La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Sommets virtuels de la Fifa: Les conclusions présentées le 18 septembre prochain
Les 205 associations membres de la Fédération internationale de Football Associations ont pris part aux 29 réunions virtuelles de l’instance. De nombreux sujets sur l’avenir du sport-roi après la pandémie dont le plan d’aide Covid-19 de la Fifa ont été évoqués lors de ces échanges en ligne entre les membres de la communauté du football mondial. Le plan d’aide Covid-19 de la Fédération internationale de Football Associations (Fifa) a été au cœur des 29 réunions virtuelles organisées par l’instance mondiale pour pallier le report des rencontres exécutives de la Fifa. Les différentes décisions prises par la Fifa pendant la pandémie pour aider la communauté du football mondial à tous les niveaux ont été abordées lors de ces sommets virtuels. Les présidents des 205 associations membres ont pris part à ces échanges, auxquels toutes les confédérations étaient également conviées. Au cours des rencontres, chaque association membre a non seulement dressé le bilan de la situation sanitaire et sportive dans son pays, mais aussi évoqué des questions stratégiques importantes comme l’avenir de ses sélections masculines et féminines, de ses clubs ou du football de base. En effet, l’objectif de ces réunions était avant tout de dessiner les contours d'un meilleur football pour l’avenir. Au regard de l’évolution de la situation sanitaire sur l’ensemble de la planète, la Fifa déplore le fait que le football soit toujours à l’arrêt dans de nombreux pays. Elle se réjouit de la reprise partielle ou totale de l’entraînement et des compétitions dans certaines régions. « En ces temps très particuliers, il est essentiel d’entretenir un dialogue direct et ouvert avec les associations membres, afin de leur apporter l’aide la plus efficace possible », estime Gianni Infantino, président de la Fifa. A l’en croire, les pertes financières subies par la communauté du football mondial sont significatives. « Nous devons absolument garder à l’esprit notre principe de base: la santé avant tout ! », a-t-il poursuivi. Le président de la Fifa a, en outre, salué le sens du collectif dont la communauté du football international a su faire preuve depuis le début de la pandémie. « Au cours des derniers mois, nous avons observé un haut niveau de coopération entre la Fifa, les associations membres, les confédérations et les autres acteurs du football», a-t-il fait remarquer. Il s’agit, selon lui, d'un élément essentiel qui va favoriser la reprise des activités liées au football dans de bonnes conditions, une fois les restrictions levées. Grâce au plan d’aide Covid-19 de la Fifa, les associations membres sont désormais en mesure de couvrir les pertes dues à la pandémie, mais aussi d’aider l’ensemble de la communauté du football. Les principales conclusions de ces sommets virtuels seront présentées au Conseil de la Fifa lors de sa prochaine séance, en amont du 70e Congrès de la Fifa prévu le vendredi 18 septembre prochain. Plusieurs associations membres ont fait savoir que la subvention pour le football féminin sera utilisée pour limiter la baisse des investissements dans cette discipline et soutenir les activités de développement. Sports 25 août 2020


Confédération africaine de Football: Les cours d’arbitrage en ligne programmés
Dans le but d’accompagner le développement et la formation des officiels de match en cette période de pandémie du coronavirus (Covid-19), le département d'arbitrage de la Confédération africaine de Football (Caf) a programmé le week-end dernier sur le site officiel de l’instance, une série de formations en ligne. Cinq cours seront animés entre le 22 août et le 5 octobre prochains par des instructeurs chevronnés dont Tempa Ndah du Bénin. Rosalie Tempa Ndah, arbitre internationale béninoise sera aux côtés des instructeurs chevronnés comme Celestin Ntagungira (Rwanda), Jérôme Damon (Afrique du Sud), An Yan Lim Kee Chong (Maurice), Malang Diedhiou (Sénégal), Noumandiez Doue (Côte d'Ivoire), Hadqa Yahia (Maroc), et Neji Jouini (Tunisie) pour animer les cinq cours d’arbitrage en ligne. En effet, le département d’arbitrage de la Caf a programmé le week-end dernier, une série de cours en ligne qui ont démarré, samedi 22 août dernier. A travers cette formation, la Caf entend accompagner le développement et la formation des officiels de match pendant cette période d'arrêt des compétitions, marquée par la pandémie du coronavirus. Les participants seront aguerris sur les thèmes : les nouveaux concepts d'arbitrage, les amendements aux lois du jeu, les fautes de main, les arbitres assistants vidéo (Var), les analyses de match et vidéo, la règle du hors-jeu, les incidents dans la surface de réparation et les fautes tactiques. La première session va regrouper entre 40 et 60 participants. Lancée le samedi dernier, elle prendra fin le 26 août prochain. En ce qui concerne la deuxième série, elle s’articulera autour des techniques d'instructeurs Assistants Vidéo (Var) du 27 au 31 août prochain. S’ensuivront les cours Elite A (Hommes) (31 août - 4 septembre), Elite B (hommes et femmes) (14 - 18 septembre), et Elite A (Femmes) (1er - 5 octobre).Selon le directeur de l'Arbitrage de la Caf, le Seychellois Eddy Maillet, les cours en ligne seront intensifs tout comme les séminaires réguliers en présentiel. « Il ne manquera que les tests de fitness habituels des participants. Cependant, nous avons déployé une technique avec l'aide des appareils Gps et le soutien des instructeurs locaux pour surveiller la condition physique des participants », a-t-il confié. Sports 25 août 2020


Défalcations sur les comptes des clients Mtn Mobile Money: 21 députés demandent des explications au gouvernement
Le gouvernement va s’expliquer très bientôt devant la Représentation nationale par rapport aux défalcations opérées récemment par le réseau Gsm Mtn Mobile Money sur les comptes de ses clients. vingt-et-un députés ont initié à cet effet une question orale avec débat déposée, ce lundi, sur la table du président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Le député Rachidi Gbadamassi et 20 autres veulent voir clair dans les défalcations opérées récemment par le réseau Gsm Mtn Mobile Money sur les comptes de ses clients. Ils ont interpellé le gouvernement à travers une question orale avec débat qu’ils ont déposée, ce lundi, sur la table du président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. La question orale avec débat fait référence à un communiqué du réseau Gsm Mtn en date du 17 juin dernier. Lequel communiqué renseigne que ce réseau à travers son produit dénommé Mobile Money et dans le souci de fidéliser certains abonnés dont les comptes sont restés inactifs depuis mai 2020, a décidé de leur offrir un bonus de 500 F Cfa. Mais malheureusement, lors de l’implémentation de cette offre sur la plateforme, des erreurs se sont glissées entrainant de ce fait des paiements indus à certaines personnes. C’est ainsi qu’il a procédé à des défalcations sur certains numéros. Cette situation a créé de la colère au niveau des consommateurs, notent les députés signataires de la question orale avec débat. Pis, l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep) a fait publier un communiqué dans la foulée de cette affaire pour déclarer ne pas être informée d’une telle opération. Ainsi, sur le fondement de l’article 108 du Règlement intérieur du Parlement, les députés ont décidé de voir clair dans cette situation. Ils se demandent si au regard de la réglementation en vigueur, un réseau Gsm peut commercialiser une offre sans en informer l’Arcep pour avoir son autorisation. Aussi, s’interrogent-ils si Mtn est fondé à agir directement sur les comptes des abonnés de communications électroniques. Tout compte fait, ils veulent savoir les dispositions prévues en cette matière et les mesures prises par l’Arcep pour réparer les différents préjudices subis par les consommateurs. Les 21 députés demandent au gouvernement les dispositions qu’il a prises pour remédier à ce genre de désagréments ; lesquels ajoutés à la mauvaise qualité des services de ce réseau mettent à mal les échanges et le monde des affaires. Car, poursuivent-ils, comparativement à d’autres pays de la sous-région, le constat est clair que les abonnés béninois du réseau Mtn payent cher pour une qualité de service peu satisfaisante. Les députés saisissent l’occasion de cette question orale avec débat pour demander au gouvernement la politique qu’il adopte pour l’amélioration de la qualité du service et la réduction des tarifs. Mieux, ils veulent savoir à quand la couverture globale du territoire national par le réseau Mtn quand on considère sa durée d’existence et son chiffre d’affaires. Au regard de l’accroissement démographique du Bénin, Rachidi Gbadamassi se demande si ce n’est pas opportun d’ouvrir le secteur à d’autres prestataires pour renforcer la concurrence et garantir une meilleure prestation. Des indiscrétions font état de ce que les députés ne veulent pas s’arrêter aux éléments de réponse que fournira le gouvernement. Ils veulent aller très loin avec le dossier, apprend-on. Les députés n’excluent pas la possibilité de mettre sur pied une commission d’enquête parlementaire pour tirer au clair cette affaire. Actualités 25 août 2020


Serge Boya, photojournaliste: «?Nous sommes le reflet du passage des chefs d’État?»
La journée mondiale de la photographie, célébrée le 19 août de chaque année, passe presque inaperçue au Bénin où très peu d’acteurs savent qu’une journée est même dédiée à la photographie. Photojournaliste en activité depuis environ dix-huit ans, Serge Boya évoque la complexité de ce métier qu’il exerce toutefois avec passion et amour. L’importance du photojournalisme n’est plus à démontrer malgré la complexité du métier. Il est complexe à cause des risques éventuels que tout photojournaliste court dans l’exercice de sa profession. C’est ce que pense Serge Boya, photojournaliste. Dans le cadre de la journée mondiale de la photographie célébrée chaque 19 août, il explique le rôle que joue le photojournaliste. Il constitue, selon ses dires, la mémoire des chefs d’État, et à ce titre, les photojournalistes méritent bien une attention particulière. «?Que nos gouvernants sachent que les photographes sont le reflet et le souvenir de leur passage, de ce qu’ils font au quotidien et à ce titre, que le photographe ait sa place lors des manifestations officielles?», a indiqué Serge Boya. L’environnement de travail du photojournaliste est aujourd’hui vicié et le développement de la technologie fait de la plupart des gens de potentiels opérateurs de prise de vues à l’aide des téléphones intelligents qui envahissent le marché. De ce point de vue, Serge Boya estime que les photographes professionnels qui vivent de ce métier sont de moins en moins sollicités. Ce métier ne pourra plus résister au temps à cause de l’usage des téléphones androïdes, pense-t-il. Dans cet univers, le photojournaliste ou le photographe professionnel ne sera utile que pour les institutions telles que les ministères, les ambassades, note-t-il. «?La photographie est une passion pour moi. Mais aujourd’hui, ce n’est plus le métier que j’avais connu au départ?», indique-t-il. Aujourd’hui, avec les nouvelles technologies, on n’est plus appelé à être sur le front tous les jours, fait savoir Serge Boya. Il revient à tout photojournaliste qui s’adonne à ce métier de se battre pour se faire connaître, vu que le métier est aujourd’hui relégué au second rang, contrairement à ses débuts. «?Mais toujours est-il que le photographe a sa place à un certain niveau. Certaines personnes savent qu’avec les photographes professionnels, il y a une touche particulière. C’est la raison pour laquelle elles nous sollicitent, mais elles ne sont pas nombreuses?», a souligné Serge Boya. S’adressant à ceux qui aspirent à devenir photojournalistes, Serge Boya les invite à s’armer de courage et de détermination. Ils ne peuvent évoluer dans cet univers que s’ils travaillent à se faire un nom. «?Ceux qui viennent, je vais leur demander de se battre pour se doter de matériel…?», indique-t-il. «?Tous ceux qui aspirent à devenir photojournalistes doivent se battre. Tout ce que j’ai eu comme matériel, je l’ai eu à la sueur de mon front. Au départ, il y a dix-huit ans que je suis entré dans ce métier, je me suis battu pour me faire connaitre. J’achète le matériel pour rester à la pointe de la technologie. Ce qui fait que je dis qu’un photographe professionnel est appelé à être partout?», conseille-t-il. Pour plus de considération aux photojournalistes Il garde un bon souvenir de ses activités dans d’autres pays et plaide pour plus de considération aux photojournalistes au Bénin. Le souvenir le plus vivace, c’est celui de la campagne électorale d’Obiang N’Guema à laquelle il a pris part avec la presse internationale. «?Déjà à l’aéroport, vous n’allez pas imaginer l’accueil depuis notre arrivée et durant tout notre séjour?», se rappelle Serge Boya. «?C’est ce qui manque dans mon pays, le Bénin. Sur les manifestations officielles, on n’est pas considéré, pas du tout?», déplore-t-il. «?Je souhaite que désormais, tout photojournaliste qui vient sur une activité, muni de sa carte de presse, qu’on puisse l’aider et lui faciliter le travail?», a suggéré le photographe du ministre d’État et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, qui s’est donné pour tâche de prendre la photo des hautes personnalités depuis des années, équipé de matériel adéquat à cet effet. Société 25 août 2020


Formation des formateurs en dialogue social: 25 travailleurs et employeurs aguerris sur les techniques de négociation
Dans le cadre de sa mission de renforcement des capacités d’intervention de ses acteurs à divers niveaux en vue d’anticiper les conflits et mouvements sociaux, le Conseil national du Dialogue social (Cnds) organise, du 24 au 28 août prochain à Cotonou, une formation au profit des travailleurs et employeurs. Guillaume Attigbé, président du Cnds, entend doter l’institution d’un noyau de 25 formateurs sur les techniques de négociation au terme de cet atelier. Renforcer les compétences des participants en techniques de négociation collective en vue d’un entraînement efficace des négociateurs à divers niveaux. C’est l’un des objectifs de l’atelier de formation des formateurs ouvert ce lundi 24 août à Cotonou par le Conseil national du Dialogue social (Cnds). Selon Guillaume Attigbé, président du Cnds, il s’agira de constituer au terme de cette formation un vivier de 25 experts nationaux dont la mission sera de former à leur tour les dirigeants d’entreprises, les gestionnaires des ressources humaines des ministères, des institutions de l’Etat et les travailleurs jouant le rôle de négociateur au niveau des confédérations syndicales. Toutes choses qui contribueront à étendre ces formations les mois à venir à un plus grand nombre d’acteurs au niveau des départements territoriaux, des communes, des branches d’activités, entreprises et services publics. Pour Guillaume Attigbé, président du Cnds, c’est un rendez-vous du donner et du recevoir au cours duquel les participants auront l’occasion de partager leurs expériences et pratiques. « Il s’agit d’une formation interactive comprenant des moments de travail individuel et en groupes, des jeux de rôles et discussions », a-t-il confié. C’est le lieu, pour lui, de saluer la collaboration des organisations d’employeurs et de travailleurs ainsi que des directeurs généraux des entreprises qui ont mis à leur disposition des ressources humaines pour la constitution de ce vivier de formateurs aptes au renforcement des capacités en matière de dialogue social. Au nom des participants, Ayicha Massadima Amoussa, présidente de la Commission nationale des femmes de la Cosi Bénin, se réjouit de cette initiative du Cnds qui aura un impact positif sur la gestion du dialogue social national. Pour elle, cet atelier va permettre aux participants de maîtriser les meilleurs processus de dialogue social, notamment le plaidoyer et le lobbying. Signalons que cette formation s’articulera autour de neuf points à savoir : les généralités et conditions du dialogue social ; regards croisés sur les structures du dialogue social au niveau national, continental et mondial ; les images et perceptions typiques du conflit; les causes des conflits, le développement des conflits ; les obstacles à la gestion efficace des conflits ; les différentes approches de gestion des conflits; la négociation collective et les qualités à développer pour une bonne négociation collective. Société 25 août 2020


Impact du Covid-19 sur les économies de l’Uemoa: La Bceao lance un appel à contributions
La gestion de la maladie à coronavirus (Covid-19) préoccupe la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao). Un numéro spécial de la Revue économique et monétaire de l’institution d’émission monétaire sera consacrée à l’impact de la crise sanitaire sur les économies ouest-africaines. En collaboration avec le Centre ouest-africain de formation et d’études bancaires (Cofeb), elle vient de lancer un appel à contributions à l’intention de la communauté scientifique et universitaire, sur le thème: « Les économies de l’Uemoa face à la pandémie de la Covid-19: politiques économiques et perspectives ». Il est question de cerner les aspects critiques de la crise sanitaire, son impact macroéconomique dans les Etats membres de l’Union et de proposer les orientations de relance en termes de recommandations de politique économique. Les articles seront consacrés aux analyses théorique et empirique de l’impact de la crise sanitaire, à la pertinence des mesures de politiques monétaire et budgétaire et aux perspectives de long terme, précise l’appel. En effet, une nouvelle récession s’annonce en raison de la pandémie du nouveau coronavirus qui a atteint près de 149 pays et causé des centaines de milliers de décès. Le Fonds monétaire international (Fmi) prévoit une forte contraction de la croissance de l’ordre de 3 % en 2020, à cause des mesures de confinement et du ralentissement des activités observé, notamment dans le secteur des transports. La Bceao indique que la croissance économique de l’Uemoa prévue en 2020 à 6,6 % pourrait se replier de 4,4 points de pourcentage voire plus, en fonction de la gravité de la crise. Les contributions pour la revue aborderont des réponses aux questions liées à l’endettement public et à la capacité de résilience des économies, aux conséquences de la crise sur le secteur financier et monétaire de l’Union, aux mécanismes d’affectation des banques et des Systèmes financiers décentralisés (Sfd) ainsi qu’au financement de l’activité économique. Les articles peuvent également porter sur la modélisation de la propagation ou l’effet de contagion de la crise sanitaire aux autres secteurs des économies de l’Union ainsi que les orientations nouvelles pour améliorer les performances. La date limite de soumission des manuscrits est fixée au 30 novembre 2020.   Economie 25 août 2020


Zone de libre-échange continentale africaine: Un vecteur de croissance durable pour l’Afrique, selon la Banque mondiale
Dans un rapport intitulé : « Zone de libre-échange continentale africaine : effets économiques et redistributifs», la Banque mondiale fait noter que si la Zlecaf est vraiment mise en œuvre, elle permettra de réorganiser les marchés et les économies du continent. De plus, elle va stimuler la production dans les secteurs des services, de l’industrie manufacturière et des ressources naturelles. De quoi propulser la croissance économique dans les Etats africains de manière durable. La création de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) constitue une aubaine sur plusieurs plans pour les pays africains. C’est une occasion à ne pas manquer, indique la Banque mondiale dans son rapport intitulé « Zone de libre-échange continentale africaine : effets économiques et redistributifs». Ce document, lit-on, vise à aider les dirigeants africains à mettre en œuvre des politiques susceptibles de maximiser les bénéfices potentiels de l’accord tout en minimisant les risques. Ainsi, il montre que la Zlecaf telle que pensée et envisagée sur papier par les dirigeants africains, permettra, entre autres, de sortir 30 millions d’Africains de l’extrême pauvreté et 68 autres millions de personnes vivant avec moins de 5,50 dollars par jour, verront leurs revenus augmenter. En amont, les exportations africaines, essentiellement dans le secteur manufacturier, vont accroître de 560 milliards de dollars. En général, la région verra ses revenus augmenter de 450 milliards de dollars d’ici à 2035, soit une progression de 7 %. Et le reste du monde constatera ses revenus accroître de 76 milliards de dollars. « Sur les 450 milliards de dollars de gains potentiels, estime le rapport, environ 300 milliards proviendraient des mesures de facilitation du commerce visant à lever les freins bureaucratiques et à simplifier les procédures douanières ». Il souligne alors, que, si la Zlecaf est pleinement mise en œuvre, elle permettra de réorganiser les marchés et les économies de la région et de stimuler la production dans les secteurs des services, de l’industrie manufacturière et des ressources naturelles. Résilience Face au choc économique mondial engendré par la pandémie du coronavirus, la création de la Zlecaf constitue, selon le rapport de la Banque mondiale, une occasion à saisir par les pays africains pour diversifier leurs exportations, accélérer leur croissance et attirer les investissements directs étrangers. La Banque mondiale rappelle, à l’occasion, que le Covid-19 a perturbé les échanges commerciaux sur le continent, notamment pour ce qui est des biens essentiels comme les fournitures médicales et les denrées alimentaires, et que les pertes économiques dues à cette maladie pourraient atteindre 79 milliards de dollars cette année. Les yeux rivés sur l’avenir, l’institution de Bretton Woods reste convaincue que la mise en œuvre de l’accord, permettra aux pays africains de renforcer leur résilience en vue de contrer les futurs chocs. De plus, la Zlecaf permettra aux Etats d’effectuer les réformes de fond nécessaires pour stimuler leur croissance durable. Pour la directrice mondiale du pôle Commerce, Investissement et Compétitivité de la Banque mondiale, Caroline Freund, la mise en œuvre de ce marché unique à l’échelle du continent sera un grand pas en avant pour l’Afrique. Ce faisant, dit-elle, le continent va prouver au monde qu’il est en train de devenir un chef de file de la promotion du commerce mondial. Economie 25 août 2020


Trois questions au maire d’Allada, Joseph Cakpo: « La salubrité, la sécurité et l’éducation sont nos priorités actuelles »
Après son élection à la tête du Conseil communal d’Allada, Joseph Cakpo a aussitôt jeté son dévolu sur trois pans prioritaires en ce qui concerne la gestion de la ville. Croisé aux côtés des députés, des anciens maires et des jeunes et femmes d’Allada, il y a quelques jours, il n’a pas hésité à faire part de son ambition pour la cité des Adjahouto. La Nation : Monsieur le maire, quelles sont vos priorités depuis votre élection à la tête du Conseil communal d’Allada ? Joseph Cakpo : Nos priorités dans la commune d’Allada, ce sont la salubrité, l’éducation et la sécurité dans tous les arrondissements, les quartiers et villages de la commune. A notre arrivée, nous avons remarqué que la ville est un peu sale, et nous nous sommes lancés dans la salubrité avant d’attaquer d’autres points. Au plan sécuritaire, nous sommes actuellement en pleine concertation avec les commissaires de Police de chaque arrondissement pour voir quelles stratégies nous pouvons mettre en place afin de garantir la sécurité de nos paisibles populations. Nous tendons vers la fin de l’année. Vous n’êtes pas sans savoir que c’est une période au cours de laquelle les hors-la-loi sèment la zizanie, la panique, dans les rangs des populations. Donc, nous nous préparons à faire face à toute incursion des hors-la-loi. Comme je l’ai souligné tantôt, l'éducation fait également partie de nos priorités. Qu’en est-il des réalisations d’infrastructures au profit des populations ? Allada est une commune qui n’est pas si forte en termes de mobilisation des ressources propres. Donc, nous sommes en train de mettre en place de nouvelles stratégies pour redynamiser notre système de mobilisation de ressources propres. C’est après cela, et surtout au regard du résultat obtenu, que nous allons nous asseoir, pour dire que dans tel ou tel domaine, nous allons faire telle ou telle chose. Vous n’êtes pas sans savoir que le Conseil communal d’Allada a été divisé par des querelles internes pendant une longue période. Avec votre mandature, est-ce qu’on peut espérer que tout aille pour le mieux et que pour une fois, l’émergence de la ville soit le leitmotiv du groupe ? La quatrième mandature de la commune d’Allada est un peu différente des autres précédentes parce que tout le Conseil est uni. Quand on est uni, je pense qu’on arrive à faire beaucoup de choses. C’est dans la division qu’on n’arrive pas à faire grand-chose. Nous sommes unis et nous allons user de cet atout, et de tous les autres atouts dont dispose notre commune pour booster son développement. Je suis convaincu que l’avenir nous réserve de très belles choses. Actualités 25 août 2020


Ignace Dovi, directeur de l’Apsfd-Bénin sur l’impact du Covid-19 sur la microfinance au Bénin: « Il faut un fonds de capitalisation pour satisfaire les nouveaux besoins des Sfd »
Le secteur de la microfinance au Bénin n’est pas épargné par la crise sanitaire actuelle. Les impacts du Covid-19 sur les activités de microfinance sont multiples et résultent de la baisse d’activités des clients et des diverses mesures limitant les déplacements. Si les mesures prises par le Gouvernement au profit des artisans et entreprises permettent de relancer quelque peu les activités, le secteur de la microfinance reste en attente de financements importants pour accélérer la transformation numérique des institutions de microfinance encore appelées systèmes financiers décentralisés (Sfd). C’est ce que nous explique Ignace Dovi, directeur de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Bénin, Apsfd-Bénin (Consortium Alafia). La Nation : Tous les secteurs d’activités ont été, d’une manière ou d’une autre, impactés par la pandémie du Covid-19. Qu’en est-il du secteur de la microfinance au Bénin ? Ignace Dovi : Le secteur de la microfinance au Bénin n’est pas épargné par la crise sanitaire que nous vivons actuellement. La baisse de la demande, la limitation des transports, les fermetures temporaires ou définitives d’entreprises, la hausse du chômage, la baisse de la consommation non alimentaire, etc... sont les effets de la pandémie sur l’économie locale et par ricochet, sur le secteur de la microfinance au Bénin. Le développement de la crise entraine des problèmes de continuité des activités. Elle a déjà et aura encore de nombreux impacts négatifs sur le secteur de la microfinance. On peut citer la sécurité et la santé des employés, des clients et de leurs familles, la perte de productivité due à la mobilité limitée, les difficultés opérationnelles dues à la restriction des déplacements, la perte ou la diminution d’activité des clients entrainant une diminution ou une perte de revenus pour les clients. Tout ceci entraine des problèmes de remboursement des crédits en cours et une augmentation du portefeuille à risques, une augmentation du risque de fraudes en raison de la réduction des contrôles. Il y a aussi des problèmes de liquidité et de solvabilité, le non-respect des contrats et exigences réglementaires. La plupart des institutions de microfinance ont pris des mesures particulières pour soutenir les clientèles les plus vulnérables en maintenant avec elles une communication constante, de manière à pouvoir identifier les moyens de leur venir en aide et ce, le plus efficacement possible. Elles ont aussi accordé des moratoires et des taux d’intérêts réduits sur certains produits. Le Gouvernement accompagne les clientèles sur cet aspect. Quelles mesures avez-vous prises en tant qu’association professionnelle, pour soulager les systèmes financiers décentralisés ? En tant qu’association professionnelle, nous avons pris plusieurs mesures pour soulager nos membres malgré nos moyens très limités. La première mesure porte sur la réalisation et la diffusion auprès de nos membres d’une affiche de sensibilisation des usagers des systèmes financiers décentralisés à la lutte contre le coronavirus. La seconde action a été la rediffusion auprès de nos membres de tous les actes pris par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre le coronavirus et également de toutes les mesures prises par la Banque Centrale dans le cadre de la gestion de la pandémie concernant le secteur financier en général et la microfinance en particulier. La troisième porte sur la rediffusion auprès de nos membres de tous les outils et stratégies élaborés par nos partenaires techniques pour mieux faire face à la crise du Covid-19. Il s’agit par exemple, des outils pour l’élaboration de scénarios dans le contexte de l’épidémie de Covid-19 et de la liste des points d’attention pour la continuité des activités des Sfd dans le contexte de la crise. Enfin, la dernière mesure est l’assistance aux Sfd membres à pouvoir prendre un rôle actif dans la relance économique par une implication positive dans les programmes offerts par le gouvernement dans le cadre de la gestion de la pandémie, notamment les lignes de financement des Sfd et les lignes de bonification des charges financières des crédits aux bénéficiaires. Le gouvernement a mis en place une batterie de mesures pour soulager non seulement les entreprises mais aussi les artisans et petits commerçants dont certains sont des clients des Sfd. Comment ces mesures ont-elles permis de relancer les activités ? D’abord, tous les Sfd membres de l’association professionnelle sont très reconnaissants au gouvernement pour les mesures prises à travers différents mécanismes pour porter assistance aux clients en vue d’une relance de leurs activités qui ont subi des coups durs du fait de la pandémie du Covid-19. La relance des activités est en cours et du côté des Sfd, le dispositif opérationnel du premier mécanisme est mis en œuvre, certains Sfd ont signé les accords-cadres. Celui du second mécanisme est en train d’être mis en place. Des échanges avec le Fonds national de la microfinance (Fnm), bras opérationnel de l’application des mesures en ce qui concerne la microfinance, sont organisés pour que ces mesures portent leurs fruits. En effet, lesdites mesures vont permettre de relancer les activités des entreprises et aussi des artisans et petits commerçants à hauteur d’un financement d’au moins 100 milliards de francs Cfa sans charges financières et non financières aux entreprises, artisans et petits commerçants. Ces derniers vont pratiquement lever les financements à taux zéro. C’est une mesure forte de relance de l’économie locale. Nous avons fait au Fnm des propositions qui, prises en compte, vont permettre d’augmenter les impacts attendus. Il s’agit notamment du ciblage par les mêmes mesures des promoteurs individuels, des groupes et groupements de bénéficiaires de crédits, les animateurs de l’économie locale contribuant de 60 à 70 % au Pib . Selon les autorités sanitaires, la crise du Covid-19 pourrait durer. Alors, quelles leçons le secteur tire-t-il de cette crise pour améliorer ses performances et renforcer sa résilience face à la pandémie ? La principale leçon est la nécessité d’intensifier la collaboration avec les opérateurs téléphoniques et les fintechs afin d’accélérer le virage numérique et faire de telle sorte que les interactions avec les clientèles se fassent de façon autonome et virtuelle à 100 %. Pour la plupart des Sfd, il faut désormais prioriser l’ouverture de canaux numériques pour permettre des décaissements et des remboursements de prêts avec une interaction physique minimale, mettre à niveau les canaux de communication numériques pour soutenir les clientèles à distance, en utilisant des outils de messagerie tels que WhatsApp, les médias sociaux ou les systèmes de visioconférence. Il faut renforcer l’accès à l’éducation numérique, et à l’éducation financière, notamment pour les femmes. Ne pas négliger la cybersécurité suite au développement des solutions numériques et l’ouverture de l’accès à des utilisateurs à distance. Une autre leçon est la nécessité pour chaque Sfd de disposer de plans de continuité des activités appropriés à la gestion de crise pandémique. Ainsi, nous avons appris dans le cadre de la gestion de la crise, qu’il faut maintenir le traitement responsable des clients et proposer de soutien par des mesures appropriées à la situation, minimiser le risque d’infection et assurer un traitement responsable des employés. Nous devons aussi minimiser les risques pour l’institution afin d’assurer la continuité des activités pendant et après la crise, et communiquer de manière proactive avec toutes les parties prenantes. Nous avons aussi appris, étant donné que le virus se propage très vite, qu’il est important d’agir immédiatement et de ne pas attendre, car la mise en place de mesures et leurs effets directs prennent du temps. Nous saluons la proactivité du gouvernement et des partenaires du secteur dont les mesures et outils ont aidé à l’inclusion financière pendant cette période difficile. Quelles sont vos attentes vis-à-vis du gouvernement et des partenaires du secteur ? Justement, il reste beaucoup à faire et nous avons besoin du gouvernement et des partenaires du secteur. Cette pandémie a démontré, outre le fait d’accélérer la transformation numérique, que les Sfd doivent réinventer la relation avec les bénéficiaires et mettre en avant certains produits et services essentiels à la sécurité financière, en particulier pour les plus vulnérables. Dans une transition vers des interactions à distance avec les bénéficiaires, il est important d’explorer de nouvelles approches et méthodes de travail ainsi que de nouveaux partenariats. Par exemple, développer la communication via les médias sociaux, offrir des Sms vocaux ou utiliser des robots de discussion pour améliorer le service client à distance. La crise met en évidence l'importance de plusieurs produits financiers et non financiers. Les produits d’épargne ainsi que les prêts relais à court terme protègent les clients contre les situations catastrophe, les services financiers numériques améliorent l’accès aux services et peuvent aussi sauver des vies dans un contexte de pandémie, les services d’éducation financière et d’accompagnement aux entrepreneurs contribuent à garantir la fidélité à long terme et aident les clients à épargner et à ne pas manquer d’argent en période de crise. Nous avons besoin du gouvernement et des partenaires pour y arriver. Il est indispensable que l’association professionnelle dispose d’un fonds de capitalisation, un fonds dont les revenus des placements serviront à appuyer la satisfaction de ces nouveaux besoins des Sfd. Les revenus pourront également permettre de renforcer leurs capacités en planification et simulation de scénarios en période de crise, et atténuer les répercussions de la pandémie sur leurs fonds propres. Sans l’aide du Gouvernement, cet appui aux Sfd ne pourrait être donné par l’association professionnelle. Les Etats sont en concurrence. Il revient à chaque gouvernement de favoriser l’inclusion financière de la population. Notre gouvernement peut encore innover. 10 milliards à l’association professionnelle au taux de 6 % l’an donne 600 millions pour la modernisation des Sfd et la professionnalisation. Société 25 août 2020


Gestion des déchets et salubrité dans le Grand Nokoué: La machine en marche pour des villes assainies
Grand coup de pouce dans l'urbanisation des communes de Cotonou, Porto-Novo, Abomey-Calavi, Sèmè-Podji et Ouidah qui font déjà l'expérience du Projet de gestion des déchets solides et ménagers et de salubrité dans le Grand Nokoué. Lors d'une conférence de presse donnée, hier lundi 24 août, la Société de gestion des déchets et de salubrité dans le Grand Nokoué (Sgds-Gn) a confirmé le démarrage de ses opérations de salubrité et précisé l'impact du projet. Une gestion saine et optimale des déchets solides et ménagers, une facilitation du processus de pré-collecte, de collecte et d'enfouissement, une généralisation du service de collecte à tous les ménages..., le tout pour des villes de plus en plus propres et assainies... C'est l'ambition que porte le Projet de gestion des ordures dans le Grand Nokoué, mis en œuvre par la Société de gestion des déchets et de salubrité dans le Grand-Nokoué (Sgds-Gn). A fort impact environnemental, ce projet qui génère plus de 1500 emplois est également une mine d'opportunités pour les petites et moyennes entreprises. C'est ce qui se dégage des explications de Valéry Lawson, directeur général de la Société de gestion des déchets et de la salubrité dans le Grand Nokoué. Il rappelle que le Projet de gestion des déchets solides et ménagers et de salubrité dans le Grand Nokoué est inscrit au Programme d'action du gouvernement. Ledit projet couvre cinq communes notamment : Cotonou, Ouidah, Sèmé-Podji, Porto-Novo et Abomey-Calavi ; une superficie sur laquelle habitent 2,3 millions de personnes ; un territoire où sont produites plus de 450 mille tonnes de déchets par an... Une gestion plus professionnelle A en croire Valéry Lawson, directeur général de la Sgds-Gn, la gestion des déchets au Bénin et dans la sous-région est organisée selon trois maillons : la pré-collecte, la collecte proprement dite et l'enfouissement. Peignant l'état des lieux avant 2016, il fait savoir que la pré-collecte était gérée par des Ong auxquelles les ménages devaient s'abonner. Ces structures étaient souvent mal organisées, leur intervention échappant à tout contrôle au niveau des collectivités territoriales. Dans le Grand Nokoué, il y avait à peine 25 % des ménages qui étaient abonnés et seulement 10 % des déchets étaient collectés et transférés vers les lieux prévus à cet effet. Ce qui veut dire que 90 % des déchets allaient vers d'autres destinations. Pour ce qui est de la collecte, des cinq communes du Grand Nokoué, seule la municipalité de Cotonou organisait partiellement la collecte... Mais l'enfouissement donnait lieu à un désordre. Le Projet de gestion des déchets solides et ménagers dans le Grand Nokoué vient moderniser toute la chaîne et sécuriser tous les acteurs impliqués. Valéry Lawson indique que le projet regroupe 7 composantes dont quatre principales, notamment la pré-collecte et le transport, le tri et la valorisation, l'enfouissement, puis la salubrité (regroupant le balayage, le désherbage, le piquetage et le curage...) ; et trois composantes de support que sont la communication, le suivi-contrôle et l'institutionnalisation. "Pour l'effectivité de ce projet, le gouvernement a décidé de créer une structure centrale qu'est la Société de gestion des déchets et de la salubrité dans le Grand Nokoué (Sgds-Gn)...Le gouvernement a opté pour créer des emplois dans ce secteur et professionnaliser les prestations", a laissé entendre le directeur général de la Sgds-Gn. Déjà opérationnelle Créée en novembre 2018, la Sgds-Gn a lancé ses activités en 2019 avec une opération de balayage, de désherbage, confiée à plus de 25 Petites et moyennes entreprises. Celles-ci ont bénéficié d'une trésorerie de trois mois et d'un renforcement des capacités pour un meilleur rendement...C'est en juillet dernier que la Sgds-Gn a lancé la phase active de la composante de la gestion des déchets. Les nouvelles offres présentent des avantages certains pour les populations et les entreprises. Désormais, les véhicules de collecte passent dans les rues pour la collecte des déchets et le service de collecte est offert à tous les ménages de sorte qu'ils n'aient plus besoin de souscrire à un abonnement. Ainsi, le service est accessible à tous. La composante pré-collecte a été confiée aux Petites et moyennes entreprises et par conséquent, 69 Pme ont été recrutées pour couvrir les 69 zones de pré-collecte. La composante collecte et transport a démarré dans les 12 zones de collecte. La composante enfouissement est également en cours et pour ce qui concerne le tri et la valorisation, il est prévu une expérience pilote avec Sèmè-City pour la récupération des déchets plastiques. Parallèlement, toutes les composantes Support sont en œuvre. La communication sera élargie aux écoles ; des concours seront organisés dans le cadre des campagnes de salubrité et le modèle économique est en étude... Sur les 600 tricycles que le projet entend acquérir, 550 ont déjà été commandés... Somme toute, avec seulement 20 % de déploiement de son équipement, la Sgds-Gn a déjà collecté plus de 400 tonnes de déchets. S'agissant par ailleurs du recrutement des Petites et moyennes entreprises dans le cadre du Projet de gestion des déchets, Bio Guéra Gansaré, personne responsable des marchés publics au niveau de la Sgds-Gn, fait savoir que le processus a été caractérisé par la transparence et les Pme ont été choisies sur la base de leurs dossiers. "Le processus s'est déroulé dans le respect de la loi et les différents documents qui l'attestent sont disponibles", a-t-il soutenu. Actualités 25 août 2020


1989 - 3228