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Nouvelles

Infractions au code routier et banalisation des mesures contre le coronavirus: 562 motos, 85 voitures et 25 tricycles mis en fourrière dans le Mono
Le bilan de l’opération de sécurisation générale des routes du Mono déclenchée, mardi 25 août dernier, par la Police républicaine est désormais connu. Au cours des 72 heures qu’a duré l’opération, ce sont au total 562 motos, 85 véhicules et 25 tricycles qui ont été arraisonnés et mis en fourrière pour diverses infractions, selon le commissaire principal Séraphin Lossikinde, directeur départemental adjoint de la Police républicaine. Les contrevenants ont été dessaisis de leurs moyens de déplacement, pendant 72 heures, avant le démarrage, vendredi dernier du traitement, cas par cas, des infractions mises à leur charge. Relativement à la sanction, notamment les frais de fourrière, infligée à ceux qui négligent les mesures barrières à la propagation du Covid-19, le directeur départemental adjoint de la Police républicaine explique qu’il s’agit d’un signal pour amener la population à comprendre l'importance de la lutte que le gouvernement mène contre le coronavirus en mettant suffisamment de fonds dans la prévention et la prise en charge sanitaire des malades. Les mauvais stationnements, la circulation en sens interdit, le franchissement des terre-pleins centraux, l’excès de vitesse et la banalisation des mesures barrières édictées contre la propagation du coronavirus fondent la répression policière qui n’a épargné aucune des six communes du Mono, selon Lambert Agblo, directeur départemental de la Police républicaine. Société 31 août 2020


Franck Okpéïcha, maire: « Le Nigeria n’est plus une menace pour Ifangni »
Le maire d’Ifangni, Franck Okpéïcha, entend profiter à fond de la position frontalière et stratégique de sa commune avec le Nigeria. Selon lui, le géant voisin de l’Est n’est plus une menace en termes de sécurité pour sa ville mais plutôt un grand atout pour son développement. « Les gens croyaient entre-temps que le Nigeria était une menace pour le Bénin en termes de sécurité. Aujourd’hui, les réalités sont différentes ». Ces propos du maire Franck Okpéïcha, au détour d’un mini-entretien, témoignent de la nouvelle vision du conseil communal d’Ifangni qui entend profiter de la proximité de la commune avec le géant voisin de l’Est, le Nigeria pour son développement économique. «Nous avons la chance de faire frontière avec le Nigeria. Nous devons tirer de ce pays le maximum de profit pour aller vers le développement », souligne le maire. Pour Franck Okpéïcha, les braqueurs et autres hors-la-loi qui quittaient le Nigeria et venaient dormir sur le territoire béninois ont cessé. La réalité n’est plus la même aujourd’hui, estime-t-il. « Le Nigeria est une potentialité que Dieu nous a donnée. Les bras valides d’Ifangni sont en grande partie dans les grandes villes du Nigeria et sont notamment dans les domaines de la maçonnerie, de l’artisanat, de carrelage et de conduite de taxi moto », poursuit l’autorité communale. Franck Okpéïcha juge opportun de réactiver la relation de coopération avec le Nigeria, surtout avec la ville de Kpokia en vue de tirer profit de toutes les opportunités qu’offre cette proximité. Ifangni cherche notamment à renforcer les relations commerciales avec le Nigeria qui sert de débouchés pour plusieurs produits surtout agricoles. Cette réactivation est nécessaire pour permettre à sa commune d’aller vers le développement. « Notre vision est de faire en sorte qu’Ifangni tire profit des ressources humaines, naturelles et agricoles pour amorcer son développement et assurer un mieux-être aux populations», dévoile le maire. Franck Okpéïcha entend alors mettre à profit toutes les compétences pour atteindre cet objectif. « Ifangni est une commune rurale qui dispose de terres cultivables en grande partie. Le palmier à huile fait partie des grandes ressources de la commune. Nous avons aussi des atouts dans le domaine du tourisme avec l’existence de plusieurs sites touristiques et culturels mais qui restent à valoriser », fait savoir l’édile d’Ifangni dont la vision est calquée sur celle du gouvernement. « Ma vision est celle du gouvernement. Il s’agit d’avoir une commune prospère, bien gérée, mieux équipée en matière d’infrastructures, une commune où les compétences sont mises au service du développement et qui arrive à vendre ses ressources humaines à l’extérieur comme à l’intérieur», indique Franck Okpéïcha. A en croire le maire, en dehors des priorités de développement de sa commune, l’autre défi qui attend son conseil est de mettre l’administration communale au travail. « Une administration qui travaille réellement et se met au service du développement de la commune », explique-t-il. Le maire d’Ifangni dit se réjouir du grand atout que constitue son conseil communal composé de jeunes décidés à travailler pour booster le développement de la commune. « Nous prônons les valeurs comme le professionnalisme, la compétence et la redevabilité. Nous allons rendre compte aux populations de toutes nos actions », précise le professeur d’Histoire-Géographie et nanti d’un Master en Gestion de projets et management de qualité. Société 31 août 2020


Réalisation des activités d’opérationnalisation de la Sgds-Gn Sa: La gestion moderne des déchets actée !
Mercredi 26 août dernier, le Conseil des ministres a marqué son accord pour la fourniture de matériels et équipements par les sociétés adjudicataires et l’appui technique de cabinets, dans le cadre de la réalisation des activités d’opérationnalisation de la Société de gestion des déchets et de la salubrité dans le Grand Nokoué (Sgds-Gn Sa). A travers cette décision, le Bénin s’inscrit désormais au rang des nations où la gestion professionnelle, moderne et efficace des déchets ménagers contribue au bonheur des populations dans un cadre de vie assaini. En manifestant son approbation pour la fourniture de poubelles et de tricycles, le suivi et le contrôle informatisé des prestations de salubrité et de collecte des déchets, au moyen de contrats avec les sociétés adjudicataires, et l’appui technique de cabinets sollicités à cet effet, l’Etat béninois met définitivement fin à la gestion archaïque des déchets ménagers sur son territoire, notamment dans les communes du Grand Nokoué. En effet, la Société de gestion des déchets et de la salubrité dans le Grand Nokoué (Sgds-Gn Sa) dont l’objet social, comme l’indique son nom, est la gestion des déchets ménagers dans les villes du Grand Nokoué, a démarré ses activités depuis décembre 2019. Ceci, avec la mise en œuvre de la phase pilote de la pré-collecte et de la collecte des déchets. L’exécution de toutes les composantes de la mission de cette société requiert l’assistance-conseil d’un bureau ayant une bonne connaissance du secteur de la gestion des déchets. En outre, il s’est avéré nécessaire voire indispensable de procéder à l’acquisition, entre autres, d’engins légers de pré-collecte et d’engins lourds de collecte, à la réhabilitation et la mise aux normes des points de regroupement, centres de transferts et lieux d’enfouissement. C’est donc au regard de toutes ces formalités, et au terme des consultations menées à cet effet, que l’Etat béninois à travers le Conseil des ministres du mercredi dernier, a marqué son accord pour la contractualisation avec les sociétés adjudicataires, en vue de la fourniture de poubelles et de tricycles, le suivi et le contrôle informatisé des prestations de salubrité et de collecte des déchets. Idem pour les cabinets sollicités en vue de l’appui technique à l’opérationnalisation de la Sgds-Gn Sa, la mission de maîtrise d’œuvre complète des travaux de construction des centres de transfert et la mise aux normes des lieux d’enfouissement sanitaire. Rappelons que la Société de gestion des déchets et de la salubrité dans le Grand Nokoué a pour rôle, la précollecte et la collecte des déchets, l’aménagement et l’exploitation des lieux d’enfouissement sanitaire des localités de Ouèssè et de Takon, la salubrité dans toutes ses composantes. Elle s’occupe également du suivi, du contrôle informatisé de l’ensemble des prestations à réaliser de même que la mise en place d’un support informatique de cartographie et de gestion dynamique de toutes les données spatiales et géographiques. La réorganisation du cadre institutionnel de la filière, l’instauration d’un mécanisme de participation des acteurs, l’information, l’éducation ainsi que la sensibilisation de la population à travers un plan d’information, font aussi partie de ses missions. Le Pag en marche... Le Programme d’action du gouvernement (Pag), pilier n°3, axe stratégique n°6, vise l’amélioration des conditions de vie des populations à travers la modernisation du système de collecte et de gestion des déchets. C’est donc à juste titre que la Sgds-Gn Sa a vu le jour et que le gouvernement s’intéresse aux moyens pratiques de renforcer ses acquis et donner plus d’ampleur à sa mission, en marquant son accord pour la contractualisation avec les entreprises et cabinets adjudicataires. Ce vaste chantier qui est le 32e des 45 projets phares du Pag s’implémente alors bien, étape par étape. Il faut aussi saluer la transparence qui entoure chacune des phases de la mise en œuvre de ce projet. En gros, tous les aspects du projet sont désormais cernés en vue d’une meilleure satisfaction des populations en la matière, et l’atteinte des résultats escomptés. La nouveauté ici, c’est le suivi et le contrôle informatisé des prestations de salubrité et de collecte des déchets. Ce service induira l’efficacité et l’efficience dans la mise en œuvre des activités prévues. Ainsi, le 32e projet du Pag se concrétise étape par étape pour le bonheur des populations, et le président Patrice Talon ainsi que les membres de son gouvernement restent déterminés à moderniser les villes béninoises, notamment celles du Grand Nokoué. L’on se réjouit donc de voir le Bénin se hisser au rang des nations qui ont instauré ces pratiques intelligentes en matière de gestion des déchets ménagers. Actualités 31 août 2020


Culte de la personnalité: Talon réaffirme son opposition à la pratique
Le chef de l’Etat, Patrice Talon, demeure contre le culte de la personnalité, sous toutes ses formes. Un principe qu’il a encore rappelé, ce week-end, à l’endroit de ceux qui l'exhortent depuis quelques semaines à se représenter à la présidentielle de 2021. Patrice Talon n’entend pas déroger au principe qu’il a édicté contre le culte de la personnalité. Le président de la République y tient fermement. Week-end dernier, il l’a encore rappelé à l’endroit des jeunes, femmes, artisans, cadres et autres citoyens qui usent de moyens qui promeuvent le culte de la personnalité, en vue de l'inviter à briguer un second mandat en 2021. Il s’agit plus précisément de manifestations de soutien aux actions du chef de l'Etat, qu’organisent divers mouvements se réclamant de la mouvance présidentielle, note la Présidence de la République à travers un communiqué publié samedi dernier et signé du ministre d’Etat, secrétaire général à la Présidence, Pascal Irénée Koupaki. « A l'appui de ces manifestations, poursuit le même communiqué, des affiches et posters à son effigie sont parfois apposés. La présidence de la République tient à rappeler aux uns et aux autres que ces pratiques ne sont conformes ni à la vision du chef de l'Etat, ni à son combat contre le culte de la personnalité dans notre pays ». En guise d’avertissement, la présidence invite les auteurs de ces pratiques et les personnes qui ont projet de telles initiatives « à bien vouloir s’abstenir ». Ce n’est pas la première fois que le président Patrice Talon appelle à l’arrêt de telles pratiques. Le 11 décembre 2018, dans un communiqué de même teneur que celui du samedi dernier, le ministre d’Etat, Pascal Irénée Koupaki, invitait les auteurs de posters géants à l’effigie du président Talon et positionnés sur les grands carrefours de la ville de Cotonou, à la retenue. « Cette initiative est contraire à la démarche du président de la République qui s’emploie à exercer ses fonctions avec humilité depuis son investiture le 6 avril 2016 », s’est-il insurgé avant de marteler que tout contrevenant à cette interdiction sera appelé à répondre de ses actes. En campagne électorale, cela peut se faire mais en dehors de cette période, les manifestations propagandistes ne sont pas les bienvenues. Tout ceci est encore la preuve que le président Patrice Talon reste contre le culte de la personnalité et il ne compte en aucun cas déroger à ce principe. Actualités 31 août 2020


Aurélie Adam Soulé Zoumarou au sujet du financement digital des Odd: « Le Bénin a fait des efforts louables en anticipant sur les opportunités du numérique »
Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation,  a pris part à l’élaboration du rapport du groupe de travail du secrétaire général des Nations Unies sur le financement digital des Objectifs de développement durable (Odd). Dans cette interview, elle expose les grandes lignes de cette étude intitulée «L’argent des citoyens: exploiter la digitalisation pour financer un avenir durable» et évoque les actions du gouvernement du président Patrice Talon dans le secteur du numérique qui concourt à l’accélération de l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd). Madame la ministre, vous avez participé à l’élaboration du rapport du groupe de travail du secrétaire général des Nations Unies sur le financement digital des Objectifs de développement durable (Odd). Quelles sont les grandes lignes de ce rapport ? Ce rapport du groupe de travail intitulé : «L’argent du peuple: exploiter la digitalisation pour financer un avenir durable », s’est articulé autour de la mission du groupe de travail de recommander et de catalyser des moyens d’exploiter la numérisation pour accélérer le financement des Odd. Il résume les conclusions et recommandations élaborées et approuvées par le groupe de travail depuis sa création en novembre 2018. Le premier message est lié à notre conviction que le numérique ou la digitalisation peut contribuer à accélérer l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd). Aujourd’hui, nous notons une croissance de plus en plus forte des usagers du numérique. Beaucoup de personnes se connectent ou viennent en ligne pour  faire des transactions financières. Du coup, les services financiers se développent dans le monde et surtout en Afrique.  Si je prends le cas de notre pays, en 2019, le Bénin comptait plus de 3 500 000 abonnés actifs aux services financiers mobiles qu’on appelle Mobile money. C’est une grande proportion de la population.  La crise sanitaire mondiale du coronavirus a encore montré davantage l’importance de la digitalisation et des services financiers numériques. Car, c’est à travers les canaux digitaux que les transactions financières se font de nos jours pendant la majeure partie du temps. Au regard des opportunités qu’offre le numérique, nous sommes convaincus que les pays ou les communautés qui embrassent la digitalisation en s’investissant dans les innovations numériques ont plus de chance d’accélérer l’atteinte des  Objectifs de développement durable (Odd).   Le second message est lié  à la mise en place des infrastructures pour permettre à tous d’avoir accès aux services numériques. A ce niveau, le groupe de travail a examiné la manière dont la numérisation pourrait amener le système financier à répondre aux priorités des personnes qu’il vise à servir, en leur donnant plus d’influence en tant qu’épargnants, prêteurs, emprunteurs, investisseurs et contribuables. Pour le groupe, il faudrait que la numérisation ait un effet transformateur en renforçant les systèmes financiers au lieu de constituer un obstacle pour leur développement. Nous avons pensé à comment la numérisation peut être exploitée pour venir en aide aux plus vulnérables, réduire les inégalités, soutenir les moyens de subsistance et renforcer la solidarité. Les inégalités peuvent être comblées par le numérique si dans les politiques publiques des Etats, on fait en sorte d’amener toutes les populations vers l’usage du numérique.  Il faut outiller les communautés pour qu’elles soient en mesure d’accéder aux infrastructures, d’avoir les compétences numériques et d’utiliser les services numériques. Il  faut bâtir autour de la digitalisation toutes les normes possibles  afin que les systèmes financiers soient aussi forts qu’ils le sont dans le monde physique.  Le troisième message est la synergie d’actions entre l’ensemble des composantes de la société, y compris l’Organisation des Nations Unies qui a commandé ce travail pour concourir à l’atteinte des Odd. Quelle a été la contribution du Bénin à travers votre personne dans ce groupe de travail? La diversité des acteurs de ce groupe de travail composé aussi bien des personnes du secteur public que du privé, des cadres à l’échelle internationale et des entrepreneurs, a permis d’aboutir à des recommandations contenues dans ce rapport sommaire qui doit concourir à l’atteinte des Odd. Nous avons eu le privilège en tant que ministre du Numérique et de la Digitalisation du Bénin d’apporter notre regard sur l’importance de la digitalisation à l’échelle d’un pays. Au cours des échanges avec des acteurs à différents niveaux, nous avons partagé notre expérience et enrichi nos connaissances. Quelles sont les dispositions que le gouvernement aura à prendre pour la mise en œuvre du programme d’action du groupe de travail ? Le programme d’action du groupe de travail est une série de recommandations et d’actions que le groupe de travail propose aux Etats et aux acteurs concernés de mettre en œuvre pour  accélérer l’atteinte des Odd grâce à la digitalisation. Le  numérique et la digitalisation ont permis au Bénin d’accélérer et d’atteindre certains Odd qui auraient été plus lents et  moins évidents si le numérique n’était pas érigé au rang des priorités dans notre pays. Notre pays n’a pas attendu ce rapport avant de commencer la mise en œuvre d’un  certain nombre d’actions. Le reste de ce programme d’action pourra servir de bonnes pratiques pour le Bénin et les autres pays pour la continuité de leur programme. En ce qui concerne le Bénin, nous avons été capable d’apporter notre expérience dans l’élaboration de ce rapport en montrant ce que la digitalisation peut apporter au développement d’un pays.  Nous avons mis en avant les bonds que le Bénin a pu  faire grâce à l’intégration du numérique. Le gouvernement béninois a été en mesure d’anticiper sur les opportunités du secteur numérique. Au regard des recommandations, comment le Bénin entend surmonter les obstacles afin de combler l’écart dans le financement des Odd ? Le Bénin fait beaucoup d’efforts depuis quelques années pour transformer ces obstacles en opportunités. Le président de la République Patrice Talon a très tôt compris en  plaçant le numérique au rang des priorités de son gouvernement. A travers la vision du chef de l’Etat qui ambitionne de faire du Bénin la plateforme numérique de la sous-région, le ministère du Numérique et de la Digitalisation est en train de conduire un vaste programme qui prend en compte tous les secteurs. Le gouvernement s’est engagé à relever le défi du numérique et investit massivement dans la mise en place des infrastructures numériques. De plus, nous sommes en train d’utiliser le potentiel du numérique pour optimiser toutes les procédures administratives en plaçant l’usager au cœur de l’administration publique. Toutes ces innovations composent notre programme d’administration intelligente. Nous outillons les populations en développant les compétences numériques. Il est important de rappeler également que le Bénin fait des efforts énormes en matière de la digitalisation des finances publiques. Le ministère des Finances a digitalisé plein de processus au niveau des impôts, de la douane et autres. Ce qui a permis à ce ministère d’éviter les gaspillages et d’améliorer les performances de nos finances publiques avec des résultats élogieux sur le plan international. C’est important de le signaler parce que le groupe de travail a lancé un appel aux Etats à digitaliser leurs finances pour les rendre transparentes. Le gouvernement est donc en phase avec les recommandations et continuera dans ce sens en investissant dans les infrastructures numériques, en encourageant le développement des marchés, en donnant plus de pouvoir aux citoyens et en permettant les innovations nécessaires en matière de gouvernance. Qu’est-ce qui est fait aujourd’hui pour réduire les inégalités et la fracture numérique ? Il y a des interventions à plusieurs niveaux. Le premier niveau d’intervention, c’est le secteur de l’éducation. A cette date, nous avons pu impacter tous les ordres d’enseignement maternel et primaire, secondaire, technique et professionnel ainsi que supérieur à travers la mise en place des infrastructures numériques dans les salles de classe afin que les enfants ne deviennent pas  les analphabètes du numérique demain. A l’école, on leur apprend à se familiariser avec les outils du numérique. Le numérique s’impose dans les collèges et lycées ainsi qu’à l’université avec le lancement des plateformes au profit des élèves et étudiants. Nous avons des programmes pour permettre à tous les secteurs d’activités d’utiliser le numérique. En termes d’initiatives, nous avons le Bénin digital Tour qui est organisé chaque année et qui a permis de toucher plusieurs catégories socioprofessionnelles. Nous avons les points numériques communautaires et les salles multimédias dans toutes les communes pour permettre à toutes les populations d’avoir accès au numérique dans des salles équipées et connectées qui peuvent les aider à appréhender l’outil numérique. Votre mot de la fin Il faut que chacun s’approprie sa parcelle numérique. Comme une maison, la parcelle numérique doit constituer par analogie,  pour chaque citoyen, un facteur d’autonomisation et d’accomplissement de soi. Chacun de nous doit réfléchir à ce que le numérique peut apporter dans sa vie. Les Béninois doivent davantage se donner aux métiers du numérique qui sont les métiers d’avenir. J’en appelle à la contribution de tous pour l’éclosion de ce secteur tourné vers les innovations. Actualités 31 août 2020


Accident de circulation à Gbégamey : Un camion benne explose la cheville à un passant
Un cas d'accident de circulation a été enregistré dans la soirée de ce vendredi 28 août, à Cotonou, sur le chantier de construction de la rue 11.002 menant du marché Gbégamey vers la Bourse du travail (non loin du carrefour après le marché). Pas de dégât matériel ni de perte en vie humaine mais un homme blessé à la cheville gauche, a été conduit d'urgence à l'hôpital par les sapeurs-pompiers. Selon les recoupements effectués sur les lieux du drame, l'homme blessé évoluait à pieds en direction de la Bourse du travail quand le camion, rempli de sable, qui faisait sa reverse dans la même direction, l'a fauché par dernière et lui a disjoncté la cheville gauche. D'autres informations font état de ce que l'homme serait en train de traverser la voie du côté des rails vers le sens opposé, quand l'accident est survenu. Mais toujours est-il que l'individu blessé n'a pas vu le camion venir et le conducteur du véhicule, lui non plus, ne l'a aperçu. D'après plusieurs témoins, le passant a eu la vie sauve grâce à un altruiste qui l'aurait tiré, in extremis, des roues du véhicule. En outre, plusieurs témoins de la scène ont déploré le fait que le conducteur du véhicule ait pris le maquis juste après l'accident. Contre ce genre de propos, un des responsables de l'entreprise affirme que le chauffeur a bien fait de quitter les lieux car le risque de lynchage est élevé. Concernant le blessé, il n'y a pas de quoi à s’inquiéter pour lui. Il sera pris en charge par l'entreprise, assure ce responsable. Profitant de la présence de la presse, les riverains du quartier ont exprimé leur ras-le-bol face à la misère que leur infligent les véhicules de l'entreprise en charge des travaux. Selon eux, les camions et autres véhicules de la société ne font que circuler à vive à allure de rues en rues avec des accidents à la clé. Un avis que plusieurs agents de l'entreprise ne partagent guère. Actualités 30 août 2020


Démarrage de la collecte directe de déchets : L’attitude écocitoyenne attendue des ménages
La Société de gestion des déchets et de salubrité du Grand Nokoué annonce le démarrage de la collecte directe de déchets dans les ménages des communes du Grand Nokoué et exige un comportement écocitoyen des ménages. Il sera accordé du prix au comportement et à la pratique écocitoyenne dans le cadre du démarrage de la collecte directe des déchets dans les ménages, par les camions-bennes à ordure ménagère de la Société de gestion des déchets et de la salubrité du Grand Nokoué. C’est l’annonce faite par le directeur général de ladite société, Valéry Lawson, dans un communiqué en date du 28 août. Selon ledit communiqué, la Société de Gestion des déchets et de la salubrité du Grand Nokoué en partenariat avec les communes et les autorités préfectorales porte à la connaissance des populations des communes du Grand Nokoué à savoir Cotonou, Abomey-Calavi, Porto-Novo, Sèmè-Podji et Ouidah que depuis le 1er juillet 2020, elle a démarré la première phase de ses activités de collecte des déchets solides ménagers. Dans ce cadre, à compter du lundi 31 août 2020, les camions-bennes à ordures ménagères passeront dans des quartiers ciblés de la phase 1 de Cotonou et de Sèmè-Podji pour collecter les déchets dans les ménages. Ceux-ci doivent en conséquence adopter des pratiques et comportements écocitoyens. Entre autres, ils doivent se procurer une poubelle homologuée dans un magasin, un supermarché ou au marché Dantokpa, récupérer les matières réutilisables ou recyclables et les céder aux ferrailleurs, acheteurs de bouteilles ou autres utilisateurs, mettre soigneusement toutes les ordures ménagères dans la poubelle qui sera fermée par un couvercle et non débordante. Les ménages doivent aussi sortir la poubelle devant leur portail, avant 7 h les jours de collecte et prendre soin de rentrer la poubelle immédiatement après le passage du camion benne à ordure. Et pour des raisons d’hygiène, les ménages doivent aussi entretenir régulièrement la poubelle. Environnement 30 août 2020


Examen national du niveau 2 du cycle 1 d’alphabétisation : 2 577 candidats planchent
Le top des examens nationaux du niveau 2 du cycle 1 de l'alphabétisation a été donné à Aplahoué ce samedi 29 août 2020, pour 2 577 candidats. Les apprenants du niveau 2 du cycle 1 du programme d’alphabétisation composent ce samedi 29 août 2020. Les épreuves ont été lancées au Collège d’enseignement général 1 d’Aplahoué par le professeur Mahougnon Kakpo, ministre des Enseignements secondaires, technique et de la Formation professionnelle. Le ministre des Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, le professeur Mahougnon Kakpo a lancé les épreuves de l’examen national du niveau 2 du cycle 1 du programme d’alphabétisation ce samedi 29 août 2020 à Aplahoué. Pour cet examen cette année, on dénombre 2 577 candidats, parmi lesquels on compte 1 684 femmes et 893 hommes qui composent dans 94 centres. « Nous avons rompu avec l'alphabétisation classique pour intégrer le concept de l'alphabétisation fonctionnelle », a expliqué le ministre à l’occasion. « Nous tenons compte des artisans qui sont, soit en formation, soit en fonction et nous leur donnons des cours d'alphabétisation afin qu'ils puissent appliquer cette alphabétisation à leur activité économique », a-t-il expliqué pour justifier la pertinence de cette initiative du gouvernement. Education 30 août 2020


Connectivité des écoles: Un partenariat mondial au profit de 35 pays
Un partenariat mondial pour aider à cartographier la connectivité des écoles dans 35 pays d’ici fin 2023 a été signé, ce jeudi 27 août, entre le géant Ericsson et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef). L’initiative vise à identifier les lacunes en matière de connectivité dans ces pays. Cartographier la connectivité internet des écoles et des communautés environnantes est une première étape essentielle pour permettre à chaque enfant d’accéder aux opportunités de l’apprentissage numérique. Le partenariat signé ce jeudi 27 août entre Ericsson et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) est un grand pas fait dans la réalisation de cette ambition. Dans un monde où 360 millions de jeunes n’ont actuellement pas accès à internet selon l’Union internationale des Télécommunications (Uit), ajouté à la nécessité de renforcer l’apprentissage en ligne comme parade à la pandémie mondiale de Covid-19, cette initiative conjointe s’avère salutaire. Elle s’inscrit dans le cadre de l’initiative Giga qui a été lancée l’année dernière et menée par l’Unicef et l’Uit. Giga vise à connecter chaque école à internet. L’amélioration de la connectivité augmentera l’accès à l’information, les opportunités et les choix, permettant ainsi à des générations d’écoliers de participer à la construction de leur propre avenir. «?L’aggravation de la fracture numérique est l’une des nombreuses inégalités que la pandémie de Covid-19 a mises en évidence?», a déclaré Charlotte Petri Gornitzka, directrice générale adjointe des partenariats de l’Unicef. «?Les fermetures d’écoles, associées à des possibilités limitées ou inexistantes d’apprentissage à distance, ont bouleversé l’éducation des enfants dans le monde entier. Notre partenariat avec Ericsson nous permettra d’offrir à chaque enfant et jeune l’accès aux opportunités de l’apprentissage numérique?», a-t-elle ajouté, à travers le communiqué de presse parvenu à notre rédaction. Faire de la connectivité de chaque école une réalité Ericsson est le premier acteur du secteur privé à s’engager à hauteur de plusieurs millions de dollars dans cette initiative et cela en tant que partenaire mondial d’Unicef for School Connectivity Mapping. En plus du financement, le géant des télécommunications allouera des ressources supplémentaires pour l’ingénierie et la science des données afin d’accélérer la cartographie de la connectivité des écoles. Plus précisément, Ericsson aidera à la collecte, la validation, l’analyse, le suivi et la représentation visuelle des données de connectivité scolaire en temps réel. Ces dernières permettront aux gouvernements et au secteur privé de concevoir et de déployer des solutions numériques qui favorisent l’apprentissage des enfants et des jeunes. Ericsson fera également appel à son vaste réseau de clients pour faire progresser les objectifs de l’initiative Giga. «?Ericsson occupe une position unique en tant que partenaire clé dans la résolution de ce problème important, grâce à son expertise technologique, à sa dimension mondiale, à ses décennies d’expérience dans les partenariats public/privé et à ses résultats probants dans la mise en relation des étudiants et des éducateurs?», a déclaré Heather Johnson, vice-présidente en charge du développement durable et de la responsabilité d’entreprise chez Ericsson. «?Travailler en collaboration avec des partenaires comme l’Unicef et l’Uit amplifie l’impact potentiel de la connectivité des écoles et constitue une première étape concrète pour aider à réduire la fracture numérique au niveau mondial?». «?L’Uit apporte une connaissance historique des politiques technologiques et une expertise en matière de réglementation à la mission qui consiste à connecter toutes les écoles du monde?», a déclaré Doreen Bogdan-Martin, directrice du bureau de développement des télécommunications de l’Uit, selon le communiqué de presse. «?Nous sommes ravis qu’Ericsson se joigne à Giga et aide à construire les outils cartographiques nécessaires pour faire de la connectivité de chaque école une réalité?». Le partenariat Unicef/Ericsson contribue également au projet Generation Unlimited Global Breakthrough concernant la connectivité numérique qui vise à offrir aux jeunes des compétences digitales afin qu’ils puissent participer pleinement et utilement à l’économie numérique. Il s’agit d’un partenariat mondial multisectoriel visant à répondre au besoin urgent d’élargir les possibilités d’éducation, de formation et d’emploi pour les jeunes. De plus, ce partenariat soutient le récent programme d’action Covid-19 de l’Unicef, dans le cadre duquel l’organisation appelle à une action mondiale pour que les enfants continuent à apprendre, ce qui nécessite de donner la priorité à la connectivité internet dans les zones rurales et isolées. Société 28 août 2020


Assemblée annuelle des Témoins de Jéhovah: L’édition 2020 en mode streaming à cause du Covid-19
L’assemblée annuelle des Témoins de Jéhovah se tient cette année dans un contexte particulier marqué par la pandémie du Covid-19. Le programme de ce rassemblement de trois jours a été adapté au contexte et s’articulera autour de différents thèmes se rapportant à la joie. Il a pour objectif de toucher non seulement les témoins, mais également toute personne qui désire suivre ces enseignements gratuitement mis en ligne sur le site jw.org. « Réjouissez-vous toujours!». C’est le thème de l’assemblée annuelle des Témoins de Jéhovah édition 2020. En raison de la pandémie du Covid-19, ce regroupement se déroule via une plateforme de streaming, contrairement aux éditions antérieures qui mobilisaient les fidèles pendant trois jours dans le monde entier dans des stades, des salles de spectacles, des salles de conférences ou divers lieux de réunion. La décision historique des Témoins d’annuler leurs rassemblements est motivée par deux principes chrétiens : le caractère sacré de la vie et l’amour du prochain, d’après Russel Agossou, porte-parole national des Témoins de Jéhovah du Bénin. Selon lui, le thème de cette édition se justifie par le fait que, face aux nombreuses difficultés inhérentes à la vie actuelle, et devant le stress et le désespoir qui en résultent, beaucoup de personnes considèrent la joie durable comme difficile, voire impossible à atteindre. Ce programme a pour but, souligne Russel Agossou, de présenter à l’assistance les choses qui peuvent rendre réellement heureux. Il explore des questions telles que ce qui permet de trouver et de garder la joie, comment chacun peut contribuer à l’épanouissement de sa famille, et comment rester joyeux dans les moments difficiles. Un film basé sur le récit biblique de la vie de Néhémie et sur la façon dont il a aidé l’antique nation d’Israël à trouver de la joie dans le culte qu’elle rendait à Dieu, constituera un temps fort du programme. Des conseils pratiques tirés de la Bible sur comment aider autrui à retrouver la joie malgré ses difficultés font également partie des sujets à aborder dans le cadre de cette assemblée annuelle des Témoins de Jéhovah. Non seulement les Témoins, mais aussi tous les citoyens du monde entier peuvent suivre gratuitement, ou télécharger le programme mis en ligne sur le site www.jw.org/fr dans de nombreuses langues. Chaque journée d’assemblée est divisée en deux sessions et chaque session est publiée sous la forme de deux vidéos. Ces vidéos ont été mises en ligne progressivement au cours des mois de juillet et d’août 2020 et y resteront pendant plusieurs mois. Le porte-parole national des Témoins de Jéhovah du Bénin a indiqué que le programme se présente sous forme de vidéos d’exposés comportant des interviews, des reconstitutions de situations vécues... « Celui qui visionne le programme ne s’ennuie pas », rassure-t-il. Il ajoute : « Bien que nous soyons désireux de nous retrouver physiquement, la vie est bien trop précieuse pour que nous prenions ce risque. Nous accordons plus de valeur à nos échanges spirituels qu’à notre proximité physique ». Au cours de l’année 2019, plus de 14 millions de personnes ont assisté physiquement à ce rassemblement annuel. Le programme étant disponible en ligne en de centaines de langues, l’assistance cette année pourrait atteindre un niveau sans précédent. Société 28 août 2020


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