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Nouvelles

Administration territoriale : Jaochim Apithy et Valère Adéchina aux commandes de l’Ouémé et du Plateau

Moukaram Badarou est désormais ex-préfet des départements de l’Ouémé et du Plateau. Il a passé le témoin à Joachim Marie-Florès Apithy et Valère Adéchina respectivement préfets des départements de l’Ouémé et du Plateau.

La passation de charges entre le préfet des départements de l’Ouémé et du Plateau sortant s’est déroulée en deux volets. D’abord dans la matinée du mardi 28 juin, Moukaram Badarou était à la préfecture de Pobè nouvellement créée avec le préfet du Plateau à qui il a transmis le témoin et ensuite dans l’après-midi avec le préfet de l’Ouémé à la préfecture de Porto-Novo pour le même exercice. Les deux cérémonies se sont déroulées dans la sobriété et ont connu la participation des autorités politico-administratives respectives, députés, maires des communes sous-tutelle, têtes couronnées et autres. A Pobè comme à Porto-Novo, le discours du préfet sortant Moukaram Badarou est resté le même. Il a tenu à d’entrée de jeu féliciter le président de la République, Patrice Talon pour avoir tranché définitivement la question liée à la désignation des chefs-lieux des six autres départements du Bénin. « Il était temps, en effet, de traduire dans les réalités le contenu de l’article 6 de la loi numéro 97-028 du 15 janvier 1999 portant organisation de l’administration territoriale en République du Bénin », a-t-il souligné. Moukaram Badarou n’a pas manqué de féliciter ses successeurs pour leur brillante nomination à la tête des deux départements. Il a exhorté l’ensemble des cadres et agents de la préfecture de Porto-Novo à se mettre entièrement à la disposition des nouveaux préfets pour continuer le combat de développement des deux départements et par ricochet celui du Bénin. « Le combat du développement est le seul qui vaille la peine d’être mené parce que pouvant aider à la construction de nos communes et sortir nos populations de la misère et de la précarité.», a-t-il précisé. Dans leurs discours à Pobè comme à Porto-Novo, le préfet de Pobè Valère Adéchina et celui de Porto-Novo Joachim Marie-Florès Apithy ont promis chacun en ce qui le concerne de combler les attentes à la tête de leurs départements respectifs. Il s’agit surtout d’accompagner les réformes administratives, structurelles, institutionnelles et politiques en cours, exécuter diligemment conformément aux lois et textes réglémentaires de la République, les tâches et missions qui leur seront assignées, veiller à l’achèvement des grands chantiers gouvernementaux en cours d’exécution sur chacun de leur territoire de compétence.

Actualités 29 juin 2016


Départements du Mono et du Couffo: Les préfets Komlan Zinsou et Christophe Mégbédji s’installent pour une bonne gouvernance

Une délégation du ministère en charge de la Décentralisation composée de Georges Houessou et Crespin Guidi a procédé, mardi 28 juin, à l’installation des préfets Christophe Mégbédji et Komlan Zinsou dans leurs fonctions respectives. C’était au Centre de promotion sociale d’Aplahoué pour le compte du Couffo suivi de l’étape du Mono qui s’est déroulée à la préfecture de Lokossa.

Grande mobilisation mardi 28 juin dans la matinée à Aplahoué, précisément au Centre de promotion sociale (Cps). Les élus, les dignitaires religieux et des directeurs des services déconcentrés discutaient la place avec une foule d’anonymes difficiles à contenir. Aucun d’eux ne voulait se faire conter la passation de charges entre le préfet du Mono-Couffo sortant, Corentin Kohoué et le premier préfet du Couffo, Christophe Mégbédji.

La cérémonie concoctée à cet effet, s’est déroulée en plusieurs étapes dont les temps forts ont été la signature des procès-verbaux suivie de l’installation du promu dans son fauteuil de dépositaire de l’autorité de l’Etat sur le territoire du Couffo. Ce dernier acte a été ordonné par le chef de la délégation du ministère en charge de la Décentralisation, Georges Houessou qui n’a pas manqué de rappeler sa portée. « En procédant à la désignation des nouveaux chefs-lieux et à la nomination des 12 préfets, a-t-il dit, le chef de l’Etat entend mettre fin à la sous administration et ambitionne un développement équitable pour tout le pays. Suivra le processus de transfert effectif des compétences et des ressources. Dans la même dynamique, un organigramme type est en cours d’élaboration pour les mairies ».
Selon le maire de la localité, Casimir Sossou et le représentant des maires du Couffo, Vincent Acakpo, ces actes du président de la République sont courageux et marquent l’indépendance du Couffo. C’est pourquoi, le maire Vincent Acakpo a rappelé à l’attention de son ancien collègue qu’il doit œuvrer à ramener leur département au même niveau de développement que tous les autres.
Dans le Mono, c’est un proche collaborateur du préfet sortant qui est choisi pour présider désormais la préfecture. Il s’agit de l’ancien secrétaire général de la préfecture, Komlan Zinsou. Ce qui s’entend pour Corentin Kohoué comme une marque de confiance à l’égard du personnel de la préfecture qu'il a dirigée. Dans le même sens, après avoir subi le rituel de son installation, le nouveau préfet assure poursuivre à terme les chantiers ouverts par son prédécesseur et recourir à l’arme de la concertation pour réussir les objectifs attendus de sa promotion. Tout comme Christophe Mégbédji, il tient aussi à la bonne gouvernance au niveau de son département.

Actualités 29 juin 2016


Remise du rapport de la Commission technique des réformes au chef de l’Etat : Les amendements envisagés à la Constitution du 11 décembre 1990

Doit-on continuer par observer le modèle politique béninois comme une œuvre d’éternité, infaillible et non susceptible d’amendement? A cette interrogation, les 35 membres de la Commission nationale technique chargée des réformes politiques et institutionnelles, installée le 6 mai dernier ont apporté des éléments de réponse contenus dans un rapport dont la remise officielle a été faite au chef de l’Etat, mardi 28 juin à la présidence de la République, en présence des membres du gouvernement, du corps diplomatique accrédité au Bénin et du haut commandement militaire.

La réforme du système partisan et du fonctionnement institutionnel du Bénin constitue l’un des axes majeurs du projet de société défendu par le président Patrice Talon, alors candidat, sollicitant le suffrage de ses compatriotes pour se hisser au palais de la Marina. 31 jours après avoir été investi dans ses fonctions de chef d’Etat, il a procédé à l’installation officielle des 35 membres de la Commission nationale technique chargée des réformes politiques et institutionnelles. Ceux-ci, issus pour la plupart des partis et associations politiques et des organisations à divers niveaux, ont été mandatés pour étudier et proposer les réformes politiques et institutionnelles visant à améliorer le modèle politique béninois conformément aux options fondamentales de la Conférence nationale de février 1990. Ils avaient donc pour mission de recenser et d’évaluer les mesures politiques, institutionnelles et juridiques nécessitées par la réforme ainsi que les modalités de leur mise en œuvre en vue du renforcement du régime démocratique. Plus de cinquante groupes, personnalités ou experts ont apporté des contributions aux travaux. Lesquelles ont été recueillies sous forme d’auditions et de contributions écrites. Les auditions ont consisté à écouter diverses organisations et personnalités en séance plénière de la commission. Quant aux contributions écrites, il s’agit de correspondances et mémoires adressés par des citoyens, des acteurs du débat public, des leaders d’opinion et des institutions, rapporte le professeur Frédéric Joël Aïvo, présentant la synthèse des travaux.
« Le nombre, la pluralité et la qualité des contributions témoignent de l’engouement suscité par le projet de réformes et de l’intérêt qu’attachent nos compatriotes, toutes conditions socioprofessionnelles confondues, à la question de la révision de la Constitution », a fait savoir ce dernier au chef de l’Etat. « Nous avons travaillé à traduire dans le rapport, notre avis au sujet des propositions que vous avez faites. Les débats ont été nourris et vifs, mais sur l’essentiel, nous sommes parvenus à un consensus », expose en ce qui le concerne, le président de la commission, le Garde des Sceaux, Joseph Djogbénou.

Un nouveau départ politique

Dans sa présentation synthétisée du rapport d’une soixantaine de pages bouclé depuis le 14 juin dernier, le professeur Frédéric Joël Aïvo, au nom des commissaires, a tout de même rappelé que le modèle démocratique béninois est un label et une fierté. Mais ce n’est pas pourtant qu’il soit exempt de reproches. Il évoque ainsi la crise de confiance du citoyen en l’Etat, la crise de confiance du citoyen en les partis politiques, la crise de confiance de la République en ses citoyens… pour en déduire qu’il s’agit « d’une crise de la démocratie béninoise qui manifeste de plus en plus des signes de relâchement dans ses rouages les plus cruciaux ». Ce qui a amené les membres de la commission dont il se veut le porte-parole, à proposer « les pistes de réformes susceptibles de consolider le régime et de redonner à notre pays sa fierté de laboratoire démocratique et de pionnier en ingénierie constitutionnelle ».
Visiblement ravi de la présentation condensée faite du rapport des commissaires, c’est avec émotion que le président de la République exprime d’emblée sa satisfaction du travail abattu. « Notre modèle politique est un label. Je dirais qu’il est standard, bon. Mais il n’est pas parfait… Maintenant qu’il a fait ses preuves, en nous donnant beaucoup de fierté dans sa conduite au fil du temps, il est temps pour nous, pour votre génération, de le réformer pour le rendre compatible avec les exigences de la bonne gouvernance », lance-t-il ensuite avec assurance. Pour le président Patrice Talon, « Le modèle qui organise la vie dans la cité, le choix des gouvernants et la reddition des comptes doit être compatible avec l’exigence de bonne gouvernance». Autrement, «nous allons nous satisfaire pendant des générations d’avoir un modèle démocratique envié, mais nous allons rester éternellement dans la pauvreté. Et nous aurons trahi l’idéal », confie-t-il. C’est pour cela, qu’il se dit heureux de l’aboutissement de ce premier pan du processus qui conduira inexorablement vers la refonte du modèle politique béninois. « Je suis fier de constater que tout le monde a participé d’une manière ou d’une autre à réfléchir à un nouveau modèle économique ou à retoucher le modèle pour qu’il soit compatible avec notre idéal », avoue le chef de l’Etat.
Fini le travail technique abattu par les 35 membres de la commission, le président de la République confesse que désormais, la balle est dans son camp et il compte la jouer « avec détermination et foi ». Ceci, dit-il, en s’appuyant sur ses collaborateurs avec qui il compte s’efforcer assez rapidement pour examiner en détails le contenu du rapport afin de sortir le projet de révision de la Constitution.

La Constitution révisée avant fin 2016 ?

Le calendrier de réformes politiques du chef de l’Etat prévoit une sollicitation référendaire avant 2017. Il compte ainsi soumettre au Parlement dans les meilleurs délais, ses propositions de réformes afin que «le peuple béninois soit saisi comme souverain avant l’année prochaine. «J’ai foi que nous serons les promoteurs de ce que nous allons soumettre au peuple béninois afin que le vote des Béninois soit favorable. Nous avons un rôle essentiel, nous et vous qui êtes éclairés : celui d’aider nos populations à comprendre le bien-fondé des réformes que nous allons lui soumettre. Je voudrais croire que désormais, à partir de la révision que nous allons opérer dans les prochaines semaines, que cela va ouvrir le champ aux révisions nécessaires qui ne manqueront pas de s’imposer à notre société et à nos structures politiques », déclare le président Patrice Talon. La psychose engendrée par toute évocation d’une modification de loi fondamentale doit désormais s’estomper, a semblé dire aussi le chef de l’Etat. Selon lui, si jusqu’à maintenant, toucher la Constitution est objet de beaucoup d’inquiétudes et de soupçons, il faudrait désormais que les Béninois soient « définitivement débarrassés de cette vue des choses qui nous empêche d’évoluer ».

Actualités 29 juin 2016


Pour promouvoir la bonne gouvernance économique au Bénin: La Banque mondiale approuve un crédit de plus de 17 milliards FCFA

La Banque mondiale vient en aide au Bénin pour promouvoir la bonne gouvernance économique. Le Conseil des administrateurs du groupe a approuvé à cet effet, jeudi 23 juin dernier à Washington, un crédit de 30 millions de dollars (soit plus de 17 milliards de francs CFA) selon un communiqué de l’institution.

Le Bénin va bientôt remédier aux problèmes de gouvernance et difficultés techniques dont souffre la gestion des investissements publics tout en fournissant des incitations aux résultats à un certain nombre de ministères spécifiques afin qu’ils améliorent leur gestion des projets. C’est à travers un projet dénommé Projet d’appui à la gestion des investissements publics et à la gouvernance (PAGIPG). Ce projet selon le communiqué de la Banque mondiale va renforcer les capacités de l’État en matière de gestion des investissements publics, promouvoir la bonne gouvernance et la responsabilisation, et apporter des financements conditionnés aux résultats dans les secteurs stratégiques de l’énergie, de l’eau et de la justice.

L’approbation de ce crédit fait suite aux efforts actuellement entrepris par les autorités en vue de promouvoir une gestion plus transparente des fonds publics. Elle est également selon le communiqué en phase avec le double objectif du Groupe de la Banque mondiale consistant à mettre fin à l’extrême pauvreté et à favoriser une prospérité partagée.
« Ce projet arrive à un moment opportun alors que le nouveau gouvernement prend d’ores et déjà des mesures pour améliorer et promouvoir la bonne gouvernance. En ciblant les secteurs stratégiques de l’électricité, de l’eau et de la justice, il mettra en place des mesures qui les inciteront à améliorer leur gestion des projets d’investissement et à en assurer une exécution plus transparente, ce qui aura des retombées positives sur le développement économique et social du pays », commente Pierre Laporte, directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Bénin.
Le PAGIPG a pour caractéristique d’intégrer les Organisations de la Société civile (OSC) et les médias dans le processus de suivi des projets d’investissement de l’Etat. Les principaux organes d’information et OSC axés sur l’efficacité et la rentabilité des investissements publics seront formés aux questions de gestion ainsi qu’au suivi et à l’évaluation, et sollicités pour évaluer la performance du programme d’investissement du gouvernement.
Selon Pierre Laporte, cette opération, qui sera mise en œuvre sur une période de cinq ans (de 2016 à 2021), «contribuera à soutenir les efforts engagés par les autorités béninoises pour accroître les taux d’exécution budgétaire et d’achèvement des projets».

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Economie 28 juin 2016


Présidence de la République: Patrice Talon face aux acteurs du secteur judiciaire

La tranquillité dans la maison justice est gage de quiétude pour le fonctionnement de la République. Le chef de l’Etat en est convaincu, et c’est fort de cela qu’il a eu un échange avec des acteurs du secteur, lundi 27 juin pour évoquer certaines difficultés auxquelles des solutions ont été envisagées.

La rencontre est dite d’échanges, de dialogue et de compréhension. A l’invitation du président de la République, des magistrats de la Cour suprême, le bureau de l’Ordre des avocats du Bénin, des responsables de l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab) et des responsables de juridictions ont pris part, lundi 27 juin, à la présidence de la République à une séance pour évoquer les difficultés de la maison justice. Le président patrice Talon, à l’occasion, avait à ses côtés, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Joseph Djogbénou et son collègue en charge de la Sécurité publique, Sacca Lafia.

Cette séance qui aurait pu se faire ultérieurement, semble-t-il, s’est imposée au regard de certaines difficultés qui plombent actuellement le bon fonctionnement du secteur judiciaire. Il fallait donc agir, estime le président de la République, expliquant à ses hôtes l’objectif de son invitation. «Je n’ai pas planifié de vous rencontrer maintenant, mais il est important que la justice se sente bien dans la République. C’est pourquoi cela ne pouvait plus attendre. Nous allons comprendre», a aussi indiqué le chef de l’Etat aux magistrats et avocats venus échanger avec lui.
Et si grincement de dents il y a actuellement dans la maison justice, c’est du fait de certaines difficultés relatives entre autres à certaines nominations dans le cabinet du Garde des Sceaux, aux supposées entorses à l’exécution de décisions de justice et aux statuts et à la motivation des magistrats. A travers un dialogue devant permettre à chaque partie d’exposer ses intentions, des solutions ont été envisagées aux problèmes posés. Telle est la logique du président de la République qui a davantage pris connaissance des préoccupations des acteurs de la justice, afin de trouver, ensemble avec eux, des solutions. Une démarche dont la finalité est de redonner confiance aux justiciables, a confié le président Patrice Talon ?

Actualités 28 juin 2016


Liaison aérienne du Bénin: Turkish Airlines boucle deux ans avec de nouvelles ambitions

Deux ans déjà que la compagnie aérienne turque, Turkish Airlines assure la destination Bénin. Lors d’un diner de gala organisé, jeudi 23 juin dernier au Bénin Marina Hôtel, les performances du groupe ont été saluées, avec à la clé de nouveaux challenges en direction de Cotonou.

Le 23 juin 2014, Turkish Airlines faisait son entrée dans le ciel béninois comme sur la pointe des pieds. Deux ans plus tard, la compagnie aérienne turque est en passe de gagner un sacré pari : devenir la première flotte qui dessert l’aéroport international de Cotonou. L’ambition que nourrissent les responsables de la compagnie est à la dimension de la réception dinatoire qu’ils ont initiée jeudi 23 juin dernier au Bénin Marina Hôtel de Cotonou. Autorités politico-administratives, partenaires, clientèle triée sur le volet avaient bien joué les gourmands d’une nuit autour des spécialités et sonorités turco-béninoises. «En tant que société internationale opérant à l’aéroport de Cotonou quatre fois par semaine, nous avons établi de nouveaux ponts entre le Bénin et le reste du monde en offrant à notre clientèle une réelle expérience de l’aviation dans la sécurité et un service de qualité», soutient Tolgahan Akbas, représentant de Turkish Airlines au Bénin. Consciente du potentiel de la destination Bénin et des perspectives qui s’offrent à elle sur le marché régional, la compagnie ouvre sa troisième année d’exercice avec une bonne nouvelle à sa clientèle. A partir du 4 août prochain, annonce-t-on, la fréquence de la desserte de Cotonou passera à 6 vols par semaine. «Nous croyons que cette fréquence viendra non seulement renforcer le rapport commercial, économique et touristique entre le Bénin et la Turquie, mais également elle va contribuer à relier le peuple béninois aux 289 autres différentes destinations de par le monde entier», souligne Tolgahan Akbas. Sans compter les nouvelles recettes que cette décision devra générer pour les caisses de l’Etat béninois. Mais ce qui motive surtout les responsables de la compagnie, c’est le souci de devenir le numéro un des flottes à destination de Cotonou. «Dès le 4 août, Turkish Airlines avec les 6 vols par semaine sera ainsi la plus grande compagnie aérienne internationale opérant plus de vol à partir de l’aéroport de Cotonou», affirme le représentant Bénin.

Défi et reconnaissance !

En dépit des difficultés commerciales qui minent le monde de l’aviation civile, la vitalité de Turkish Airlines ne fait l’ombre d’aucun doute. Les chiffres en disent long. Portée par 65 millions de passagers en 2015, en nette augmentation chaque année, la compagnie entend investir davantage pour conforter sa position au travers de ses nombreux partenaires et agences de voyages opérant sur la place de Cotonou. «Comme notre politique nous l’exige, nous continuerons à traiter nos passagers non pas comme de simples clients, mais comme nos invités de marque et les connecter sains et saufs au reste du monde», assure Tolgahan Akbas.
Les bons résultats obtenus à l’issue des deux années de présence de Turkish Airlines à Cotonou ont de quoi ravir Kural Turgut, ambassadeur de la Turquie près le Bénin. Il a tenu à saluer le dynamisme de l’équipe locale de la compagnie et remercier la clientèle pour la confiance qu’elle place à ce véritable instrument de coopération entre Cotonou et Istanbul. La présence de Turkish Airlines rapproche davantage le Bénin et la Turquie», affirme-t-il.
Joignant l’utile à l’agréable, la compagnie a procédé à l’issue du diner à la remise de prix de reconnaissance à certains partenaires privilégiés. Ainsi, le prix du meilleur vendeur 2015 de billets Turkish Airlines a été décerné à l’Agence de voyage Maglam Tour. Sa collègue Wahaguru s’est vue attribué le prix de meilleure agence ayant vendu plus de billets en 2016. L’ambassadeur de la Turquie près le Bénin a également reçu un prix de soutien.

Une compagnie en plein rayonnement mondial

Membre de Star Alliance, Turkish Airlines a été créée en 1933 avec une flotte modeste de 5 aéronefs. Devenue aujourd’hui une compagnie 4 étoiles, elle opère avec 324 avions modernes qui desservent 240 destinations à l’international, 49 destinations domestiques, pour un total de 292 aéroports.
Turkish Airlines dessert 110 aéroports en Europe, 15 en Amérique, 34 au Moyen-Orient, 34 en Asie. «Aujourd’hui, nous desservons 31 pays, 48 villes et aéroports sur le continent africain. Turkish Airlines est ainsi devenue leader sur le continent avec le titre de compagnie aérienne desservant le plus grand nombre d’aéroport en Afrique», vantent encore les responsables de la compagnie qui annoncent l’ouverture prochaine d’une destination sur la Guinée-Conakry.
La compagnie turque ne manque pas de reconnaissance à l’international. Turkish Airlines a été élue 5 fois «Meilleure compagnie aérienne en Europe», et 7 fois consécutive «Meilleure compagnie en Europe du sud». Elle a également reçu les prix du «Meilleur service en classe économique» en 2010, du «Meilleur service en classe affaires» en 2013 et 2014. L’année dernière, elle a été honorée des prix de «Meilleur salon classe Affaire et de «Meilleur service du salon classe Affaire».

Economie 27 juin 2016


11e édition du Concours national d’arts scolaires : Faire de l’art et de la culture des pôles de développement du Bénin

L’espace artistique et touristique Adjadi d’Adjarra Dévoukanmey dans la commune de Ouidah a abrité le samedi 25 juin dernier le lancement officiel des activités de la 11e édition du Concours national d’arts scolaires (CONAASCO). Cette cérémonie, qui s’est déroulée au cœur des démonstrations culturelles a connu la présence des cadres du ministère du Tourisme et de la Culture, du directeur du Centre culturel chinois, des élus locaux et des acteurs du monde culturel.

Des sages, des femmes, des hommes, des jeunes, des enfants autochtones d’Adjarra Dévoukanmey, dans la commune de Ouidah, et des milieux environnants dans leurs tenues traditionnelles ; et différentes délégations de personnalités venus des quatre coins du Bénin, ont découvert dans le splendide cadre du lancement du Concours national d’arts scolaires (CONAASCO): l’espace artistique et touristique Adjadi. Ce centre où se dérouleront désormais toutes les activités du concours est le résultat d’un brassage d’œuvres artistiques, à l’architecture particulière qui oblige les regards dès l’entrée du centre et dont l’arrière plan de l’estrade tombe sur là où se dresse le lac Toho. Une estrade sur laquelle ont défilé une série de rythmes d’orchestres, acrobates et poètes.

Pour le concours d’art scolaire, il rassemble deux catégories d’apprenants. Les élèves du second cycle et les étudiants de 18 ans à 28 ans qui ont des aptitudes artistiques en peinture, en sculpture et en écriture illustrées.
La directrice nationale du concours Judith-Bernice Adivignon indique que le thème du concours cette année est : «La célébration culturelle du centenaire de Kaba» avant de rappeler les principes du concours.
En effet, lancé dans tous les établissements publics et privés, une première sélection des candidats de ce concours est faite dans les écoles au plan départemental puis sur toute l’étendue du territoire national. Ainsi seuls les trois meilleurs candidats retenus dans chacune des trois disciplines se retrouvent en résidence d'écriture pour la réalisation des œuvres comptant pour la finale. Les trois premiers candidats retenus par le jury reçoivent chacune une bourse de 5 000 000FCFA de voyage en Chine.

L'engagement

Approuvant les propos de la directrice nationale du concours, le directeur du Centre culturel chinois Baï Guangming, a une fois encore renouvelé l'engagement de son pays, à l’endroit des promoteurs de ce projet, qui vient valoriser la culture béninoise et contribuer à son développement.
Par ailleurs, « la Chine continuera à octroyer des bourses aux meilleurs lauréats afin qu’ils puissent découvrir la culture chinoise et renforcer leur connaissance», a- t-il ajouté avant de faire un don de 300 000 FCFA à la directrice du centre artistique et touristique Adjadi.
Comme prévu, de la 10e édition du CONAASCO qui avait réuni rien que les anciens lauréats pour une compétition entre eux, a parmi à Lucien Klo le premier des anciens lauréats de recevoir les clés d’une voiture Nissan. Prix de l’édition passée.
En entendant que les apprenants qui souhaitent postuler pour cette 11e édition ne passent chercher les modalités de participation à partir de ce lundi 27 juin, la cérémonie s’est poursuivie en compagnie des artistes qui ont enchanté l’assistance. ?

Culture 27 juin 2016


Eglise catholique: Roger Houngbédji, nouvel archevêque de Cotonou

Monseigneur Antoine Ganyé n’est plus l’archevêque de Cotonou. Sa démission de la charge pastorale a été acceptée par le Saint père qui a promu pour son remplacement, le Révérend père Roger Houngbédji.

La démission du gouvernement pastoral de l'archidiocèse de Cotonou présentée par Mgr. Antoine Ganyé, selon le Code de droit canonique a été acceptée par le Saint siège. « Le Saint-Père a nommé archevêque de Cotonou le révérend père Roger Houngbédji professeur à l’Université catholique de l’Afrique de l'Ouest (Ucao) et à l’Institut dominicain Saint Thomas d’Aquin de Yamoussoukro en Côte d’Ivoire ». Le nouvel archevêque de Cotonou est originaire de Porto-Novo et a vu le jour le 14 mai 1963. Il est entré dans l’Ordre des frères prêcheurs dominicains en 1984. Il a fait sa profession perpétuelle en 1989 et a été envoyé à Lyon pour le premier cycle des études théologiques. Il a ensuite obtenu un diplôme en théologie biblique à l'Université de Fribourg en 2006.
Celui qui prend désormais les rênes de l’archidiocèse de Cotonou a été ordonné prêtre le 8 août 1992. Après son ordination, il a occupé différents postes en Côte-d’Ivoire et au Cameroun. Il a été aussi directeur des études et associé (Assistant) du Prieur régional, maître général pour l'Afrique… Avant sa nomination, il était professeur à l'Université catholique de l’Afrique de l'Ouest (Ucao) à Abidjan et à l’Institut dominicain de Saint Thomas d’Aquin à Yamoussoukro (Côte-d'Ivoire). En outre, il a été réélu pour un second mandat au poste de président de la Conférence des Supérieurs Majeurs de la Côte-d'Ivoire. ?

Actualités 27 juin 2016


Respect du calendrier scolaire: Des écoliers toujours en situation de classe

Au Bénin, le mois de juin est souvent considéré comme celui destiné à l’organisation des examens de fin d’année dans les établissements scolaires. Si, après les examens du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) et du baccalauréat (Bac) au niveau des lycées et collèges, les apprenants se réjouissent du début des vacances, les activités pédagogiques se poursuivent à la maternelle et dans les autres classes du cours primaire pour les écoliers qui n’étaient pas candidats au Certificat d’études primaires (Cep). Cette situation témoigne de la volonté des acteurs de l’enseignement maternel et primaire de respecter le calendrier scolaire conformément à la décision de leur ministre de tutelle.

Bien qu’ayant pris fin, il y a une quinzaine de jours, l’examen du Cep n’a pas suffi pour accorder un peu plus tôt les vacances aux écoliers des classes intermédiaires du cours primaire. Ils continuent d’aller en classe et d’être occupés.
Pour nombreux de leurs enseignants, c’est pour respecter la décision du ministre de l’Enseignement maternel et primaire qui demande que les activités pédagogiques se déroulent jusqu’au 29 juillet prochain dans les écoles. C’est ce qu’a aussi expliqué Désiré Djossou, enseignant en charge de la classe de CE2 à l’Ecole primaire publique de Cadjèhoun, groupe A. Selon lui, «un calendrier scolaire a été établi. Il est assorti d’emploi du temps que les établissements sont obligés de suivre jusqu’au 29 juillet ». Nous sommes tenus de le respecter, a-t-il poursuivi. Néanmoins, tout juste après le Cep, fait-il constater, certains écoliers des classes intermédiaires ont commencé par s’absenter tout comme leurs aînés du Cm2 qu’ils avaient l’habitude de suivre pour venir à l’école. Des 37 écoliers qui font l’effectif de sa classe, quelques-uns se croient déjà en vacances. «Leurs parents ont peut-être cru que nous sommes déjà en vacances. Ce qui en réalité, n’est pas encore le cas. C’est donc le moment de les exhorter à faire retourner leurs enfants en classe », a-t-il confié. Pour lui, ce n’est qu’après les examens, que les travaux de fin d’année en faveur des classes intermédiaires se déroulent, sans quoi, les écoliers n'auront pas leurs derniers résultats. « Dans les écoles publiques, nous ne sommes jamais allés en vacances avant le Cep. Avec les débrayages observés, c’est après cet examen que nous organisons même les dernières évaluations », a insisté Désiré Djossou.

Toute autre réalité

Dans certains établissements publics, les écoliers continuent de recevoir les leçons, alors que la réalité au niveau des écoles privées est toutefois autre. Au complexe scolaire La Méthode, des écoliers sont présents mais pas pour être en situation de classe. « Nous continuons de venir à l’école juste pour les activités culturelles », a indiqué la directrice de l’établissement, Salimatou Ilougbadé. Cependant, elle note que le débrayage dans le système éducatif béninois, a amené les responsables à réaménager le calendrier scolaire.
A propos de la décision du ministre de poursuivre les activités après le Cep, Salimatou Ilougbadé a déclaré qu’elle ne saurait être exécutée dans les écoles privées.
Par ailleurs, il y a des écoles qui, parce qu’elles constituent en même temps des centres d’examen et de correction, obligent les enfants à rester à la maison. Des fois, ce sont leurs enseignants qui sont retenus pour les travaux de surveillance, de correction et de secrétariat.
Il urge donc que le gouvernement revoie le calendrier scolaire qui prendra en compte les différents ordres de l’enseignement.
Salimatou Ilougbadé trouve quant à elle que l’écart entre les dates de composition et celles des vacances est trop grand, ce qui fatigue aussi les parents des enfants. Elle propose que les examens aient lieu un peu plus tôt afin que tout le monde commence les vacances au même moment.?

Par Arias ADIKPONSI, Tovigbé TOUKO &
Floride AGAMMA (stagiaires)

Education 24 juin 2016


Eliminatoires 12e Can U-17: Les Ecureuils franchissent le premier tour sans jouer

Heureux sort pour les Ecureuils cadets. Pour le tour suivant des qualificatifs pour le Championnat d’Afrique des nations U-17, les Ecureuils viennent de décrocher leur qualification. Mais sur tapis vert.

En effet, à travers une correspondance en date du mercredi 22 juin dernier, la Confédération africaine de football (Caf) a signifié au Comité de normalisation (Conor), le retrait de l’équipe de la Sierra Leone ; adversaire du Bénin pour ce tour de la compétition.
Par conséquent les rencontres Bénin # Sierra Leone et Sierra Leone # Bénin sont annulées. Une situation qui qualifie d’office les Ecureuils cadets pour le tour suivant de la compétition. Ainsi les poulains du coach Edmé Codjo se positionnent pour affronter prochainement les Eléphanteaux de la Côte d’Ivoire pour le compte du second tour. La phase aller se disputent le week-end du 5 au 7 août prochain et la phase retour le week-end du 19 au 21 août 2016. Une victoire des Ecureuils au cours de cette double confrontation les qualifierait pour Madagascar 2017
Sabin LOUMEDJINON

Sports 24 juin 2016


1993 - 2245