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Nouvelles

Bénin : Les stations-services illégales invitées à se conformer
Le ministre de l’Eau et des Mines, Samou Seidou Adambi, invite les promoteurs de stations-services non reconnues à se faire identifier par les services de l’Etat au risque de subir la rigueur de la loi. C’est à travers un communiqué rendu public le mardi 18 août dernier, que le ministre Adambi a fait part de son constat désolant au sujet de ces stations-services qui fleurissent, sans autorisation aucune, dans les villes et campagnes du pays. Tout en rappelant que l’ouverture des infrastructures de stockage et de distribution de produits pétroliers, est conditionnée par une autorisation préalable, il exhorte toutes les structures en situation irrégulière à se conformer sans délai aux textes en vigueur dans le secteur. Sans quoi, ils s’exposent aux sanctions prévues par la loi. Par ailleurs, Samou Séidou Adambi annonce qu’une mission de contrôle et d’inspection des services compétents de son ministère sillonnera toute l’étendue du territoire national dans les jours à venir afin de décourager cette pratique. Actualités 20 août 2020


Identification des personnes: Un document de stratégie nationale en élaboration
Le Conseil des ministres du mercredi 19 août a approuvé la note conceptuelle et la feuille de route relatives à l'élaboration du document de stratégie nationale de l'identification des personnes en République. Ladite stratégie sera un véritable outil de planification, d'orientation et de mise en cohérence des interventions de l'Etat et des autres acteurs ou partenaires, en matière d'identification des personnes, indique le Conseil des ministres. A ce titre, elle constitue un document-cadre qui fixe les orientations stratégiques, les objectifs et les actions prioritaires dans le secteur. Elle est rendue nécessaire par les réformes majeures déjà engagées par le gouvernement au titre desquelles le Recensement administratif à vocation d'identification de la Population (Ravip), la dématérialisation de la production des actes de naissance, la reconstitution des actes de naissance sans souche, la mise en œuvre de la carte d'identité biométrique. Elle procède également des perspectives de rénovation qui se dégagent de ces réformes s'agissant de l'identification unique des personnes et de l'inclusion en Afrique de l'Ouest, ainsi que de la phase pilote régionale d'élaboration des schémas directeurs nationaux, dans le cadre du projet Smart Africa. Société 20 août 2020


Distinction à l’Ordre national du Bénin: Le manager et poète Marcel-Christian Ogoundélé fait chevalier
Pour ses qualités exceptionnelles et ses valeurs morales exemplaires, le manager émérite et poète remarquable Marcel-Christian Ogoundélé a été élevé, hier mercredi 19 août, au rang de Chevalier de l’Ordre national du Bénin... C’est lors d’une cérémonie solennelle conduite par Koubourath Osséni, Grande chancelière de l’Ordre national du Bénin. C’est avec la solennité requise que le manager et poète talentueux Marcel-Christian Ogoundélé a été élevé hier au rang de Chevalier de l’Ordre national du Bénin. Une distinction que lui valent sa carrière professionnelle réussie, ses années de plaidoyer en faveur des couches vulnérables et son engagement constant à l’égard de la chose publique. A en croire la Grande chancelière de l’Ordre national du Bénin Koubourath Osséni, les hommages sur la carrière du récipiendaire sont honorables et unanimes. «La Grande chancelière s’associe aux éloges à l’égard d’un homme qui a imprimé tant de traces indélébiles pour l’appui et l’émancipation de l’enfance malheureuse», fait-elle savoir. Elle indique qu’à travers cette distinction, le Bénin a voulu saluer le brûlant esprit du cadre émérite et le citoyen engagé qui, dans le domaine du management des entreprises, de l’éducation comme dans la vie active et associative, a contribué à l’éclosion des talents chez les enfants handicapés... « Le Bénin honore les qualités remarquables de l’homme d’initiative et d’action que vous avez toujours été. Vous avez manifesté toutes vos qualités et avez investi toutes vos compétences... Je vous présente nos vives et chaleureuses félicitations. Votre engagement est total et cette médaille qui vous honore est bien due à l’homme dont la carrière est jalonnée de succès», a témoigné la Grande chancelière de l’Ordre national du Bénin. Puis elle conclut avec la formule solennelle : «Au nom du président de la République et en vertu des pouvoirs qui me sont conférés, nous vous faisons Chevalier de l’Ordre national du Bénin». Après avoir reçu l’insigne qui lui revient, le récipiendaire Marcel-Christian Ogoundélé a rendu hommage au chef de l’État, Grand maître de l’Ordre, à ses parents et à tous ceux qui l’ont soutenu. Pour lui, c’est un nouveau départ. «Je voudrais rester conscient que cette reconnaissance n’est pas une fin en soi, mais un début pour écrire encore mieux et partager. Car un poème, dès lors qu’il est écrit et publié, il ne vous appartient plus, mais est destiné au public par-delà des continents, avec l’espoir qu’une personne le lise, l’apprécie ou se retrouve dans une phrase ou dans un mot», a déclaré Marcel-Christian Ogoundélé. Société 20 août 2020


Construction du marché central de Natitingou: Les travaux évoluent malgré quelques difficultés
Les travaux de construction et de modernisation du marché central de Natitingou lancés, en mars dernier, se poursuivent. Une descente sur le chantier a permis de constater que les travaux évoluent malgré quelques difficultés. Du point qui est fait, il ressort qu’en dehors de l’installation des bases de l’entreprise Onm, adjudicataire de ce marché, les travaux proprement dits évoluent normalement par rapport au délai contractuel de quinze mois. Tout en évoquant les difficultés auxquelles son équipe et lui sont confrontés, Raymond Douroussimi, chef mission contrôle et représentant du maître d’ouvrage délégué, a rassuré que l’infrastructure sera livrée dans les délais contractuels. Parmi les difficultés évoquées, il faut signaler l’occupation de l’espace octroyé pour les travaux par la base des sapeurs-pompiers de Natitingou. De plus, un magasin appartenant à l’Agence territoriale de développement agricole (Atda) Pôle 3 de l’Atacora et financé par les partenaires au développement serait également à l’origine du ralentissement des travaux. Puisque la délocalisation de ces infrastructures n’a pas reçu l’assentiment des responsables. Enfin, le déplacement des marchandes vers le nouveau site a également connu une certaine résistance, a exposé le chef mission contrôle et représentant du maître d’ouvrage délégué. La collaboration du maire Taté Ouindéyama et celle de la présidente des femmes du marché central de Natitingou ont permis de résoudre le problème. « Au terme d’une réunion de coordination tenue avec les responsables venus de Cotonou, il a été rélevé que l’entreprise est en retard de deux semaines sur le planning d’exécution des travaux», indique Raymond Douroussimi. C’est pourquoi, retient-il, «Nous avons exigé le travail les dimanches», pour que ce retard soit rattrapé. Tout en exprimant sa satisfaction par rapport à la qualité et à l’avancement des travaux, Raymond Douroussimi a profité pour lancer un appel à l’entreprise en charge des travaux pour maintenir le cap en vue d’accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre de son programme d’action qui vise à soulager les populations. « L’accompagnement sans faille des autorités locales et de toute la population bénéficiaire est souhaité », estime le chef de mission contrôle pour conclure. Société 20 août 2020


Gestes barrières contre le Covid-19 dans l’Ouémé: Les maires invités à bien jouer leur rôle
Les gestes barrières contre la propagation de la pandémie du Covid-19 sont très peu respectés dans les communes du département de l’Ouémé. Les mesures sont de plus en plus bafouées. Une situation qui n’est pas du goût du préfet de l’Ouémé. Joachim Apithy a déploré le fait, ce mercredi, à la faveur de la Conférence administrative départementale (Cad) élargie aux maires. L’autorité préfectorale a félicité les maires qui ont pu prendre des arrêtés pour interdire toutes manifestations festives et autres activités de grand rassemblement sur leur territoire. Il salue le courage de ces quelques maires quand on sait que, dit-il, le département de l’Ouémé est reconnu pour sa forte propension aux cérémonies funéraires pompeuses et autres manifestations. Mais le préfet note qu’il faut aller au-delà. Car, selon lui, les arrêtés pris souffrent de manque de suivi sur le terrain. Les populations foulent royalement aux pieds les mesures sanitaires contre le Covid-19. Joachim Apithy invite les neuf maires de son territoire à jouer à fond leur partition pour faire respecter les gestes barrières contre la propagation de la maladie à coronavirus, notamment le port de masque en tout temps et en tout lieu ; le lavage des mains à l’eau et au savon plusieurs fois dans la journée et l’observance d’une distance de sécurité d’au moins un mètre entre personnes. Il faut que les arrêtés soient accompagnés de mesures de suivi, a insisté l’autorité de tutelle. Le préfet n’a pas manqué de rappeler aux maires qu’ils peuvent solliciter dans ce cadre l’appui des forces de sécurité pour que les efforts soient couronnés de succès. C’est d’ailleurs, entre autres, les raisons pour lesquelles il a été décidé d’élargir aux maires la Conférence administrative départementale au titre de ce mois d’août, a précisé l’autorité préfectorale. La rencontre a permis aux maires de faire la connaissance des directeurs et autres responsables départementaux des ministères et structures de l’Etat. Ces derniers, au regard des textes, ont pour mission d’apporter assistance-conseil aux conseils communaux lorsqu’ils sont sollicités, a rappelé Joachim Apithy. Cette assistance-conseil va permettre aux maires de renforcer leurs expériences sur le terrain, ajoute le préfet. Le Programme annuel d’assistance-conseil pour le compte de l’année 2021 au niveau du département de l’Ouémé a été d’ailleurs adopté lors des travaux d’hier. Lesquels travaux ont permis aux participants de suivre plusieurs communications notamment sur les appuis des membres de la Cad à l’Antenne départementale de la transfusion sanguine dans le cadre de la collecte de sang dans le contexte du Covid-19 et sur la mission du Secrétariat permanent du conseil de l’alimentation et de nutrition (Sp-Can) dans les communes de l’Ouémé.   Société 20 août 2020


Gestion de l’état civil à Bembèrèkè: Les capacités des agents communaux renforcées
Les officiers d’état civil de la commune de Bembèrèkè et les secrétaires de ses arrondissements ont suivi, ce mercredi 19 août, une formation. Occasion pour eux de mieux appréhender les responsabilités administrative, civile et pénale qui sont les leurs en tant qu’acteurs de l’état civil. La commune de Bembèrèkè entend, mieux que par le passé, assurer une meilleure gestion de l’état civil. Grâce à l’Association pour le développement des communes du Borgou (Adecob), elle a organisé, ce mercredi 19 août, une formation à l’intention de ses agents et des secrétaires d’arrondissements qui s’occupent de cette tâche. L’objectif de la mairie, en décidant de renforcer leurs capacités, est d’améliorer la qualité des services de l’état civil. Il s’agit également de veiller à l’amélioration des taux d’enregistrement et de retrait de ces actes administratifs. D’où, selon le deuxième adjoint au maire, Ousmane Sanni Gamia, l’importance de cette formation pour la commune. Il a ensuite invité les participants à l’application rigoureuse des dispositions règlementaires. Le responsable chargé du suivi-évaluation de l’Adecob, Moussa Garadima, a abondé dans le même sens. Au terme de la formation, les participants ont désormais une meilleure maîtrise des sources de droits génératrices de leurs responsabilités administrative, civile et pénale, tant au plan national qu’international. Ils sont aussi informés des sanctions qu’ils encourrent en cas de manquement. Au cours de leur formation, les participants ont suivi deux communications. La première a porté sur les responsabilités et sanctions en matière de gestion d’état civil. Elle leur a été présentée par le juge d’instruction au Tribunal de première instance de première classe de Parakou, Arlen Dossa-Avocè. Représentant le directeur général de l’état civil, Pamphile Adadja s’est chargé de leur développer les techniques et stratégies d’amélioration de l’enregistrement des faits d’état civil. Société 20 août 2020


En fin de mission au Bénin: Le nonce apostolique chez le président de l’Assemblée nationale
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a reçu en audience ce mercredi, le nonce apostolique près le Bénin, Mgr Brian Udaigwe. En fin de mission, ce dernier est allé faire ses adieux à la deuxième personnalité de l’Etat. « Après sept ans de service ici au Bénin, le Saint-Père a voulu me transférer au Sri Lanka en Asie pour être son représentant. Alors, j’ai jugé juste et bon de venir saluer le président de l’Assemblée nationale et lui en parler de vive voix », a précisé Mgr Brian Udaigwe. Le nonce apostolique dit avoir saisi l’occasion de cette audience pour faire au président de l’Assemblée nationale le point de ses activités et visites pastorales au cours de son mandat au Bénin. Lesquelles lui ont permis, dit-il, de parcourir plusieurs localités au point de connaitre aujourd’hui le Bénin mieux que son pays, le Nigeria. « A cause de mon travail, j’ai eu l’occasion de visiter tous les coins et recoins du Bénin. A travers le président de l’Assemblée nationale, je salue et remercie tous ceux qui m’ont accueilli et appuyé pendant mes visites pastorales dans plusieurs parties du Bénin », souligne Mgr Brian Udaigwe. Selon lui, il n’y a pas que les catholiques qui l’ont accueilli et appuyé. Il y a aussi les dignitaires musulmans et ceux des religions endogènes, surtout du Nord qui lui ont été d’un grand appui, fait savoir le nonce apostolique. « Ce n’est pas un adieu. Je quitte le Bénin comme un diplomate. On ne met pas fin à la Providence. Je crois que nos routes vont se croiser encore, vu la proximité de mon pays avec le Bénin. Je n’oublie pas vraiment l’expérience que j’ai acquise ici. Regardez donc cette audience comme une visite de fin de mission », ajoute Mgr Brian Udaigwe. Il se réjouit de l’accueil chaleureux que lui a réservé le président Louis Vlavonou en qui il voit une personne très soucieuse du bien-être du Bénin, de son développement et surtout de sa stabilité.   Actualités 20 août 2020


Fermeture des frontières bénino-nigérianes: Un an après, le Bénin marque sa résilience
Douze mois sont déjà passés depuis la fermeture par le Nigeria de ses frontières terrestres d’avec le Bénin. Doit-on s’essayer à un bilan ou tout simplement se réjouir de voir encore le Bénin tenir ? Une chose est certaine, l’apocalypse annoncée n’a pas eu lieu. "Nous dépendons trop du Nigeria... Mais un grand n’existe pas sans un petit". Comme bien de Béninois exerçant dans le même domaine d’activité que lui, Henry Assogba, un des responsables de l’Association nationale des revendeurs d’essence, se demande comment il a pu passer les douze derniers mois sans sombrer. A la fermeture mi-août 2019 des frontières nigérianes, cet homme de 45 ans qui s’est fait un nom à travers le commerce de l’essence de contrebande en provenance du Nigeria « voyait le ciel lui tomber sur la tête ». Douze mois après, il en parle avec sourire. Ce qui fascine Henry Assogba, c’est « la tenacité des dirigeants béninois qui apprennent à leurs compatriotes à vivre sans plus trop compter sur le Nigeria ». Il ne nie pas que la situation a été difficile mais reconnait que « le Bénin venait de franchir un grand pas ». Comme bien d’autres acteurs de son segment d’activité, Henry dit s’être reconverti dans l’agriculture, « ne voyant plus d’issue », et a investi ses économies dans d’autres activités. Serait-il le seul à s’être reconverti ? Visiblement Non. Comme lui, ils sont des centaines de Béninois à vivre du commerce transfrontalier avec le géant voisin qui depuis un an, a coupé les ponts avec le Bénin. Résilience ! Résilience ! C’est un mot qui se lie intimement à la gestion par le Bénin des conséquences de la fermeture de la frontière du côté du Nigeria. Après les premières négociations infructueuses avec le président Muhammadu Buhari pour lui faire rapporter sa décision, le Bénin s’est résolu, non pas à subir, mais plutôt à trouver les moyens de faire face à la situation. Plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération n’avaient de cesse de rappeler à diverses occasions que le pays ferait preuve de résilience et trouverait les moyens de puiser à l’interne les ressources pour tenir. Il n’était pas question de briser les liens de bon voisinage et d’amitié entre les deux pays, mais le Bénin entendait prouver à son géant voisin qu’il vivait à l’heure de la Rupture. Les produits pétroliers, le riz, l’huile, les produits agricoles… Beaucoup présagaient du pire pour le pays. L’impact de la fermeture des frontières avec le Nigeria s’est également fait sentir sur les périmètres maraichers. Les producteurs de tomate de la commune de Grand-Popo ont vu pendant des mois leurs productions leur peser sur les bras sans preneurs. Situation qui a très tôt obligé le gouvernement à initier à leur endroit une série de rencontres et d’échanges pour leur trouver des solutions à court et à long termes. Les multiples séances de travail des ministres en charge de l’Agriculture et du Commerce avec les acteurs de la filière ont permis de relever les difficultés des producteurs et envisager avec eux des solutions. Le Bénin doit se trouver de nouveaux marchés pour écouler ses produits, notamment la tomate. En plus de se trouver de nouveaux débouchés, les maraichers doivent aller vers la production de variétés qui résistent à 27 degrés et plus, avait suggéré Shadiya Assouman, ministre du Commerce. De cette situation, « il faut tirer les leçons pour grandir », exhortait de son côté Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture. Pour lui en effet, la grandeur d’un pays ne se limite pas à sa taille. D’autres membres du gouvernement et à diverses occasions tiendront le même discours. Celui de l’espoir et de l’encouragement face à une situation inédite, prédite comme celle du chaos pour l’économie du Bénin, mais qui, au finish, s’est révélée bien moins qu’une épreuve. Elle a été vécue comme une leçon, une expérience certes douloureuse, mais de laquelle il fallait tirer le meilleur pour, à l’avenir, éviter de trembler dès l’évocation de la fermeture des frontières avec le Nigeria. Echanges entre Talon et Buhari au Japon En quête de solution pour une réouverture de la frontière, les chefs d’Etat béninois et nigérian vont profiter de leur participation à la Ticad à Tokyo pour échanger. « La réouverture (de la frontière Ndrl) dans un avenir pas trop éloigné ». C’est l’une des promesses faites par le président nigérian Muhammadu Buhari au chef de l’Etat béninois. « La fermeture limitée de la frontière occidentale du pays était destinée à permettre aux forces de sécurité nigérianes d'élaborer une stratégie visant à enrayer… les activités massives de contrebande notamment de riz », avait indiqué le dirigeant nigérian, selon une note de presse. Côté béninois, le président Patrice Talon a surtout mis en exergue « de graves conséquences de la fermeture de la frontière nigériane sur son peuple ». Beaucoup voient à travers ces échanges une « réouverture imminente des frontières». Mais il n’en sera rien. Pour preuve, douze mois après, l’axe Lagos-Cotonou n’est toujours pas rétabli. Fort heureusement, le Bénin ne pleure plus sur le lait renversé. Le pays est parvenu à trouver les moyens pour contenir cette crise, à telle enseigne qu’on ne s’interroge plus aujourd’hui sur l’agenda nigérian quant à la réouverture des voies terrestres liant les deux pays. Attaque des magasins de commerçants béninois Des militaires et douaniers nigérians ont défoncé, vendredi 15 novembre 2019, les grilles de sécurité des boutiques de commerçants béninois dans certaines zones frontalières, notamment à hauteur d’Adja-Ouèrè et Pobè. ‘’Ils ont emporté 350 sacs de riz de 50 kilogrammes, 850.000 Nairas (la monnaie nigériane très utilisée à la frontière), et quatre portables’’, avait déclaré l’un des commerçants victimes. D’autres magasins de riz appartenant à des Béninois à la frontière d’Ita-Egbedi ont subi le même sort, selon les autorités locales. "Ils étaient armés jusqu’aux dents et ont tenu tout le monde en respect, renseigne un autre témoin contacté. ‘’Ils ont aligné plusieurs pick-up. Ils étaient plus de 30 personnes’’, ont rapporté des témoins. Face à cette situation, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a dû convoquer l’ambassadeur du Nigeria près le Bénin, pour ‘’avoir des explications sur les évènements à la frontière entre les deux pays’’. Il avait notamment souhaité que ‘’les auteurs soient retrouvés et punis par le gouvernement nigérian’’. Qu’en disent les experts ? La proximité entre les deux pays n’est pas toujours vue comme un avantage pour le Bénin. Les fermetures répétitives de frontières et la toute dernière qui dure depuis douze mois ont fini par convaincre certains experts sur le « danger » et de moins en moins l’opportunité que représente ce voisin. « Cette proximité entre les deux pays n’est pourtant pas sans conséquence, en dépit de l’opportunité qu’elle représente. Le Bénin qui, proximité oblige, entretient d’importantes relations commerciales avec le Nigeria, subit de plein fouet les effets de la dévaluation du Naira, notamment en ce qui concerne l’exportation et la réexportation vers ce pays », explique Jean Yves Sinzogan, expert en développement industriel dans un document sur les rapports économiques entre les deux pays. Concernant les conséquences de la dévaluation de la monnaie nigériane sur l’économie béninoise, celui-ci insiste sur la part de responsabilité de l’Etat béninois dont il met en lumière le rôle important. Il sagit, indique-t-il, de se doter d’une capacité d’information, d’analyse et de prévision qui lui permette d’anticiper de telles situations et d’élaborer les réponses appropriées en temps opportun. La seconde mesure, selon lui, « est de mettre en place un fonds permanent d’appui aux entreprises en difficulté afin de disposer en temps réel des moyens de faire face aux situations d’urgence ». Au cours des douze derniers mois, le gouvernement béninois a su, à sa manière, identifier les leviers à actionner pour faire face aux conséquences que lui impose cette fermeture de frontières. Tout n’aura donc pas été noir et le Bénin en profite pour se préparer pour des rapports économiques plus sains et moins informels avec son voisin, tel que recommandé par le rapport d’une mission d’évaluation de la compétitivité des produits béninois sur le marché nigérian réalisé en 2016. Actualités 20 août 2020


Sujets brûlants de l’actualité: Wilfried Léandre Houngbédji sans langue de bois
Les chances de parrainage des candidats de l’opposition à la prochaine élection présidentielle, le niveau d’endettement du Bénin, la présence presque régulière du pays sur le marché des emprunts, la pertinence des travaux de réhabilitation de la présidence de la République. Tels sont, entre autres, les sujets sur lesquels le directeur de la communication de la Présidence, invité de la radio communautaire Mono Fm, La voix de Lokossa, s’est prononcé, lundi 10 août dernier. Sans langue de bois, Wilfried Léandre Houngbédji a éclairé l’opinion publique sur divers sujets de l’actualité. Les échanges ont commencé par la décision gouvernementale de faire reprendre, depuis lundi 10 août dernier, les activités scolaires au niveau des classes du Ci (Cours d’initiation) au Cm1 (Cours moyen première année), ceci après une suspension de plus de quatre mois liée à la crise sanitaire du Covid-19. Sur le sens qu’il faut en avoir, le directeur de la Communication de la présidence de la République s’est fait clair. Les enfants reprennent pour finir l'année parce qu'il faut se souvenir qu'ils ont accompli 80 % de l'agenda de l'année scolaire avant la mesure relative à la suspension. La reprise des classes justifie les décisions prises dans le cadre de la riposte à la pandémie et traduit l'engagement du gouvernement à faire en sorte que, malgré cette pandémie, notre pays continue à vivre et que les enfants ne soient pas les victimes collatérales de décisions qui seraient prises et qui n'iraient pas dans le sens de la préservation des intérêts de toutes les couches de la population. Wilfried Léandre Houngbédji soutient que si le Bénin a pu organiser les examens du Certificat d’études primaires (Cep), du Brevet d’études du premier cycle(Bepc) et du Baccalauréat pour le compte des plus grands, il est normal qu’il puisse permettre aux plus petits également de valider leur année. Pour lui, blanchir l'année sans faire les examens, solution moins compliquée pour tout gouvernement dans le contexte actuel, est une approche qui serait source de désarroi pour les enfants mais aussi pour les parents qui ont investi, qui ont entretenu leurs enfants toute l'année dans la perspective de les voir décrocher leur diplôme ou aller en classe supérieure. En faisant ce qu’il a fait, souligne le Dir/Com, le gouvernement a tenu compte de tous les investissements des parents et des enfants. Il a tenu également compte, ajoute-t-il, de la nécessité d'enseigner à nos enfants, jusqu'aux plus petits, qu’il faut lutter face aux difficultés. S’agissant de l’économie béninoise En tant que Béninois et tenant compte de ce qu’il observe mais également des appréciations diverses d’organismes internationaux compétents en la matière, le directeur de la Communication de la présidence de la République a indiqué que l’économie nationale se porte beaucoup mieux qu’il y a environ quatre ans et demi, quand le président Patrice Talon prenait les rênes du pays. Selon lui, les réformes doivent être renforcées et les acquis fortifiés pour se pérenniser. Pour illustrer la bonne santé de l’économie, sans tenir compte même des dernières performances du Bénin relevées par les différents organismes internationaux, le Dir/Com rappelle qu'en 2015, le pays connaissait un taux de croissance d'à peine 2 %, mais à partir de 2016, ce taux était reparti à la hausse. En 2017, le Bénin se situait au-delà de 6 % pour atteindre 6,9 % en 2019. En 2020, n’eût été le cumul des effets de la fermeture unilatérale des frontières par le Nigeria et de la pandémie du Covid-19, le Bénin aurait fait un autre bond qualitatif, retient Wilfried Léandre Houngbédji. Le Fmi, appuie-t-il, créditait le Bénin de pouvoir aller au-delà de 7 % de taux de croissance. « Mais malgré cela, nous serions autour de 3,5 % à minima et sans doute un peu plus que ça », promet Wilfried Léandre Houngbédji. Il a fait savoir que la plupart des autres pays en Afrique comme en Europe connaissent des taux de croissance qui sont soit négatifs, soit de l’ordre de 1 à 2%. La moyenne continentale en Afrique étant de 2 %, dans ce contexte-là, le Bénin, malgré la situation ferait à minima 3,5 %, insiste-t-il. Cette perspective heureuse veut dire, a posteriori, selon lui, que les réformes engagées depuis quatre ans sont des réformes pertinentes ayant permis de solidifier les bases de l’économie béninoise en la rendant résiliente aux chocs exogènes. Pour Wilfried Léandre Houngbédji, s’il n’y avait pas eu ces réformes et que le Bénin était laissé dans l'approximation ou le manque de rigueur qui prévalaient par le passé, le pays aurait été aujourd'hui dans la récession comme certaines grandes nations. Sur le passage du Bénin à l’économie intermédiaire Le classement de la Banque mondiale, rétablit le dir/Com, c’est que le Bénin s’est enrichi, ses ressources ne sont plus distraites dans des poches privées. Cela veut dire, a-t-il souligné, que les réformes engagées pour assainir la gestion de nos finances publiques portent leurs fruits et que le Bénin fait l'effort de mobiliser davantage de ressources lui-même, ce qui lui donne plus de crédit sur la scène internationale face à ses partenaires avec lesquels il discute de soutiens ou de prêts. Pour cela, Wilfried Léandre Houngbédji invite les populations à s’en réjouir parce que les ressources du pays sont en de bonnes mains. On évite désormais, gage-t-il, que les ressources de l'État servent des intérêts privés. Un phénomène généralement dénoncé, par le passé, à travers la formule consacrée : « L'État est pauvre, les citoyens sont riches », rappelle le dir/Com pour souligner qu’aujourd'hui, le gouvernement fait en sorte que les citoyens gagnent leurs ressources mais que l'État s'enrichisse davantage. S’enrichir davantage pour l’Etat, clarifie-t-il, c’est de pouvoir ratisser un peu plus large pour récupérer ce qui lui appartient. Les réformes vont dans ce sens. Selon lui, la performance dont parle la Banque mondiale est également le fruit de tout cela. Mais cette performance, analyse Wilfried Léandre Houngbédji, veut dire surtout que notre pays s'offre désormais davantage de possibilités. En étant un pays à revenu faible, il pouvait avoir accès à certains types de financement. Mais dès lors qu'il passe dans la catégorie d'un pays à revenu intermédiaire, il conserve la possibilité d'accéder à ces financements, notamment ceux à taux concessionnel et il acquiert, en plus, la capacité d'aller à un autre palier pour solliciter d'autres financements, a expliqué le Dir/Com. Ce qui implique davantage de projets de développement, davantage de projets structurants pour améliorer les conditions de vie de la population: plus d'eau portable, davantage d'énergie électrique, plus de routes aménagées, des bas-fonds bien pris en charge pour la production agricole et plein d'autres choses. Niveau d’endettement Dans l’entendement du Dir/Com, la question de la dette ne doit pas relever d'un tabou, parce que, dit-il, même les plus grands pays vivent sur la dette. Rappelant qu’il y a des normes communautaires qu’on appelle des critères de convergence fixant les plafonds à ne pas dépasser au risque de menacer l’équilibre de la communauté, il a tenu toutefois à dissiper une certaine crainte. Faisant allusion aux emprunts du Bénin dont la répétition pourrait, selon lui, justifier le sentiment de crainte, Wilfried Léandre Houngbédji retient que lesdits emprunts ne sont pas de la taille à faire crever l’un quelconque des plafonds dont le respect lie le Bénin. Ce ne sont pas des emprunts de mille milliards qu’on lève d’un coup. Ce sont souvent des emprunts de cinquante, de cent milliards francs Cfa, rétablit-il, rassurant que par rapport à l’espace de l’Union économique et monétaire ouest- africaine (Uemoa), par exemple, les Etats sont autorisés à s’endetter à hauteur de 70 % de leur produit intérieur brut (Pib). Mais l’endettement du Bénin en est encore bien loin, admet le Dir/Com, poursuivant que le Bénin n’a même pas encore atteint 50 % du taux d’endettement par rapport à son Pib. Il est dans le ventre mou, en dessous de 43 %, soutient-il. De l’opportunité de la réhabilitation de la présidence de la République La présidence de la République sise en plein cœur de Cotonou est de nouveau en cours de réhabilitation. Les travaux engagés depuis trois ans ne sont pas encore achevés, selon Wilfried Léandre Houngbédji qui soutient que l’image que la présidence présente aujourd’hui renforce la crédibilité et la visibilité du Bénin. Pour lui, autant le gouvernement n’a pas eu tort d’investir dans l’accès à l’eau potable, dans l’autonomie énergétique et dans bien d’autres secteurs de développement, autant il n’a pas tort de réhabiliter un bâtiment qui représente l’image du pays. Quand on reçoit des chefs d’Etat étrangers ou des délégations étrangères à la présidence, appuie-t-il, « il faut qu’ils puissent dire que les Béninois sont des gens propres, des gens sérieux, des gens ambitieux ». Sur la polémique que suscite ce chantier de réhabilitation, le Dir/Com clame que ses auteurs font une mauvaise appréciation de la situation. De l’apparition du chef de l’Etat sans masque facial Le chef de l’Etat aurait mis le masque facial, le 1er août dernier, que rien ne se serait passé, concède le directeur de la Communication de la présidence de la République. Mais, nuance-t-il, il y aurait eu quelques Béninois pour douter de la présence effective du président de la République. Ils se demanderont si c’est vraiment Patrice Talon qui a marché devant les troupes. La personne a sa démarche. Mais rien ne prouve qu’il s’agit du chef de l’Etat, situation déjà produite dans le passé, évoque le Dir/Com avant d’apaiser. Au dire de Wilfried Léandre Houngbédji, toutes les dispositions avaient été prises pour rassurer que c’est bien le chef de l’Etat du Bénin. Les invités à la commémoration du soixantième anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale avaient, tous, leurs masques et la distance de sécurité sanitaire également respectée de tous. De plus, ceux qui ont été attentifs aux moindres détails des images, poursuit le Dir/Com, ont dû noter que le chef de l’Etat n’a pris aucune main et s’est tenu à bonne distance des gens qui lui parlaient. A l’en croire, il n’y avait pas de risque. Eventuel second mandat pour l'actuel chef de l’Etat En avril 2017, à la suite du refus par l’Assemblée nationale de prendre en considération le projet de révision de la Constitution, introduit par le gouvernement, et qui avait prescrit le mandat unique, rappelle le directeur de la Communication de la présidence de la République, le chef de l’Etat, à sa première sortie, a dit que ce débat avait évolué et qu’il aviserait, le moment venu. Selon lui, le journaliste avait insisté en lui demandant si le mandat unique, c’est fini et il a dit que ce n’était plus d’actualité, mais qu’il aviserait, rapporte Wilfried Léandre Houngbédji. Depuis lors, précise-t-il, le chef de l’Etat est concentré sur la mise en œuvre du Pag. Par rapport à la présidentielle de 2021, fait-il savoir, on verra bien dans les prochains mois quelle sera la décision du chef de l’Etat. Mouvements suscitant la candidature du chef de l’Etat en 2021 « Ce que je peux dire sincèrement de la position qui est la mienne, je suis plutôt agréablement surpris et satisfait », confie Wilfried Léandre Houngbédji. Et de justifier que, dès le départ, ça n'a pas été facile, quand le chef de l'État est arrivé et qu’il a décidé de rester fidèle aux engagements qu'il a pris vis-à-vis du peuple en mettant en œuvre les réformes, lesquelles ont pu être jugées impopulaires, affectant sa popularité, nous avions eu mal. Mais, poursuit-il, le chef de l’Etat a dit ‘’je ne serai jamais un vulgaire politicien. Je veux rester un homme d’Etat, et un homme d’Etat doit avoir le courage de son action, convaincu que cette action est pertinente et que demain, elle va produire les fruits que les populations lui reconnaîtraient’’. Pour le dir/Com, c’est exactement ce que nous sommes en train de vivre aujourd’hui. Il y a trois, quatre ans, développe-t-il, ‘’les populations n'avaient pas compris que nous ayons un chef d'État qui décide d'appliquer le programme qu'il a soumis au peuple. Parce que, généralement, dit-il, quand on arrive là, on se dit que le plus dur est fait. Pour le reste, on s'en fout. Je fais à minima. Le peuple est content, il va me reconduire. Après, je peux ruser et rester si je veux’’. Le chef de l’Etat en exercice, selon Wilfried Léandre Houngbédji, a dit ‘’nous ne devons plus nous contenter d’ambition à minima. Le Bénin doit grandir. Faisons les réformes audacieuses qu’il faut quoiqu’elles nous coûtent’’. Et à l'époque, soutient-il, si quelqu'un allait dire aux Béninois que le président Talon allait faire deux mandats, celui-là risquait de se faire lyncher. Aujourd'hui, se réjouit le dir/Com, « je suis convaincu que tous ceux qui diraient plutôt qu'il ne doit plus rester, c'est eux qui courent ce risque. En somme, retient-il, ce que fait la population aujourd'hui, c’est une juste reconnaissance des efforts qui ont été accomplis et des résultats qui sont de plus en plus visibles, de plus en plus manifestes. Les populations se rendent compte que c'était pertinent d'avoir engagé toutes les réformes à l’actif du gouvernement de la Rupture pour un nouveau départ, que c'était pertinent d'avoir résisté et tenir ferme parce que le président de la République était, dès le départ, convaincu de son action et de son utilité. ‘’Nous avons le sourire parce que, c'est déjà le signe que le mandat présidentiel en cours est une réussite’’, révèle le directeur de la communication. Parrainage des candidats de l’opposition à la présidentielle Relativement à cette préoccupation, le dir/Com procède par une comparaison avec le cas de la France où, dit-il, « quand vous voulez être président de la République, vous cherchez au moins 500 parrainages, pour rappeler que l’introduction du critère de parrainage n’est pas une hérésie. Pourtant là-bas (en France), cette disposition légale presque séculaire demeure en vigueur et il ne traverse pas l’esprit des candidats de réclamer son abrogation, la révision de la loi pour mettre fin à la recherche de parrainages, soutient Wilfried Léandre Houngbédji avant de livrer son appréciation sur le débat en cours au Bénin. Dans le contexte béninois, reconnaît-il, l'Assemblée nationale qui est en place est sortie d'une élection particulière, qui a vu l'absence de l'opposition. Mais après, relève le dir/Com, le législateur a fait fort de permettre aussi bien aux députés qu'aux maires de donner les parrainages. Les élections municipales ayant connu la participation de l'opposition qui a même eu des élus. Il reste cependant que pour faire l'analyse contextuelle, au dire de Wilfried Léandre Houngbédji, l'opposition n'a pas pu avoir autant de maires qu'il faudrait pour parrainer un candidat. Mais qu'ils soient députés ou maires, retient-il, les élus en question sont des Béninois. Chacun d’eux, devant sa conscience, peut parrainer, demain, qui il veut, au dire de Wilfried Léandre Houngbédji, quitte aux candidats d’aller rencontrer ces personnes détentrices des parrainages pour les convaincre de la pertinence de leur projet de société et du sérieux de leur démarche. Pour le directeur de la Communication, il ne faut rien exclure dans le contexte actuel, sauf à aller toucher à la loi. Il fait savoir que dans tous les cas, si jamais le chef de l'État se portait candidat, il ne souhaiterait pas être le seul en lice. « Je sais qu'il y a des candidats qui vont trouver le parrainage ou alors peut-être que la loi sera revisitée pour faire plaisir à ceux qui le demandent », glisse le directeur de la communication. Actualités 20 août 2020


Coupe d’Afrique des Nations 2021-Mondial 2022: Les nouvelles dates des éliminatoires dévoilées
Abdelmounaïm Bah,  secrétaire général de la Confédération africaine de Football (Caf), a communiqué, ce mercredi 19 août aux fédérations nationales,  les nouvelles dates des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations Total 2021 ainsi que la Coupe du Monde de la FIFA, Qatar 2022. Cette programmation tient compte du report de la Can 2021  pour janvier 2022. En effet, le comité exécutif de la Caf, lors de sa dernière réunion tenue le 30 juin 2020, avait décidé de jouer le tournoi final de la Coupe d’Afrique des Nations Total, Cameroun 2021 en janvier 2022. Les Ecureuils peuvent profiter de la fenêtre internationale du 5-13 octobre prochain pour signer leur retour en compétition internationale.   Fenêtre internationale de la FIFA Tour (Compétition)   5-13 Oct 2020                                 Disponible pour les Associations membres   9-17 Nov 2020                               Journées 3 et 4 (Can Total 2021)   22-30 Mars 2021                            Journées 5 Et 6 (Can Total 2021)   31 Mai - 15 Juin 2021                    Journées 1 Et 2 (Cm Fifa2022)   30 Août - 7 Sep 2021                     Journées 3 Et 4 (Cm Fifa 2022)   4 - 12 Oct 2021                             Journées 5 et 6 (Cm Fifa 2022)   8 - 16 Nov 2021                           Matchs de barrage (Cm Fifa2022) Sports 19 août 2020


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