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Nouvelles

Lutte contre la Covid-19: L’Unicef fait un important don au gouvernement
Fidèle à sa vocation de garantir les droits de l’enfant, notamment le droit à la santé, l’Unicef s’engage aux côtés du gouvernement pour une réponse efficace contre la Covid-19. Jeudi 27 août, l’institution a fait un important don de matériels au ministère de la Santé.A la date du 25 août dernier, le Bénin compte 2145 cas confirmés, 1738 guéris et 40 décès. Cette situation n’épargne guère les enfants qui représentent 16 % des cas confirmés, a rappelé Dr Claudes Kamenga, représentant résident de l’Unicef au Bénin à l’occasion de la remise d’un don de l’institution au gouvernement béninois. « Grâce aux efforts consentis, la propagation de la Covid-19 semble en ralentissement. Cependant, pour maintenir cette tendance et espérer en finir avec, il est essentiel de rester vigilant et maintenir les mesures en cours», souligne-t-il. C’est dans cette logique d’appui au gouvernement que l’Unicef soutient le ministère de la Santé à travers un lot de matériels de protection et consommables pour un montant global de plus de cent trente-neuf millions de francs Cfa. Ce don comprend des équipements de protection, intrants et matériels destinés aux centres de traitement de Covid-19, aux formations sanitaires et aux laboratoires. Il est composé entre autres de 40 concentrateurs d’oxygène, 9 000 tests, 300 000 paires de gants latex, 25 000 masques de fabrication locale pour les relais communautaires, 2 500 bouteilles de gel désinfectant et 1 000 combinaisons de protection pour le personnel de santé. Ce don, selon le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, traduit l’excellente qualité des relations de coopération entre l’Unicef et le Bénin. « Grâce à ces liens de coopération, le ministère de la Santé bénéficie depuis des décennies de plusieurs appuis pour le renforcement du système de santé de notre pays», souligne-t-il. Le don de ce jeudi est une preuve supplémentaire de la qualité de cette coopération. « Votre geste de ce jour vient à point nommé. Les matériels et les équipements destinés à la prévention et à la prise en charge des personnes contaminées par la Covid-19 que vous mettez à notre disposition ce jour, couvriront une partie de nos besoins et contribueront à renforcer les capacités d’action des relais communautaires, des formations sanitaires, des laboratoires et des centres de traitement des épidémies à qui ces dons sont précisément destinés», indiquera le ministre. Société 28 août 2020


Lutte contre la Covid-19 au Bénin: 235 809 203 F Cfa d’équipements offerts par l’Oms
L’Organisation mondiale de la Santé à travers sa représentation a fait don, jeudi 27 août, d’un important lot de matériels au ministère de la Santé. Cet apport de l’organisation vise à contribuer à la mobilisation des ressources dans le cadre de la riposte contre la pandémie de la Covid-19. Le don est estimé à une valeur de 235 809 203 F Cfa. Le Bénin bénéficie depuis le début de la pandémie de la maladie à coronavirus de l’appui de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) à travers la mise à disposition de matériels et d’équipements pour accompagner les actions de prévention et de riposte. Jeudi 27 août, la représentation béninoise de l’Oms était à nouveau dans les locaux du ministère de la Santé pour un geste similaire. Dr Harouna Djingarey Mamoudou, représentant résident par intérim de l’Oms et sa suite ont fait un don composé entre autres de kits de tests Covid-19, concentrateurs d’oxygène, ordinateurs portatifs Dell Inspiron 5570, sacoches pour ordinateur 15,6 ‘’, ordinateur de bureau, imprimante multifonction Laser pour une valeur de 235 809 203F Cfa. « L’urgence de la réponse mondiale à la crise sanitaire engendrée par la Covid-19 est un défi majeur pour tous les systèmes de santé du monde confrontés au contrôle de la propagation de la pandémie », a rappelé le ministre Benjamin Hounkpatin à l’occasion. En ce moment difficile, l’Oms joue pleinement son rôle de garant de la santé dans le monde en soutenant les actions de prévention et de riposte engagées par les pays, indique-t-il. Pour lui, la mise à disposition de ce lot de matériels et d’équipements confirme la volonté sans cesse affichée de l’institution d’aider notre pays dans le contrôle de la propagation de la pandémie. Ce don contribuera à améliorer de manière substantielle les capacités de diagnostic des laboratoires mis en place, la prise en charge et la récupération des patients atteints de la Covid-19, les capacités de gestion administrative de la pandémie à travers les matériels informatiques et bureautiques. L’engagement de l’Oms envers le Bénin depuis le début de la pandémie est constant, salue le ministre de la Santé. Il a permis de développer des stratégies efficaces pour la riposte et de limiter les flambées épidémiques. Actualités 28 août 2020


Lutte contre la Covid-19 au Bénin: L’Uemoa vient en appui avec un don de 1 171 965 598 F Cfa
L’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) vient en appui aux Etats membres dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Jeudi 27 août, l’institution sous-régionale a fait un don en matériel et en numéraire de plus d’un milliard cent millions F Cfa au Bénin. En soutien aux efforts des Etats membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et pour faire ensemble front à la maladie à coronavirus (Covid-19), la Commission de l’Uemoa a manifesté sa solidarité au gouvernement et au peuple béninois. Jeudi 27 août, Jonas Gbian, commissaire chargé du département de l’Agriculture, des ressources en eau et de l’environnement agissant, s’est, au nom du président de la commission, chargé de transmettre au ministre de la Santé, l’apport de l’institution. Il s’agit de l’octroi d’un important lot de masques d’une valeur de 671 965 598 F Cfa et d’une somme de cinq cents millions francs Cfa, soit un total de 1 171 965 598 F Cfa. Ce geste vise à témoigner l’admiration de l’institution au gouvernement du Bénin pour la justesse et l’efficacité des actions menées depuis le début de cette pandémie, a expliqué le commissaire. Jonas Gbian a aussi salué l’engagement remarquable du président Patrice Talon et la mobilisation sans faille de l’ensemble des ministres et autorités à divers niveaux, du personnel soignant et de la société civile. Leur action a permis, selon lui, de « réduire sensiblement l’incidence de la maladie, notamment son taux de létalité qui est l’un des plus faibles de la sous-région et même dans le monde ». Le travail abattu avec abnégation et professionnalisme pour en arriver là a été mis en exergue par le commissaire qui reconnait, par la même occasion, « l’impact négatif sans précédent de la maladie sur l’économie et tous les domaines de la vie sociale ». C’est d’ailleurs conscients de cette situation que les organes et institutions de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) que sont la commission de l’Uemoa, la Banque ouest-africaine de développement (Boad), la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) ont apporté, chacun dans son domaine de compétence, sa contribution aux efforts des Etats dans la consolidation et la relance de l’activité économique, indique-t-il. A cet effet, souligne Jonas Gbian, une somme de quinze milliards de francs Cfa a été mobilisée pour renforcer le fonds de bonification de la Boad et favoriser par ce biais la levée des ressources financières supplémentaires pour les besoins immédiats des Etats. « Pour renforcer la dynamique engagée par les Etats, et dans la perspective de la riposte globale, conjointe et concertée à l’échelle de l’Union contre la pandémie, la commission de l’Uemoa a entrepris plusieurs actions dont l’évaluation de l’impact économique et financier de la Covid-19, la coordination et la concertation à l’échelle communautaire, notamment par la tenue d’une réunion ayant regroupé les ministres en charge de la Santé des Etats membres, la sensibilisation des partenaires techniques et financiers pour un effort conséquent et urgent envers les Etats », explique le commissaire à l’occasion de la remise de ce don. Contrôler la pandémie Cette constante sollicitude envers les pays de l’Union, particulièrement à l’endroit du Bénin, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin l’a reconnue et saluée. Le geste est soulageant, estime-t-il, notamment « en ce moment difficile où le Bénin se bat à l’instar des autres pays pour contrôler la pandémie de la Covid-19 ». Il remercie à cet effet le commissaire, représentant le président de la Commission et sa délégation. « Nous sommes pleinement conscients que l’Union porte beaucoup d’espoirs en l’avenir de ses Etats et je me réjouis de cette confiance et vous rassure de notre détermination à en respecter les clauses pour non seulement le bien-être de nos populations mais aussi pour le développement de nos pays», soutient le ministre. Selon lui, la commission de I’Uemoa travaille pour garantir aux Etats, une assise structurelle solide, apte à impulser une dynamique de croissance plus forte aux économies nationales, voire régionale et cela mérite d’être souligné. Malheureusement, note-t-il, la pandémie de la Covid-19 qui s'est déclenchée en décembre 2019 met à mal les efforts individuels des Etats de l’Union. Forte de cette situation, rappelle-t-il, la session extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union, tenue le 27 avril dernier, a pris plusieurs décisions dans le cadre de la gestion de la pandémie dont entre autres, la mise en œuvre des décisions et mesures prises à l’issue de la session extraordinaire du Conseil des ministres de l’Union, tenue le 20 mars pour contribuer au financement des plans de riposte nationaux. Ce geste s’inscrit bien dans ce cadre et vient soutenir les efforts du gouvernement béninois pour assurer la disponibilité en intrants nécessaires à la prévention, à la riposte et au contrôle de la propagation de la pandémie, indique-t-il. Actualités 28 août 2020


Protection des enfants au Bénin: Le Consortium Fadec-Enfants plaide pour un financement durable
La mise en place d’un financement durable pour la protection des enfants au Bénin préoccupe le Consortium Fadec-Enfants. Il s’y est penché, hier jeudi 27 août, avec les cadres du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance (Masm) au cours d’un atelier à la Tour administrative à Cotonou. « Dans les communes, il est fréquent de voir que des lignes budgétaires sont prévues pour la cause de l’enfant, mais elles sont très rarement engagées pour cette cause », a indiqué Elidja Zossou, directeur national Cipcre-Bénin, représentant le consortium Fadec-Enfants au cours de l’atelier d’échanges sur les mécanismes de financement durable de la protection de l’enfant au Bénin, ce jeudi 27 août. L’atelier vise à mobiliser les acteurs autour de la mise en place d’un mécanisme de financement durable des actions de protection des enfants au niveau des communes du Bénin et du processus d’élaboration du plan de décentralisation et de déconcentration du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance, a indiqué Pascal Wélé Idrissou, secrétaire général du Masm, représentant la ministre Véronique Tognifodé Mèwanou. Il est attendu que les échanges permettent de recueillir et d’harmoniser les grandes orientations relatives à l’initiative, d’identifier les principales étapes à suivre pour aboutir à l’élaboration d’un plan de plaidoyer et d’examiner la possibilité de prise en compte d’une ligne appelée protection de l’enfant dans l’ouverture d’un guichet Fadec affecté Affaires sociales à l’issue de la finalisation du Plan 2D du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance, a-t-il poursuivi. « La ministre se réjouit de la tenue ce jour de l’atelier d’échanges sur le financement durable de la protection de l’enfant dans les communes du Bénin et sur le plan de décentralisation et de déconcentration du ministère en charge des Affaires sociales », précise Pascal Wélé Idrissou. « La ministre sait que c’est grâce aux efforts conjugués de tous que, chaque jour, les conditions de vie de nombreux enfants se trouvent améliorées et que de meilleures trajectoires de vie leur sont définies », a confié le secrétaire général du ministère. Soulignant l’importance et la pertinence de la question de protection de l’enfant, Pascal Wélé Idrissou a martelé que malgré les nombreuses interventions menées par les acteurs, diverses formes de violences continuent d’affecter la vie et le développement des enfants au Bénin. Il en conclut que la protection des enfants contre ces violences ne peut plus être l’affaire d’un nombre très restreint d’acteurs opérant de façon isolée, mais tous doivent se mobiliser autour de la question et apporter leur contribution en participant aux efforts nationaux. Un financement optimal Cette option a été soutenue par Thierry Adoko, directeur de la Programmation et de la Prospective du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance. Selon lui, il faut être acteur actif du monde de la protection sociale pour réaliser l’immensité de la mission de toutes les parties prenantes. Thierry Adoko a souhaité que les travaux contribuent à l’atteinte des résultats utiles pour le financement optimal, soutenu et durable de la protection sociale et spécifiquement de la protection de l’enfant au Bénin. Pour le représentant du Consortium Fadec-Enfants, Elidja Zossou, c’est un secret de polichinelle que malgré les efforts déployés et les résultats engrangés aussi bien par l’État central et les communes que par les Organisations de la société civile, la situation des enfants au Bénin reste toujours préoccupante. « Que l’on se situe au niveau central, départemental ou communal, les difficultés afférentes à la protection de l’enfant se résument généralement à la non disponibilité des ressources appropriées, aussi bien les ressources humaines que techniques et logistiques », informe-t-il, avant de saluer le leadership de la ministre qui est à l’écoute du Consortium. Il faut rappeler que le Consortium rassemble les porteurs d’initiatives, les alliés et des structures partenaires. Actualités 28 août 2020


Réaménagement de la carte diplomatique: Le personnel rappelé de l’étranger face à Aurélien Agbénonci
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, a rencontré, mercredi 26 août dernier, les agents rappelés des postes diplomatiques et consulaires. En face du chef de la diplomatie béninoise, deux types d’agents. D’une part, ceux qui ont été rappelés après avoir achevé leur temps normal d’affectation en poste, et d’autre part, ceux qui n’ont pas accompli leur temps de présence en poste. Le ministre Aurélien Agbénonci a, au cours de la rencontre avec le personnel rappelé des postes diplomatiques, mis un accent particulier sur le contenu de la dernière réforme relative au réaménagement de la carte diplomatique. En effet, pour des raisons de rationalisation des ressources, le gouvernement a décidé de revoir la carte diplomatique. Il s’agit de mener désormais l’action diplomatique à travers de nouveaux modes de représentation. Le Bénin a opté pour la création d’un palier d’ambassadeurs non-résidents au département et de pôles régionaux sur les cinq continents. Une mesure qui a cours depuis le 1er août 2020. « Ensemble avec vous, nous allons réinventer la nouvelle diplomatie. Nous allons gagner en efficacité. Singapour l’a fait avant nous », a déclaré le ministre des Affaires étrangères. Le réaménagement de la carte diplomatique entre dans la droite ligne de la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (Pag). Les ressources issues de cette réforme sont réorientées vers des domaines clés : l’accès à l’eau potable, la santé, l’électricité, l’éducation… Sans oublier les transformations infrastructurelles perceptibles dans le pays. « Je suis persuadé que dans quelques jours, par votre sens de sacrifice, vous serez fiers d’avoir apporté une contribution extraordinaire au développement de ce pays », a-t-il indiqué. Outre des facteurs typiquement propres au Bénin dans la prise de cette décision, la crise sanitaire liée à la Covid-19 et son corollaire de changement de paradigmes dans les relations internationales ont montré qu'il faut réinventer une nouvelle perception des représentations diplomatiques. Sens de l’engagement Par ailleurs, Aurélien Agbénonci a lancé à leur endroit un appel à un réarmement moral en vue de gagner en efficacité. Pour se faire, il a indiqué la voie à suivre : la mise en place de nouveaux outils pour porter les modes de représentation que s’offre le Bénin. « Ce qui arrive est une opportunité pour aller de l’avant. Ce qui compte, c’est l’adaptation, les démarches à suivre, les concepts nouveaux à utiliser… », a-t-il poursuivi. Il n’a pas manqué de notifier à ces agents qu’il compte beaucoup sur leur sens de l’engagement au travail, de créativité et de proactivité. Enfin, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a précisé les mesures envisagées au plan social pour la gestion du personnel. Lors des échanges interactifs ayant suivi l’adresse du ministre, ces agents rappelés des postes ont remercié le ministre pour l’initiative et rassuré qu’ils mettront leurs expériences acquises en poste au service du département pour la réussite des réformes. De retour au pays à la fin de leur mission, ces agents ont reçu un accueil chaleureux. Sur instructions du ministre, ils ont été aussitôt affectés dans les directions tenant compte des profils, des derniers postes et expériences. Actualités 28 août 2020


1re Conférence des préfets de 2020: D’importants sujets en débat à Kétou
Il se tient, depuis ce jeudi, la première Conférence des préfets au titre de l’année 2020. Les travaux qui s’achèvent ce jour ont été officiellement lancés par le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Alassane Séïdou, assisté de son collègue en charge de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia. La Conférence des préfets se veut un cadre approprié qui permet aux acteurs de l’administration territoriale, non seulement d’échanger sur le fonctionnement des départements, mais aussi d’évaluer l’avancée du processus de décentralisation et de déconcentration à partir des actions menées, conformément aux objectifs fixés. C’est à cet effet que se sont ouverts, ce jeudi à Kétou, les travaux de la première Conférence des préfets au titre de l’année 2020. Pendant deux jours, les préfets des douze départements du Bénin vont apprécier le niveau de mise en œuvre des actions entrant dans le cadre de la Politique nationale de décentralisation et de déconcentration (Ponadec). Il s’agira de relever, dans ce cadre, les difficultés qui handicapent la mise en œuvre de certaines actions afin d’envisager des solutions idoines qui guideront les prochaines actions du ministère. Ainsi, la conférence se penche sur l’évolution du processus de relecture de la Ponadec et du cadre juridique de la réforme de l’administration territoriale. Outre cette question, plusieurs autres points sont inscrits à l’ordre du jour dont les responsabilités du préfet de département en matière de prévention et de gestion de la radicalisation de l’extrémisme violent et du terrorisme ; l’évolution du dossier sur la création et le fonctionnement des établissements publics de coopération internationale au Bénin; les mesures sécuritaires relatives à la transhumance nationale et à la transhumance transfrontalière; les dispositions prises par le gouvernement dans la lutte contre la propagation de la pandémie du Covid-19 sans oublier le processus de digitalisation et de numérisation des actes de l’état civil. Ouvrant officiellement les travaux, le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale a indiqué aux préfets leur rôle en tant que tutelle des conseils communaux dont la quatrième mandature vient d’être installée. « La tutelle que vous exercez doit être efficace afin d’accroître le niveau de mise en œuvre des compétences que les nouveaux élus sont appelés à exercer », souligne Alassane Séïdou. Il a rappelé l’assistance-conseil des préfets et mis l’accent notamment sur les stratégies de mobilisation des ressources propres des communes; le respect des règles budgétaires, comptables et financières applicables aux collectivités territoriales et la cohésion nécessaire à la mise en œuvre des actions de développement au sein des conseils communaux. Le défi de la présidentielle de 2021 « Une assistance-conseil de qualité est la condition sine qua non pour la prévention des cas de non-conformité des actes communaux à la loi et des cas d’atteinte à l’orthodoxie administrative et financière dans les communes », fait observer le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale. Alassane Séïdou invite les préfets à effectivement prendre en compte les besoins exprimés par les communes dans l’élaboration des programmes annuels d’assistance afin que leur mise en œuvre produise les effets attendus. Aussi, les tutelles sont-elles appelées à accompagner les conseils communaux, en lien avec les services compétents du ministère, la consommation des ressources du Fonds d’appui au développement des communes (Fadec) par le renforcement des capacités techniques communales dans le sens de l’optimisation du niveau de consommation de ces ressources. Le ministre n’a pas manqué de rappeler aux préfets leur rôle de coordination au niveau départemental pour la mise en œuvre efficace sur le terrain du Programme d’action du gouvernement (Pag) et de l’ensemble de la politique générale de l’Etat. Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia, pour sa part, a aussi rappelé aux préfets leur mission en matière de sécurité intérieure et de la protection des personnes et des biens dans leurs départements. A cet effet, il a insisté sur les défis sécuritaires de l’heure auxquels doivent faire face les préfets. Ces challenges, selon Sacca Lafia, concernent la sécurité intérieure du pays, notamment la menace d’actes terroristes et d’enlèvement de personnes avec réclamation de rançon ; la gestion de la transhumance des animaux autochtones et le défi de l’organisation de la présidentielle de 2021. Le préfet du Plateau, Valère Sètonnougbo, félicite le président de la République, Patrice Talon pour avoir rendu opérationnelles depuis 2016 les six nouvelles préfectures. Car, selon lui, c’est grâce à cette réforme que le département du Plateau accueille les travaux de la première conférence des préfets au titre de l’année 2020. Le maire de Kétou, Lucie Sessinou, se réjouit aussi du choix porté sur sa commune pour abriter cette importante rencontre dont les travaux s’achèvent ce vendredi. Actualités 28 août 2020


Célébration de Sakina Harouna: Mtn Bénin salue l’acte de bravoure posé par l’héroïne
Aux héros, les hommages de la nation reconnaissante. Reçue en audience par le président de la République, puis élevée au rang de Chevalier de l’Ordre national, Sakina Harouna, l’héroïne qui a sauvé la vie à cinq personnes sur le fleuve Okpara, a été célébrée hier, jeudi 27 août, dans son village, Djibrila-Boudo, à Woria, dans la commune de Tchaourou, par l’opérateur Gsm Mtn Bénin. Un Smartphone Touch Rio, objet d’une promotion actuellement en cours et d’autres objets de valeur. Tel est le don fait par l’opérateur de téléphonie mobile, Mtn Bénin, Sakina Harouna, au cours d'une cérémonie qu’il a organisée hier, jeudi 27 août à Woria, arrondissement de Tchatchou, commune de Tchaourou, pour la célébrer. Ce sont des équipements qui l’aideront valablement dans son quotidien de femme. Pour les lui remettre, c’est au directeur régional Nord-Mtn, Abdel-Aziz Oriola, que l’honneur est revenu. Selon ce dernier, Sakina Harouna a posé un acte plein de vaillance, d’audace, de courage, en un mot, de leadership. « Le leadership, c’est une valeur que nous, en tant que Mtn, nous partageons fortement au sein de notre institution, que nous promouvons partout d’ailleurs, mais que nous incarnons surtout sur le plan national. Cela, déjà par notre position de Réseau N°1 au Bénin et même ici à Woria où Mtn est le seul opérateur Gsm qui couvre la localité depuis de nombreuses années », a-t-il indiqué. En ce qui concerne la place qu’occupera la femme de manière fondamentale dans nos communautés et sociétés, il reste optimiste. Ces valeurs de plus en plus démontrées par les femmes, rassure-t-il, contribueront à valoriser davantage ce leadership féminin. « Elles feront également changer de manière fondamentale cette image d’un leadership longtemps perçu comme exclusivement masculin », a fait observer Abdel-Aziz Oriola. Il a donc exhorté les parents à inscrire les filles à l’école, puis toute la couche féminine à être assidue dans ce qu’elle exerce comme activités, et à toujours viser l’excellence dans leur domaine. Ce qui, selon lui, leur permettra véritablement de se garantir une place de choix dans la société de demain. Mtn plus proche des populations Au nom de Mtn Bénin et de sa directrice générale, Uche Ofodile, puis celui de la Fondation Mtn, le directeur régional Nord-Mtn a félicité Sakina Harouna. Il a saisi l’occasion pour présenter les condoléances aux familles des disparus. « Mtn vous remercie pour la confiance que vous ne cessez de lui accorder et vous promet de très beaux jours à venir pour votre localité », a poursuivi Abdel-Aziz Oriola, s’adressant à la population de Woria. L’opérateur leur a réitéré son engagement à toujours être présent à leurs côtés à travers ses nombreux programmes tels que Back to school. De même, les travaux de modernisation du réseau vont continuer. L’objectif, c’est la fourniture de services de qualité à tous les abonnés de l’opérateur. En témoigne le lancement depuis mercredi 26 août dernier, d’une offre Internet incluant un pocket wifi 4G + 2 mois de forfait Internet illimité + 1 Sim. Le tout à 30 000 F Cfa et disponible dans toutes les agences et postes de Mtn Bénin. Dans le but d’être plus proche des populations, Mtn Mobile Care (Assistance mobile) a également été initié afin d’être présent, même dans les villages les plus reculés du pays. « Avec Mtn, le meilleur reste à venir », a assuré le chef du Centre de promotion sociale de Tchaourou, Rosalie Ekué. Afin que l’on n’ait plus à déplorer, chaque année, des cas de décès par noyade à Woria, elle a plaidé auprès de l’opérateur Gsm, pour qu’une barque motorisée soit installée sur le fleuve, à défaut de la construction d’un pont. De nouvelles offres Très émue, Sakina Harouna a souhaité bon vent à l’opérateur de téléphonie mobile Mtn et ses responsables pour leur marque d’attention. « Je ne savais pas que l’acte que j’ai posé, allait avoir de telles retombées », a-t-elle avoué. Elle a, au passage, témoigné sa reconnaissance au chef de l’arrondissement de Tchatchou et surtout au roi de Woria qui a permis à sa famille de s’établir à Djibrila-Bodo, au bord du fleuve. Ce qui lui permet aujourd’hui, d’être au-devant de l’actualité. Mais, avant que le roi de Woria ne sorte pour venir assister à la cérémonie, Abdel-Aziz Oriola et les membres de sa délégation étaient dans son palais. C’est pour lui demander de bien vouloir protéger Sakina Harouna. En effet, le lundi 3 août dernier, est survenu à Woria, un évènement dont l’extrême rareté exige que l’on s’y attarde véritablement. Une barque, avec une douzaine de personnes à son bord, s’est renversée au cours de sa traversée du fleuve Okpara. Ayant attendu les appels au secours des passagers en détresse, Sakina Harouna n’a pas hésité à se jeter à l’eau. Son acte héroïque et extraordinaire pour son jeune âge lui a permis de sauver la vie à cinq personnes. Société 28 août 2020


Rigobert Tozo, maire de Toviklin: « Nous voulons être le porte-voix de la jeunesse »
A la faveur des élections communales et municipales du 17 mai 2020, Rigobert Tozo a été réélu maire de la commune de Toviklin. L’homme qui est à sa deuxième expérience à la tête du conseil communal place son mandat sous le sceau du développement local ainsi que celui de l’épanouissement des jeunes et des femmes. La Nation : Rigobert Tozo, réélu maire de Toviklin, comment avez-vous accueilli ce couronnement ? Rigobert Tozo : Mon élection à la tête de la mairie de Toviklin pour le compte de la troisième mandature tout comme ma réélection à la quatrième mandature est une œuvre divine. Au départ, je n’avais pas l’ambition de diriger le Conseil communal. Les jeunes de mon arrondissement ont suscité ma candidature et le rêve a été une réalité. Dieu a un plan en faveur de la commune qui doit se réaliser à travers ma modeste personne. Comment comptez-vous marquer votre mandat ? Les élections communales et municipales du 17 mai 2020 ont enregistré la candidature de plusieurs personnes dans ma circonscription électorale. A l’arrivée, le choix a été porté sur moi. L’auto-appréciation est un exercice difficile. Les militants ont cru en moi et m’ont renouvelé leur confiance. L’humilité, la discrétion sont des valeurs que je cultive continuellement. Je ne fais pas de discrimination de bord politique. Le conseil communal se battra pour la réalisation de grands projets au profit des populations. Quelles sont les actions que vous comptez mettre en œuvre pour mériter davantage la confiance des populations ? Il faut savoir être à l’écoute de sa communauté. Nous devons intégrer nos milieux et rassurer nos populations. Gouverner, c’est prévoir. Notre leadership doit aider à susciter le développement à la base. Notre priorité, c’est la promotion de la jeunesse de Toviklin. L’employabilité des jeunes demeure un casse-tête. Nous voulons être le porte-voix des jeunes auprès du gouvernement et des partenaires au développement et les aider à s’auto-employer. Nous voulons également mettre l’accent sur la formation des femmes et contribuer au renforcement de leurs activités génératrices de revenus. L’Etat ne peut pas soutenir les gens de façon isolée. Les femmes doivent se mettre ensemble pour mériter l’accompagnement des pouvoirs publics. Qu’en sera-t-il de la satisfaction des besoins sociaux de base ? La prise en compte des ressources humaines est un point capital dans la gestion communale. Il en est de même des cinq besoins fondamentaux de l’homme. Nous devons rapidement penser à la construction d’infrastructures scolaires et à l’électrification rurale. Nos femmes en souffrent énormément sur plusieurs plans. L’accès à l’énergie électrique est une opportunité pour le développement des industries et vise à booster les activités économiques des femmes. 80 % de nos populations vivent de l’agriculture. La réalisation de pistes rurales de qualité devient dès lors primordiale pour le déplacement des biens et des personnes. L’eau, c’est source de vie et sa disponibilité favorisera les cultures de contre-saison. Nous avons le devoir de l’offrir aux populations rurales. Cela évitera les maladies hydriques auxquelles elles sont confrontées. La disponibilité de l’eau est un facteur déterminant dans la lutte contre la Covid-19. Que fait la mairie dans ce sens pour soulager les populations ? Vous posez là un sérieux problème, une réelle préoccupation liée à l’assainissement, l’hygiène et la santé. Pour le moment, il existe encore quelques incertitudes par rapport à ce mal. Nous insistons sur la sensibilisation afin de faire comprendre l’enjeu aux populations. Nous essayons de mettre en place des dispositifs de lavage de mains à l’eau et au savon. Nous espérons y arriver avec leur compréhension et l’aide des partenaires techniques et financiers. La crise de la Covid-19 vient en rajouter aux difficultés de certaines populations qui peinent à accéder à l’eau potable. Nous y travaillons sans désemparer et espérons fermer bientôt cette page. Actualités 28 août 2020


Licence et master : Imminence des examens nationaux 2020
Comme la plupart des examens nationaux de fin d’année, ceux des licence et master auront également lieu, informe le ministère de l’Enseignement supérieur de la Recherche scientifique. Par un communiqué de presse en date de ce jeudi 27 août 2020, le directeur du cabinet de la ministre, informe les candidats, les parents d’étudiants et les promoteurs des établissements privés d’enseignement supérieur (Epes) que l’Etat béninois ne compte pas déroger à la tradition au titre de l’année 2019-2020. Les examens nationaux de licence et master auront bien lieu. « Dans ce cadre, tous les promoteurs des Epes sont invités à prendre les dispositions nécessaires pour l’organisation des soutenances, des travaux de fin de formation des candidats dans les meilleurs délais », exhorte le directeur de cabinet Makpéhou Rogatien Tossou. S’agissant du calendrier desdits examens nationaux, il sera « publié ultérieurement », informe-t-il. Face au retard que connaît l’organisation de ces examens, certains candidats, parents d’étudiants et promoteurs d’universités se demandaient si, ils auront bien lieu cette année. A travers ce communiqué de presse, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique vient situer les uns et les autres. Actualités 27 août 2020


Protection des enfants : « Nous constatons diverses formes de violences qui affectent la vie des enfants », dixit Pascal Wélé
Les formes de violence à l’égard des enfants constituent une menace à leur vie et à leur épanouissement. La lutte pour la protection des enfants devient de plus en plus préoccupante au Bénin. Au regard des diverses formes de violence à l’égard des enfants, les acteurs de lutte plaident pour la mise en place d’un fonds Fadec-Enfants dans les communes. Justifiant l’impact d’un tel fonds, le secrétaire général du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance a informé que malgré les nombreuses interventions qui sont déjà menées par les acteurs, on constate que diverses formes de violences continuent d’affecter la vie et le développement des enfants au Bénin. « Face à ce constat, la protection des enfants contre toute forme de violence ne peut plus être l’affaire d’un nombre très restreint d’acteurs opérant de façon isolée. Il est en effet important que tous les acteurs à différents niveaux se mobilisent autour de la question et donnent leur contribution en participant aux efforts nationaux », a déclaré Pascal Wélé Idrissou, secrétaire général du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance, ce jeudi 27 août à Cotonou. C’est au cours d’un atelier dont l’objectif est de mobiliser les acteurs d’une part autour de la question sur la mise en place d’un mécanisme de financement durable des actions de protection des enfants au niveau des communes du Bénin et d’autre part, sur le processus d’élaboration du plan de décentralisation et de déconcentration du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance. Actualités 27 août 2020


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