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Nouvelles

Face au Covid-19 : Internet mobile a sauvé les entreprises, confirme l’Arcep
De mars à juin 2020, le trafic internet mobile a connu un accroissement de 21,05 %. Ce chiffre dévoilé par l’Autorité de régulation des Communications électroniques et de la Poste (Arcep), à travers son tableau de bord trimestriel, montre, selon elle, que l’outil internet mobile a été d’une aide précieuse pour les entreprises durant la période de restriction contre la propagation du Covid-19. « L'abonnement internet mobile au 30 juin 2020 a atteint un total de 6 788 793 portant ainsi le taux de pénétration internet mobile à 54,24 %. Ce parc a enregistré une croissance significative de 1,90 % sur la période allant de mars au 30 juin 2020. Soit une croissance nette de 126 567 abonnés », lit-on dans un article récapitulatif publié par l’institution. En conséquence, le volume du trafic de l'internet mobile en termes de giga octet, est passé de 18 611 567 au 31 mars 2020 à 22 530 725 au 30 juin 2020. Ce qui équivaut à une augmentation de 21,05 % par rapport au trimestre précédent. De même, l'internet fixe a fait un bond de 6 653 de parc abonnés, et la pénétration est allée à 0,31 %. A l'analyse de ces données, « on peut comprendre qu'en cette période de crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, l'internet a été beaucoup utilisé par les entreprises pour assurer la continuité des services dans le cadre du respect des mesures édictées par les autorités en vue de lutter contre la propagation du virus », conclut l’Arcep tout en publiant ces statistiques. Lesquelles prennent aussi en compte les services financiers mobiles. Aux temps forts des mesures mondiales contre la propagation du coronavirus, plusieurs experts et observateurs du secteur du numérique ont affirmé que l'outil internet est la seule solution pour plusieurs entreprises de survivre et de sauver les emplois face aux restrictions imposées par les Etats. D'où, l'usage en grand nombre du télétravail et de la visioconférence. Actualités 31 août 2020


Le Mali ou le proche avenir du Sahel et de l’Afrique ?
Les mêmes causes produisent les mêmes effets et les produisent parfois en pire. Le 22 mars 2012, le capitaine Amadou Haya Sanogo prenait le pouvoir par surprise à Bamako. Lui et ses compagnons se disaient excédés par l’humiliation incessante qu’imposaient les djihadistes aux Forces Armées Maliennes. Les jeunes officiers étaient nerveux. On déplora des morts. Le Chef de l’Etat eut la vie et la liberté sauves en prenant, ce soir-là même et de façon rocambolesque, le chemin de l’exil. Le peuple malien eut-il de la compréhension pour la saute d’humeur du capitaine Sanogo et des siens ? Il fallut en tout cas toute la pression de la communauté internationale pour les convaincre de remballer et de retourner dans leur caserne, en attendant que certains aillent devant les tribunaux répondre de l’assassinat de leurs camarades soldats qui ont cru devoir s’opposer à leur processus de renversement de l’ordre constitutionnel. Le 18 août 2020, un groupe d’officiers prend à nouveau d’assaut le palais présidentiel à Bamako. Le changement, cette fois-ci, a le don de l’ambiguïté, le don d’échapper à une analyse politique cartésienne. Un coup d’Etat ? Les événements intervenus en ont tout l’air. Mais le Chef de l’Etat sorti a eu le temps de démissionner (un pistolet sur la tempe et en quels termes ?) et d’affirmer qu’il n’entendait point être remis en selle. Dont acte. Alors ce n’est pas un coup d’Etat ?On y perd un peu son latin quand ce n’est pas son malinké. La seule chose qui soit à peu près sûre, c’est que l’histoire a bégayé au Mali le 18 août 2020. Et que, peut-être, Sanogo, devenu général, a ricané en pensant à son aventure ratée de 2012. L’histoire a bégayé d’un bégaiement exacerbé car, malgré les apparences (elles sont trompeuses), la situation est bien pire en 2020 qu’en 2012. Ce pourrissement (le mot n’est pas trop fort) se laisse observer à trois niveaux. Premier niveau: les événements du 18 août 2020 ont la même toile de fond et les mêmes causes qu’en 2012, c’est-à-dire la présence criminelle des djihadistes dans le nord du Mali. Si en huit ans rien n’a changé, c’est que tout a changé en pire. La preuve, et c’est le deuxième niveau, c’est que, entretemps, les Maliens dans leur ensemble, ceux de l’intérieur comme ceux de la diaspora, sont devenus méfiants vis-à-vis de leur armée et, surtout, des forces étrangères venues à elle en renfort avec des moyens impressionnants. Sans peut-être prendre en compte les difficultés des armées classiques face à une armée de guérilla sur le terrain sahélien aux allures d’un vaste désert, le peuple malien est devenu soupçonneux et ‘‘complotiste’’ au motif que, si avec cette armada visiblement dissuasive, on n’est pas arrivé à bout des djihadistes, c’est qu’on occupe son territoire par un fait exprès, et pour un autre but que celui affiché de vaincre les djihadistes. Lesquels djihadistes auraient le vent en poupe au point de kidnapper et de garder en otage le chef de l’opposition politique depuis avril 2020. Le peuple malien est sans doute injuste de penser que ses pires ennemis ne seraient pas les djihadistes mais plutôt les armées venues aider la sienne à le libérer d’eux. Mais compte tenu du piétinement des combats ou des avancées de l’ennemi invisible, les conditions ne se trouvent-elles pas réunies pour que le peuple désarmé et en désarroi pense à mal et même désespère ? Voilà qui explique, et c’est le troisième niveau, le succès du leader religieux qui a pris fait et cause pour le peuple désespéré et qui l’a appelé à sortir dans la rue pour exiger le départ, coûte que coûte, des dirigeants objectivement et de jure responsables du pourrissement de la situation et de la désespérance du peuple. Or c’est à ce point précis que l’histoire cesse de bégayer pour basculer dans le no man’s land des lendemains qui déchantent et font pleurer. Voici les trois raisons de ce basculement. La première : le ci-dessus chef religieux n’est pas seulement fervent et rigoureux, il est dit aussi rigoriste au sens où il serait de la race de ceux qui pensent que, dans la cité, les droits de l’homme doivent s’effacer devant les droits de Dieu. N’importe quel autre leader, semble-t-il, aurait pu facilement amener le peuple malien en désarroi à sortir pour dégager l’horizon afin de ne pas se retrouver au fond de la fosse, mais c’est lui qui l’a fait. Et cela peut ne pas être sans conséquences pour l’avenir. Rien ne prouve qu’il fût en mission pour les djihadistes qui, eux aussi, seraient de la tendance rigoriste. Mais en pareille circonstance, l’imagination se fait vraiment « la folle du logis » pour aller où il faut et, surtout, où il ne faut pas. La deuxième raison : le peuple malien, aujourd’hui, est mûr, hélas, pour accepter et supporter un pouvoir fort, un pouvoir autocratique, fût-il et surtout s’il est théocratique. Or à Bamako, les officiers qui ont pris les choses en main le 18 août 2020 semblent hésiter, n’avoir pas de feuille de route, n’avoir pas de perspective claire et définie. Il est vrai que rien n’est simple depuis longtemps au Mali. Mais s’ils ont pris le pouvoir, on se dit que c’est pour clarifier la situation. Au bout de combien de temps ? On dirait qu’ils ne le savent pas eux-mêmes. De toute façon, l’important n’est pas la longueur ou la brièveté de la transition, mais ce qu’on aura fait pendant ce laps de temps avant de ‘‘remettre le pouvoir aux civils’’, les seuls habilités à s’occuper de politique pendant que les militaires s’occupent de garder les frontières et d’assurer la sécurité du pays. La troisième raison : qui est le chef incontestable du Conseil National pour le Salut du Peuple issu des événements du 18 août 2020 ? A cette question, pas de réponse claire. Or si le pouvoir ne se partage pas, le pouvoir à la tête de l’Etat se partage encore moins. L’histoire enseigne que lorsque l’on est arrivé à plusieurs à ce niveau par un coup de force, une seule figure finit toujours par se détacher et par s’imposer. Dans quelles conditions – sanglantes ou pacifiques – se détachera-t-elle dans la situation qui se présente aujourd’hui à Bamako ? L’ensemble de ladite situation et, plus encore, les trois raisons ci-dessus énumérées, pourraient offrir aux djihadistes en embuscade et en action-guérilla depuis très longtemps l’occasion de sortir à visage découvert et de s’imposer au pouvoir et d’imposer leur vue théocratique du pouvoir. On a déjà vu, très brièvement, ce que recouvre ce pouvoir théocratique : la pensée unique, les mains coupées, les femmes voilées et violées, les tombeaux sacrés et les livres historiques saccagés à Tombouctou. Si tout le Mali vient à être soumis à ce régime et à cette loi, le pays devient, ipso facto, la base arrière des djihadistes pour énerver, pénétrer à la manière d’un rhizome, tout le Sahel, et aller plus loin et plus bas que le Sahel. Les Béninois se souviennent de leur bref passage, sanglant et mortel, au Parc de la Pendjari le 10 février 2020. Etait-ce une mise en bouche? Etaient-ils venus prendre le pouls de la République laïque pour savoir déjà comment s’y prendre, le moment venu, dans des pays comme le Bénin qui échappent encore à leurs présence, influence et action ? L’histoire qui bégaye au Mali va peut-être basculer et installer définitivement les djihadistes à Kidal et dans l’Azawad retourné à son premier désir de sécession avortée et le faisant triompher en la circonstance. Et c’est alors tout le Mali qu’ils deviendront capables de couper de la civilisation et de la laïcité en comptant peut-être sur le concours de leaders, religieux ou pas, ouvertement ou secrètement acquis à leur cause. Et à partir de là et de ce moment-là, c’est l’ensemble de l’Afrique qui sera à leur portée, l’Afrique que, à la manière d’une pieuvre, ils pourront enserrer et étouffer. Ce qui se joue au Mali ne menace pas que le proche avenir du Mali et du Sahel, il menace aussi le proche avenir de l’Afrique. Puissent donc la Cedeao et l’Ua travailler à arracher le Mali au rhizome et à la pieuvre pour le garder dans le giron, dans le concert des nations en marche ascendante grâce à la préservation de la diversité des opinions. Actualités 31 août 2020


'' L'Homme est le Maître de son devenir '': Un essai de Hounnongan-Hossou Adankanlin sur le marché béninois
Le cercle des auteurs béninois s'agrandit. Hounnongan-Hossou Adankanlin vient de publier à Taka Éditions, à Cotonou, son premier ouvrage intitulé " L'homme est le maître de son devenir''. Préfacé par l'écrivain Christophe Hlouin, il compte 44 pages. Il est intéressant, cet ouvrage dont le thème central porte sur les savoirs endogènes notamment le Fâ. Il est subdivisé en quatre parties à savoir : '' Les 12 signes (Dougan) du Fâ qui correspondent aux 12 signes de l'horoscope'', ''Les quatre signes du Fâ qui n'ont aucun rapport avec les signes du zodiaque'', '' Bref aperçu sur le Danvodoun Gnonnan Minan Tintchemi'', ''Traitement des maladies naturelles ou provoquées’’. A travers le titre de l'œuvre, l'auteur nous enseigne que le bonheur ou le malheur dépend de chaque individu. Il précise que c'est soi -même qui crée sa richesse et non quelqu'un d'autre. Faire confiance à soi-même, c'est la meilleure manière de réussir sa vie, a-t-il indiqué. En parcourant ce livre, l'auteur rappelle les douze signes capitaux du fâ correspondant aux douze signes de l'horoscope tels lètè-mèdji (bélier), tula-mèdji (taureau), woli-mèdji (gémeaux), gbé-yèkou (cancer), losso-winlin (lion), troukpin-mèdji (vierge), abla-mèdji (balance), ka-gouda (scorpion), fou-mèdji (sagittaire), di-mèdji(capricorne), aklan-mèdji (verseau) et tchèmè-mèdji (poisson). Aussi, il aborde les quatre signes du fâ qui n'ont aucun rapport avec les signes du zodiaque. Parmi ces signes, se trouvent gbé-mèdji, yèkou-mèdji, losso-mèdji et ka-mèdji. Partant de la date de naissance de l'Homme, l'auteur Hounongan-Hossou Adankanlin montre la vertu des plantes de chaque signe du fâ, du zodiaque et de ses interdits. Les heures de prières pour invoquer les anges font partie des préoccupations majeures de l'auteur. En parlant de Danvodoun Gnonna Minan Tintchemi, l'auteur dit que c'est une divinité ancestrale mise au point par les hauts dignitaires sous le règne du roi Dako-Donou de Danxomè. C’est la divinité qui protégeait par excellence le roi. Signalons que l'auteur donne à ses lecteurs des remèdes dont ils peuvent faire usage contre certaines maladies. Dans sa préface, l'écrivain Christophe Hlouin dit que l'auteur est l'une des figures emblématiques de la culture béninoise et confortablement assis dans la tradition. Il ajoute qu'il valorise l'identité culturelle et cultuelle au Bénin et dans le monde entier. Selon lui, cet ouvrage est à lire par tous puisqu'il contient maints secrets d’intérêt. Culture 31 août 2020


Pour avoir honoré le théâtre au Bénin: L’Eitb reconnaissante à Patrice Talon
L’Ecole internationale de théâtre du Bénin (Eitb) salue la vision de développement du président Patrice Talon dans le domaine du théâtre. Lors d’une cérémonie de remise d’attestations aux participants au Festival international de Porto-Novo, hier dimanche 30 août à Cotonou, les acteurs du théâtre remercient le chef de l’Etat pour sa décision de maintenir l’école sur son site actuel malgré les opérations de déguerpissement en cours. Le théâtre du Bénin a de beaux jours devant lui. Et ceci, grâce au leadership du président Patrice Talon qui a pris la décision de maintenir l’Ecole internationale de théâtre du Bénin sur son site actuel sis à Togbin plage à Cotonou, en dépit des différentes opérations de déguerpissement en cours. Suite à cette décision, les acteurs du théâtre ont exprimé leur reconnaissance au chef de l’Etat qui, disent-ils, a compris l’importance pour une nation d’avoir une école de théâtre qui forme chaque année des artistes pour l’émergence de la culture. Bienvenu Godjo, représentant des étudiants, affirme que l’Ecole internationale de théâtre du Bénin fondée par l’association « Atelier nomade » en 2004, offre une formation adaptée à un théâtre en devenir. Selon lui, il s’agit d’un établissement d’enseignement supérieur des arts et techniques de théâtre qui crée et véhicule un espace de la représentation du monde et l’éducation du regard. L’Ecole conduit acteurs et spectateurs à l’apprentissage de leur humanité et de leur citoyenneté. « L’Eitb élargit le cercle de ceux qui interrogent notre monde en partage. L’Eitb forme à l’auto-emploi des comédiens et des techniciens de la scène capables de répondre aux défis du théâtre contemporain. Elle apporte des réponses concrètes aux problèmes des nouvelles générations du milieu théâtral en Afrique », a-t-il laissé entendre. Bienvenu Godjo rappelle que l’Eitb a déjà outillé 42 hommes et femmes du théâtre du Bénin, du Niger, du Burkina Faso, du Nigeria, du Togo, du Sénégal et de la Mauritanie. Pour consolider son cursus et sa visibilité, il ajoute que l’Eitb développe de nombreux partenariats avec diverses entités dans la sous-région et en France. « L’Eitb est la continuité du travail de formation et de création théâtrale mené par Dine Alougbine depuis plus de 40 ans au Bénin et ailleurs », informe-t-il. Et pour Dine Alougbine, directeur et fondateur de l’Eitb, le président de la République a pris la noble décision de maintenir l’école sur son site actuel à cause de sa grandeur d’esprit. Il indique que la décision du chef de l’Etat vient honorer le théâtre et montre la grande importance qu’il accorde à l’art et à la culture dans le mécanisme général du développement du Bénin. Au nom de tous les acteurs de la culture, il a exprimé toute sa reconnaissance au chef de l’Etat pour son sens de leadership et son pragmatisme. Il note que l’acte posé par ce dernier vient galvaniser l’ardeur de l’école à être un centre d’excellence artistique et culturel où cohabitent harmonieusement la formation, la création, la médiation et la diffusion des spectacles vivants et des arts en général. « Notre ambition est de faire de ce lieu une grande fabrique de spectacle, un lieu pour camper l’histoire et garder la mémoire, une destination touristique, une curiosité nationale et une attraction mondiale. Notre ambition est de faire également de ce lieu, une industrie culturelle et touristique, productrice de richesse et d’emplois », a-t-il confié. Culture 31 août 2020


Promotion de la marque Aqua Belle: Visite surprise de l’ambassadrice Sessimé aux sportifs
Une visite surprise de Sessimé, ambassadrice de la marque Aqua Belle, aux sportifs, samedi 29 août dernier sur l’esplanade extérieure du stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou, a permis à cette dernière de vanter les bienfaits de cette eau embouteillée à l’état pur par la Société béninoise de brasseries (Sobebra) et d’en distribuer aux membres des clubs sportifs rencontrés sur les lieux. Arborant un cache-nez bien remarquable et vêtue sobrement, la vedette de la chanson béninoise Sessimé ne s’est pas fait prier pour se joindre aux clubs de sport d’entretien ayant pris d’assaut l’esplanade extérieure du stade de l'amitié, ce samedi 29 août, pour des séances d’exercices. Prônant le respect des mesures barrières à savoir le port de masque et la distanciation sociale, elle a fait d’une pierre deux coups. Même si l’objet de sa descente était bien d’entretenir les sportifs sur les bienfaits de Aqua Belle, cet autre produit de la Société béninoise de brasseries (Sobebra) dédié exclusivement aux passionnés du sport, l’ambassadrice s’est donnée le plaisir de sensibiliser ses vis-à-vis à la pandémie du coronavirus. Très en jambes, elle a participé de fort belle manière aux séances aussi bien à travers son aisance à enchaîner les exercices et à rester dans la gamme des gestes rythmés par la musique sous la conduite des coaches des différents clubs visités que sa capacité à vanter les bienfaits de l’eau Aqua Belle. Première d’une série d’actions à mener par la Sobebra pour promouvoir les valeurs de la marque que sont le bien-être et la santé, la visite de l’ambassadrice Sessimé a permis de présenter aux sportifs l’eau Aqua Belle. Une eau que l’artiste trouve bien légère et recommandée pour se maintenir en forme. Pour les sportifs, elle juge le produit assez hydratant pour le corps et surtout en cette période de crise sanitaire où il est souhaité une consommation de 3 litres d'eau par jour. Pour des activités physiques, la chanteuse estime Aqua Belle bien appropriée et assure que les consommateurs y trouveront leur compte. Outre l’invite à consommer Aqua Belle, Sessimé a offert à tous les clubs rencontrés sur l’esplanade extérieure du stade des packs d’eau pour s’hydrater, maintenir la forme et tenir dans le temps. Un geste fort apprécié par les uns et les autres. Pour Corneille Dégboé, encadreur du club Union Sport, la visite de l’artiste vient en appoint à l’idée qu’ils se font de la marque. Eau dont la fraicheur naturelle n’est plus à démontrer, Aqua Belle constitue, à son avis, un produit de qualité à recommander à tous ceux qui s’adonnent au sport d’entretien. Il en reste un grand consommateur et le conseille également aux membres de son club. Loukman Tchékoni de Excellence-Club se dit ravi de la visite et apprécie le geste fait en direction des clubs sportifs par l’ambassadrice Sessimé. Chantal Boni Couthon du club Gym Espoir Plus assure que l’eau Aqua Belle est légère, bien digeste et sans arrière-goût. Elle décerne un satisfécit à la Sobebra et à Sessimé dont la venue était bien inattendue. Grégoire Dossou, chef service Force de vente à la Sobebra, saluant le partenariat entre l’artiste et la Société béninoise de brasseries, se réjouit des actions à mener pour accroître la notoriété de la marque Aqua Belle sous l’impulsion de l’ambassadrice. Un partenariat que l’artiste voit comme un retour à la maison pour elle qui reste un produit de la Sobebra car sa carrière a été lancée par la marque Coca-Cola. Elle croit dur comme fer qu’à travers ce partenariat un coup d’accélérateur sera donné à la promotion de ce produit? Société 31 août 2020


10 ans de présence au Bénin: La BGFI Bank plus près de ses clients
Le groupe BGFI Bank Bénin, pour être plus près de ses clients, a choisi l’occasion de son dixième anniversaire pour s’installer pour quinze jours à Erevan à travers l’opération Agence éphémère. Le lancement de cet évènement qui a eu lieu, vendredi 27 août dernier, s’est déroulé sous le parrainage de Pascal Cove, directeur général de la banque en présence de quelques-uns de ses clients et du personnel. Il y a dix ans que s’installait au Bénin le groupe BGFI Bank. Et depuis ces nombreuses années, elle s’attele à satisfaire sa clientèle à travers ses prestations et nombreux produits. A l’occasion de l’opération Agence éphémère, Pascal Cove, directeur général du groupe BGFI Bank, a rappelé que la filiale du Bénin est la première en zone Uemoa. Première banque certifiée ISO 9001 version 2015 au Bénin, elle œuvre chaque jour, selon son directeur général, à maintenir la qualité de ses services et s’adapte à son marché en accueillant les clients de toutes catégories socio-professionnelles, sans distinction. « Nous voulons sortir de nos locaux, de notre confort pour matérialiser notre proximité à travers nos services, pour être plus près et au contact de nos clients », affirme Pascal Cove qui annonce que prochainement, le service mobile banque sera lancé pour permettre aux clients de retirer de l’argent depuis leur maison sans se déplacer. Quand le client fait une opération, il peut désormais, avec un Smartphone, recevoir une alerte et n’a plus besoin d’aller vers son gestionnaire. Il peut également effectuer une opération de remise de chèque sans se déplacer vers la banque. BGFI Bank est, selon son directeur général, un groupe financier international multi-métiers qui allie solidité financière, stratégie de croissance durable et maitrise des risques, avec l’ambition d’être la banque de référence sur le marché en termes de qualité. Il accompagne ses clients, notamment des particuliers et des entreprises, et institutionnels dans une relation fiable, avec une gamme de produits et services élargie. BGFI Bank enrichit sans cesse son offre en s’appuyant sur l’expertise de ses partenaires, s’ouvrant ainsi à de nouveaux domaines. Au Bénin, le groupe BGFI Bank dispose d’un réseau de sept agences, de trois cash point, de dix-huit distributeurs de billets et une dizaine de terminaux de paiement à Cotonou, Porto-Novo, Abomey-calavi, Bohicon et Parakou. Agence éphémère Il innove grâce à des produits digitaux adaptés aux réalités des particuliers et des entreprises et développe des produits d’épargne en accord avec différentes phases de la vie d’un individu ainsi que des offres de services uniques sur le marché béninois. Dans le cadre de l’opération Agence éphémère initiée pour célébrer les dix ans de la banque au Bénin, des promotions sont disponibles notamment sur les cartes Adhara avec 50 % de réduction sur les frais d’achat de la carte pendant 30 jours soit à un prix de vente de 5 000 F Cfa au lieu de 10 000 F Cfa. Il y a également une promotion sur les packs avec un mois de gratuité pour toute souscription à un des packs de l’offre BGFI Bank. Les 200 premiers clients se verront offrir pour tout achat équivalent à 50 000 F Cfa à Erevan une carte Adhara rechargée de 5 000 F Cfa. Aurore Salako, responsable de l’agence éphémère sise à Erevan, a expliqué que dans cette agence qui va fonctionner pendant quinze jours, tous les services sont disponibles. De même, toutes les catégories socioprofessionnelles seront servies. Dès son lancement, l’Agence éphémère de la BGFI Bank sise à Erevan a fait l’objet d’un engouement de la part des clients du supermarché qui n’ont pas hésité un seul instant à solliciter ses services. Le groupe BGFI Bank, fidèle à ses valeurs de travail, d’intégrité, de transparence, de responsabilité et d’esprit d’équipe, place la qualité de service au cœur de son métier. Au Bénin, le groupe dispose de plus de 11 000 clients et de 250 agents rompus à la tâche. Le groupe BGFI Bank, c’est plus de 1800 collaborateurs présents dans 11 pays accompagnant au quotidien une clientèle diversifiée au Bénin, au Congo, au Cameroun, en Côte d’ivoire, en France, au Gabon, en Guinée, en Guinée Equatoriale, en République démocratique du Congo, à Madagascar, au Sénégal, et à Sao Tomé-et-Principe. ---------------------------------- Impressions de quelques clients ---------------------------- Gibrilla Taoffic « Dix ans, ça passe vite et c’est comme hier. Depuis que je suis avec cette banque, je n’ai jamais eu de déception et j’apprécie les différentes innovations annoncées par le directeur général, ce qui me rassure que les choses bougent dans le bon sens au niveau de cette institution bancaire. Au vu de mes expériences et de ma collaboration, je peux affirmer que la banque donne le meilleur d’elle-même. » n ----------------------------------------------- Nassi Isidore, directeur général de l’entreprise Nassi et fils « C’est une banque que j’apprécie bien et qui fait son petit bonhomme de chemin. Ça fait dix ans que je suis avec cette banque qui m’a beaucoup accompagné ; le service est parfait. J’invite les autres citoyens à lui faire confiance. » Société 31 août 2020


Le site de Tagaye à Natitingou sécurisé: Une délégation conduite par le ministre d’Etat, chargé du Plan et du Développement
Abdoulaye Bio Tchané, accompagné du coordonnateur du Millennium Challenge Account (Mca) Bénin II, était en visite de travail, samedi 29 août dernier à Natitingou. En présence des autorités politico-administratives de la commune et des sages, la délégation a pris connaissance de l'avancée du processus relatif à la construction d'une centrale solaire. Superviser le processus de sécurisation du site de construction de la centrale solaire et s’assurer que toutes les préoccupations des populations riveraines sont prises en compte. C’est l’objectif de la visite du ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. Selon le coordonnateur de Mca-Bénin II, Gabriel Degbegni, cette centrale photovoltaïque de 10 mégawatts de Tagayè, un village de l’arrondissement de Kouaba dans la commune de Natitingou, sera construite sur une superficie de 20,5 hectares. A l’en croire, le site est déjà acquis et la phase de négociation avec les propriétaires terriens est achevée. Ce que confirme Pierre Bagri, représentant de la collectivité propriétaire du domaine octroyé. Il déclare être satisfait de contribuer au développement de sa commune en mettant à disposition le domaine depuis environ quatre ans. Le maire de Natitingou, Ouindéyama Taté, a témoigné sa gratitude au gouvernement pour les nombreux chantiers achevés et en cours dans sa commune. « Au nom de la population de Natitingou, je vous invite à transmettre notre gratitude au chef de l’Etat », a affirmé le maire. Il a, pour finir, émis des doléances qui sont entre autres, la couverture des populations en eau potable dans la ville de Natitingou, l’éclairage public, la construction et le bitumage de la route Kota-Kouandé. Faisant l’état des lieux de la situation énergétique dans notre pays et des dispositions prises par le gouvernement, le ministre a rassuré de ce qu’en 2021, notre pays sera en mesure de produire la totalité de l’énergie dont nous avons besoin. « Je suis satisfait de ce que je vois et rendrai compte de cela », a révélé le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané. La séance de travail a pris fin par une concertation entre le ministre d’Etat et les conseillers communaux de Natitingou. Actualités 31 août 2020


Construction des centrales solaires photovoltaïques du Mca II: Abdoulaye Bio Tchané satisfait du niveau d’avancement des travaux
Les sites de construction des centrales solaires photovoltaïques du Programme Mca II ont reçu, en fin de semaine dernière, la visite du ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. A Parakou où il était, vendredi 28 août dernier, grande était sa satisfaction par rapport au niveau d’avancement des travaux. En sa qualité de président du Conseil d’administration du Programme Mca II, la fin de semaine dernière n’a pas été de tout repos pour le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. Il est descendu sur les chantiers de construction des centrales solaires photovoltaïques ouverts dans le septentrion par le programme. Sur celui de Ganon, à Parakou, vendredi 28 août dernier, il s’est réjoui non seulement du niveau d’avancement des travaux, mais également de celui du dédommagement des personnes expropriées. « Ce chantier est en bonne place dans le volet énergie du Pag », a indiqué le ministre d’Etat. « Je suis satisfait par ce que j’ai vu et les échanges que j’ai eus avec les populations et le Conseil municipal de Parakou », a-t-il aussi déclaré. En effet, après des échanges avec les populations riveraines expropriées, le ministre d’Etat s’est réjoui de la bonne conduite du processus de dédommagement. Ce dernier, a-t-il fait constater, avance à un rythme encourageant. Le site de Parakou est sur un domaine de 48 ha. Il s’apprête à accueillir dans les tout prochains jours, une centrale d’une puissance de 15 mégawatts. Cette dernière, a expliqué le coordonnateur national du Mca II, Gabriel Dégbégni, est appelée à desservir la ville de Parakou et une partie du pays. La visite des sites de construction des centrales photovoltaïques s’est poursuivie le samedi 29 août. C’était avec les étapes de Djougou et Natitingou. Actualités 31 août 2020


Programme de développement de l’arboriculture fruitière: Le document de stratégie validé
Les différents acteurs intervenant dans la filière arboriculture fruitière ont validé, vendredi 28 août dernier à Cotonou, le rapport diagnostic du Programme national de développement de l’arboriculture fruitière (Pndf) au Bénin. C’est à la faveur d’un atelier ouvert par le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Bonaventure Kouakanou. La filière arboriculture fruitière du Bénin dispose désormais d’une boussole grâce à la validation du document de stratégie pour son développement que constitue le rapport diagnostic du Programme de développement de l’arboriculture fruitière (Pndf).Producteurs, transformateurs, commerçants, Agences territoriales de développement agricole, partenaires techniques et financiers et Organisations de la société civile ont été réunis autour dudit rapport. Pour le compte du Fonds des Nations unies pour l’agriculture (Fao), Jean Adanguidi, chargé de Bureau au Bénin, a précisé que l’activité s’inscrit dans le cadre du programme intitulé Appui à l’élaboration de la stratégie du Programme national de développement de l’arboriculture fruitière (Pndf) au Bénin. Initié par le Bénin, le Pndf bénéficie de l’appui technique et financier de la Fao et s’est aligné sur le Programme d’action du gouvernement (Pag). Rappelant le processus d’élaboration du rapport du Pndf, il a indiqué qu’il a été l’œuvre de six experts nationaux chapeautés par un consultant international. Le présent atelier, selon lui, marque la fin des travaux liés à l’état des lieux et au diagnostic de chaque filière. Par rapport au contenu, Jean Adanguidi a révélé que tous les maillons de la chaîne ont été abordés tels que la production, la transformation, la commercialisation et la consommation. Pour lui, les participants à l’atelier ont pour mission de procéder à une analyse critique des principaux axes stratégiques découlant du diagnostic en lien avec le Plan stratégique de développement du secteur agricole et le Pag. Bien que très importante, l’arboriculture fruitière a été laissée en rade pendant des décennies au Bénin, a constaté Bonaventure Kouakanou, directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Conscient de cette situation, le gouvernement a pris la filière en compte dans son programme d’action, et sa conduite a été confiée à l’Agence territoriale de développement agricole pôle 5. Evoquant le rôle de la filière fruitière, il a fait savoir qu’elle est à vocation commerciale et contribue à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi qu’à la protection du couvert végétal contre les dégradations. « C’est le triple rôle attendu du développement de cette filière arboriculture », a retenu le directeur de cabinet. Dès lors, a-t-il déduit, « les contraintes évidentes qui limitent les performances de cette filière appellent une organisation claire et soutenue au sein du système fruitier ». Au regard de la nouvelle dynamique autour de la filière, il a perçu le document de stratégie de développement de l’arboriculture fruitière comme une boussole pour les acteurs. Actualités 31 août 2020


Affaires étrangères: De fructueux échanges entre le ministre et le représentant résident de l’Uemoa
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, a reçu, jeudi 27 août dernier, les lettres de cabinet de Désiré Yawovi Batchassi, représentant résident de la Commission de l’Union économique monétaire ouest-africaine (Uemoa) au Bénin. Après la brève cérémonie protocolaire, le ministre Agbénonci et M. Batchassi ont eu de fructueux échanges. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a fait savoir à son hôte que le ministère dont il a la charge est un cadre de services à la disposition des amis du Bénin. Il a indiqué que le président de la République accorde une attention particulière à l’Uemoa. Dans cette optique, le ministre n’a pas manqué d’informer M. Batchassi que le chef de l’Etat sera très attentif à sa mission au Bénin. Pour sa part, le nouveau représentant résident de la Commission de l’Uemoa a remercié le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération pour l’accueil et l’a rassuré du parfait partenariat entre le Bénin et l’institution sous-régionale. Avant sa nomination en qualité de représentant résident de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine au Bénin, Désiré Yawovi Batchassi était simultanément, depuis 2012, chargé de Coopération avec l’Union européenne et coordonnateur de la Cellule de Gestion du Fonds européen de Développement (Fed) à Ouagadougou. Né le 3 juin 1971 à Kpégno-Adja (Togo), Désiré Yawovi Batchassi est titulaire d’une Licence professionnelle en Droit privé et d’une Maîtrise en Droit des Affaires, obtenues respectivement en 1995 et en 1996 à l’Université du Bénin, d’un Diplôme d’Études supérieures spécialisées (Dess) en Droit des Entreprises et économique international obtenu à l’Université de Ouagadougou (1998) et d’un Diplôme d’Études approfondies (Dea) en Droit communautaire obtenu en 2002 à l’Université Nancy 2 de France. Société 31 août 2020


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