La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Identification des personnes : Bon déroulement de l’opération de formalisation des demandes d’actes de naissance sécurisé
L’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) a déployé ses agents dans les ministères pour les formalités de demande d’acte de naissance sécurisé. Dénommé appui à la formalisation des demandes d’actes de naissance sécurisé, de certificats d’identification personnel, et de carte nationale d’identité biométrique dans les ministères, l’opération se poursuit normalement selon le constat fait par le gestionnaire mandataire de l’Anip, structure en charge du registre national d’identification des personnes physiques. L’objectif de l’opération qui se déroule dans les ministères est de faciliter la tâche aux agents de l’Etat en service dans les ministères pour la formalisation des différentes demandes inhérentes à la carte nationale d’identité biométrique. Elle vise à éviter que les agents de l’Etat abandonnent le travail pour se retrouver dans de longues files d’attente à l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip). Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, les diplomates rentrés qui n’avaient pas fait le Ravip viennent demander leur enrôlement accompagné des membres de leur famille. Au total, 115 demandes de carte nationale d’identité biométrique, du Cip et d’acte de naissance sécurisé ont été enregistrées le lundi 31 août 2020 dans ce ministère. Actualités 01 sept. 2020


Contre les mauvais sorts à Lokossa et ses environs: Les Kotafon sacrifient à la tradition du yê
La communauté des Kotafon, ethnie majoritaire à Lokossa, chef-lieu du Mono, tient de ses ancêtres la cérémonie annuelle appelée yê qui s'est perpétuée. Destinée à conjurer les mauvais sorts, débarrasser les territoires des épidémies, la tradition du yê s’est renouvelée cette année, du samedi 29 au dimanche 30 août dernier. Sa Majesté Totoh Gnanwo 6, régent de la communauté, a présidé les manifestations. Les Kotafon de Lokossa et ses environs ont sacrifié à la tradition du yê pour le compte de cette année. Sous l’égide de Sa Majesté Totoh Gnanwo 6, régent de la communauté, et sa cour, les manifestations prévues dans le cadre du yê 2020 ont été organisées dans la soirée du samedi au dimanche dernier. Dans la sobriété, l’édition de cette année a été consacrée aux rituels essentiels à savoir les libations, la collecte des offrandes dans la ville et le dépôt desdites offrandes au niveau d’une butte située dans la localité de Djêtoêkpa. Ici, des prières sont adressées aux divinités pour la protection et la prospérité. Héritage culturel importé de Toffo, une localité du département de l’Atlantique, par les pères fondateurs de Lokossa, les préparatifs du yê débutent par la consultation de l’oracle. L’édition de cette année n’a pas dérogé à cette disposition. C’était au sortir de cette consultation que la date de la cérémonie avait été communiquée. Pour le reste, le régent a informé que leurs divinités ne se sont pas montrées exigeantes. « Nous allons procéder seulement à l’immolation et nourrir les ancêtres », a révélé Sa Majesté Totoh Gnanwo 6. La partition des autochtones, poursuit-il, consiste à balayer les chambres dans le sens inverse. Au tas d’ordures, doivent s’ajouter un peu de charbon de bois puis deux boules de pâte de deux couleurs dont l’une blanche et la seconde rouge préparées à base de la farine de maïs. Sur l’ensemble, rangé dans un panier végétal, note le régent, deux cauris seront déposés après avoir été passés le long du corps. Le panier végétal et son contenu sont déposés dans un sanctuaire bien connu. Il s’agit de la butte de Djêtoêkpa, un sanctuaire réservé aux initiés dont des femmes ménopausées. Sur le rôle du yê pour leur communauté, Noël Houssou, directeur de cabinet de Sa Majesté Totoh Gnanwo 6, indique que cette cérémonie est organisée « pour conjurer les mauvais sorts, chasser les épidémies, si possible le coronavirus ». Ses bienfaits, retient-il, rejaillissent aussi bien sur les Katafon que sur les autres habitants de Lokossa et ses envions sans distinction d’origine et d’obédience religieuse. L’importance du yê n’est plus à démontrer, renchérit Simon Sovissi, cadre de la communauté. « C’est une purification pour préparer la cité à accueillir la nouvelle saison », soutient-il. A l’en croire, la cérémonie se déroule toujours courant mois d’août, entre la petite et la grande saison des pluies. Culture 01 sept. 2020


Nouvel an baatonu: Le Donkonrou célébré pour conjurer les mauvais sorts
Les baatombu et Boo du Bénin ont célébré, vendredi 28 août dernier, le Donkonrou. Au-delà de son caractère culturel, l’évènement a consacré leur entrée dans la nouvelle année. Malgré le contexte de crise sanitaire due à la Covid-19 et ses implications, la tradition a une nouvelle fois été respectée avec le rituel du jet de feu. Après avoir conjuré le mauvais sort, des prédictions ont été faites pour l’année nouvelle. Les communautés baatombu et boo sont entrées depuis vendredi 28 août dernier, dans leur nouvelle année. Dans les différentes localités où elles se sont établies, elles ont sacrifié comme il est de tradition à l’occasion de la célébration de Donkonrou, au rituel du jet du feu. N’empêche que la crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus a malheureusement entamé le volet festif de la manifestation. Après le coup d’envoi donné au palais impérial de Nikki, la cité des Kobourou n’est pas restée en marge de la célébration. Sous la houlette des dignitaires des communautés concernées, des processions en direction de l’ouest, hors de chaque contrée, ont été organisées à cette occasion. Des tisons ou des poignées de paille enflammée en main, ils ont effectué le parcours. Arrivés à destination, des prières ont été dites par les dignitaires pour conjurer les mauvais sorts que les feux jetés se chargeront de consumer en guise de purification. Au retour de la procession à son point de départ, c’est autour d’une calebasse remplie d’eau que les prières se sont poursuivies. Pour s’attirer les bénédictions de ce nouvel an, chaque membre de la communauté selon la hiérarchie établie s’est aspergé avec quelques gouttes de ladite eau bénite. Preuve que le Donkonrou est avant tout un évènement ponctué par des sacrifices, des offrandes expiatoires et des réjouissances populaires. Sa célébration survient souvent après la récolte de la nouvelle igname. Selon le Baaton-Sounon de Boua, à Bembèrèkè, Abdoulaye Ganiou, cette célébration concrétise l’acceptation du Barka par les baatombu, après avoir pris le dessus sur leurs adversaires. Elle traduit leur aspiration à la paix, afin que commencent les festivités, la guerre ayant pris fin. En effet, le Donkonrou est considéré par le peuple baatonu comme le premier mois de l’année lunaire. L’opportunité lui est offerte de rentrer dans la nouvelle année sous de bons auspices, en évitant de susciter au cours du mois, le courroux des dieux à l’image de Wourou, Dieu du fer chez les Baatombu. Dans les maisons, il y a eu des agapes au terme desquelles le rituel devant réaffirmer l’alliance entre les Baatombu et les forces surnaturelles est lancé par les dignitaires. Cette étape des cérémonies se déroule dans un lieu consacré où l’oracle révèle ses mystères, sans oublier les prophéties pour la nouvelle année. Avec les baatombu et boo de Parakou, l’évènement n’est également pas passé inaperçu. Ils tiennent à l’instar de leurs pairs à la pérennisation des valeurs traditionnelles, culturelles et cultuelles de leur aire. Mais cette fois-ci, contrairement aux autres années, les populations se sont un peu abstenues de faire brûler des pneus à des carrefours. Pour le Baaton-Sounon de Boua, on ne saurait tolérer que les populations dégradent les infrastructures routières construites à grands frais par le gouvernement dans la ville. Après l’édition de 2020, rendez-vous est donc pris pour celle de l’année prochaine. On espère qu’elle connaîtra un peu plus d’engouement, la Covid-19 ayant imposé tellement de restrictions. Culture 01 sept. 2020


Electrification en milieu rural: Des localités de six communes sorties de l’obscurité
A Bohicon, Agbangnizoun, Dassa-Zoumé, Glazoué, Savè et Ouèssè, plusieurs localités ont vu la lumière jaillir grâce à de nouvelles infrastructures d’électrification rurale dont la mise en service a été effectuée, la semaine dernière, par le directeur adjoint de cabinet du ministre de l’Energie, Franck Tigri. L’accès universel à l’électricité au Bénin se concrétise. Du 26 au 29 août dernier, plusieurs ouvrages d’électrification rurale raccordés au réseau de la Sbee ou à base d’énergie solaire, ont été mis en service dans des localités rurales des communes de Bohicon, Agbangnizoun, Dassa-Zoumé, Glazoué, Savè et Ouèssè. Une tâche assurée par une délégation conduite par Franck Tigri, directeur adjoint de cabinet du ministre de l’Energie et Francis Tchèkpo, directeur général de l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie (Aberme). Le périple a commencé à Todo dans l’arrondissement de Sodohomè, commune de Bohicon. Comme prévu, le directeur de cabinet du ministre de l’Energie a mis en service l’infrastructure réalisée avec un raccordement au réseau de la Sbee. D’un montant total de 72 millions de francs Cfa, l’ouvrage impactera 200 ménages et 1 200 personnes avec, entre autres, ses 10 lampadaires et ses 4 000 mètres de ligne haute tension (Ht) et 2 200 mètres de basse tension (Bt). Tout heureux, le maire de Bohicon, Rufino d'Almeida, a exprimé sa gratitude au gouvernement puis invité les populations à être le gendarme de ces installations afin de prévenir ou dénoncer les cas de vol. Le même exercice a été répété par la délégation à Ahouankanmè dans la commune d’Agbangnizoun. Ici, 60 millions de francs Cfa ont été investis dans la réalisation de 660 mètres de ligne Ht, 330 mètres de ligne mixte et 2 310 mètres de ligne Bt avec 10 lampadaires installés. 200 ménages et 1 200 personnes seront impactés. Même action à Awaya, dans la commune de Dassa-Zoumé. 1 100 mètres de ligne Bt et 55 mètres de ligne mixte ont été installées. Ces travaux ont coûté 70 millions de francs Cfa. A Glazoué, quatre localités sont impactées. D’une part Hocco et d’autre part Egbessi, Adourekoma et Kpakpazoun. L’ensemble des travaux est estimé à 285 millions de francs Cfa pour 4 730 mètres de ligne Bt et 330 mètres de ligne mixte à Hocco et 1 650 mètres de ligne mixte et 6 300 mètres de ligne Bt plus 30 lampadaires pour les trois autres localités. Au total, 400 ménages et 2 400 habitants bénéficieront des bienfaits du joyau. A l’instar de ces populations, celles de Gogoro dans la commune de Savè et Agboro et Odo-Akaba dans la commune de Ouèssè sont également passées de l'obscurité à la lumière. A Gogoro, 9 900 mètres de ligne Ht, 2 640 mètres de ligne mixte, 1 760 mètres de ligne Bt plus 10 lampadaires sont installés. Agboro bénéficie de 330 mètres de ligne mixte, 1 650 mètres de ligne Bt plus 5 lampadaires. Odo-Akaba, 330 mètres de ligne mixte, 2310 mètres de ligne Bt plus 10 lampadaires. L’ensemble, dans les deux communes, est évalué à 160 millions de francs Cfa. A chaque étape, la délégation conduite par le directeur de cabinet du ministre de l’Energie, a invité les populations à faire bon usage des installations et surtout à en assurer la garde. Toutes ces infrastructures ont été réalisées par l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie. Notons que Franck Tigri, durant cette tournée, a également mis en service des ouvrages électriques hors réseau au profit du centre de santé de Bétécoukou et de l’Adduction d’eau villageoise de Trè, dans la commune de Dassa-Zoumé. A N’Dali, il a procédé à la remise d’équipements d’apiculture à 140 Béninois bénéficiaires du projet Pana Énergie. Venus de six communes, ils ont été formés à la pratique de cette activité. L’objectif est, non seulement de les rendre autonomes financièrement mais aussi renforcer leur résilience face aux changements climatiques. Société 01 sept. 2020


Fédération béninoise de Football: Les entraineurs des clubs formés en septembre prochain
Le comité exécutif de la Fédération béninoise de Football organise un atelier de formation au profit des entraîneurs des clubs des ligues 1 et 2, les 14 et 15 septembre prochains à Porto-Novo. Il s’agira de rehausser le niveau de ces techniciens pour leur permettre de bien préparer la saison sportive 2020-2021. A cet effet, il est demandé aux présidents des différents clubs de faire parvenir au comité d’organisation les noms et le dernier diplôme de leurs entraineurs respectifs. Claude Paqui, secrétaire général de la Fbf a invité ces derniers à accomplir les formalités au plus tard le jeudi 03 septembre prochain. Sports 01 sept. 2020


Mondial Beach Soccer de la Fifa-Russie 2021: L’emblème officiel rendu public
La coupe du monde Beach Soccer de la Fifa-Russie 2021 se tiendra du 19 au 29 août à Moscou. Dans la perspective de cette compétition, l’emblème officiel a été rendu public en ligne le 29 août dernier par la Fifa et le Comité d’organisation local. Seize équipes du monde entier vont prendre part l’année prochaine à la Coupe du Monde Beach Soccer de la Fifa en Russie. À un an du tournoi, la Fifa et le Comité d’organisation local ont dévoilé, 29 août dernier, l’emblème officiel de la compétition, en ligne et dans le métro de Moscou. Selon le site de la Fifa, cet emblème se distingue notamment par la présence d’un oiseau de feu, particulièrement populaire dans les contes classiques russes. Personnification du feu, de la lumière et du soleil, cette créature mythologique symbolise la quête de victoire et de gloire. Sur l’emblème, l’oiseau de feu et un joueur de beach soccer sont engagés dans une lutte épique pour le ballon, au-dessus d’un dôme inspiré de la cathédrale Basile-le-Bienheureux. Le style et les couleurs sont influencés par les motifs et l’architecture russes, avec une touche contemporaine exprimant la chaleur, l’énergie et le plaisir. Selon Aleksandr Alaev, secrétaire général de la Fédération Russe de Football, en étroite coopération avec la Fifa, le comité d’organisation a posé les bases nécessaires pour accueillir tous les amateurs de ce sport spectaculaire l’an prochain. « Notre pays a œuvré de longue date afin d’avoir l’honneur d’organiser la Coupe du Monde de Beach Soccer en 2021, ayant déjà accueilli de nombreuses étapes et une phase finale du Championnat d’Europe de beach soccer, ainsi que deux tournois de qualification européens pour la Coupe du Monde de Beach Soccer », a-t-il confié. Pour lui, cette compétition constitue non seulement un grand rendez-vous pour l’équipe nationale russe, mais favorisera également le développement du beach soccer dans toute la Russie. « La Coupe du Monde de Beach Soccer de la Fifa 2021 offrira à coup sûr la même ambiance festive qu’il y a deux ans, lorsque la Russie a accueilli la Coupe du Monde 2018 de la Fifa », explique quant à lui Jean-François Pathy, directeur de la sous-division Marketing de la Fifa. Il s’agira de la 11e Coupe du Monde de Beach Soccer de la Fifa, une compétition qui avait vu le jour en 2005, à Rio de Janeiro. La dernière édition a eu lieu à Asunción, au Paraguay, où le Portugal a été sacré pour la deuxième fois de son histoire après avoir dominé l’Italie en finale (6-4). Sports 01 sept. 2020


Projet de professionnalisation: Une nouvelle ère s’ouvre pour le sport béninois
Oswald Homéky, ministre des Sports a présidé, lundi 31 août, la cérémonie de présentation du modèle des sociétés sportives aux acteurs du mouvement sportif national et aux responsproffessiables d’entreprises privées et publiques à Cotonou. Au cours de cette rencontre d’échanges, il a expliqué le bien-fondé du projet et répondu aux préoccupations des participants. Le sport béninois amorce une nouvelle ère, celle de sa professionnalisation, ce lundi 31 août. C’est à travers la cérémonie de présentation du modèle des sociétés sportives qui a réuni à Cotonou, les acteurs du mouvement sportif national ainsi que les dirigeants d’entreprises publiques et privées. Au cours de cette rencontre d’échanges, Oswald Homéky a expliqué les contours du projet de professionnalisation des différents championnats avant d’exposer les types de sociétés sportives auxquels les acteurs devront se conformer dès la saison prochaine. Selon lui, cette initiative est née de la volonté du gouvernement d’offrir un cadre professionnel et transparent de la pratique du sport aux nombreux talents dont regorge le Bénin. Pour lui, la politique du gouvernement depuis 2016 est de contribuer à la détection, à la formation et à la promotion des talents dans toutes les disciplines sur toute l’étendue du territoire national. « Nous avons pris sur nous la responsabilité d’organiser le sport de masse, d’instituer les classes sportives et associations sportives communales et de mettre en place un dispositif de financement du sport par le secteur privé, à travers l’instauration d’une taxe sur le développement du sport », a-t-il déclaré. A en croire Oswald Homéky, ministre des sports, le gouvernement a noté une forte tendance des entreprises à s’acquitter de la taxe sur le développement du sport plutôt que de créer leurs propres clubs. Il salue cet effort et les invite à adopter le professionnalisme. Ainsi, pour les amener à davantage accompagner le mouvement sportif national, il est permis aux entreprises de créer une société sportive professionnelle. Trois possibilités s’offrent donc aux entreprises qui le souhaitent. Elles peuvent créer des sociétés anonymes sportives professionnelles, des sociétés à objet sportif ou des sociétés unipersonnelles sportives. A défaut de créer directement un club, les entreprises sont également autorisées à signer une convention avec les associations sportives existantes. Actionnariat et apports de l’Etat Le ministre des sports est convaincu que l’actionnariat de la société sportive n’est pas complexe mais reste libre. Car, plusieurs personnes ou groupes de personnes peuvent s’associer pour opérer. « Nous avons retenu de faire les réformes des ligues professionnelles, la redéfinition des cahiers des charges des fédérations et la territorialisation de la dynamique à travers la répartition géographique des clubs », a-t-il confié. Selon lui, le gouvernement entend apporter un accompagnement aux sociétés sportives professionnelles à travers la mise à disposition des infrastructures avec la possibilité d’affectation assortie d’un contrat d’entretien. En plus de la mise en place de l’unité de production et diffusion des matchs des différents championnats nationaux, le gouvernement est prêt à installer une unité d’appui et de conduite des projets sportifs ( pool d’experts et directeurs sportifs ), à renforcer les subventions aux fédérations sportives, à accorder un appui permanent aux sociétés sportives, au Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Ben) et aux fédérations sportives. Gaston Zossou, directeur général de la Loterie nationale du Bénin s’engage avec force dans cette réforme et invite d’autres responsables d’entreprises à lui emboiter le pas. Pour lui, le sport national prendra de plus en plus d’importance à travers ce projet et connaitra son rayonnement. Sports 01 sept. 2020


Collecte de sang en temps de Covid-19: Situation sous contrôle dans l’Ouémé/Plateau
Comme dans les autres départements du Bénin, la collecte de poches de sang a été aussi perturbée dans l’Ouémé/Plateau par la pandémie du Covid-19. Seulement la situation a été maitrisée grâce aux stratégies mises en place par les responsables de l’Antenne départementale de Transfusion sanguine et qui ont été plus ou moins payantes sur le terrain. L’Antenne départementale de Transfusion sanguine de l’Ouémé/Plateau ambitionne de mobiliser d’ici à la fin de cette année 2020 environ 4 855 poches de sang. Ce nombre devra lui permettre d’atteindre son objectif au titre du second semestre de cette année, à savoir collecter au moins 6 250 poches de sang. A la date du 21 août dernier, cette structure était à 1 395 poches de sang mobilisées sur les 6 250 attendues. Mais cette situation ne semble pas trop inquiéter les responsables de l’antenne. Pour le chef antenne, Dr Christian Hounsounou, cet objectif peut-être atteint en dépit du contexte de la pandémie du Covid-19. Il a mis en place une batterie de mesures pour contourner les obstacles afin de permettre à l’antenne d’assurer sa mission, celle de garantir le sang aux formations sanitaires qui en formulent la demande et de promouvoir le don de sang. Les séances de sensibilisations physiques ou avec des affiches ont été renforcées sur le terrain. L’antenne a aussi initié des rencontres de concertation et de formation avec les responsables associatifs pour former les recruteurs communautaires bénévoles qui sont lancés sur le terrain pour continuer la mobilisation sociale et promouvoir le don de sang. Mieux, le chef antenne a rencontré à la préfecture de Porto-Novo les membres de la Conférence administrative départementale (Cad) pour solliciter leur appui pour l’atteinte de l’objectif de 6 250 poches de sang à collecter au titre du second semestre de l’année 2020. Pour Dr Christian Hounsounou, si chacune des structures administratives présentes à cette Cad pouvait mobiliser 50 membres de son personnel, l’on pourrait obtenir 1 250 poches de sang. Ce sera un gros pas de franchi dans l’ambition de 4 855 poches de sang restantes. Il garde espoir que les directeurs départementaux, les maires et les autorités préfectorales qui ont participé à cette conférence vont tenir parole en posant des actes forts et en s’impliquant à fond dans la mobilisation sociale pour promouvoir le don. 2e au plan national Mais l’antenne départementale ne s’est pas arrêtée à ces seules mesures. Elle a décidé d’ouvrir ses portes, informe Dr Christian Hounsounou, tous les samedis afin de permettre à ceux qui ne peuvent pas venir en semaine de se rattraper pour donner une partie de leur sang. Tout ceci se fait, insiste le chef antenne, dans le respect strict des règles barrières édictées par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19. « Je rassure les uns et les autres sur la nécessité de poursuivre les collectes et faire les prélèvements de sang dans un cadre adéquat et en toute sécurité sanitaire », souligne-t-il. Le chef antenne se félicite tout de même des résultats obtenus pour le compte du premier semestre de l’année 2020. Lesquels, selon lui, sont assez satisfaisants avec un taux de 92 % par rapport aux prévisions de 6 250 poches de sang. Au 30 juin dernier, Dr Christian Hounsounou informe que son antenne a pu collecter 5 741 poches de sang. Ce taux a permis à l’antenne départementale Ouémé/Plateau de s’en sortir avec la 2e place au niveau national sur les 28 900 poches de sang collectées sur la période par l’Agence nationale de transfusion sanguine (Ants), précise le chef antenne. Selon lui, les résultats auraient pu être meilleurs si l’antenne n’avait pas été ralentie dans son élan au début de cette année avec l’apparition au Bénin, le 18 mars dernier, du premier cas de Covid-19. Cette situation a créé une certaine panique au sein de la population et a du coup affecté la capacité de collecte du sang. Surtout avec la mise en place des mesures barrières et l’instauration du cordon sanitaire qui a pris en compte plusieurs communes de l’Ouémé, observe Dr Christian Hounsounou. L’antenne a vu aussi ses marges réduites suite à la mise en congé anticipé de ses cibles de collecte privilégiées que sont les collèges, les lycées, les universités et autres. Face à cette situation, elle a dû peaufiner d’autres stratégies pour aller chercher le sang au sein des communautés à travers les actions de sensibilisation et des échanges avec des responsables au niveau communautaire, notamment les chefs quartier et les Chefs d’arrondissement (Ca). Lesquelles actions permettent à l’antenne de tenir le coup, assure le chef antenne départementale Ouémé/Plateau de la Transfusion sanguine. Société 01 sept. 2020


Ramassage gratuit des ordures dans le Grand Nokoué: Les ménages appelés à l’écocitoyenneté
Le ramassage gratuit des ordures ménagères a débuté ce lundi 31 août dans les villes du Grand Nokoué, selon un communiqué du directeur général de la Société de gestion de déchets et de la salubrité dans le Grand Nokoué. Pour la réussite de l’opération, les populations sont invitées à faire preuve d’écocitoyenneté. La Société de gestion des déchets et de la salubrité dans le Grand Nokoué a démarré le ramassage des ordures dans les ménages par les camions bennes à ordures ce lundi 31 août. Selon le directeur général de ladite société, Valéry Lawson, la collecte directe de déchets avec les camions bennes à ordures dans les ménages des quartiers de Cotonou et de Sèmè-Podji s’inscrit dans le cadre de la phase 1 du processus d’aménagement du cadre de vie ayant conduit le gouvernement à la création de la Société de gestion des déchets et de la salubrité dans le Grand Nokoué. « La Société de gestion des déchets et de la salubrité du Grand Nokoué en partenariat avec les communes et les autorités préfectorales porte à la connaissance des populations des communes du Grand Nokoué à savoir Cotonou, Abomey-Calavi, Porto-Novo, Sèmè-Podji et Ouidah que, depuis le 1er juillet 2020, elle a démarré la première phase de ses activités de collecte des déchets solides ménagers et à partir du lundi 31 août 2020, les camions bennes à ordures ménagères passeront dans des quartiers ciblés de la phase 1 de Cotonou et de Sèmè-Podji pour collecter les déchets dans les ménages », a précisé le communiqué. Pour la réussite de l’opération et pour l’atteinte des résultats, la Sgds-Gn recommande aux ménages d’adopter des pratiques et comportements écocitoyens. Il s'agit notamment de se procurer une poubelle homologuée dans un magasin, un supermarché ou au marché Dantokpa. Il est aussi recommandé aux ménages de récupérer les matières réutilisables ou recyclables de leurs ordures et les céder aux ferrailleurs, acheteurs de bouteilles ou autres utilisateurs avant de mettre soigneusement toutes les ordures ménagères dans la poubelle qui sera fermée par un couvercle et non débordante. C’est celle-ci qui sera mise devant le portail, avant 7 h les jours de collecte. Chaque ménage devra faire rentrer systématiquement sa poubelle après le passage du camion-benne à ordures. Il faut rappeler que la Sgds-Gn recommande aux ménages d’entretenir régulièrement la poubelle pour des raisons d’hygiène. Valéry Lawson, directeur général de la société tient au respect des exigences du gouvernement dans la mise en œuvre des initiatives liées à l’aménagement du cadre de vie. Au regard de ces nouvelles dispositions prises par le gouvernement dans la gestion des déchets, il convient que chaque citoyen adopte des gestes éco citoyens pour préserver le cadre de vie. Environnement 01 sept. 2020


Protection de la côte ouest: Impacts du projet Waca-Resip
La mise en œuvre du projet d’investissement pour la résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (Waca-Resip) ne manque pas d’impacts sur les populations riveraines de la côte béninoise. La maîtrise des inondations est l’un des facteurs importants de la réalisation des ouvrages prévus dans ce cadre et financés par la Banque mondiale. Le projet d’investissement pour la résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (Waca-Resip), financé par la Banque mondiale ne manque pas d’impacts sur les populations riveraines des côtes bénéficiaires. Selon la Banque mondiale, d'énormes impacts environnementaux et sociaux potentiels pourraient découler de la mise en œuvre du Projet Waca. Entre autres il s'agit des impacts biophysiques, physiques et socio-économiques positifs et négatifs liés aux activités telles que le rechargement d’urgence, le rechargement traditionnel ou rechargement massif de type moteur de sable. Le projet de restauration des écosystèmes, de conservation et de renforcement de la gestion des ressources naturelles des zones humides transfrontalières entre le Bénin et le Togo, la protection du village de Gbékon et du site culturel d’importance nationale de la place du 10 janvier face aux risques d’inondations et d’érosion fluviale, la relocalisation volontaire des populations les plus touchées par les phénomènes d’inondation dans la zone d’Avloh, sont aussi des impacts du projet Waca. À cela s’ajoute la création d’Aires communautaires de conservation de la biodiversité (Accb) dans les zones naturelles humides périphériques de Ouidah. Comme impacts positifs majeurs, la Banque mondiale évoque la stabilisation du trait de côte et l’atténuation de l’avancée de la mer au niveau du secteur de côte Hillacondji-Grand-Popo, la fixation des sédiments et engraissement de la plage, la protection de l’intégrité physique des habitations et infrastructures hôtelières, la régénération du couvert végétal et colonisation par les espèces animales. Le projet a aussi pour avantages, la gestion durable de l’embouchure du fleuve Mono, la protection et la gestion participative et durable des ressources de la biosphère transfrontalière, l’amélioration de la gouvernance juridico-politique et institutionnelle de la gestion du littoral ainsi que la croissance de la résilience socio écologique face aux risques hydro climatiques et à la mise en valeur de la zone littorale. Il faut dire que le projet Waca a pour objectif d’améliorer sur le plan spatio-temporel la gestion durable, intégrée et cohérente de la côte béninoise. Il s’articule autour de quatre composantes à savoir le développement des aspects institutionnels, les investissements socio-économiques, la mise en place d’observatoire et systèmes d’alerte et la gestion transfrontalière du chenal de Gbaga. Réduire les risques hydroclimatiques Une équipe du ministère du Cadre de vie et du Développement durable conduite par le directeur général de l’Environnement et du Climat, Martin Aïna Pépin et l'équipe de coordination du projet Waca-Resip ont effectué une descente sur les différents sites des travaux en cours de réalisation le 13 août dernier à Grand-Popo. Selon nos sources, c’était une occasion pour apprécier l’état d'avancement des travaux relatifs à la protection de la côte ouest et présenter au maire de la commune de Grand-Popo, les différents investissements du gouvernement pour réduire les risques hydro climatiques auxquels les populations côtières sont exposées. Il ressort de leur visite qu’environ 35 000 habitants vivent sur la rive de cette côte et pourront jouir des fruits de cet investissement, grâce aux travaux d’urgence de dragage, d’aménagement et de la stabilisation de la berge sud du fleuve Mono à Gbèkon entamés dans le cadre du projet Waca. Contrairement à 2019 où le risque climatique était de 84 m entre l’océan et la rupture du cordon, les travaux en cours de réalisation rassurent les habitants de cette zone côtière. En témoigne la forte présence de digue qui convertit les eaux de ruissellement en eau d’infiltration, ce qui stabilise davantage la piste qui a été réalisée et qui protège l’espace reconstitué, selon les techniciens du projet Waca. Pour le professeur Martin Aïna Pépin, directeur général de l’Environnement et du Climat, la construction de l’ouvrage va durer trois ans pour éviter les inondations cycliques observées et qui renvoient par moments les habitants de leurs domiciles. Dans le cadre des travaux, l’embouchure de la Bouche du Roy a été ouverte de façon mécanique toujours pour protéger les populations des inondations et en même temps protéger la voie du 10 janvier. Environnement 01 sept. 2020


1983 - 3228