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Nouvelles

Réduction des risques de noyade : Des barques motorisées pour trois communes
Le gouvernement béninois à travers l’Agence nationale de la protection civile (Anpc) et l’Organisation internationale Koweïtienne, Direct-Aid Bénin, ont offert trois barques motorisées aux communes de Malanville, Karimama et Bopa. Ceci vise à contribuer à l’amélioration des conditions d’embarquement des populations sur les lagunes et fleuves qui traversent chacune de ces communes. La remise officielle des matériels aux bénéficiaires, a eu lieu ce vendredi 21 août, au siège de l’Ong à Cotonou. Le don remis à chacune des trois communes, est composé d’une barque flambant neuve équipée de bâche de protection et d’un grand moteur. Le tout est évalué à douze millions de francs Cfa. Sur place, le représentant résident de l’Ong Direct-Aid Bénin, Radouane Boukhanfra, a remis ces matériels au représentant du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Baro O. Mora, directeur de cabinet du ministre. Ce dernier, à son tour, a transmis le don aux mairies des communes bénéficiaires, aux noms de son ministre et du directeur général de l’Anpc. Ce geste des autorités béninoises et de l’Ong Direct-Aid Bénin vient dans un contexte où des cas de noyades suite à des chavirements de barques ont été enregistrés dans les communes bénéficiaires. Une analyse de la situation, selon les intervenants, montre que ces événements malheureux sont du fait de la surcharge des barques, du mauvais état de ces engins et du non respect des normes en matière de transport fluvio-lagunaire. Le représentant résident de Direct-Aid Bénin, Radouane Boukhanfra, se dit heureux de pouvoir contribuer aux côtés de l’Etat béninois, à aider les communes et les populations bénéficiaires à réduire les risques de noyade sur les eaux continentales. Au pupitre, le porte-parole des communes bénéficiaires et les représentants des ministres de l’Intérieur et des Transports, ont fortement apprécié l’aide de Direct-Aid Bénin dans la concrétisation de ce don. Une aide qui n’est d’ailleurs pas la première venant de l’Ong, soulignent-ils, avant de saluer cette organisation pour les nombreux efforts qu’elle ne cesse de consentir dans le but de soulager les peines des populations béninoises dans divers secteurs. Abel Djossou, maire de Bopa et porte-voix des villes bénéficiaires, remercie à son tour les donateurs et assure qu’un bon usage sera fait des matériels reçus. Par ailleurs, l’Ong Direct-Aid Bénin a fait part de sa disponibilité à toujours œuvrer aux côtés du Bénin pour le bonheur des populations notamment des couches les plus défavorisées. Actualités 23 août 2020


L’économie béninoise à l’heure actuelle: Signaux au vert !
Le Bénin s’est engagé dans la voie du respect des principaux standards internationaux en mettant en place des mécanismes et outils à cet effet. Entre autres, le pays a fait un bond de 39 positions entre 2016 et 2018 en passant de la 115e à la 76e place au plan mondial pour l’Indice de performance de la logistique (Lpi) de la Banque mondiale et amélioré sa réglementation des affaires selon le classement de Doing Business 2018. A cela s’ajoute le satisfecit des institutions internationales telles que le Fonds monétaire international (Fmi), l’Agence internationale de notation financière « Standard & Poor's ». Cette dernière maintient la notation « B+ avec la perspective stable » pour le pays, malgré la pandémie de Covid-19. Le Bénin confirme ainsi depuis 2018 son rang parmi les pays les mieux notés et les plus stables en Afrique. Cette notation confirme les perspectives positives du pays, avec une croissance réelle du produit intérieur brut (Pib) qui s’affichera à 6,3 % en moyenne sur la période 2021-2023, selon le ministère de l’Economie et des Finances. L’agence américaine prévoyait une maîtrise progressive du déficit budgétaire (établi à 3,9 % du Produit intérieur brut en 2019), avant la pandémie de Covid-19. Avec la crise sanitaire, elle anticipe une augmentation relativement contenue de l’endettement du gouvernement en 2020, à 43 % du Pib, et projette dès 2021 un retour à une trajectoire très favorable en matière de croissance, de finances publiques et d’endettement du pays ; le plafond communautaire de la dette publique dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) est de 70 % du Pib. Cette dynamique est soutenue par un accroissement des recettes publiques impulsé par la modernisation de l’administration fiscale et des douanes, la modernisation du Port de Cotonou et les performances agricoles. Une augmentation des exportations est envisagée, grâce aux gains de productivité dans les filières coton, céréales et autres. Doing business La transformation structurelle de l’environnement des affaires engagée depuis 2016 est à un point crucial avec des avancées notables en termes de création d’entreprise en ligne et de suppression de la procédure de vérification physique de l’unicité du nom de l’entreprise et de déclaration d’existence. Pour le paiement des impôts, il est mis en place une téléprocédure incluant le télépaiement depuis le 1er février 2019. De même, la procédure de déclaration d’existence est simplifiée. L’obtention du permis de construire est désormais facilitée, avec la clarification des prescriptions minimales à observer, du coût de l’attestation de l’Ordre national des architectes et urbanistes du Bénin (Onaub), la définition des qualifications requises par les professionnels chargés de vérifier la conformité du plan à la loi. En matière de transfert de propriété, les réformes ont permis l’achèvement et la mise en ligne du cadastre de Cotonou, la consultation en ligne de l’état d’avancement des dossiers au niveau des notaires via le site de l’Agence nationale du domaine et du foncier (Andf). Il y a eu également la fixation des délais de délivrance des actes, la publication mensuelle des données statistiques de délivrance de titres fonciers, du nombre de conflits, la mise en place d’un système de réception et de gestion des plaintes sur le site. Le commerce transfrontalier n’est pas du reste. A ce niveau, il y a la dématérialisation des procédures de dédouanement via le Guichet unique de commerce extérieur (Guce) depuis janvier 2019, la création d’un comité conjoint de sélection Douane - Bénin Control chargé de gérer les risques en matière douanière, la mise en place d’un site d’information des usagers sur les conditions de dédouanement. Aussi, au niveau de l’exécution des contrats, du règlement de l’insolvabilité et de la protection des investisseurs minoritaires, le tribunal de commerce devenu opérationnel depuis 2017 et le Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation (Camec) veillent au grain. Cela induit une célérité dans le traitement du contentieux commercial avec un délai moyen qui est passé de 750 jours en 2017 à 57 jours en 2018. La publication des décisions et d’informations sur la justice commerciale se fait sur le site du tribunal, favorisant ainsi l’accès facile à la jurisprudence en la matière. D’autres réformes sont en cours pour faire du Bénin l’un des espaces les plus favorables à l’investissement privé en Afrique ! Economie 21 août 2020


Pour un aboutissement heureux du Pag: Allada appelle Talon à briguer le second mandat
Les corps constitués de la commune d’Allada souhaitent que le président Patrice Talon soit candidat à sa propre succession, à la présidentielle de 2021. Ceci, pour achever en beauté les actions inédites qu’il a entamées depuis 2016, et sceller le développement du Bénin. Mercredi 19 août dernier, au centre des jeunes de la ville, ils ont chargé le député Lucien Houngnibo de transmettre fidèlement leur message au chef de l’Etat et invité ce dernier à accéder à leur demande. Soucieux du devenir des projets du Programme d’action du gouvernement (Pag), notamment dans leur ville, les populations d’Allada ne voudraient, pour aucun motif, rester en marge du choix du prochain président de la République. Mais qui, autre que Patrice Talon, pourra poursuivre et achever les nombreux chantiers et salutaires réformes de développement engagés au Bénin, depuis avril 2016 ? Après moult réflexions et consultations entre elles, les couches socioprofessionnelles de la commune d’Allada n’ont trouvé qu’un seul homme capable de faire le job. Patrice Talon lui-même. Il s’agit d’un choix objectif, soulignent-elles, tout en citant les réalisations du gouvernement qui ont transformé radicalement le paysage de la commune. D’autres actions bien plus importantes sont en perspective, rappellent Carin Sègla et Damienne Nonyikan, respectivement porte-parole des jeunes et des femmes d’Allada. Pour que ces actions futures ne soient pas rangées au placard, ils encouragent le chef de l’Etat à candidater pour son second mandat en 2021. Pour Victor Ahodékon, représentant des sages et notables, nul besoin de changer une équipe qui gagne. En tout cas, martèlent les fils d'Allada, le K.O de Patrice Talon dès le 1er tour du scrutin, est déjà assuré dans cette cité et dans toute la 5e circonscription électorale. Pour être sûrs et certains que ce message parviendra à l’oreille du chef de l’Etat, ils ont missionné l’un de leurs représentants à l’Assemblée nationale, en la personne de Lucien Houngnibo, pour transmettre fidèlement leur manifeste au président de la République. Un manifeste qu’ils ont dénommé : « L’appel d’Allada ». Moment solennel La cérémonie du mercredi dernier a donc été l’occasion pour ces jeunes, femmes, artisans, cadres, sages et notables et têtes couronnées de remettre le message destiné au chef de l’Etat à Lucien Houngnibo soutenu par ses collègues Cyprien Togni et Valère Tchobo, ainsi que le maire d’Allada, Joseph Cakpo. L'émissaire des forces vives d’Allada a reçu en toute solennité deux plis composés d’un tableau (avec la photo de Toussaint Louverture en arrière-plan) et d’un trône royal (modèle fon, avec pour symbole l'Éléphant). Les notes qui figurent sur ces objets sont essentiellement celles de félicitations et d’encouragement à briguer de nouveau le poste présidentiel en 2021 pour la poursuite des œuvres engagées. Après avoir reçu ces objets, le porte-voix des corps constitués d’Allada auprès de Patrice Talon, a promis de transmettre fidèlement la commission au chef de l’Etat. De son côté, le député Cyprien Togni dit être confiant que le président Talon donnera une réponse favorable à cette demande. C’est ce qu’espère également le maire Joseph Cakpo. La cérémonie a également été marquée par la présence des deux anciens maires et des élus communaux et locaux d’Allada, des maires des communes voisines et de l’ex-ministre Françoise Assogba. Elle a été agrémentée par les prestations de deux artistes de musique traditionnelle de la commune. Prières de clôture exécutées par des acteurs de diverses confessions religieuses et l’exécution de l’Aube Nouvelle ont mis un terme à la rencontre. Actualités 21 août 2020


Héroïne nationale: Sakina Harouna, de l’ombre à la lumière
Elle n’était jusqu’au 3 août dernier qu’un visage anonyme parmi les milliers d’habitants de l’arrondissement de Tchatchou dans la commune de Tchaourou. Mais désormais, elle fait figure d’héroïne. Sakina Harouna, la brave de Woria est définitivement sortie de l’anonymat. Depuis son village jusqu’à la présidence de la République, son histoire est connue des Béninois et son exemple devrait inspirer. Derrière son hidjab et son visage à peine souriant se cache pourtant une belle créature. Le visage rond, son teint naturel et clair, rappelant ses origines peules. Sakina Harouna ne trahit pas son âge. Même après avoir connu la maternité, elle porte bien ses 19 ans. L’adolescence et l’innocence se lisent encore sur son visage porté par un corps svelte et un calme olympien. Elle n’était pas connue du grand monde avant le 3 août 2020. Mais depuis cette date, sa vie a changé, positivement. « Je nage dans le bonheur. Je ne comprends pas ce qui m’arrive», confie-t-elle. Sakina Harouna, c’est aussi la modestie à fond. De Woria à Cotonou, elle ne s’est pas embarrassée pour se parer outre mesure. Ni bijoux ni tenues extravagantes. Juste sa traditionnelle tunique et ses sandalettes trainées depuis Woria jusqu’au palais présidentiel. Et l’on se rend bien compte que celle qui est devenue un peu comme le « Gassama du Bénin » respire plus par l’esprit que par l’apparence. Elle n’en a d’ailleurs que faire. Pour comprendre sa personnalité, il faut interroger ses proches. De la jeune fille, il ne se dit que du bien. Parce qu’elle est désormais portée par toute une nation ? Non, rétorque son oncle paternel Aboudou Yaya, 55 ans. Selon lui, la politesse et la docilité de Sakina font l’unanimité. Autant qu’elle, son homme est aux anges. Mercredi 19 août dernier au Novotel où le jeune couple a été accueilli à son arrivée à Cotonou, Omar Moussa, son époux avait l’air quelque peu étourdi. L’air songeur, il scrute avec délectation tout ce qui l’entoure. Par moments, il jette un regard admiratif en direction de Sakina l’héroïne qui elle, regard baissé, s’emploie à répondre à mille questions. Comme lui, Aboudou Yaya désigné au pied levé pour représenter le père de la jeune femme a du mal à cacher sa joie. Ce qui le fascine davantage, c’est de constater que sa nièce a désormais un agent de la police républicaine, arme bien ajustée, pour veiller sur sa sécurité. « C’est un destin heureux », lance-t-il, tout souriant. Récit d’un sauvetage inédit Ce lundi 3 août, Sakina à la maison, échangeait avec sa mère. Des échanges mère-fille écourtés par des cris de détresse provenant de la rivière. Pour sa mère, ce ne sont que les gamineries des enfants jouant dans le cours d’eau. Mais peu de temps après, raconte-t-elle, le cri de détresse d’une femme se fit à nouveau entendre. « Je ne me suis pas posé de questions. J’ai couru vers la rivière et j’ai remarqué qu’il y avait des gens qui se débattaient dans l’eau». Ce récit, elle le partage les yeux baissés. Devant le drame qui se jouait sous ses yeux, la jeune femme confie que son réflexe a été de sauter à l’eau. « J’ai commencé par les tirer une à une vers un tronc d’arbre qui était dans l’eau. J’ai fait plusieurs navettes. J’ai pu tirer cinq personnes. Au même moment que je le faisais, j’appelais également au secours mais il n’y avait personne à la maison. Ni mon père, ni mes frères n’étaient présents », laisse-t-elle entendre. Elle raconte qu’elle a ensuite interrogé les personnes à l’abri qui lui ont expliqué qu’il y avait encore des personnes dans l’eau. Elle a donc poursuivi son opération de sauvetage sans se poser des questions. Rejointe entre-temps par son père, les recherches se sont poursuivies, mais Sakina n’a pu repêcher à nouveau que le corps sans vie d’un enfant. Epuisée, elle abandonne son père à l’œuvre et se retire de l’eau. Célébrée depuis des jours pour cet acte de sauvetage, elle confie tout de même qu’elle a posé cet acte sans arrière-pensée. «Mon intention était juste de sauver des personnes. Je ne savais pas que cet acte pouvait m’amener si loin», tranche-t-elle. Sakina et l’eau, c’est tout de même une question d’amour, selon plusieurs témoignages. Une partie de son enfance s’est déroulée dans la commune de Savè. « Nous avons vécu non loin de la société sucrière et il y avait un cours d’eau que j’affectionnais et dans lequel j’aimais m’amuser », confirme-t-elle. Les eaux de l’Okpara, elle les connaît si bien aussi. Elle s’y est souvent baignée et y a plongé maintes fois des habits pour la lessive. Ces eaux qui ont bercé une partie de son enfance et de son adolescence la rendent désormais célèbre. Elle qui les a empêchées d’absorber cinq vies humaines. Altruiste, elle l’est ! « Son principal défaut, c’est qu’elle aime trop rendre service. Elle ne sait pas rester tranquille. Elle doit toujours aider. Même quand je suis au champ et que je lui interdis de venir m’aider, elle me laisse partir et me rejoint. Quand Sakina est à la maison, c’est qu’elle est souffrante…». Omar Moussa a 36 ans. C’est ce père de famille de six enfants qui a pris pour seconde épouse la jeune Sakina. Ensemble, le couple a un enfant. Quand il parle de sa femme, c’est avec sourire et satisfaction. Il ne saurait en être autrement. Héroïne, elle l’est désormais et cette ombre de bonheur s’étend également sur son homme, devenu désormais son fidèle allié. Pourtant, avant le naufrage sur le fleuve Okpara, le couple battait de l’aile et la jeune épouse, selon certaines confidences, a trouvé refuge sous le toit paternel, le temps de la réconciliation. Et comme si son bonheur s’y cachait, ce 3 août, tranquille chez elle, le bonheur vient taper à sa porte par un malheur qui frappait onze de ses compatriotes. « Je ne veux pas devenir sapeur-pompier » La nageuse aux talents singuliers ferait-elle un bon pompier ? Beaucoup ont en tout cas émis le vœu, suggérant qu’elle soit intégrée dans le corps des soldats du feu, pour être utile en temps de sauvetage. Mais rien de tout cela ne convient à Sakina. «Je ne souhaite pas devenir sapeur-pompier», fait-t-elle savoir. « C’est la première fois que je sauve des gens qui se noyaient. Je ne l’avais jamais fait par le passé et je ne me vois pas dans les corps habillés», laisse-t-elle entendre. Se voit-elle comme une héroïne ? Non, rétorque-t-elle, rappelant une fois de plus que son geste était désintéressé. Elle exprime d’ailleurs sa gratitude à tous ceux qui en ont fait l’écho. «Grâce à eux, la nouvelle est remontée aux plus grandes autorités de ce pays », confie Sakina. Sans eux, elle ne serait jamais sortie de son Woria natal, reconnait-elle. «Je ne connaissais pas Cotonou. Jusqu’à ce jour, j’entendais parler seulement de cette ville et c’est la première fois que j’y mets pieds», indiquera-t-elle, souriante. Un sourire qui dévoile la beauté de cette modeste fille qui se refuse à donner des conseils aux Béninois sur la conduite à tenir dans de pareilles circonstances. Le plus important pour elle, c’est l’amour du prochain. Et pour ceux qui s’intéressent à sa condition de vie, elle affirme qu’elle n’exerce aucune activité pour le moment. «Si j’ai une doléance, c’est qu’on m’aide à ouvrir une boutique». Société 21 août 2020


Protection des indications géographiques: Les capacités des membres du Comité national renforcées
Une cinquantaine de cadres et d’acteurs du secteur du commerce se réunissent, depuis jeudi 20 août à Bohicon, dans le cadre d’un séminaire de renforcement des capacités des membres du Comité national de mise en place des indications géographiques. L’ouverture de cette rencontre prévue pour durer trois jours a été présidée par le directeur de cabinet de la ministre de l’Industrie et du Commerce, Micaël Bassabi-Djara. Cela fait 15 ans que la Conférence ministérielle des pays membres de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) a fait une importante déclaration à Ouagadougou. Au chapitre des résolutions prises à cette occasion, les Etats se sont engagés à prendre en compte dans les politiques commerciales et de développement rural, la promotion et la protection des indications géographiques. Pour ce faire, les pays membres de l’Oapi ont convenu de mettre en place au plan national un cadre institutionnel et réglementaire approprié. L’efficacité de ce cadre institutionnel est tributaire du renforcement des capacités des principaux acteurs concernés. C’est dans cette perspective que les acteurs des structures concernées au Bénin se réunissent depuis hier à Bohicon pour un séminaire de renforcement des capacités des membres du Comité national de mise en place des indications géographiques (Conamp-ig). Il s’agit d’une rencontre au cours de laquelle d’éminents conférenciers auront à entretenir les participants sur d’importantes thématiques dont les principes généraux d’une demande d’enregistrement d’indication géographique (Ig). A l’ouverture des travaux, Mathias Agon, directeur général de l’Agence nationale de la propriété industrielle (Anapi), a fait savoir que, le 14 octobre dernier, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, président du comité national de mise en place des indications géographiques et la ministre de l’Industrie et du Commerce, vice-présidente dudit comité, en présence du directeur général adjoint de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) et le représentant de l’Afd, ont procédé au lancement officiel du processus de reconnaissance de trois produits pilotes du Bénin en Indications géographiques. Il s’agit du gari Sohoui de Savalou, de l’huile d’arachide d’Agonlin et de l’ananas pain de sucre du plateau d’Allada. Il poursuit en indiquant que le Bénin est accompagné dans ce processus par l’Oapi avec l’appui de l’Afd à travers la deuxième phase du Projet d’appui à la mise en place des indications géographiques. A cette occasion, dit-il, la partie béninoise a pris des engagements fermes quant à l’aboutissement heureux du processus concernant les trois produits avant septembre 2021. Ce séminaire, inscrit au Plan de travail annuel de l’Anapi, vient à point nommé pour outiller les membres de ce comité dans l’exercice de leurs missions. Abondant dans le même sens, le directeur de cabinet, Micaël Bassabi-Djara, fera observer que l'importance que revêt ce séminaire pour l'économie du Bénin n'est plus à démontrer. Micaël Bassabi-Djara précise que notre pays possède de nombreux produits potentiellement éligibles en indications géographiques et que leur valorisation constitue un volet important du Programme d'action du gouvernement (Pag). Société 21 août 2020


Fête d’action de grâce de Louzolo Amour Oph: Des modifications apportées aux activités de 2020
Les membres de l’association Louzolo Amour Oph ont présenté, hier jeudi 20 août, au cours d’une conférence de presse par visioconférence à Cotonou, les manifestations en vue dans le cadre de l’action de grâce en l’honneur de Dieu Oph. Lesdites manifestations prévues du 28 au 30 août dans la ville de Ouidah ne se tiendront plus suivant le programme initialement établi, en respect des gestes barrières contre le Covid-19. A cause du Covid-19, des modifications ont été apportées au programme de la fête d’action de grâce de l’église de l’association Louzolo Amour Oph édition 2020 prévue dans la ville de Ouidah. C’est l’information donnée par le prédicateur en chef, Ange Mienandzambi, intervenu par visioconférence depuis la Pointe-Noire en République du Congo. « L'honneur échoit à votre pays le Bénin d'accueillir les manifestations de la fête d'action de grâce, édition 2020.Elle se déroule chaque année au mois d'août en l'honneur de Dieu Oph. La ville de Ouidah est choisie, pour la circonstance, pour abriter les manifestations. Mais le contexte sanitaire actuel caractérisé par la pandémie de Covid-19 nous oblige à adapter cette fête aux restrictions préconisées par les autorités béninoises », a-t-il indiqué. En lieu et place du défilé et de la conférence de presse, les membres de Louzolo prévoient une prière en comité restreint qui se déroulera le dimanche 30 août 2020. Profitant de l’occasion, il a présenté l'association Louzolo Amour Oph, son fondateur, ses interventions, l'origine de Dieu et de Jésus-Christ, les avantages que l'association procure aux fidèles. Selon le prédicateur, il s’agit d’une association apolitique fondée par le grand maître Guy Emile Loufoua Cetikouabo. Elle prône une valeur de bienfaisance à caractère spirituel et tire son existence légale des dispositions de la loi du 1er juillet 1901 et des textes complémentaires en vigueur sous le récépissé n°884/83 du 15 avril 1983. Son siège social est basé à Kibossi-gare, district de Goma Tsé-Tsé, département du Pool en République du Congo-Brazzaville. Présente dans plusieurs pays dont le Bénin, le Ghana, le Gabon, le Sénégal, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, les États-Unis, la France…, elle a pour vocation de rassembler ceux qui aspirent à la paix du cœur sur la base de l’amour sincère du prochain, un amour dénué d’hypocrisie, de mensonge, de calcul malveillant. « Elle vient en aide à tous les hommes du monde entier sans distinction de race, de couleur, de nationalité et de sexe, puisqu'elle considère que tous les hommes sont des frères et la terre n’est qu’un seul pays », a informé Ange Mienandzambi. Il a par ailleurs fait remarquer que l’organisation n’admet pas les croyances superstitieuses, rejette les rites. « Elle ne peut servir de refuge à ceux qui se livreraient à des pratiques mystiques frisant la sorcellerie », a-t-il fait savoir. Société 21 août 2020


Tombola des factures normalisées de la Dgi: 100 nouveaux gagnants reçoivent leurs lots
La tombola des factures normalisées initiée par la direction générale des Impôts fait de nouveaux gagnants. Les heureux élus ont été primés, ce jeudi 20 août, à Cotonou. Ils ont exigé la facture normalisée lors de leurs achats et s’en sortent avec des lots intéressants. Cinq nouveaux gagnants de 200 000 F Cfa chacun, quinze de 100 000 F, trente pour les lots de 50 000 F et cinquante pour ceux de 20 000 F, sont primés ce jeudi à Cotonou, dans le cadre de la tombola des factures normalisées de la direction générale des Impôts (Dgi). Les heureux élus par dame chance ont reçu leurs lots, après le tirage au sort qui s’est déroulé, une semaine plus tôt, sous la supervision de Me Maxime René Assogba, huissier de justice. Ce dernier a attesté de la transparence du tirage qui a eu lieu sur la base d’un logiciel et de toutes les factures normalisées automatiquement enregistrées sur un serveur au niveau de la Dgi. Lancée en juillet dernier, la tombola de factures normalisées vise à gratifier les contribuables et ce, jusqu’au mois de décembre prochain. Justin Abikossi, directeur général adjoint des Impôts, précise qu’elle permet au public de gagner, par semaine, 100 lots d’un montant de 20 000 à 200 000 F Cfa. En sus, deux lots supplémentaires de 500 000 F Cfa chacun seront tirés chaque dernier vendredi du mois. Deux voitures neuves d’une valeur de 25 millions F Cfa chacune constituent les deux super lots en nature qui seront remis en décembre prochain, ajoute-t-il. La réforme de la facturation normalisée oblige les entreprises assujetties à la taxe sur la valeur ajoutée (Tva) à utiliser des Machines électroniques certifiées de facturation (Mecef). Ainsi, l’Etat et les contribuables s’assurent que la Tva payée lors des achats est effectivement reversée au Trésor public pour servir aux charges régaliennes à savoir la construction de routes, d’écoles, de centres de santé, la sécurité des personnes et des biens. La réforme permet aux chefs d’entreprises d’avoir une parfaite maîtrise de leurs ventes, d’améliorer la gestion de leur comptabilité et de les mettre à l’abri des situations de détournement de leurs recettes. La délivrance des factures normalisées permet également d’instaurer une concurrence beaucoup plus saine entre les entreprises et de lutter contre l’évasion fiscale. Société 21 août 2020


Economie béninoise en 60 ans d’indépendance: Une avancée à petits pas
L’économie béninoise reste marquée par la précarité et la prépondérance de l’informel, en dépit des stratégies de croissance pour la réduction de la pauvreté. Une transformation profonde, notamment du tissu industriel, s’impose pour inverser la donne et mieux valoriser le potentiel agricole et minier. Il aura fallu 60 ans après l’indépendance pour que le Bénin passe du statut de pays à faible revenu à celui de pays à revenu intermédiaire de tranche inférieure, selon le classement de la Banque mondiale de juillet 2020. Fruit de réformes austères mais salutaires opérées ces dernières années, cette classification témoigne de l’augmentation du revenu national brut par habitant qui est passé de 870 dollars Us à la dernière mise à jour à 1250 dollars Us, à en croire l’institution. Certes, quelques améliorations sont notées mais cette performance de la croissance économique n’est pas encore suffisante pour induire la réduction de la pauvreté qui reste encore une situation préoccupante. En effet, l’incidence suivant le seuil international en termes du pouvoir d’achat ressort à 47,5 %, selon l’Enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages (Ehcvm) dans l’Uemoa publiée en juillet dernier. En d’autres termes, près de la moitié des individus sont en situation de pauvreté monétaire au Bénin. La dépense moyenne annuelle nominale par tête s’élève à 373 050 F Cfa, pour un Seuil international de pauvreté en 2018 (3,2 dollars par personne et par jour en Parité du Pouvoir d’Achat de 2011) fixé à 281 528 F Cfa. Ces chiffres découlent des données recueillies sur la période de septembre à décembre 2018 et d’avril à juillet 2019. L’on note des performances agricoles remarquables au fil des années mais le secteur secondaire, quant à lui, reste l’ombre de lui-même. Il est caractérisé par une atrophie, tirant la croissance économique vers le bas. La structure de l’économie, après six décennies d’indépendance, reste encore tributaire, pour une grande partie, de la culture du coton, première culture d’exportation et locomotive de l’agriculture au Bénin qui compte pour environ 37 % du Pib et emploie 70 % de la population. La production nationale a connu un bond quantitatif remarquable ces quatre dernières années pour atteindre 732 000 tonnes de coton au cours de la dernière campagne. Globalement, l’économie nationale subit les fluctuations du cours des matières premières agricoles sur le plan international, et est donc exposée aux chocs exogènes et aux mutations qui interviennent sur le marché mondial. L’industrie peu développée Le secteur secondaire reste le maillon faible de l’économie nationale, malgré l’attention qui lui est portée depuis des décennies. Le tissu industriel reste dominé par l’informel qui rassemble plus des deux tiers des unités de transformation. Il est peu développé et ne contribuant que pour 9 % au Produit intérieur brut (Pib) et emploie 10 % de la population active, selon le 2e Recensement général des entreprises (Rge 2) réalisé par l’Institut national de statistiques et d’analyse économique (Insae) en 2008. Dès l’indépendance en 1960, le pouvoir public a affiché sa volonté de renforcer le tissu industriel dont le colon a jeté les bases, pour la valorisation des ressources naturelles végétales, animales et minières, la déconcentration industrielle et l'autosuffisance alimentaire. Mais du fait de l’instabilité politique observée au cours des douze premières années avec les changements répétés de régimes, les plans élaborés en vue de développer les entreprises et satisfaire les besoins intérieurs en produits manufacturés n’ont pu être mis en œuvre convenablement jusqu’à l’avènement de la Révolution du 26 octobre 1972. Conscient que le secteur industriel constitue une clé pour le développement socio-économique, l’Etat y a consacré plus de 150 milliards de francs Cfa sur la période de 1972 à 1988, avec l’option socialiste prise par le Gouvernement militaire révolutionnaire (Gmr). Un programme ambitieux de valorisation du capital humain a été également élaboré pour renforcer le capital humain dans le secteur. Mais les entreprises étatiques tomberont en faillite, l’une après l’autre, et feront l’objet de dissolution, de liquidation et, ou de dénationalisation. Au lendemain de la libéralisation de l’économie et la privatisation de plusieurs sociétés d’Etat, après la Conférence des forces vives de la nation de février 1990, le secteur privé appelé à assurer la relève de l’Etat qui détenait la plupart des industries, ne bénéficiera pas de mesures d’accompagnement pour sa restructuration et son éclosion. Spécificités L’industrie au Bénin est dominée par le secteur agroalimentaire en constante progression (plus de 25 %), notamment avec la fabrication des boissons, le travail du bois, la cimenterie et le textile. Le sous-secteur cimentier compte quatre grandes unités ayant une capacité de production globale d’un million de tonnes par an. Il connaît une intense activité du fait du boom immobilier justifié par l’obsession du Béninois pour le « chez soi ». Quant au textile, il reste embryonnaire avec des entités telles que la Société des industries textiles du Bénin (Sitex) créée en 1987, la Société béninoise de textiles (Sobetex), la Compagnie béninoise des textiles (Cbt) et le Complexe textile du Bénin (Coteb), qui tournent toutes au ralenti. En attendant la mise en œuvre d’un plan de relance du sous-secteur, le Bénin se contente d’exporter son coton fibre dont seulement 3 % de la production nationale est transformée sur place. Dans le même temps, les rangs des chômeurs grossissent chaque année et des milliards sont investis dans l’importation de vêtements et de tissus pour l’usage quotidien et diverses cérémonies. Heureusement, les regards sont tournés vers une société japonaise dénommée Marubeni qui s’annonce pour la construction d’une usine de transformation locale du coton fibre à Sèmè-Podji. La filière anacarde, deuxième culture d’exportation du pays qui contribue à hauteur de 7 % au produit intérieur brut (Pib) agricole et de 3 % au Pib global, n’est pas mieux logée. La quantité de noix brutes exportées, ces dernières années, a souvent dépassé les 100 000 tonnes, selon le Conseil national des exportateurs de cajou du Bénin (Conec-Bénin). Les unités de transformation des noix encore fonctionnelles s’accommodent de procédés artisanaux et archaïques et la quantité de noix transformées reste faible : 18 000 tonnes sur 130 000 tonnes produites en 2019, soit moins de 14 %. Et la fermeture d’un bon nombre d’unités, après la crise internationale de 2018, complique davantage la situation. Les autres filières agricoles marquent également le pas. Le sous-secteur du bois qui contribue de façon considérable à l’essor de l’économie béninoise, résiste vaille que vaille aux chocs. Après une visite dans les ateliers de la Coopérative des meubles à Akpakpa et à l’usine Atc Industrie de bois d’Allada, le président Patrice Talon a annoncé en avril 2018 des mesures d’appui pour favoriser l’éclosion de ces unités à travers l’approvisionnement en matière première et l’écoulement des produits finis. --------------------- Un secteur informel prépondérant ------------------------ L’activité informelle reste prépondérante et précaire au Bénin. Le secteur demeure, à côté de l’Etat, le principal pourvoyeur d’emplois et de richesse, contribuant à environ 67 % du Produit intérieur brut (Pib), selon l’Enquête régionale intégrée sur l’emploi et le secteur informel (Eri-Esi 2018). Malheureusement, il subit des contraintes relatives notamment à l’accès au financement et à la pression fiscale, lesquelles expliquent la réticence des chefs d’unité de production informelle (Cupi) à se mettre en règle vis-à-vis des textes. En effet, la plupart des entreprises béninoises sont caractérisées par une sous-capitalisation et une absence de planification et de structuration de leurs activités. Elles financent majoritairement (64,1 %) leur capital à partir des fonds propres, notamment par l’épargne ou la tontine. Elles sont confrontées à des difficultés liées essentiellement à la technique de fabrication (42,2 %), à l’approvisionnement en matières premières (26,5 %), au manque de machines et d’équipements (26,2 %), selon l’enquête. Au nombre des obstacles structurels, il est signalé : l’asymétrie d’information, la culture de non remboursement du crédit, l’insuffisance de garantie, la faiblesse dans l’élaboration des dossiers d’investissement présentés aux institutions bancaires et aux fonds de garantie n C. U. P. Economie 21 août 2020


Sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la Cedeao: Le président Patrice Talon inquiet pour le Mali
Le président Patrice Talon a participé, jeudi 20 août par visioconférence, au sommet extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) sur la situation politique au Mali. Comme ses pairs de l’instance communautaire, le chef de l’Etat s’est inquiété de la tournure que prend la situation. Plusieurs décisions ont été prises par le sommet extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) sur la situation politique au Mali. Sommet qui s’est tenu, jeudi 20 août par visioconférence et auquel a participé le président Patrice Talon. A l’occasion, le président Patrice Talon, à l’instar de ses homologues, s’est inquiété de la tournure prise par la situation dans ce pays. Situation qui s’est aggravée par « l'irruption des militaires sur la scène et la mise en place, par ceux-ci, d'un Comité national pour le salut du peuple le mardi 18 août », indique le compte rendu de sa participation parvenue à notre rédaction. Les chefs d’Etat de la Cedeao ont, au cours de ce sommet, rappelé aux militaires putschistes, la responsabilité qui est la leur pour ce qui est de la sûreté et de la sécurité du président Ibrahim Boubacar Keïta ainsi que des officiels qui ont été arrêtés. « Ils ont dénié catégoriquement toute forme de légitimité aux militaires putschistes et ont exigé d’eux, le rétablissement immédiat de l'ordre constitutionnel ». Au terme de leur rencontre virtuelle, les chefs d'Etat et de gouvernement ont décidé entre autres de la suspension du Mali de tous les organes de décision de la Cedeao avec effet immédiat conformément au protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance et ce jusqu'au rétablissement effectif de l'ordre constitutionnel, la fermeture de toutes les frontières terrestres et aériennes, l’arrêt de tous les flux et transactions économiques, commerciales et financières entre les pays de la Cedeao et le Mali... Ils ont également invité les partenaires à faire de même en prenant des décisions pertinentes et fortes à la hauteur de la gravité de la situation. Toutefois, craignant un isolement total du Mali, le président Patrice Talon a plaidé et obtenu de ses pairs un assouplissement des sanctions économiques. Enfin, par la voix du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, une invite à la prudence a été faite à l’endroit des compatriotes béninois vivant au Mali pour le respect des consignes de sécurité. Une autre rencontre est annoncée dans les tout prochains jours pour se pencher à nouveau sur l’évolution de la crise dans le pays de Ibk. Actualités 21 août 2020


Bénin : Les stations-services illégales invitées à se conformer
Le ministre de l’Eau et des Mines, Samou Seidou Adambi, invite les promoteurs de stations-services non reconnues à se faire identifier par les services de l’Etat au risque de subir la rigueur de la loi. C’est à travers un communiqué rendu public le mardi 18 août dernier, que le ministre Adambi a fait part de son constat désolant au sujet de ces stations-services qui fleurissent, sans autorisation aucune, dans les villes et campagnes du pays. Tout en rappelant que l’ouverture des infrastructures de stockage et de distribution de produits pétroliers, est conditionnée par une autorisation préalable, il exhorte toutes les structures en situation irrégulière à se conformer sans délai aux textes en vigueur dans le secteur. Sans quoi, ils s’exposent aux sanctions prévues par la loi. Par ailleurs, Samou Séidou Adambi annonce qu’une mission de contrôle et d’inspection des services compétents de son ministère sillonnera toute l’étendue du territoire national dans les jours à venir afin de décourager cette pratique. Actualités 20 août 2020


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