aux autres nations notre cher et beau pays, le Bénin, sont visibles et réconfortantes. C’est certainement fort de ce tableau assez reluisant et prometteur qu’une partie non négligeable du peuple souverain soutient la candidature du chef de l’État pour un second mandat de cinq (5) ans à la tête de notre pays. Le peuple progressiste est certain que son Excellence, monsieur Patrice Talon demeure le président de la République, chef de l’État, chef du gouvernement dont le Bénin a encore besoin pour son développement harmonieux et équilibré, pour le partage à grande échelle des richesses nationales. Les institutions financières internationales sont toutes unanimes pour reconnaître l’état satisfaisant et encourageant de nos finances publiques. J’estime, pour ma part, que la réélection du chef de l’État au pouvoir pendant les cinq prochaines années apportera des corrections aux insuffisances observées sur le plan politique, et un mieux être à l’ensemble de la population béninoise, surtout aux personnes du troisième âge. Il est donc impérieux que le chef de l’État réponde favorablement à l’appel des forces progressistes pour le décollage culturel et économique du Bénin tant espéré, et le bonheur du peuple béninois tout entier. Par Cyr AÏSSI Retraité de l’ex OPT Cocotomey Actualités 02 sept. 2020


Audience au ministère de la Communication: Le nouvel ambassadeur du Japon au cabinet d’Alain Orounla
Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a reçu respectivement en audience, mardi 1er septembre le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa et les membres de la plateforme Ambassadeurs du nouveau Départ. Au menu des échanges avec le diplomate, la coopération bilatérale entre le Bénin et le Japon et avec les derniers la vulgarisation des actions du gouvernement autour de la vision du président Patrice Talon. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a reçu à son cabinet, hier mardi 1er septembre à Cotonou, le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa. Au cours de cette audience, les deux hommes ont fait le tour d’horizon de la coopération entre les deux pays. « Il y a un excellent lien d’amitié et de coopération entre nos pays sur plusieurs plans à savoir, économique, culturel, sanitaire et autres depuis quelques années », a déclaré le diplomate japonais. Homme d’expérience, l’ambassadeur Takahisa Tsugawa se dit prêt à accompagner le Bénin dans tous les domaines afin d’impacter le développement du pays. Il promet d’assurer, comme son prédécesseur le renforcement de la coopération entre le Bénin et le Japon, notamment en ce qui concerne les travaux prévus dans le cadre de l’appui du gouvernement japonais au Bénin. Il n’entend pas abandonner les chantiers entamés par son prédécesseur, Kiyofumi Konishi, notamment la réalisation des infrastructures dont le Japon en est un pionnier au Bénin et à l’international. C’est le lieu pour le diplomate japonais de proposer l’expertise du Japon en matière de la poste au ministre de la Communication et de la Poste. Au terme de la rencontre, Alain Orounla s’est dit heureux des échanges qui augurent d’un meilleur avenir pour la coopération benino-nippone. A la suite de la délégation de l’ambassadeur du Japon, Alain Orounla a reçu les membres de la plateforme des Ambassadeurs du nouveau Départ conduits par Georgy Adounvo. Avec eux, il a discuté de la vulgarisation des actions du gouvernement suivant les valeurs prônées par le président Patrice Talon. Le ministre de la Communication et de la Poste a prodigué de sages conseils à ses hôtes et les a invités à orienter leur communication et leurs activités autour de la vision du Nouveau Départ. Actualités 02 sept. 2020


Audience à la Cour constitutionnelle: Djogbénou reçoit le nouvel ambassadeur du Japon
Le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa était lundi 31 août dernier au cabinet du président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou. Au cœur des échanges, la vitalité des relations bilatérales et les axes futurs de coopération entre le Japon et le Bénin. " La coopération entre nos deux pays est au beau fixe et je vais œuvrer encore davantage à la promotion des relations bilatérales ", a déclaré le diplomate nippon à sa sortie d'audience. Avec le président de la Cour constitutionnelle, le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa a discuté des relations diplomatiques marquées par la coopération économique et technique surtout dans le domaine de la formation technique et professionnelle, ainsi que dans les domaines du commerce, de l’industrie et de l’agriculture. " Nous avons évoqué de nouveaux projets qui sont en préparation et qui seront financés par le Japon comme la construction de l’échangeur de Vèdoko ; des projets qui ont été concrétisés tels que la construction de l’hôpital d’Allada...", a indiqué l’ambassadeur nippon. Avant d'entamer sa mission diplomatique au Bénin, l'ambassadeur nippon prend langue avec les autorités beninoises. Titulaire d’une licence ès Arts et Sciences de l’Université de Tokyo, Takahisa Tsugawa est né le 31 mars 1965. Il était Directeur général du Département des Affaires internationales de l’Organisation pour la Formation technique des stagiaires avant sa désignation en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon près le Bénin. Actualités 02 sept. 2020


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